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Recherche de témoignage pour une étudiante en Master de Psychologie Clinique à l’Université Paris Descartes (Paris 5). L'étude porte sur le vécu des couples ayant eu recours à l’IVG suite à une PMA.

Détail de l'étude et contacts sur le lien suivant : RECHERCHE TÉMOIGNAGES DE COUPLES EN PMA QUI ONT DÉCIDÉS DE FAIRE UNE IVG

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Publié le 13-06-2018

Les échographies pour une FIV.

Les échographies pour une FIV.

Le traitement de Fécondation In Vitro (FIV) est psychologiquement très difficile pour le patient qui n’a pas toutes les bonnes informations. Grâce à une communication transparente avec votre médecin, vous pourrez vivre plus sereinement toutes les étapes de votre traitement.

Mais alors, quelles sont les bonnes questions à poser et à quoi servent les différentes échographies de FIV ?


Etape 1 - Échographie basale : là où tout commence !

Avant de commencer avec le traitement hormonal (Gonal, Menopur, Bemfola...), votre spécialiste devra réaliser une échographie vaginale pour vérifier si toutes les conditions sont réunies pour mettre en marche la stimulation.
Cette échographie doit être réalisée entre le 1er et le 3ème jour des règles.

Il devra vérifier :

  • Le nombre de follicules antraux : c’est à dire combien de follicules vont pouvoir être stimulés.
    Sur chaque cycle naturel, les ovaires libèrent un certain nombre de follicules, mais un seul sera mené à maturation pour le corps.
    La stimulation ovarienne servira à faire grossir tous les follicules disponibles et ainsi avoir plus de chance d’avoir de bons ovocytes et donc de bons embryons.
    Mais attention, un follicule ne veut pas dire un ovocyte ! Certains follicules seront vides et on ne connaîtra le nombre d’ovocytes matures qu’au jour de la ponction.
    On calcule qu’une femme ayant 7 ovocytes ou plus aura un bon pronostic pour sa FIV.
    Il est ensuite tout à fait normal, avec 7 ovocytes d'arriver au transfert avec 2-3 embryons, il y aura des pertes au moment de la fécondation puis après chaque jour du développement embryonnaire. Il n'y a malheureusement pas de moyenne à établir sur ces résultats, mais nous calculons qu'une femme de moins de 35 ans aura 80% de bons ovocytes à chaque cycle, contrairemenrt à une femme de plus de 40 ans qui en aura moins de 5%
  • La présence de kystes : votre médecin devra vérifier qu’il n’y ait pas de kyste pouvant empêcher la stimulation. Beaucoup de gynécologues se réfèrent aux follicules comme étant des kystes, donc pas ne panique si votre compte-rendu parle de plusieurs kystes. S’ils mesurent 3-4 mm, c’est qu’il s’agit de follicules. Un kyste gênant (mais pas dangereux) pourrait être fonctionnel, c’est à dire un follicule qui aurait commencé son développement, ou un kyste résiduel, qui resterait d’un cycle antérieur sans ovulation. Il serait donc plus grands (> 6 mm) et il faudrait attendre qu’il disparaisse naturellement pour pouvoir commencer un cycle de stimulation ou les faire enlever en cas d'ovaire polykystique.
  • La cavité utérine : Il faudra enfin vérifier l’état général de la cavité (endométriose, nodules, kystes...), pour savoir si une implantation est possible.


Etape 2 - Échographies de contrôle : suivi de la stimulation.

Lors de la stimulation ovarienne, la patiente devra suivre un contrôle échographique régulier pour surveiller le traitement, ajuster le dosage hormonal si besoin et prévoir la date de la ponction.

Ces échographies serviront à deux vérifications :

  • Comptage et mesure folliculaire : Votre médecin devra réaliser une échographie vaginale pour établir la taille et l’évolution des follicules.
    Il faut compter qu’une stimulation peut durer de 7 à 15 jours, et qu’il faudra faire des échographies tous les 2 jours. Plus les follicules seront gros, plus les échographies seront rapprochés.
    Pour cet examen, les mesures sont très importantes et il sera préférable de choisir un gynécologue spécialisé en PMA. La mesure doit être faite en deux prises, sur la longueur et la largeur du follicule.
    Attention donc à demander les deux mesures pour un calcul exact. Chaque échographie pourra être complétée par une prise de sang (Oestradiol et Progestérone). L'oestradiol nous donnera une idée du stade de maturation des ovocytes et la progéstérone nous aidera à contrôler une ovulation prématurée.
  • Taille de l’endomètre : Grâce à la production d’oestrogènes des follicules, l’endomètre doit croître afin de préparer l'accueil de l’embryon. Un endomètre idéal devra mesurer 7 mm ou plus et présenter un aspect trilinéaire.

Etape 3 - Dernière échographie : induction de l'ovulation

On ne peut jamais prévoir quelle sera la dernière échographie.

Sur une stimulation normale, les patientes passent en moyenne 4 échographies de contrôle. La dernière échographie sera déterminée par la taille des follicules, ceux-ci devant atteindre entre 17 et 20 mm. Tous les follicules n’auront pas la même taille et certains resteront petits sans pouvoir donner d’ovocytes matures à la ponction.

Il est tout à fait normal de ne pas avoir le même nombre de follicule qu’à la 1ère échographie. Lorsque les follicules présentent une taille adéquate, le médecin programmera l’induction de l’ovulation (prise d'Ovitrelle).

La ponction ne pourra jamais être programmée le lendemain de la dernière échographie (la piqûre d’induction devant être prise 36h avant celle-ci), ce qui est bon à savoir pour votre organisation !

Etape 4 - Échographie de grossesse : le meilleur pour la fin !

Un mois après la ponction puis le transfert, et si le test de grossesse a été positif, la patiente devra faire une échographie pour confirmer la grossesse.

Lors de cet examen, votre gynécologue devra vérifier :

  • Le sac embryonnaire : c’est ce qui sera ensuite le placenta du bébé. Il faudra en prendre la mesure et vérifier la forme.
  • L'implantation : votre médecin vérifiera si l’embryon est bien implanté dans le fond de l‘utérus, s’il n’y a pas de décollement de l’embryon ou s’il n’y a pas d’hématome autour de la nidation. Mais si vous n’avez pas de symptômes tels des saignements, inutile de vous inquiétez !
    En cas de saignements legers, cela peut s'expliquer par l'implantation en elle-même ou les suites du transferts. Certaines femmes ressentent aussi des douleurs dans le bas du ventre, qui sont dûes au traitement en lui-même car la zone utérine sera en plein travail! Ces symptômes, s'ils sont légers, n'auront aucune incidence sur le bon déroulement de la grossesse. Vous devrez par contre consulter en cas de saignements abondants et douleurs intenses.
  • Rythme cardiaque : C’est sans nul doute le moment le plus attendu par les futurs parents, le médecin mesurera la fréquence cardiaque de l’embryon et vous fera écouter le coeur battre!

Article rédigé par ProcreaTec.

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