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[Livre] - PMA sans filtre - de Nina VasselinPublié le 07/12/2018

[Livre] - PMA sans filtre - de Nina Vasselin

"Un bébé, un bébé ! " me réclame-t-il sans cesse. Oui, mais non, mais non, mais oui... Je ne me sens pas prête. Après des années de questionnements existentiels, on se lance enfin. On met du coeur à l'ouvrage (pas que le coeur hein ! ), mais pas de bébé en vue. On relit le mode d'emploi : on fait pourtant bien ce qu'il faut, là où il faut. On se fait examiner de fond en comble (surtout le fond) et le couperet finit par tomber : "Vous êtes stérile Monsieur..."

Découvrez le témoignage de Nina Vasselin sur son parcours PMA. Comme le titre l'indique, il s'agit d'un témoignage sans filtre sur tout ce que la PMA vous fera vivre et découvrir.

Comme le dit l'auteur :

"Ce livre est plus qu’un simple témoignage, c’est aussi une façon pour moi de rendre hommage à la médecine et c’est pourquoi je vais reverser la majeure partie des bénéfices à l’Agence de la Biomédecine. J’y tiens particulièrement (j’en parle à la fin du livre)"

Quelques extraits pour avoir une idée du style !

Notre histoire n'est pas tirée d'un conte merveilleux, mais notre amour est bien réel. C'est juste que la marraine la bonne fée a loupé le coche et ne s'est penchée ni sur mon berceau à la naissance, ni sur celui de ma moitié et du coup, ben... c'est un peu le bordel.

Et le temps passe, sans que rien ne vienne. Pourtant, on fait tout bien. Le thermomètre dans l'arrière-train de bon matin pour vérifier la magnifique courbe de température, la position du poirier après les galipettes, le câlinou magique...

Pour pouvoir suivre et comprendre ce livre hautement scientifique (si, si, je vous assure, au bout de plusieurs années en PMA, on a l'impression de détenir un doctorat en biologie microcellulaire du spermatozoïde...), je vous ai concocté ce petit lexique afin d'y voir plus clair. Ce sont toutes les définitions et autres explications des termes rencontrés, abordés et entendus :

OATS = Oligo-asthéno-tératospermie
(la raison de notre présence en PMA... Eh oui ! Chéri a décroché le jackpot, la totale, le bingo, 99% à 100% d'anomalies lourdes). Quand ton homme découvre une telle conclusion sur un spermogramme, là tu sais que t'es mal barrée et que c'est du lourd. Le spermatozoïde ne se contente pas d'être un tout petit peu différent, il est alors juste complètement pourri, la queue qui manque ou enroulée autour du cou, des trous dans la tête et j'en passe... Bref, un bon gros raté.

La page Facebook du livre où retrouver toutes les infos : www.facebook.com/pmasansfiltre

Acheter le livre

En vente sur Amazon : PMA sans filtre - de Nina Vasselin

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Insémination Artificielle : carnet de suivi PMA Licorne.Publié le 17/10/2018

Insémination Artificielle : carnet de suivi PMA Licorne.

Un livret pour organiser votre parcours PMA et un journal intime pour noter vos impressions et sentiments !

Vous connaissiez peut être le bullet journal pour organiser votre vie et centraliser plein d'infos. Voici donc un carnet, agenda, recueil, journal intime etc., dédié à l'IA (Insémination Artificielle) créé par nos confrères du site https://www.fiv.fr.

Le rôle de ce carnet ?

Vous aider à vous organiser dans votre parcours, à noter vos rendez-vous à n'importes quelles heures et jours de la semaine. Sans compter les traitements et dosages à respecter à la lettre sous peine de devoir recommencer votre cycle à zéro.
Bref, un carnet physique que l'on peut toucher et feuilleter n'importe quand et tranquillement le soir à tête reposée ou dans une salle d'attente pour voir le parcours déjà fait et anticiper la suite.

Une partie journal intime de votre Insémination Artificielle (IA) vous aidera à mettre des mots sur ce que vous ressentez et va créer petit à petit l'histoire de votre PMA que vous pourrez relire des années après, la garder secrète ou la faire lire à votre enfant quand il sera plus grand.

Suivre votre parcours PMA.

Le carnet est organisé en ordre chronologique d'un parcours IA classique, ce qui le rend très pratique à remplir et à relire par la suite. Vous y stockerez vos documents PMA et surtout vos informations médicales tout au long de votre protocole d'IA.
Le carnet est agrémenté de mots et phrases d'encouragements, de coloriages, de jeux, de défis, de pense-bêtes et d'idées originales pour occuper votre temps.
Il est aussi ludique et pédagogique en apportant des conseils de fertilité et en expliquant les différentes étapes de l'Insémination Artificielle.

Historique de vos protocoles d'Inséminations Artificielles.

En plus d'une aide pour l'organisation de votre Insémination Artificielle c'est aussi une aide précieuse si vous souhaitez tenter plusieurs IA (le carnet permet de noter trois tentatives d'IA).
Vous aurez une partie de votre dossier médical sous les yeux, ce qui est très pratique si vous changez de centre ou de gynécologue pour retrouver facilement l'historique de vos traitements et voir ce qui a fonctionné chez vous. Vous pourrez anticiper les difficultés et mieux vivre chaque nouvelle tentative ! Vous trouverez à la fin du carnet un lexique qui vous permettra de mieux comprendre vos ordonnances et surtout les mots de l'univers PMA que vous allez entendre et lire tous les jours.

Pour celles qui réalisent une PMA avec la technique de la FIV vous avez le carnet dédié à la FIV que vous pouvez découvrir ici. Carnet de suivi Colibri spécial FIV

Mon Insémination et moi - Carnet de suivi Licorne
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Le carnet FIV pour accompagner votre parcours PMA.Publié le 04/09/2018

Le carnet FIV pour accompagner votre parcours PMA.

Nous sommes en septembre, c'est la rentrée des classes et l'objet le plus important de nos enfants est bien sur l'agenda !

Un parcours PMA est aussi long, voire plus, qu'une année scolaire alors quoi de mieux qu'un agenda pour vous organiser et noter tous vos devoirs !

Un journal pour organiser votre parcours PMA, ça c'est une bonne idée !

Vous connaissiez peut être le bullet journal pour organiser votre vie et centraliser plein d'infos.
Voici donc un carnet, agenda, recueil, journal intime etc., dédié à la PMA créé par nos confrères du site www.fiv.fr.

Le rôle de ce carnet ?

Vous aider à vous organiser dans ce parcours du combattant semé d’embûches, de rendez-vous dans tous les sens et à n'importes quelles heures et jours de la semaine. Sans compter les traitements et dosages à respecter à la lettre sous peine de devoir recommencer votre cycle à zéro.

Bref un carnet physique que l'on peut toucher et feuilleter, n'importe quand et tranquillement le soir à tête reposée ou dans une salle d'attente pour voir le parcours déjà fait et anticiper la suite.
Une partie journal intime de votre PMA vous aidera à mettre des mots sur ce que vous ressentez et va créer petit à petit l'histoire de votre FIV que vous pourrez relire des années après, la garder secrète ou la faire lire à votre enfant quand il sera plus grand.

Le carnet est organisé en ordre chronologique d'un parcours FIV, ce qui le rend très pratique à remplir et à relire par la suite. Vous y stockerez vos documents PMA et surtout vos informations médicales tout au long de votre parcours et protocole FIV.

Le carnet est agrémenté de mots et phrases d'encouragements, de coloriages, de jeux, de défis, de pense-bêtes et d'idées originales pour occuper votre temps.

En plus d'une aide pour l'organisation de votre FIV c'est aussi une aide précieuse si vous souhaitez passer à nouveau en PMA pour agrandir votre famille. Vous aurez une partie de votre dossier médical sous les yeux, ce qui est très pratique si vous changez de centre ou d'équipe médicale pour retrouver facilement l'historique de vos traitements et voir ce qui a fonctionné chez vous.
Vous pourrez anticiper les difficultés et mieux vivre ce nouveau parcours !

Vous trouverez à la fin du carnet un lexique qui vous permettra de mieux comprendre vos ordonnances et surtout les mots de l'univers PMA que vous allez entendre et lire tous les jours.

Pour celles qui réalisent une PMA avec la technique de l'Insémination Artificielle vous avez le carnet dédié à l'IA que vous pouvez découvrir ici. Mon Insémination et moi - Carnet de suivi Licorne

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FIV en Espagne - La clinique Girexx de Barcelone.Publié le 30/07/2018

FIV en  Espagne - La clinique Girexx de Barcelone.

Les cliniques GIREXX sont des cliniques espagnoles spécialisées en Aide Médicale à la Procréation (AMP). Elles proposent également aux femmes de préserver leur fertilité par choix ou en cas de traitements médicaux lourds pouvant entraîner une stérilité (Traitement contre le cancer par exemple).

Le groupe GIREXX est aujourd'hui composé de deux cliniques dont la première a été ouverte à Gérone en 2008. Elle accueille principalement des patients français car elle est très proche de la frontière (moins d’une heure de Perpignan).

GIREXX EN QUELQUES CHIFFRES (2017)

Le groupe GIREXX a été fondé en 2008 par le Docteur Àngel Rocas.

Il existe deux cliniques GIREXX en Espagne, situées à Gérone et à Barcelone.

Le groupe compte actuellement une quarantaine d'employés (avec les deux cliniques).

Les techniques PMA chez GIREXX (chiffres 2016)

La clinique réalise en moyenne 370 cycles FIV et FIVDO confondus par an (chiffres 2016).

45% sont des Fécondations In Vitro avec Don d’ovocytes (FIVDO)

43% sont des Inséminations Artificielles avec Don de gamètes (IAD)

12% sont des Fécondations In Vitro avec ovocytes propres (FIV - ICSI).

Nationalités des patients chez GIREXX (chiffres 2016)

85% des patients habitent hors de l'Espagne. Principalement en France, Italie et Russie.

90% des patients non espagnols viennent de France, ce qui représente environ 800 patients.

Le personnel francophone de la clinique Girexx

Une bonne partie du personnel est francophone. Plus d’une douzaines de coordinatrices parlent couramment le français, sans compter les gynécologues...

Le laboratoire de PMA et les incubateurs chez GIREXX

Dans un laboratoire de PMA, le nombre d'incubateurs détermine la taille et le volume de FIV réalisées par une clinique. C'est un très bon indicateur pour ceux qui recherchent une clinique de taille familiale, moyenne ou grande !

La clinique de Barcelone possède :

  • 2 incubateurs classiques.

  • 1 embryoscope.

La clinique de Gérone possède :

  • 2 incubateurs classiques.

  • 1 embryoscope.

Les cliniques Girexx sont donc d'une capacité moyenne et familiale.

->Vous pouvez voir le laboratoire PMA de la clinique Girexx de Barcelone dans la vidéo de la visite.

Les certifications qualité ISO

Les cliniques sont en cours de certification qualité. Le processus de certification est long mais implique déjà la clinique dans un mode de fonctionnement définit par la norme de qualité.
La certification est importante pour une clinique internationale car elle permet de garantir au patient un haut niveau de satisfaction et de constante amélioration des méthodes de travail et de suivi du patient. Chaque pays ayant des méthodes de travail différentes, la certification permet une harmonisation de ces méthodes en fonction des patients et garantit une qualité constante de ses services.

->Voir l'article de l’intérêt de la certification ISO pour les patients en PMA.

