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Publié le 20-02-2020

Les actus fertiles par Myferti ! Tour d’horizon des actualités de la fertilité de ce début d'année…

Les actus fertiles par Myferti ! Tour d’horizon des actualités de la fertilité de ce début d'année…

Qui dit nouvelle année dit bonnes résolutions (qu’on ne tient presque jamais) et nouveaux projets !

MyFerti vous propose désormais, sous la forme d’une newsletter, des articles qui reprennent quelques actualités liées à l’infertilité et la PMA.

Une nouveauté en plein rodage alors un peu d’indulgence siouplaît, nous tâcherons de nous améliorer (une bonne résolution qu’on va essayer de tenir !!).

C’est parti pour un premier tour d’horizon des actualités de la fertilité de ce début d'année…

Loi de la Bioéthique : les grandes lignes

Avec un 175 852 amendements à étudier (OK, on exagère peut-être un peu…), le projet de loi est lourd.

L’ouverture de la PMA pour toutes a été validé mais son remboursement par l’assurance maladie serait finalement conditionné : l’une des deux femmes devra présenter un problème médical justifiant le recours à une procréation médicalement assistée. Ainsi, les conditions de prise en charge par l’assurance maladie seraient identiques pour les couples hétérosexuels et homosexuels.

La double filiation maternelle est confirmée : les deux devront procéder à une reconnaissance conjointe anticipée devant notaire. Ce nouveau mode de filiation permet à la femme qui n'a pas porté le bébé d'être reconnue comme l'un des deux parents, à égalité avec sa compagne.

Pour les enfants nés d’un don, l’accès à leurs origines ne pourra se faire que si le donneur donne son consentement au moment de la demande. En revanche, l’accès aux données non identifiantes (âge, caractéristiques physiques) sera accepté de manière irrévocable par les futurs donneurs préalablement au don.

Concernant la GPA, la transcription intégrale des actes d’état civil des enfants issus d’une gestation pour autrui réalisée à l’étranger reste pour le moment interdite.

D’autres modifications au projet de loi ont été apportées comme l’autorisation à titre expérimental et sous conditions, du diagnostic préimplantatoire avec recherche d’anomalies chromosomiques (DPI-A).

Les sénateurs voteront solennement le 4 février, après plusieurs semaines de débat.

Impression des ovaires en 3D : une prouesse technologique et médicale

Inutile de vous ruer sur Amazon pour tenter d’acquérir une imprimante capable de réaliser la même chose à la maison !

Des chercheurs américains ont réussi à identifier l’emplacement des protéines structurelles dans un ovaire de porc. Une encre sera ainsi développée, celle-ci contiendra des protéines et sera utilisée dans l’impression 3D des ovaires.

Une fois créé et implanté chez une femme, l’ovaire artificiel répondrait favorablement aux ovulations, permettant une grossesse.

Pour le moment, le seul essai concluant a été réalisé sur une souris. Cette souris a donné naissance à un bébé souris (trop mimi !), ce qui donne espoir quant aux possibilités de réussite sur les femmes dont la fertilité est gravement altérée.

Cette avancée technologique pourrait permettre également l’impression 3D d’autres organes artificiels.

Un transfert d’embryons post-mortem : la justice a tranché

Une femme du Finistère voulait faire transférer en Espagne des embryons conçus avec son mari en vue d’une troisième grossesse. Son mari est décédé en avril 2019.

Cette femme souhaitait réaliser le transfert dans un centre à Barcelone car la loi espagnole autorise la procréation post-mortem dans les 12 mois qui suivent le décès mais le centre hospitalier de Brest (où sont conservés les embryons) a motivé son refus, le transfert d’embryons post-mortem n’étant pas autorisé en France.

Cette troisième grossesse était désirée par les deux membres du couple. L’époux, qui était malade, avait écrit une lettre dans laquelle il demandait que les embryons puissent être transférés s’il venait à mourir prématurément.

Une sénatrice a évoqué le “caractère inhumain” de refuser à une femme de concevoir un enfant avec les gamètes de son conjoint décédé, alors qu’elle pourrait le faire avec les gamètes d’un inconnu.

Cette femme a l’intention de déposer un recours devant le Conseil d’Etat afin de faire entendre son désir profond de porter un troisième enfant de son défunt mari.

400.000

C’est le nombre d’enfants qui auraient été conçus par PMA en 2019. Près d’un enfant par classe est désormais issu d’une assistance médicale.

Grossesse tardive, pesticides, perturbateurs endocriniens, mauvaise alimentation… et bien d’autres : les facteurs d’infertilité sont nombreux.

Bien sûr, même du temps de Louis XIV, certains couples devaient déjà rencontrer des difficultés de procréation mais on n’en parlait pas et surtout, il n’existait pas de solution de secours.

La PMA n’est pas toujours gage de succès mais elle permet néanmoins à de nombreuses personnes de devenir parents et de choyer leur p’tit bout d’cul ainsi conçu. Vive la médecine !

Myferti vous dit à bientôt pour de prochaines news !!
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