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Publié le 05-10-2017

Les femmes atteintes d'endométriose seraient plus sujettes aux fausses couches.

Les femmes atteintes d'endométriose seraient plus sujettes aux fausses couches.

L'endométriose est une pathologie gynécologique qui touche environ 1 femme sur 10 en France. Cette pathologie difficilement détectable par les médecins et sans réels traitements est une des causes les plus rependue de l'infertilité féminine en plus de générer de fortes douleurs pelviennes.

Un femme est atteinte d'endométriose lorsque des cellules de son endomètre sont présentes hors de son utérus. Il existe plusieurs niveaux de sévérité de l'endométriose. Dans le niveau le moins sévère les cellules de l'endomètre migrent jusqu'à l'enveloppe qui entoure les organes pelviens et abdominaux pour y former des nodules (grosseur anormale arrondie à la surface d'un organe).

Dans les cas plus sévères on retrouve des cellules de l'endomètre au niveau d'autres organes comme l'ovaire, la vessie et la paroi de l’intestin. Des inflammations importantes apparaissent et provoques des douleurs, notamment pendant les règles. Pour calmer les inflammations il est possible d'utiliser des traitements hormonaux pour interrompre le cycle d'ovulation ou alors la chirurgie pour enlever les nodules. Mais la solution médicale provoque alors une infertilité temporaire.

 

L'endométriose augmenterait également le risque de fausses couches ! 

Aujourd'hui l'Inserm affirme que l'endométriose augmenterait fortement le risque de fausses couches.

Une études menée auprès de plus de 700 femmes permet d'affirmée la relation entre fausse couche et endométriose.

L'endométriose augmenterait de 10% le risque de fausses couches.

L'étude montre que les femmes atteinte d'endométriose ont 10% de risque en plus, que les femmes saines, de faire une fausse couche lors du premier trimestre de grossesse.

Cerner les causes pour améliorer la prise en charge de l'endométriose.

Selon l'inserm :

"Cette étude est une première étape qui devrait susciter d’autres études fondamentales et cliniques sur l’impact de l’endométriose en cas de grossesse", lance Pietro Santulli.
Un programme de recherche piloté par le Dr Louis Marcellin a démarré à l'hôpital Cochin. Il porte sur près de 1 500 femmes et vise à étudier l’impact de l’endométriose sur différents paramètres de la grossesse (dont les risques de prématurité), et vice-versa... En effet, on s'est rendu compte que la grossesse peut améliorer les symptômes des femmes endométriosiques
Le chercheur et ses collègues ont en outre lancé des études ce fondant sur l’utilisation de modèles murins de l'endométriose, dans l’unité dirigée par Pr Batteux à l’Institut Cochin.

Objectif : cerner les causes biologiques de ce lien entre endométriose et fausses couches.


 

Une étude cible le stress oxydatif pour freiner la progression de l'endométriose.

Des recherches sont actuellement en cours pour trouver l'origine de cette pathologie et ainsi permettre un jour peut être de trouver un traitement efficace pour corriger le problème. 

L'Inserm a publié le résultat d'une étude qui explique que l'endométriose sévère est souvent associée au stress oxydatif.

Le stress oxydatif c'est quoi ?

Le stress oxydatif est un phénomène physique (ou chimique) qui n'a rien à voir avec un stress psychique.
Il s'agit en fait de ce que l'on appel les radicaux libres que tout le monde essaye de supprimer pour éviter le vieillissement de nos cellules. Le corps humain, quand tout fonctionne, s'occupe de les éliminer et tout vas bien.
Sauf que parfois il arrive que chez certaines personnes, le système de détoxification ne fonctionne pas comme il le devrait et les radicaux libres s'accumulent. C'est cette accumulation de radicaux libres qui provoque des dégâts que l'on appel stress oxydatif.

Qui est à l'origine : le stress ou de l’endométriose ?

Selon l'Inserm :

« A ce stade nous ne savons pas si l’endométriose est à l’origine de ce stress ou si c’est l’inverse. Mais des expériences conduites in vitro montrent que le fait d’inhiber ce stress oxydatif bloque la prolifération des cellules endométriales », décrit Pietro Santulli, co-auteur des travaux.


Les chercheurs essayent de trouver la molécules qui va interagir avec le stress oxydatif et espèrent en trouver une qui freinera la multiplication et la diffusion des cellules de l'endomètre pour réduire l'inflammation et les douleurs liées à l'endométriose.

 

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