Girexx à Barcelone

Suite à l'augmentation de son activité de Procréation Médicalement Assistée (PMA) le groupe GIREXX décide d'ouvrir une nouvelle clinique dans la capitale catalane : Barcelone.

Avec cette nouvelle clinique utlra-moderne, GIREXX fait concurrence aux nombreuses autres cliniques de fertilité déjà présentes à Barcelone et qui se partagent une patientèle internationale. C'est cette nouvelle clinique que je suis allé visiter et filmer pour vous montrer les coulisses et l'organisation des lieux.

Si vous souhaitez connaître toutes les techniques médicales proposées par la clinique, je vous invite à consulter la page Myferti de la clinique GIREXX qui vous donnera toutes les informations et coordonnées.

PMA, FIV et Inséminations avec don de gamètes en Espagne

L'atout de l'Espagne et de la clinique est surtout la possibilité de réaliser une Fécondation In Vitro avec don d'ovocytes (FIVDO) bien au-delà de 40 ans et même au-delà de la limite française d'accès à la PMA fixée à 43 ans et SURTOUT sans délai d'attente.
Car oui, l'Espagne est le pays d'Europe où le don d'organes est presque une tradition et le don de gamètes y est roi !! La compensation économique des donneuses permet d'augmenter cette offre mais ce n'est pas l'unique raison car d'autres pays qui offrent également une indemnisation aux donneuses n'ont pas autant de succès que l'Espagne.

Cette clinique implantée à Barcelone, une des villes les plus cosmopolites d'Europe, possède une offre de gamètes avec les phénotypes (caractéristiques physiques) les plus variés.


L'autre atout de l'Espagne et des cliniques GIREXX est l'accueil des femmes seules et des couples de femmes, pour qui la PMA n’est pas autorisée en France et dans d’autres pays d’Europe.

Le premier rendez-vous avec l'équipe médicale et la coordinatrice.

Lors d'une visite de la clinique Girexx, Michèle Bosquet, la Directrice du département international, a répondu à mes questions sur la prise en charge des futurs patients.

Comment prendre contact avec la clinique Girexx ?

C'est très simple ! Les personnes peuvent nous contacter directement par téléphone (au +34 972 226 004).Toutes nos coordinatrices parlent parfaitement le français .On peut également nous contacter par mail (servicedossier@girexx.cat), via notre site internet (www.girexx.fr/espace privé) ou lors des RDV en France.

Comment faire pour avoir un devis ?

Nous adressons un devis à partir d'une simple demande mail ou téléphonique. Le plus important pour nous est d'être sûrs que les patients recevront un devis qui corresponde vraiment à ce dont ils ont besoin. C’est pourquoi nous préférons les avoir au téléphone.

Qu'est-ce qui se passe ensuite, si on décide d'être suivi par Girexx ?

Nous demandons aux patients de constituer leur dossier et de nous l'envoyer pour que le gynécologue l'étudie, le valide et fasse ses premières recommandations avant de les recevoir en 1ere visite. Le 1er RDV est fixé une fois que le dossier est complet et reçu.

Est-ce que la première consultation est gratuite ?
De quelles informations la clinique Girexx a- t-elle besoin lors de cette consultation ?

La première consultation est incluse dans le tarif annoncé.
Le dossier ayant été constitué avant, il n'y a rien de plus à apporter ce jour-là, en principe le gynécologue a tout. C'est le moment pour les patient/es de s'entretenir avec lui, d'en profiter pour lui poser toutes leurs questions.

La première consultation se passe en 2 temps : avec le gynécologue d'abord, pour tout ce qui est médical, programmation (selon traitement, assignation donneuse, échantillon de sperme au laboratoire) ; puis avec la coordinatrice pour reprendre tout ce qui a été dit, vérifier que tout est clair, bien programmé, procéder aux formalités administratives (consentements, devis, ...), répondre aux questions diverses...
Il faut prévoir 2 heures.

Il y a aussi des gens qui viennent en consultation pour nous rencontrer, sans être sûrs de faire leur traitement chez nous ou sans avoir déjà monté tout leur dossier. Dans ce cas, la consultation est facturée mais peut être incluse dans le traitement s'il est confirmé plus tard.

Il y a aussi assez souvent des gens qui viennent "en passant", parce qu'ils sont en vacances dans la région et veulent voir comment est la clinique, avoir un premier contact avec l'équipe. Il y aura en général une coordinatrice pour les recevoir, mais normalement il n'est pas possible de les faire passer avec un gynécologue car les agendas sont complets longtemps à l’avance.

Comment se passe l'attribution d'une coordinatrice et d'un médecin gynécologue ?
Une coordinatrice est-elle assignée à une patiente ?

Nous essayons de faire en sorte que le gynécologue rencontré lors de la 1ere visite soit celui qui va suivre la patiente et la recevoir chaque fois qu'elle viendra.

Nous faisons la même chose pour les coordinatrices, c'est important aussi bien pour elles que pour les patientes. La coordinatrice qui s'occupe d'une patiente lors de sa première visite est celle qui lui sera assignée. Elle répondra à ses mails, à ses appels et la recevra lors de ses venues à Girexx. Sauf lorsqu'elle est en vacances bien sûr, mais nous faisons en sorte d’en informer la patiente à chaque fois que cela est possible.

Le voyage à Barcelone

Barcelone est une des villes d'Europe les plus faciles d'accès à des prix très intéressants si on réserve en avance. De nombreuses compagnies aériennes en partance de la France proposent cette destination dans leur catalogue. La majorité des aéroports des capitales régionales françaises proposent des vols pour Barcelone.
Pour les Français, la route ou le TGV sont également un bon moyen de transport pour rejoindre Barcelone.

Sur place, les transports en commun ou taxis sont nombreux et à des prix très abordables. Ils vous transfèrent de l'aéroport au centre-ville (ou directement à la clinique GIREXX) en 30 à 45 minutes.

Si vous prenez les transports en commun, je vous conseille vivement les applications avec plan des transports (métro, bus...), plan de la ville avec géolocalisation car Barcelone est une ville ou presque toutes les rues se ressemblent.

La clinique est située dans un très joli quartier quelques pas du monument le plus connu de la ville : La Sagrada Familia. Elle est à 5 minutes à pied de la clinique.
Le quartier de la clinique est un très bon point de départ pour visiter les quartiers touristiques. En quelques stations de métro vous êtes soit à la plage soit sur les hauteurs de Barcelone avec une vue magnifique sur la ville et la Méditerranée.

Utilisez les applications sur googlePlay ou appStore pour le plan de métro, la carte de Barcelone et autres guides dans la ville. Vous n'aurez pas besoin de connexion Internet pour les utiliser.

L'accueil chez GIREXX

Le premier contact est le plus important. C'est cette première impression qui va vous permettre de vous faire une idée de Girexx.


L'accueil des patients.

La clinique a une entrée sur un large trottoir, mais même s’il est écrit « Clinica GIREXX » en gros sur la vitrine, on ne se doute pas tout de suite qu'il s'agit d'une clinique de Procréation Médicalement Assistée (PMA). La discrétion sur le sujet est assez marquée de l’extérieur. Vous croiserez juste une énorme totote en métal au milieu d'un couloir de la clinique pour rappeler la petite enfance.

Le hall d'accueil est spacieux et la place ne manque pas pour s’asseoir et attendre son rendez-vous. La bonne surprise est que le personnel de l'accueil parle français et lors de ma venue, pour une fois, la personne de l'accueil n'est pas partie en courant chercher une coordinatrice francophone mais m’a répondu en français comme si j’étais dans une clinique française. C'est très agréable !
Vous pourrez voir dans la vidéo la qualité des installations médicales, la décoration et la modernité des lieux.

Hébergement proposé par la clinique Girexx

Si vous souhaitez venir à Barcelone et être suivi par Girexx, la clinique dispose de partenariats avec plusieurs hôtels situés à proximité de la clinique ou dans Barcelone et vous proposera des tarifs préférentiels sur ces établissements très confortables.


Comme pour toutes les villes en Espagne, l'hôtel est pratique pour un hébergement d’une nuit, mais si vous restez une semaine, il est conseillé de prendre une location avec Airbnb ou autre plateforme de location d'appartement.

La journée des familles et futures familles : « La parenthèse PMA »

Girexx est la seule clinique à proposer une journée dédiée à toutes les familles et futures familles de la PMA (couples hétéros, lesbiennes, maman solo), avec pour thème principal le don de gamètes.

C'est une journée où les médecins et thérapeutes prennent la parole pour parler des aspects émotionnels et humains dans les différents parcours d’AMP et de la parentalité avec le don de gamètes. C'est une journée avec beaucoup d'échanges entre les professionnels et le public.

->Vous trouverez le résumé de la journée de 2017 à Montpellier sur l'article dédié à cette journée.

CONCLUSION

La clinique Girexx Barcelone n'a rien à envier aux autres cliniques de la ville et a l'avantage d'avoir été aménagée sur mesure pour recevoir et faciliter la vie des patients en PMA.

C'est une clinique qui met l'accent sur l'information du patient et du futur patient.

Girexx organise beaucoup de rendez-vous en France pour parler PMA et famille. Chose rare, Girexx garde un lien avec les patients qui ont réussi à fonder leur famille. L'aspect humain est très présent chez le personnel des cliniques.

C'est pour cela que chaque année la journée «Parenthèse PMA » remporte un grand succès.

Si je vous ai proposé la visite de la clinique Girexx Barcelone et que son adresse est dans l'annuaire des cliniques internationales, c'est qu'elle fait partie des cliniques destinées aux patients francophones dans lesquelles vous pouvez avoir confiance.

Le choix d'une clinique reste un acte personnel et c'est à vous de décider laquelle sera votre partenaire pour votre projet de famille. Prenez des conseils auprès des médecins, associations, articles sur Internet, mais ne laissez pas les autres décider à votre place. C'est à vous de choisir votre partenaire médical pour faire ensemble votre future famille.

Merci à Mylène Bastide Lopez, à Michèle Bosquet et au Dr. Àngel Rocas pour leur disponibilité et l'aide apportée pour cette visite. Merci au personnel de la clinique pour l'accueil, la disponibilité et leur gentillesse durant ma visite pour répondre à mes questions.

Toutes les infos et contact de la clinique Girexx ici.



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Appel à témoin : mère par don de gamètes autour de 40 ans. Publié le 29/06/2018

Appel à témoin : mère par don de gamètes autour de 40 ans.

Auteure d'un livre sur la parentalité tardive (Editions Eyrolles - sortie janv. 2019) Anne-Lise est en écriture d'un documentaire pour la télévision.

Elle recherche, pour un documentaire TV dédié à la parentalité tardive, deux profils de famille ayant eu un enfant sur le tard (autour de 40 ans ou plus).

Première famille :

Une famille ayant bénéficié d'un don de sperme ou d'ovocyte à l’étranger, qui attend un bébé ou qui a eu un bébé récemment suite à ce don.

Deuxième famille :

Une famille recomposé avec de jeunes enfants.

L'objectif du documentaire est de relater des tranches de vie sans jugement et avec bienveillance, il sera diffusé sur la chaine 6ter.
Le tournage aura lieu entre septembre et décembre 2018.

Si vous remplissez ces critères et que vous êtes intéressés, merci de contacter Anne-Lise Pernotte par téléphone au 0634615753 ou par mail à alisepernotte@gmail.com.

Cordialement

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Classement & taux de réussite 2018 des centres PMA - FIV et laboratoires d'IAC en France.Publié le 25/04/2018

Classement & taux de réussite 2018 des centres PMA - FIV et laboratoires d'IAC en France.

Chaque année l'agence de la biomedecine publie quelques informations sur l'activité PMA en France.
Cette année ce sont les chiffres de 2015 qui sortent.

Il y a toujours 2 à 3 ans d’écart pour avoir les résultats des centres PMA publiés par l'agence de biomédecine. Le temps de récupérer et de traiter l'ensemble des données et informations des 101 centres de PMA en France.

Je vous propose un résumé des documents que vous pourrez trouvez sur le site Internet de l'agence de biomédecine et que je vous invite à consulter : https://www.agence-biomedecine.fr/Site-des-professionnels ou télécharger directement le fichier PDF des résultats FIV sur ce lien.

Je vous indique ci-dessous les moyennes nationales pour la FIV (Fécondation In Vitro) et l'IAC (Insémination artificielle intraconjugale).

Taux de réussite moyen des centres de PMA pour la technique FIV en 2015.

L'age moyen des femmes qui réalisent une FIV est de 34,5 ans.

Le taux moyen de grossesse clinique (au moins un sac gestationnel avec activité cardiaque) est de 27,1%. Le meilleur centre de PMA obtient 46,9% et le dernier 14,1%.

Le taux moyen d'accouchement est de 20,4%. Le meilleur centre de PMA obtient 31,2% (Hopital Arnaud de Villeneuve - Montpellier) et le dernier 9,6% (Clinique Pasteur et Lanroze - Brest).

Le nombre de ponction ovocytaire va de 105 pour les plus petits centres (HOPITAL MANCHESTER - CHARLEVILLE-MEZIERES et POLYCLINIQUE LA LIGNE BLEUE - EPINAL ) à 1701 pour les plus grands (HOPITAL AMERICAIN à NEUILLY-SUR-SEINE et CTRE CHIRURGICAL PIERRE CHEREST à NEUILLY-SUR-SEINE).

Même en France il y a de vrais usines à BB !

Répartition des patientes par catégories d'ages

  • Moins de 30 ans : 19,5%
  • Entre 30 et 34 ans : 33,6%
  • Entre 35 et 37 ans : 20,4%
  • Entre 38 et 39 ans : 11,4%
  • Entre 40 et 43 ans : 15,1%

Si on considère que la PMA est vraiment efficace avant 35 ans et qu'elle commence à atteindre ses limites au delà de 38 ans (PMA avec ses propres ovocytes), on remarque que 15% des femmes arrivent trop tard en PMA (40-43 ans), que pour 26% c'est très limite (38-43 ans) et que pour 46% l'age n'est pas optimal (35-43 ans).

Il faut garder en mémoire que la médecine pourra vous aider si votre infertilité est détectée avant 35 ans et qu'elle aura du mal à vous aider si votre infertilité est détectée au delà de 38 ans.

Taux de réussite moyen des centres d'IAC en 2015.

Le taux d'accouchement moyen par cycle d'insémination (IAC) est de 11%.

Répartition des patientes par catégories d'ages

  • Moins de 30 ans : 27,8%
  • Entre 30 et 34 ans : 37,4%
  • Entre 35 et 37 ans : 16,7%
  • Entre 38 et 39 ans : 7,1%
  • Entre 40 et 43 ans : 10,9%

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Etude sur la maternité après une FIV par don d'ovocyte ! Yamina aimerait vous poser quelques questions.Publié le 23/04/2018

Etude sur la maternité après une FIV par don d'ovocyte ! Yamina aimerait vous poser quelques questions.

Etude sur la maternité et le vécu émotionnel après une FIV par don d'ovocyte !

Bonjour. Je réalise actuellement une recherche sur le vécu émotionnel de la maternité après avoir recouru à une FIV par don d’ovocyte.
Ma recherche s’intéresse aux femmes étant actuellement maman d’un ou de plusieurs enfants de moins de trois ans.
L’entretien se fait via Skype, WhatsApp ou Facebook, il s’agit de retracer le vécu émotionnel depuis l’annonce de l’impossibilité d’avoir un enfant “naturellement” jusqu’à aujourd’hui.

Cette recherche s’inscrit dans le cadre d’un Master de psychologie avec l’université Paris 8. Elle permettra de mieux comprendre l’expérience des femmes ayant recours à ce type spécifique de PMA et à proposer des pistes de réflexion sur l’amélioration de la prise en charge.

Les résultats seront confidentielles mais disponibles sur demandes à partir de septembre 2018.
Si vous êtes intéressée, vous pouvez me contacter par mail à : yamina_cherrou@yahoo.fr
Merci d’avance pour votre collaboration.
Yamina

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FIV en Espagne - La clinique Barcelona IVF à Barcelone.Publié le 01/03/2018

FIV en Espagne - La clinique Barcelona IVF à Barcelone.

Reportage sur la visite de la clinique Barcelona IVF, située à Barcelone spécialisée en Fécondation in Vitro (FIV), don d'ovocytes (FIV DO) et Insémination (IAC - IAD).

La clinique m'a ouvert ses portes pour une visite des locaux, du laboratoire de PMA et une rencontre du personnel. J'ai également découvert les environs de la clinique qui est située dans un quartier très calme et très joli de Barcelone.

Située en Catalogne (la région la plus riche d'Espagne) sur les hauteurs de Barcelone , la clinique « Barcelona IVF » domine la ville et offre un calme olympien à l'inverse du centre ville extrêmement peuplé et bruyant.

Distance avec la France
la clinique Barcelona IVF est située à environ une heure de Paris en avion et à deux heure de Perpignan en voiture. Cette destination extrêmement touristique permet d'avoir des billets d'avions au départ de Paris à moins de 100€ aller/retour (70€ si on réserve longtemps avant).

Barcelona IVF, Barcelone et la Catalogne.


La clinique Barcelona IVF est installée dans une des villes les plus touristiques d'Europe qui est aussi une villes des plus cosmopolite.
La Catalogne est la région la plus riche d'Espagne et donc vous ne manquerez de rien une fois sur place. Les transports en commun sont très bien organisés et vous permettent de vous déplacer n'importe où à des tarifs bien inférieur à ceux de la France.
Dès l'aéroport vous avez le choix entre le métro, le bus et les taxis pour rejoindre votre destination.

Je vous conseille le métro qui est le transport le moins cher et qui vous prend depuis l'aéroport juste après la récupération des bagages. Pour environ 2 euros, vous arrivez au centre ville en quelques minutes pour prendre ensuite toutes les correspondances que vous voulez pour arriver dans le quartier de la clinique Barcelona IVF (15 minutes depuis la Place de Catalogne) ou proche de votre hôtel.

C'est beaucoup plus rapide que le taxi qui vous prendra plus de 30€ par voyage pour être coincé dans les embouteillage et mettre 1h à rejoindre votre hôtel.

Attention car Barcelone est une ville festive et jeune et les rues et les trottoirs du centre ville sont noir de monde ce qui rend la destination pas trop reposante si on y va pour se ressourcer, trouver un peu de calme et un peu de repos. Je ne vous conseil donc pas le centre ville pour votre hébergement.

L'avantage de la clinique Barcelona IVF est sont emplacement. Située sur les hauteurs de Barcelone dans le quartier résidentiel et huppé de Sarriá. Vous y trouverez le calme et le bon air qui vient rafraîchir la colline. Un coin tranquille et pittoresque bien loin de l'agitation de centre-ville. Son atmosphère typique et le paysage vous aidera à vous reposer et à penser à autre chose que votre PMA.

Pour en savoir plus sur le quartier de Sarriá.
http://www.oh-barcelona.com/fr/quartiers-barcelone/sarria-sant-gervasi/

Hébergement proposé par Barcelona IVF

La clinique dispose d'un partenariat avec l'hôtel Eurostars Anglí situé à quelques pas de la clinique et vous proposera des tarifs préférentiels sur cet établissement très confortable au petit déjeuné très copieux et à volonté. Le personnel à l'accueil parle Français et vous accueil très chaleureusement. C'est important d'être bien lors d'une PMA alors chaque petits détails à son importance. Et le transfert de l'aéroport et l'hébergement ne doit pas être une source de stress en plus.

La visite de la clinique Barcelona IVF


Lors de mon arrivée chez Barcelona IVF j'ai été accueilli par Alessia Fiorillo qui est la directrice international de la clinique et qui parle très bien Français avec son accent Italien.
La clinique est très facile à trouver et de l’extérieur on la reconnaît avec le toit de son planétarium en forme de grande sphère qui sert d’auditorium pour ses conférences.

Contrairement aux autres cliniques Espagnoles l'ensemble des pièces et murs ne sont pas blanc du sol au plafond. Le bois est présent partout avec une immense photo de Barcelone dans la salle d'attente, ce qui donne un aspect très chaleureux (voir la galerie photos).

L'architecture de la clinique permet la préservation et le respect de l'intimité des patients au sein de la clinique.
Les salles de consultations gynécologiques sont dans la normes avec des séparations entre la partie administrative et la partie médicale.
L'équipement médical est de bonne facture et les équipements sont assez récent.

Les salles de recueil pour le sperme sont plutôt au dessus de la moyenne avec de l'espace et bien équipés.

Par contre je n'ai pas vu de chambres individuelles pour les patientes mais des grands box individuels d'attente avant la ponction ou le transfert.
Les salles de réveilles sont un peu triste mais restent dans la moyenne et bien mieux que certains de nos vieux hôpitaux Français.

L'équipe médicale

Lors de ma visite à la clinique, j'ai eu l'occasion de rencontrer une grande partie de l'équipe médicale ainsi que l'équipe de coordinateurs.

Comme dans la majorité des cliniques que j'ai eu la chance de rencontrer et de visiter en Espagne, le personnel est vraiment chaleureux et les médecins savent parler de leur métier avec passion en utilisant des mots simples.

J'ai eu la chance d'avoir une visite des installation médicales par le docteur Marta Colodrón qui est une passionnée de son métier et qui parle très bien Français (voir le trombinoscope de la clinique).
J'ai longuement discuter avec le docteur Cristina Guix qui parle également un excellent Français et qui montre une grande maîtrise de sa spécialité.
J'ai également croisé le docteur Luis Zamora qui était en plein apprentissage du Français avec qui j'ai échangé quelques mots et quelques blagues ! Ça donne une idée de la joie de vivre et de travailler dans cette clinique avec des gens qui sont pourtant sur-diplômé.


Le laboratoire de PMA

Pour la visite du laboratoire c'est le docteur Anna Rabanal qui à été mon guide.
J'ai rencontré une personne passionnée par son travail qui pensait ne pas savoir parler Français alors qu'elle le parle vraiment bien pour expliquer son travail et le fonctionnement du laboratoire à quelqu'un comme moi qui ne maîtrise plus du tout l'Espagnol.
Le docteur Rabanal a passée beaucoup de temps à m'expliquer le fonctionnent des installations et des machines. J'ai pu assisté à toutes les étapes de la FIV, de la fécondation au stade du blastocyste (J+5) et jusqu'à la sélection des embryons.
La visite du laboratoire est toujours un moment très émouvant et assez spéciale.
On entre dans un univers futuriste et on a l'impression d'être une petite particule dans le ventre d'une femme car c'est ici, dans cette pièce, que les spermatozoïdes rencontre l'ovule pour former un embryon et donc un future bébé.
C'est un univers ou tout est calme avec une maîtrise totale de l’atmosphère, de la pression de l'air, de la lumière etc. On est toujours habillé comme un cosmonaute pour pouvoir entrer dans la salle des incubateurs et des microscopes.
On parle doucement pour ne pas stresser les futures embryon !! lol
Je ne vais pas rentrer dans la technique pur mais le matériel du laboratoire est de la toute dernière génération et la clinique n'hésite pas à investir régulièrement dans du matériel de pointe pour augmenter le taux de réussite des fécondation in vitro (FIV).

L'accueil des patients


Comme pour une grande partie des centres de PMA privé en Espagne, beaucoup des patients viennent de l'étranger. Mais la clinique accueil aussi de nombreux Espagnoles en comparaison avec d'autres cliniques qui ne travaillent principalement qu'avec des étrangers.
La clinique est donc habituée à recevoir des patients étrangers et tout est fait pour préserver l'intimité des patients et les mettre à l'aise dès leur arrivée.
J'ai eu l'occasion de rencontrer toutes l'équipe internationale de coordinateurs (coordinatrices car que des femmes). Et les filles viennent de toutes l'Europe donc parlent souvent la langue maternelle des patients qui viennent chez Barcelona IVF. J'ai même été bluffer par l'accent Français de certaines coordinatrices que je pensais Française de souche alors qu'en fait pas du tout.

Personnes pouvant accéder au traitement de PMA chez Barcelona IVF :

- Couples hétéros

- Couples de lesbiennes

- Femmes seules

Les techniques et services proposés


Les techniques médicales et l'organisation des examens sont étudiées pour minimiser le temps sur place et les allers-retours pour les patients.
La clinique Barcelona IVF propose dans 95% des cas des transferts embryonnaires à J+5 (stade Blastocyste) et dans 5% des cas à J+3 mais pas de transferts à J+2 (pas assez stable et trop de perte).
La technique blastocyste (J+5) est un peu plus coûteuse mais permet d'éviter de nouvelles tentatives avec tout ce que cela peut entraîner comme dépense (voyage, transfert embryonnaire...) et organisation.
Avec cette techniques, le nombre d'embryon transféré est ainsi diminué car plus de chances de réussite et également plus de chances de récupération lors d'une cryoconservation d'embryon. Le transfert à J+3 est surtout utilisé si les ovocytes sont de très bonnes qualités et nombreux.

Liste des techniques de PMA du laboratoire de la clinique :

  • IAC - Insémination Artificielle avec sperme du Conjoint

  • IAD - Insémination Artificielle avec Don de sperme

  • FIV-ICSI

  • FIV avec DPI (Dépistage pré-implantatoire)

  • Préservation de la fértilité

  • FIV avec Don d'ovocytes frais

  • FIV avec Don d'ovocytes congelé

  • Transfert embryons à J+3

  • Transfert embryons à J+5 (stade blastocyste)

  • FIV avec Don d'embryon

  • Méthode ROPA (couple lesbien)

Toutes les techniques du laboratoire de PMA sont sur la page myferti de la clinique Barcelona IVF.

Tarifs et don de gamètes :

La clinique Barcelona IVF est très transparente au niveau des prix et propose des devis en ligne très rapidement.
Les tarifs sont dans la moyenne nationale Espagnole et tout est détaillé donc facile pour comparer et ne pas avoir de surprises.

Pour les dons de gamètes qui sont le cœur de travail de la clinique, il n'y a pas d'attente pour recevoir des gamètes de tout type de donneurs.
Barcelone est une des villes les plus cosmopolite d'Europe et brasse une population qui vient de la terre entière. Les cliniques de Barcelone ont donc à disposition un grand nombre de donneurs et de donneuses de tous types et de toutes origines.

Le suivit du patient :

La clinique Barcelona IVF propose pour chaque patient un membre coordinateur pour les accompagner et répondre à toutes les questions qu'on peut se poser avant, pendant et après la PMA.
Un coordinateur qui parle la langue du patient lui est associé et il est possible de communiquer par vidéo conférence, mail et téléphone dès que le patient en a besoin.
C'est très rassurant car si vous lisez les blogs de membres sur le site myferti vous verrez que des questions, des peurs, des angoisses... il y en a pour tout le monde !! Et pour avoir des réponses à des questions médicales c'est plus compliqué (surtout en France).

La première visite est gratuite et se fait soit sur place à la clinique ou alors à distance. Si elle se fait sur place, elle se déroulera en deux phases. Dans un premier temps, un entretien avec un docteur. Vous ferez également la connaissance de votre coordinatrice attitrée. Dans une deuxième temps, un examen médical plus complet avec échographie vaginale.

Pour une première visite par vidéo conférence le déroulement est le même, hormis la visite médicale. Le but pour les deux versions est de pouvoir discuter de votre projet de désir d'enfant, de faire connaissance avec l'équipe qui vous accompagnera et de proposer des solutions chiffrées avec un devis ferme.

Voir la page myferti de Barcelona IVF pour le détail des prestations.

Les taux de réussites :

Les taux de réussites sont aussi largement supérieurs à ce que l'on peut trouver en France car les techniques de laboratoire de PMA sont plus au point et ne sont pas freinées par la loi.
Comme je ne connais pas la politique de prise en charge des patients je ne me permettrais pas de juger ou vanter les chiffres car comme partout on peut jouer et faire dire ce que l'on veut aux chiffres.
Les chiffres des cliniques Catalanes sont vérifiés par un organisme Catalan mais se sont les cliniques qui déterminent les règles du jeu. Cela permet surtout de communiquer sur les même infos entre cliniques concurrentes et d'éviter la publicité mensongère.

A savoir :
Le strict contrôle de l’état Espagnol sur la PMA a permis de réglementer bien des points, comme par exemple les taux de réussite qui sont maintenant contrôlés.
Ils doivent être vérifiables avec les registres des patients sous traitement.

Pour Conclure :

Le parcours PMA chez Barcelona IVF c'est :

  • Fluidité du parcours PMA avec un minimum d'attente lors des rendez-vous à la clinique.

  • Traitements PMA disponibles pour les couples hétéros, femmes seules, couples de femmes, avec ou sans don.

  • La première consultation médicale gratuite.

  • Techniques PMA disponibles : voir la page myferti Bercelona IVF

Comptez un séjour à Barcelone qui va de 1 jour pour une insémination et environ 5 jours pour un traitement avec une FIV.
Pour une FIV, la femme doit être présente une journée pour la ponction et revenir 5 jours après pour le transfert. Entre la ponction et le transfert, vous êtes libre de rester sur Barcelone pour visiter les environs ou rentrer en France et revenir 5 jours après.

Dans le cas d'un don d'ovule, vous devez rester à la clinique juste une journée pour faire le transfert. C'est Monsieur qui doit avoir laissé un échantillon de sperme à la clinique pour préparer la fécondation (toujours conseillé par l'équipe médicale) sauf si l'équipe médicale lui demande de venir le jour même de la ponction de la donneuse pour avoir du sperme frais.

Le suivi médical chez Barcelona IVF :

  • Un médecin référent pour chaque patient.

  • Suivi par mail et téléphone avec une coordinatrice.

  • Tests médicaux avant la prise en charge des patientes en PMA.

  • Aide médicale d'urgence 7/7.

Si les tests médicaux ne sont pas concluants alors la clinique avertit la patiente pour une impossibilité définitive ou temporaire de sa prise en charge.
La clinique Bercelona IVF comme la majorité des cliniques Espagnoles ne fait prendre aucun risque médical à ses patientes.
L'âge et les pathologies médicales qui pourraient créer un risque lors d'une grossesse sont étudiés avant de commencer un traitement. La PMA reste un acte médical assez lourd et il ne faut pas oublier qu'une grossesse fait également subir au corps de nombreuses contraintes (surtout cardiaque et tension artérielle).
Les traitements pour l'infertilité ne sont pas à prendre à la légère car il s'agit d'un véritable dopage hormonal. Le corps doit donc être capable d'encaisser ce dopage et un suivit médical pendant le traitement est vivement conseillé pour éviter les effets secondaires qui peuvent mettre en danger la vie de la femme si ils ne sont pas contrôlé.

Prise de contact avec la clinique :

  • Prise de contact par Internet ou téléphone.

  • Présentation de la clinique et de la coordinatrice par vidéo conférence ou par t'chat.

  • Établissement du devis en ligne chiffré et fermé.

Délais d'attente :

  • Pas de liste d'attente pour une FIV avec don.

  • Prise de RDV très rapide une fois les examens médicaux demandés et à réaliser dans le pays de la patiente ou sur place (non remboursés).

Barcelona IVF en quelques chiffres (2015):

  • 65% des patients étrangers viennent de France.

  • Parmi les patients français, 75% sont des couples hétéros, 10% sont des femmes seules et 15% sont des couples de femmes.

En résumé


Barcelona IVF est une clinique de taille moyenne pour l'Espagne.
En 2015 la clinique a réalisée environ 1000 cycles de Fécondation In Vitro (FIV) là où les grands groupes de cliniques de PMA en réalisent entre 5.000 et 8.000 par an.
Pour moi c'est un chiffre qui permet à une clinique de vraiment offrir du temps et un véritable suivit de ses patients sans se ruiner en personnel (ou alors en mettant de coté cette partie de suivit pour ne pas augmenter les coûts de la PMA).

Barcelone est une ville à visiter et si vous souhaitez connaître des bonnes adresses ou des endroits sympa à visiter pendant vos différentes visites, n'hésitez pas à demander au personnel de la clinique qui vous remettrons les cartes de la villes et pourront vous indiquer les choses et faire ou à ne pas faire sur Barcelone. J'ai eu la chance d'avoir une super visite de la ville et des alentours de la clinique par Alessia Fiorillo, que je vous montre dans la galerie photo Facebook à la fin de ce reportage.

Un grand merci à l'équipe Barcelona IVF pour cette journée d'information et de visite du centre de PMA.
Merci à Alessia et aux docteurs Cristina Guix et Marta Colodrón pour l'accueil et à toute l'équipe que j'ai croisé lors de ma visite.

Retrouvez toutes les informations nécessaires sur :

N'hésitez pas à laisser des commentaires si vous avez des informations sur la clinique Barcelona IVF ou si vous êtes ou étiez patient de la clinique. C'est toujours les patients qui en parlent le mieux.



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PODCAST: IL ÉTAIT UNE FOIS LA PMA - EPISODE 5 - POURQUOI L’OUVERTURE DE LA PMA EST UN ENJEU INCONTOURNABLE DE 2018Publié le 28/02/2018

PODCAST: IL ÉTAIT UNE FOIS LA PMA - EPISODE 5 - POURQUOI L’OUVERTURE DE LA PMA EST UN ENJEU INCONTOURNABLE DE 2018

Dans ce dernier épisode de "Il était une fois la PMA", avec la Cheek Team on fait le point sur tout ce qui pourrait figurer dans la future loi de bioéthique votée fin 2018 par les parlementaires.

Questionnements éthiques et surtout politiques voire philosophiques: Élodie Font clôture en beauté ce voyage au pays de la PMA, dans ce cinquième épisode réalisé par Charlène Nouyoux et produit par NovaSpot, qui, on l’espère, vous donnera les armes pour pouvoir débattre de ce sujet passionnant dans tous vos dîners de l’année. Bonne écoute !

Myriam Levain

Episode 1 - La découverte du monde de la PMA
Episode 2 - Les montagnes russes émotionnelles de la PMA
Episode 3 - À la recherche d'un don d'ovocytes ou de sperme
Episode 4 - Naissance par don : recherche origines désespérément...Ou pas.
Episode 5 - Pourquoi l'ouverture de la PMA est un enjeu incontournable de 2018

Une série de 5 PodCast réalisée par la journaliste Élodie Font pour cheekmagazine.fr.
Retrouvez toutes l'actu d'Élodie Font sur son compte twitter


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PODCAST: IL ÉTAIT UNE FOIS LA PMA - EPISODE 4 - NAISSANCE PAR DON : RECHERCHE ORIGINES DÉSESPÉRÉMENT... OU PASPublié le 27/02/2018

PODCAST: IL ÉTAIT UNE FOIS LA PMA - EPISODE 4 - NAISSANCE PAR DON : RECHERCHE ORIGINES DÉSESPÉRÉMENT... OU PAS

Dans ce quatrième épisode de "Il était une fois la PMA", avec la Cheek Team on découvre l’histoire de personnes nées d’un don de gamètes mais aussi celle de gens qui en ont bénéficié pour concevoir un enfant et enfin d’autres qui ont donné.

Faut-il lever l’anonymat du don de gamètes dans le cadre d’une PMA ?

En clair, les enfants nés d’un don d’ovocytes ou de sperme doivent-ils pouvoir retrouver celle ou celui qui en est à l’origine ?
C’est cette question complexe que pose Élodie Font dans le quatrième épisode de "Il était une fois la PMA", réalisé par Charlène Nouyoux et produit par Nova Spot.

Une fois de plus, Élodie Font explore dans cet épisode passionnant le chemin sinueux de la filiation et de toutes les questions qu’elle pose, et dont la France a déjà commencé à débattre. Bonne écoute !

Myriam Levain

Episode 1 - La découverte du monde de la PMA
Episode 2 - Les montagnes russes émotionnelles de la PMA
Episode 3 - À la recherche d'un don d'ovocytes ou de sperme
Episode 4 - Naissance par don : recherche origines désespérément...Ou pas.
Episode 5 - Pourquoi l'ouverture de la PMA est un enjeu incontournable de 2018

Une série de 5 PodCast réalisée par la journaliste Élodie Font pour cheekmagazine.fr.
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PODCAST: IL ÉTAIT UNE FOIS LA PMA - EPISODE 3 - À LA RECHERCHE D'UN DON D'OVOCYTES OU DE SPERME.Publié le 24/02/2018

PODCAST: IL ÉTAIT UNE FOIS LA PMA - EPISODE 3 - À LA RECHERCHE D'UN DON D'OVOCYTES OU DE SPERME.

Dans ce troisième épisode de "Il était une fois la PMA", avec la Cheek Team on apprend comment donner ou recevoir des gamètes, et pourquoi de nombreuses personnes choisissent de le faire à l’étranger.

La question du don engendre bien souvent mille autres questions. Qui donne ? Comment ? Où ? Pourquoi est-ce gratuit en France ? Faudrait-il le rémunérer ? Combien de temps attendre ? Faut-il autoriser le double don de gamètes ? L’autoconservation des ovocytes peut-elle encourager le don ?

Myriam Levain

Dans ce troisième épisode réalisé par Charlène Nouyoux produit par NovaSpot et disponible sur iTunes, la journaliste Élodie Font tente de répondre à toutes ces questions en tendant son micro à des personnes qui ont eu recours à des dons, en France, en Espagne, en Belgique ou au Danemark, et qui nous racontent comment elles ont vécu cette étape.

Bonne écoute !

Episode 1 - La découverte du monde de la PMA
Episode 2 - Les montagnes russes émotionnelles de la PMA
Episode 3 - À la recherche d'un don d'ovocytes ou de sperme
Episode 4 - Naissance par don : recherche origines désespérément...Ou pas.
Episode 5 - Pourquoi l'ouverture de la PMA est un enjeu incontournable de 2018

Une série de 5 PodCast réalisée par la journaliste Élodie Font pour cheekmagazine.fr.
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PODCAST: IL ÉTAIT UNE FOIS LA PMA - EPISODE 2 - Les montagnes russes émotionnelles de la PMAPublié le 22/02/2018

PODCAST: IL ÉTAIT UNE FOIS LA PMA - EPISODE 2 - Les montagnes russes émotionnelles de la PMA

Dans ce deuxième épisode de "Il était une fois la PMA", la Cheek Team suit des femmes, hétéros ou homos, célibataires ou en couple, qui se sont lancées dans un parcours de PMA et les montagnes russes qui vont avec.

"Entrer dans un parcours de PMA, ce n’est pas toujours en ressortir avec un bébé, et c’est savoir inventer des plans B et déconstruire tout ce qu’on avait imaginé. C’est aussi partager la vie de médecins, qui ne sont pas toujours tendres, mais dont certains deviennent des piliers dans la vie de leurs patientes, dans un pays où l’on se refile leurs coordonnées sous le manteau quand on n’est pas un couple hétérosexuel souffrant de problèmes de fertilité. En 2018, les femmes lesbiennes et célibataires ne sont en effet toujours pas autorisées à avoir recours à l’assistance médicale à la procréation." Myriam Levain

Dans ce deuxième épisode de Il était une fois la PMA, réalisé par Charlène Nouyoux et produit par Novaspot, la journaliste Élodie Font tend son micro à Agnès, Anne-Claire, Audrey qui reviennent pour Cheek Magazine sur les mois ou les années où elles ont dormi PMA, mangé PMA, baisé PMA, car le temps qu’elle dure, cette aventure est une occupation à plein temps.

Episode 1 - La découverte du monde de la PMA
Episode 2 - Les montagnes russes émotionnelles de la PMA
Episode 3 - À la recherche d'un don d'ovocytes ou de sperme
Episode 4 - Naissance par don : recherche origines désespérément...Ou pas.
Episode 5 - Pourquoi l'ouverture de la PMA est un enjeu incontournable de 2018

Une série de 5 PodCast réalisée par la journaliste Élodie Font pour cheekmagazine.fr.
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PODCAST: IL ÉTAIT UNE FOIS LA PMA - Episode 1 - La découverte du monde de la PMAPublié le 21/02/2018

PODCAST: IL ÉTAIT UNE FOIS LA PMA - Episode 1 - La découverte du monde de la PMA

Dans le tout premier épisode de son tout premier podcast, la Cheek Team part à la découverte du monde de la PMA et des parcours de vie rarement linéaires qui le façonnent.

"À l’heure où l’on entame les débats citoyens autour de cette vaste thématique, et avant que les parlementaires ne se penchent sur une future loi, Élodie Font est partie à la rencontre de celles et ceux qui se sont frotté·e·s au monde de la PMA.
Des femmes et des hommes en quête d’un coup de pouce de la science pour pouvoir devenir parents, mais aussi le corps médical qui les accompagne et tous les autres spécialistes qui travaillent sur le sujet. Dans ce premier épisode réalisé par Charlène Nouyoux et produit par Nova Spot, la journaliste Elodie Font nous fait découvrir un univers que certain·e·s connaissent par cœur et que d’autres découvrent complètement. On y décrypte son jargon, son tempo, et surtout, on fait connaissance avec des couples qui sont passés par ce parcours du combattant, sans en revenir tout à fait indemnes. "
Myriam Levain
Bonne écoute.

Episode 1 - La découverte du monde de la PMA
Episode 2 - Les montagnes russes émotionnelles de la PMA
Episode 3 - À la recherche d'un don d'ovocytes ou de sperme
Episode 4 - Naissance par don : recherche origines désespérément...Ou pas.
Episode 5 - Pourquoi l'ouverture de la PMA est un enjeu incontournable de 2018

Une série de 5 PodCast réalisée par la journaliste Élodie Font pour cheekmagazine.fr.
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Commentaire publié le 21/02/2018 par Virginie et Luc
Bravo et merci pour ce podcast ! Tellement émouvant et drôle à la fois, tellement vrai...
Commentaire publié le 21/02/2018 par olivier
Oui c'est extrêmement réaliste sur le vécu en PMA. Chose qu'il est compliqué de filmer et pas évident à écrire.
Le reportage audio décrit bien ce parcours semé d’embûche !

[Vidéo] - La parenthèse PMA avec Girexx – Montpellier le 14 octobre 2017Publié le 02/01/2018

[Vidéo] - La parenthèse PMA avec Girexx – Montpellier le 14 octobre 2017

Une journée dédiée aux futures parents ayant besoin d'un don de gamètes.

Les cliniques Girexx (Barcelone et Gérone) organisent depuis 2015 une journée d'information dédiée à la Procréation Médicalement Assistée (PMA) et aux différentes façons de fonder famille.

Cette journée d'information est destinée aussi bien aux couples hétéros, couples de femmes et femmes seules qui doivent avoir recours à un don de gamètes pour fonder une famille.

Lors de cette édition 2017, plus de 150 personnes étaient présentes pour assister aux conférences et ateliers animés par des thérapeutes, médecins spécialistes de l'infertilité et représentants d'associations.

Une journée de conférences et d'ateliers avec des médecins et thérapeutes.

La matinée a été marquée par les interventions du Docteur Hugues Reynes, médecin gynécologue, auteur du livre Nouveaux parents, nouveaux enfants et de Karine Cottarel, psychologue et psychanalyste corporelle.

La thématique de la conférence était « Pour un nouvel accompagnement des parcours PMA ».
En effet, de plus en plus de spécialistes s'accordent à dire qu'un accompagnement thérapeutique est primordial dans ces parcours souvent difficiles.
L'infertilité et la PMA ne sont pas que des questions médicales à soigner uniquement avec des traitements médicaux. Ce sont aussi de longs cheminements psychologiques et humains qu'il faut accompagner. Quelquefois l'infertilité peut être due à des traumatismes psychiques ou physiques qui empêchent le système reproducteur d'avoir un fonctionnement optimal.

Le Docteur Reynes a bien compris ce fonctionnement entre le corps et l’esprit, c'est pourquoi il aborde l'infertilité avec une approche globale.
En PMA, il est important que les personnes soient actrices de leur parcours. Il faut donc inclure et aborder la partie psychologique de cette longue aventure : l’histoire de la personne, les questions, les doutes, les peurs... Ces aspects sont importants pour avancer plus sereinement sur la partie médicale et augmenter les chances de réussite. Il faut pouvoir aborder la maternité et la future vie de famille en étant en accord avec ce qui se passe.
Le duo avec le Docteur Hugues et la Psychologue Karine Cottarel a apporté un souffle d’espoir à tous ceux qui ont un projet de fonder une famille avec le don de gamètes.

 

Les ateliers d'accompagnement.

L'après-midi était réservé à des ateliers plus techniques et plus intimistes.
Je vous propose un résumé pour chaque atelier.

Atelier « Du médical à l'humain, écouter son cœur dans l'expérience de la PMA »

Animé par le Docteur Hugues Reynes et la Psychologue Karine Cottarel

Suite à leurs expériences d'accompagnement des parcours PMA, le Docteur Hugues Reynes et la Psychologue Karine Cottarel ont eu envie de faire passer le message suivant :

"Il est important de s'occuper de l'accompagnement technique, mais il est aussi vital de s'occuper des douleurs psychiques parce que cela ouvre la porte vers un apaisement."

Lors de cet atelier, chacun a pu prendre la parole et parler de son expérience :

  • Que faire lorsqu'on arrive au bout du parcours PMA et qu'il n'y a plus d'espoir de pouvoir concevoir un enfant ?

  • Comment s'occuper de soi lorsqu'on a épuisé tout l'aspect technique ?

  • Quels sont les enjeux d'un travail sur soi ? 

Cet atelier a permis à chaque participant de s'exprimer sincèrement sur les difficultés rencontrées, mais aussi de témoigner du chemin parcouru ou de celui qui reste à parcourir. Le respect mutuel, la confiance et la bienveillance étaient au rendez-vous, ce qui a permis de vivre un moment chaleureux et de trouver dans le témoignage de chacun des pistes intéressantes. 

Atelier « Mamans Solos : devenir mère avec la PMA »

Animé par Blandine Perrot, psychologue spécialiste de l'infertilité.

Lors de l’atelier Maman Solo : « devenir mère en parcours PMA », la psychologue clinicienne Blandine Perrot a énuméré quelques points essentiels à la famille monoparentale.

En commençant par les questionnements précédant la décision de se lancer ou non dans une PMA seule :

  • Quelle place peut-on donner à l’entourage ?

  • Que faire si les proches ne comprennent pas ?

  • Comment gérer le jugement, les commentaires difficiles à supporter ?

  • Qu’est-ce qu’être mère ?

  • Comment rééquilibrer la famille si l’on rencontre quelqu’un après la naissance de l’enfant? 

Une trentaine de participantes ont pu échanger simplement autour de leurs inquiétudes. De nombreuses questions ont été posées : « Comment faire en cas de double don ? Comment le dire à l’enfant ? Doit-on le dire ou le garder secret ? »
Cet atelier a été très authentique et a permis à chacune d’avancer dans sa réflexion.

Atelier « Famille homoparentales : pour un parcours vers une parentalité heureuse ».

Animé par l'association APGL (Association des Parents et futurs parents Gays et Lesbiens)

Après une courte introduction de l'Association des Parents et futurs parents Gays et Lesbiens (APGL), il a été principalement abordé les différentes étapes de l'adoption intrafamiliale pour les couples mariés.
L'association a informé le public qu'il n'y a plus d'obstacles à l'adoption de l'enfant du conjoint né d'une PMA à l'étranger.

Elle a également donné les conseils et explications suivants sur l'adoption :

Après la naissance de l'enfant, la première étape consiste au recueil du consentement de l'adoption chez un notaire. Après deux mois de non-rétractation, une requête peut être déposée au greffe du tribunal de grande instance du domicile du couple. La requête est instruite par le procureur de la République qui donne un avis et ensuite par le juge aux affaires familiales qui rend un jugement d'adoption.

On se rend compte que c'est tout de même un long parcours juridique et que les associations comme APGL permettent de guider et orienter les coulpes dans les bonnes démarches. L’APGL est également là pour aider les couples gays et lesbiens dans la réalisation de leur projet de famille de la refelexion jusqu'à la réalisation.

Atelier « Améliorer son parcours et sa fertilité avec la Micronutrition »

Animé par Laurine Gomarin, Diététicienne Micronutritionniste, cet atelier a permis aux participants de mieux comprendre les enjeux de l’alimentation dans le parcours PMA. Après avoir expliqué quels étaient les nutriments essentiels à la fabrication des gamètes et au bon fonctionnement des différents systèmes et organes du corps, Laurine a donné de nombreux conseils pour améliorer la fertilité masculine et féminine. Elle a pu répondre aux questions de chacun et terminer son atelier sur l’alimentation à adopter durant la grossesse.

Cet atelier technique a donné de véritables clefs aux participants, leur permettant de devenir acteurs et actrices de leur alimentation.

Retrouvez la vidéo interview des intervenants sur la chaine youtube de Girexx

 



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Projet étudiant - Recherche témoignages - L’ajustement du couple face à l'infertilitéPublié le 28/12/2017

Projet étudiant - Recherche témoignages - L’ajustement du couple face à l'infertilité

Les étudiants permettent de faire avancer les choses sur la prise en charge psychologique dans le monde de la PMA et de l'infertilité. C'est pourquoi il est important de les aider avec vos témoignages si vous vous reconnaissez dans l'appel à témoins.

Le projet d'étude d'Amandine

Étudiante en troisième année de licence de psychologie à L’Université de Lille 3, il m’est proposé de réaliser un mémoire, encadrée par le Pr Pascal Antoine. Notre recherche portera sur l’ajustement du couple face à la maladie. J’ai personnellement choisi de travailler sur l’infertilité.

Dans l’ensemble de la littérature existante en psychologie, beaucoup de documents font état de ce que vit la personne infertile. Toutefois, encore peu de recherches ont été menées sur le quotidien, la famille et le couple de l’individu touché par ce trouble. Nous ne disposons donc pas de beaucoup d’informations. Ainsi, dans le cadre de cette étude, je me centrerai sur le couple, les ajustements et stratégies adoptées par les partenaires faisant face à cette problématique.

Pour cela, mon objectif est de recueillir leurs témoignages. Ce travail sera très bénéfique pour ma formation au métier de psychologue, car il me permettrait d’ores et déjà de me former aux techniques d’entretien de couples et de leur analyse.

Également, cette étude serait particulièrement intéressante car les données recueillies pourraient nous fournir davantage de connaissances sur ce sujet, afin d’optimiser l’accompagnement de ces couples et de leur famille en général.

Voici quelques précisions concernant le déroulement de l’entretien. Les partenaires seront interrogés séparément. Ils seront enregistrés, ce qui permettra une meilleure retranscription et analyse de leur discours. Ils dureront environ 30 minutes, mais cela est variable selon les couples (certains prendront plus de temps). J’insiste sur le fait que les entretiens seront bien entendu confidentiels, et la retranscription sera anonymisée.

Je resterai à votre entière disposition, à tous moments, pour m’entretenir avec vous si vous le souhaitez et expliquer mon projet de recherche.

Pour contacter Amandine

N'hésitez pas à contacter Amandine par mail et lui laisser votre témoignage.

Amandine
Email : amandinedgrd@gmail.com

 

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Les femmes atteintes d'endométriose seraient plus sujettes aux fausses couches.Publié le 05/10/2017

Les femmes atteintes d'endométriose seraient plus sujettes aux fausses couches.

L'endométriose est une pathologie gynécologique qui touche environ 1 femme sur 10 en France. Cette pathologie difficilement détectable par les médecins et sans réels traitements est une des causes les plus rependue de l'infertilité féminine en plus de générer de fortes douleurs pelviennes.

Un femme est atteinte d'endométriose lorsque des cellules de son endomètre sont présentes hors de son utérus. Il existe plusieurs niveaux de sévérité de l'endométriose. Dans le niveau le moins sévère les cellules de l'endomètre migrent jusqu'à l'enveloppe qui entoure les organes pelviens et abdominaux pour y former des nodules (grosseur anormale arrondie à la surface d'un organe).

Dans les cas plus sévères on retrouve des cellules de l'endomètre au niveau d'autres organes comme l'ovaire, la vessie et la paroi de l’intestin. Des inflammations importantes apparaissent et provoques des douleurs, notamment pendant les règles. Pour calmer les inflammations il est possible d'utiliser des traitements hormonaux pour interrompre le cycle d'ovulation ou alors la chirurgie pour enlever les nodules. Mais la solution médicale provoque alors une infertilité temporaire.

 

L'endométriose augmenterait également le risque de fausses couches ! 

Aujourd'hui l'Inserm affirme que l'endométriose augmenterait fortement le risque de fausses couches.

Une études menée auprès de plus de 700 femmes permet d'affirmée la relation entre fausse couche et endométriose.

L'endométriose augmenterait de 10% le risque de fausses couches.

L'étude montre que les femmes atteinte d'endométriose ont 10% de risque en plus, que les femmes saines, de faire une fausse couche lors du premier trimestre de grossesse.

Cerner les causes pour améliorer la prise en charge de l'endométriose.

Selon l'inserm :

"Cette étude est une première étape qui devrait susciter d’autres études fondamentales et cliniques sur l’impact de l’endométriose en cas de grossesse", lance Pietro Santulli.
Un programme de recherche piloté par le Dr Louis Marcellin a démarré à l'hôpital Cochin. Il porte sur près de 1 500 femmes et vise à étudier l’impact de l’endométriose sur différents paramètres de la grossesse (dont les risques de prématurité), et vice-versa... En effet, on s'est rendu compte que la grossesse peut améliorer les symptômes des femmes endométriosiques
Le chercheur et ses collègues ont en outre lancé des études ce fondant sur l’utilisation de modèles murins de l'endométriose, dans l’unité dirigée par Pr Batteux à l’Institut Cochin.

Objectif : cerner les causes biologiques de ce lien entre endométriose et fausses couches.


 

Une étude cible le stress oxydatif pour freiner la progression de l'endométriose.

Des recherches sont actuellement en cours pour trouver l'origine de cette pathologie et ainsi permettre un jour peut être de trouver un traitement efficace pour corriger le problème. 

L'Inserm a publié le résultat d'une étude qui explique que l'endométriose sévère est souvent associée au stress oxydatif.

Le stress oxydatif c'est quoi ?

Le stress oxydatif est un phénomène physique (ou chimique) qui n'a rien à voir avec un stress psychique.
Il s'agit en fait de ce que l'on appel les radicaux libres que tout le monde essaye de supprimer pour éviter le vieillissement de nos cellules. Le corps humain, quand tout fonctionne, s'occupe de les éliminer et tout vas bien.
Sauf que parfois il arrive que chez certaines personnes, le système de détoxification ne fonctionne pas comme il le devrait et les radicaux libres s'accumulent. C'est cette accumulation de radicaux libres qui provoque des dégâts que l'on appel stress oxydatif.

Qui est à l'origine : le stress ou de l’endométriose ?

Selon l'Inserm :

« A ce stade nous ne savons pas si l’endométriose est à l’origine de ce stress ou si c’est l’inverse. Mais des expériences conduites in vitro montrent que le fait d’inhiber ce stress oxydatif bloque la prolifération des cellules endométriales », décrit Pietro Santulli, co-auteur des travaux.


Les chercheurs essayent de trouver la molécules qui va interagir avec le stress oxydatif et espèrent en trouver une qui freinera la multiplication et la diffusion des cellules de l'endomètre pour réduire l'inflammation et les douleurs liées à l'endométriose.

 

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L'Obs recherche un témoignage de femme ou couple de femmes ayant fini leur parcours PMA Publié le 12/09/2017

L'Obs recherche un témoignage de femme ou couple de femmes ayant fini leur parcours PMA

Pour son format "Vécu", l'Obs recherche une femme célibataire ou un couple de femmes ayant fini le parcours PMA pour une interview filmée.

L'Obs souhaite faire comprendre au plus grand nombre ce que la PMA représente dans la vie d'une personne et d'un couple (difficultés, espoirs, doutes, joie mais aussi coût pour y avoir recours à l'étranger...), et pourquoi est-ce que chaque femme devrait y avoir droit, à travers un témoignage détaillé.

Cette démarche fait suite à l'annonce de Marlène Schiappa, secrétaire d'Etat chargée de l'égalité entre les femmes et les hommes, d'"ouvrir la PMA à toutes les femmes en 2018".

Lieu de l'interview : studio de l'Obs, place de la Bourse, 75002 Paris.
Durée : 30 minutes.

Si intéressés, contactez Mélody Locard mlocard@nouvelobs.com 01.44.88.35.72.

L'interview devra avoir lieu avant le 30 septembre 2017.

Vous pouvez voir quelques exemples du format "Vécu" de l'Obs directement sur la page Facebook de l'Obs dans la rubrique vidéo
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Sondage "être PARENT après 40 ans" - Pour homme ou femmePublié le 30/06/2017

Sondage "être PARENT après 40 ans" - Pour homme ou femme

Dans le cadre d'une étude sociologique, nous aimerions en savoir plus sur les parents qui ont eu ou qui ont adopté un ou plusieurs enfants après 40 ans ou qui sont actuellement en attente d'un enfant alors que vous avez plus de 40 ans.
Vous pouvez répondre au sondage si vous avez eu des enfants avant 40 ans et que vous en avez eu après.

Le sondage concerne aussi bien les hommes que les femmes.

Un grand merci pour votre participation.

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Résumé de l'avis du CCNE sur l'ouverture de la PMA à toutes les femmes.Publié le 28/06/2017

Résumé de l'avis du CCNE sur l'ouverture de la PMA à toutes les femmes.

Le 27 juin 2017 le Comité Consultatif National d’Éthique rendait son avis sur les demandes sociétales de recours à l'assistance médicale à la procréation (AMP).

 

Source : Commité Consultatif National d'Ethique
Résumé de l'avis 126 du CCNE du 15 juin 2017 sur les demandes sociétales de recours à l’assistance médicale à la procréation (AMP).

 

Donner un avis sur les demandes sociétales d'accès à l'AMP.

Le Comité Consultatif National d’Éthique (CCNE) a été consulté pour rendre un avis sur l'évolution de la société et la demande de plus en plus croissante de l'utilisation des techniques de PMA à des fins autres que celles du traitements de l'infertilité liée à une pathologie.

La réflexion éthique du CCNE porte sur les trois demandes suivantes :

  • l’autoconservation ovocytaire chez les femmes jeunes (préservation de la fertilité).
  • Les demandes de recours à l'AMP par des couples de femmes et par des femmes seules.
  • Les demandes de gestation pour autrui (GPA) de la part de couples hétérosexuels, couples d'hommes et hommes seuls.

Le résultat en bref

  • Le CCNE est favorable à l'ouverture de la PMA aux couples de femmes et aux femmes seules.
  • Le CCNE est contre la gestation pour autrui (GPA)
  • Le CCNE n'est pas favorable à l’autoconservation ovocytaire contrairement à l'Académie de médecine.

 

Le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner, a déclaré mercredi 28 juin, que cet avis favorable du CCNE à la PMA « permet d’envisager une évolution de la législation ».


Un avis (car il n'existe pas encore d'étude sur le sujet) sur l'utilisation de la PMA par les couples de femmes et les femmes seules serait que l'IAD serait utilisée majoritairement pour avoir un enfant.
L'IAD est 5 fois moins coûteuse que la FIV ICSI (1000€ pour l'IAD et 5000€ pour la FIV ICSI avec tous les frais annexes).
Selon l’Insee on recense en France 27.000 couples de femmes, de moins de 45 ans.
Le coût des FIV en France pour l'année 2014 et de 300 millions d'euros pour 62000 tentatives.


Pour le financement de la PMA aux femmes seules et couples de femmes, le CCNE considère qu'il n'y a pas d'infertilité médicale et donc que l'assurance maladie ne doit pas intervenir. Le législateur doit donc proposer une solution d'accès à coût raisonnable aux techniques PMA. 
 

Il est vrai que le chiffre de la PMA ne va pas doubler mais j'ai des doutes sur l'utilisation exclusive de l'IAD. Les femmes seules auront rarement moins de 35 ans et donc l'IAD qui est une technique aux faibles taux de réussite va se finir en FIV ICSI. Et pour les couples de femmes il y en aura forcement qui auront des problèmes de fertilité et donc FIV obligatoire. Donc si on ne propose que l'IAD alors beaucoup de femmes vont rester sur le carreau. 

 

 

Conclusions du CCNE pour chacun des trois avis.


Vous trouverez ci-dessous les conclusions des membres consultatifs du CCNE pour mieux comprendre leur décisions.

Conclusion du CCNE sur l’autoconservation ovocytaire

La tendance à repousser l’âge de la grossesse peut venir d’une volonté légitime des femmes de profiter d’un temps de vie sans charge de famille, ou du souhait tout aussi légitime d’avoir trouvé le compagnon qui soit aussi le père souhaité. Le report des maternités s’explique aussi par les difficultés matérielles et les défauts d’organisation de la société qui peuvent détourner les femmes jeunes de la possibilité d’avoir des enfants. Mais ce décalage de l’âge de la grossesse se heurte au déclin de la fertilité dû à la diminution du capital ovocytaire avec l’âge.

Dans ce contexte, la possibilité d’une autoconservation ovocytaire apparaîtrait comme un espace dans lequel l’autonomie des femmes peut s’exercer sans qu’elles compromettent leur maternité future. Il importe donc d’expliciter clairement les contraintes et les risques de la collecte des ovocytes, ainsi que le succès incertain de la procréation par ICSI rendue obligatoire par la vitrification des ovocytes, et de ne pas présenter cette autoconservation ovocytaire comme une «solution magique» au décalage de l’âge de la grossesse garantissant une maternité une fois le déclin de la fertilité installé.

Il ne faudrait pas que cette technique pallie les difficultés matérielles et se substitue à la recherche par la société de moyens permettant aux femmes, selon leur désir et leur choix de vie, de procréer naturellement et plus tôt, sans considérer comme inéluctable d’avoir à différer l’âge de la maternité.

Différer un projet de grossesse à un âge tardif (connaissant les risques de ces grossesses tardives) peut difficilement être considéré comme participant à l’émancipation des femmes face aux limites biologiques. Outre le mésusage et les pressions socioprofessionnelles auxquels cette technique peut exposer, le bénéfice escompté au regard des moyens médicaux et économiques qui devraient être déployés apparaît très faible. Parmi les femmes jeunes, seules concernées par cette proposition, une infime minorité (celles qui n’auraient pas procréé spontanément) aura finalement besoin des ovocytes cryoconservés. Une demande de prise en charge par la société paraîtrait, elle aussi, excessive.

Dans ce contexte, il paraît essentiel de développer une information documentée et sérieuse sur l’évolution de la fertilité féminine destinée à l’ensemble de la population jeune et délivrée dans les lieux de formation. Cette sensibilisation devrait également s’appuyer sur les média et en particulier les magazines féminins, certains ayant tendance à présenter de manière très positive les grossesses tardives sans informer sur l’augmentation des risques auxquels elles exposent les femmes et les enfants.

Compte tenu de ces éléments, la proposition d’autoconservation ovocytaire à toutes les femmes jeunes qui le demandent, en vue d’une hypothétique utilisation ultérieure, paraît difficile à défendre.

Toutefois, au cours des discussions, s’est aussi exprimée une position divergente de certains membres du CCNE.
 

Je trouve très bien l'idée de vouloir informer les jeunes femmes sur la fértilité dans les écoles, universitées et autres lieux d'études. Cela évitera un angorgement des centre PMA après 35 ans parce qu'elles ne savaient pas que l'age avait une grande importance dans la fertilité.
L'information sur la fertilité pourrait éviter à beaucoup de couple le passage en PMA, si l'information est donnée assez tôt.

 

Conclusions du CCNE sur l'ouverture de la PMA à toutes les femmes

Les analyses permises par la méthode du groupe de travail conduisent une majorité des membres du CCNE à ne formuler aucune opposition à l’ouverture de l’IAD à toutes les femmes, mais à demander que soient définies des conditions d’accès et de faisabilité.

Les arguments retenus en faveur de l’accès aux techniques d’AMP des couples de femmes et des femmes seules à l’IAD sont de trois ordres : la demande des femmes et la reconnaissance de leur autonomie ; l’absence de violence liée à la technique elle-même; la relation à l’enfant dans les nouvelles structures familiales.

L’autonomie des femmes s’exerce déjà dans leur accès à la parentalité par d’autres moyens : adoption dans les couples de femmes, ou démarches de procréation dans le cadre de la vie privée. La technique d’IAD elle-même, contrairement à la GPA, ne comporte pas en tant que telle de violence à l’égard d’un tiers extérieur comme le prouve son autorisation pour les indications médicales.

Contrairement à l’autoconservation ovocytaire, il n’y a pas de pression sociale spécifique concernant cette technique d’IAD, dans le sens où la volonté de procréation des femmes émane d’un choix individuel. Si une pression sociale s’exerçait, ce serait plutôt contre cette forme de volonté personnelle.

Dans ce tissu social en mutation, les cadres déontologiques de la médecine, comme ses limites et ses objectifs, évoluent également. La demande d’accès à l’IAD formulée par les couples de femmes s’inscrit dans l’influence grandissante de la société sur l’usage de pratiques médicales pour des demandes sociétales.

Même si tout désir n’a pas vocation à être satisfait, on peut faire confiance au projet des femmes qui souhaitent accéder à la maternité en bénéficiant de procédures auxquelles, auparavant, elles n’avaient pas accès.

Concevoir un enfant dans un contexte homoparental, par exemple, est un projet longuement réfléchi, concerté, qui fait de la grossesse un événement programmé et désiré. Ce serait au contraire le maintien du cadre légal actuel (qui réserve l’IAD aux couples formés d’un homme et d’une femme) qui pourrait constituer une injustice de la part de la société à l’égard des demandeuses.

La famille est en mutation, ce qu’illustre la diversificationdes formes de vie familiale; dans nombre d’entre elles, des enfants sont élevés par des couples de femmes ou des femmes seules. Même si, pour la société, faire face à une situation familiale nouvelle qui n’était pas anticipée ou la programmer ne sont pas du même ordre, on ne peut ignorer la réalité de ces situations lorsqu’on se prononce sur l’accès à l’AMP pour des couples de femmes et des femmes seules.

L’homoparentalité comme la monoparentalité, issues de l’AMP, sont des réalités en France, et l’aide à la procréation pour ces femmes existe de façon légale dans nombre de pays limitrophes. Deux à trois mille femmes françaises y ont recours chaque année. Dans ce contexte, ce serait plutôt le refus de l’accès à la parentalité des couples de femmes ou des femmes seules via l’IAD qui poserait un problème. Par ailleurs, la majorité des membres du CCNE pensent qu’un maintien du statu quo législatif pourrait stigmatiser ces nouvelles formes familiales.

Dans ces nouvelles formes familiales, la relation à l’enfant peut se construire, de même que celle de l’enfant à celle ou celles qui l’entourent. Ces modèles familiaux partagent, en outre, les préoccupations générales auxquelles toute famille est confrontée, notamment en ce qui concerne les conditions d’éducation des enfants.

La relation de l’enfant à ses origines et à sa filiation peut se construire dans cette situation particulière comme dans toute histoire familiale.

Il convient de souligner plusieurs points :
(i) l’importance pour l’enfant que la vérité sur son origine lui soit révélée, y compris celle de l’intervention d’un donneur dans sa conception;
(ii) l’importance de tenir compte des repères sexués, symboliques et sociaux, au - delà du couple de femmes ou de la femme seule, et
(iii) l’importance de tenir compte de l’absence d’un père dans les relations éducatives, dont on sait quel point de butée elle constitue, quelle que soit la position adoptée.

Cette ouverture de l’IAD à toutes les femmes doit cependant être accompagnée par l’établissement de conditions d’accès et de faisabilité

Au-delà des points de convergence développés ci-dessus conduisant à formuler un avis favorable à l’ouverture de l’IAD aux demandes des couples de femmes et des femmes seules, des interrogations existent quant aux conditions d’accès et de faisabilité.

Elles concernent tout d’abord les situations différentes des couples de femmes et des femmes seules.

Les rassembler dans un même avis suscite des réserves, que nous avons mentionnées comme un point de butée : dans la situation des femmes seules, l’absence de couple s’ajoute à l’absence de père, et les études s’accordent à souligner la plus grande vulnérabilité des familles monoparentales. Certains membres du CCNE conditionnent la démarche d’ouverture à la distinction de ces deux types de situations familiales. D’autres souhaitent que des dispositions d’accompagnement soient proposées, qui pourraient s’inspirer de celles qui s’appliquent au cadre de l’adoption, ou prendre d’autres formes.

L’élargissement de la possibilité du recours à l’IAD aux couples de femmes, et possiblement aux femmes seules, que préconisent la majorité des membres du CCNE, ne dissipe pas toutes les interrogations sur les conséquences éventuelles pour l’enfant de ces nouvelles configurations familiales. En effet, celles-ci sont encore l’objet de controverses, même si les études s’accordent sur le constat que la structure de la famille compte beaucoup moins que le soutien de l’environnement, la dynamique familiale, la qualité des relations entre parents et enfants ainsi qu’entre les parents eux-mêmes.

Un travail de recherche scientifique, sans a priori, fondé sur une méthodologie rigoureuse et consensuelle, doit se poursuivre et impliquer une approche transdisciplinaire associant sciences sociales, médecine et droit; il pourra seul apporter une réponse incontestable.

Par ailleurs, il ne saurait être question de remettre en cause la solidarité nationale et la gratuité du don des éléments du corps humain. Le maintien de cette gratuité du don est un des points de butée inévitables dans la discussion d’ouverture des techniques d’AMP, qu’il convient de prendre en compte quelle que soit la position que l’on adopte sur l’accès à ces ressources. En cas d’ouverture large à l’IAD, mener des campagnes énergiques, répétées dans le temps, dans le but d’augmenter les dons de sperme et de répondre aux besoins et aux demandes que pourrait entraîner cette évolution, est d’une absolue nécessité.

Un contrôle doit être strictement maintenu par les CECOS pour éviter l’émergence d’un marché privé en France, ainsi que pour soutenir l’appel à des dons dans un cadre qui les situe clairement dans une démarche collective, respectueuse des bonnes pratiques et solidaire.

Enfin, la charge pécuniaire de l’utilisation des techniques d’AMP hors des indications médicales ne saurait porter sur les moyens financiers de l’assurance-maladie.

La question se pose dès lors : les femmes en couples ou les femmes seules devraient-elles supporter seules les frais inhérents à leurs demandes d’aide à la procréation s’ils ne relèvent pas d’indications médicales, ou une certaine forme de solidarité pourrait-elle être envisagée ?
Celle-ci pourrait prendre la forme d’une contribution partielle au coût du service publicselon des modèles déjà en vigueur. Les prestations des centres agréés pour l’AMP pourraient être facturées au réel prix coutant par les établissements participant au service public hospitalier et encaissées comme des «ressources propres».

En conclusion, compte tenu de tous les points qui précédent et notamment de l’absence de violence spécifique dans le recours à la technique considérée, la majorité des membres du CCNE se prononcent pour la recommandation d’ouverture de l’AMP aux couples femmes et aux femmes seules, sous réserve de la prise en compte de conditions d’accès et de faisabilité.

Toutefois, au cours des discussions, s’est aussi exprimée une position divergente de certains membres du CCNE.
 

La révision par le législateur des lois de bioéthique, prévue en 2018, sera l’occasion pour le CCNE d’animer une consultation citoyenne permettant notamment de réfléchir sur les évolutions du don de gamètes et des techniques d’AMP et de préciser les conditions d’ouverture de l’IAD à toutes les femmes.

 

Conclusion et recommandations pour la GPA

L’analyse des relations entre les intervenants à une GPA a montré un nombre important de risques et de violences, médicales, psychiques, économiques. Celles-ci sont observables dans toutes les GPA, même si elles sont démultipliées par les inégalités entre partenaires, plus radicales dans ce que l’on a appelé le modèle indien que dans ce que l’on a appelé le modèle américain. Le CCNE a été particulièrement frappé par l’acceptation du risque, faible mais non nul, de mort ou d’atteinte grave à la santé de la gestatrice. Celui-ci semble ne pas être pris en compte, ni par les parents d’intention, ni par les promoteurs de la GPA.

La description des conventions de procréation et gestation pour autrui a montré la multiplication des disjonctions conduisant à ce qu’un enfant doive construire l’unité de son identité en intégrant parfois jusqu’à cinq personnes intervenues dans sa conception, la gestation, sa naissance et son éducation.

Le CCNE constate avec une extrême inquiétude l’expansion rapide du marché international des GPA, sous la pression d’agences à but commercial et de groupes de pression attachés à présenter et mettre en valeur dans les média des images positives de ce marché. Il s’inquiète particulièrement de l’augmentation du nombre de GPA qui sont, en réalité, des productions d’enfants à des fins d’adoption entre personnes privées, censées pallier la raréfaction du nombre d’enfants adoptables, tant sur le territoire national que dans les pays étrangers. Les parents qui suivent le parcours légal de l’adoption ont moins de chance de voir leur désir se réaliser que ceux qui se mettent en rupture de la loi française.

Le CCNE a examiné l’argument selon lequel l’interdiction de la GPA serait une atteinte à la liberté des femmes d’être gestatrices, attitude souvent jugée «paternaliste». Toutefois, il considère que n’est pas une liberté celle qui permet à la gestatrice de renoncer par contrat à certaines de ses libertés (liberté de mouvement, de vie de famille, soins indispensables à sa santé), que n’est pas une liberté celle qui conduit à un contrat dont l’objet même est d’organiser juridiquement le transfert du corps et de la personne d’un enfant, transfert accepté par la gestatrice en faveur des parents d’intention. La personne humaine, ici celle de l’enfant, ne peut pas être l’objet «d’actes de disposition», que ce soit à titre onéreux ou à titre gratuit. C’est l’une des raisons de l’interdiction de contrats d’adoption entre personnes privées.

Enfin, le CCNE constate que, conformément à la jurisprudence de la CEDH, la plupart des obstacles administratifs qui pouvaient constituer des difficultés sont en passe d’être levés, permettant la préservation de la vie privée des enfants.

En conclusion, le CCNE reste attaché aux principes qui justifient la prohibition de la GPA, principes invoqués par le législateur : respect de la personne humaine, refus de l’exploitation de la femme, refus de la réification de l’enfant, indisponibilité du corps humain et de la personne humaine. Estimant qu’il ne peut donc y avoir de GPA éthique, le CCNE souhaite le maintien et le renforcement de sa prohibition, quelles que soient les motivations, médicales ou sociétales, des demandeurs.


 

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Visite de la clinique ProcreaTec de Madrid en vidéoPublié le 19/06/2017

Visite de la clinique ProcreaTec de Madrid en vidéo

Vous avez toujours voulu savoir à quoi ressemble en vrai un laboratoire de PMA ?
Voici la vidéo de ma visite de la clinique ProcreaTec qui m'a ouvert ses portes il y a quelques mois déjà.

Retrouvez le reportage complet de la clinique Procreatec ici.



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Application WiStim : le numérique au service de la fertilitéPublié le 18/06/2017

Application WiStim : le numérique au service de la fertilité

WiStim est un application mobile dont le but est de simplifier le parcours de santé des femmes suivies en PMA. L'application permet un meilleur suivi (et contrôle) du traitement de fertilité des patientes.
C'est également un outil pour les médecins qui vont pouvoir être plus près de leurs patientes en optimisant les traitements de fertilité, en partagent un agenda numérique avec leurs patientes etc.

L'idée du projet WiStim

Le projet est porté par deux spécialistes de l'infertilité que j'ai rencontré pour tester et mieux comprendre le fonctionnement de cet outil 2.0 censé augmenter les chances de réussite d'une FIV.

Il s'agit du docteur Sarah Peyrelevade, médecin gynécologue obstétricien, spécialisée en Fertilité et du docteur Alexandra Mesner, médecin biologiste, spécialisée en biologie de la reproduction. Toutes deux travaillent dans le centre PMA ultra moderne de l'hopital Foch de Suresnes.
Ce sont deux personnes très soucieuses du bien être des femmes, des futures mamans et des patientes en PMA.
L'idée de cette application est de réduire le nombre de passages en PMA en supprimant les erreurs humaines et le stress du protocole FIV.
Selon une étude, 25% des échec d'une FIV est due à une mauvaise utilisation des traitements et du protocole mis en place avec l'équipe médicale PMA. L'outil a donc pour objectif de supprimer les échecs PMA par erreur humaine.

Les avantages d'une application d'aide au suivi d'une PMA

La force de ce projet est de ne dépendre d'aucun laboratoire et d'être totalement indépendant. Ce qui permet à l'application de contenir toute une liste de médecins et surtout de traitements de la fertilité sans obliger les patients à utiliser un produit en particulier car financé par un laboratoire. C'est donc une très bonne chose mais c'est aussi ce qui fait, sans doute, que l'application n'est pas gratuite et nécessite un abonnement. Mais quand on veut un enfant il faut s’habituer à mettre la main à la poche pendant de très nombreuses années !!

L'application doit être utilisée d'un coté par une patiente et de l'autre par son médecin de PMA qui utilise la plate-forme Web pour communiquer en direct avec sa patiente.

 

WiStim dans le détail (infos fournies par la société WiStim)

WiStim améliore considérablement les conditions et l’efficacité du traitement PMA grâce à une plateforme de communication en temps réel et sur-mesure entre elles et leur gynécologue.

WiStim n’est pas seulement une application destinée à accompagner les patientes sur leur smartphone ; c’est aussi une plateforme web puissante et multifonction pour les médecins.

Simplifier et fiabiliser la prise en charge du patient

Pour les patientes, WiStim est une application qui simplifie et fiabilise la prise en charge pendant le projet de grossesse.

Les prescriptions sont directement envoyées sur l’application pour un accès visuel des consignes du médecin. Le traitement est considérablement facilité grâce à des tutoriels vidéo, expliquant étape par étape la prise de médicaments parfois compliquée.

L’agenda des patientes est synchronisé avec celui du médecin ce qui leur permet de partager des informations nécessaires au traitement (comme la date des dernières règles). WiStim permet une parfaite coordination en temps réel pour de meilleurs résultats. Les erreurs de traitements sont diminuées par 5 sur une étude sur 124 patientes. La communication améliorée s’effectue aussi par le classeur partagé entre la patiente et son gynécologue.
L'ensemble des examens médicaux dédiés à la fertilité du couple y sont rassemblés sur un système sécurisé et homologué pour conserver le secret médical.

WiStim pour les médecins gynécologues

Pour les gynécologues ou centres de fertilité, WiStim est un service innovant, accessible et sécurisé améliorant sensiblement l’efficacité des médecins et la sécurité de la transmission des consignes de traitement.

WiStim permet aux gynécologues d’accéder de manière très simple aux données des patientes, aussi bien depuis son cabinet qu’en mobilité. Les médecins adaptent en temps réel le traitement de leurs patientes en envoyant des notifications à tout moment ci necessaire.

L’agenda connecté permet de visualiser les rendez-vous et de mieux s’organiser.

Retrouvez toutes les infos sur le site Internet WiStim.

 

WiStim a un double bénéfice : les patientes sont mieux accompagnées pour plus de sérénité. Les médecins, quant à eux, gagnent en suivi personnalisé pour leurs patientes.


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Ava, le bracelet qui augmente votre fertilité et vos chances de tomber enceinte.Publié le 12/06/2017

Ava, le bracelet qui augmente votre fertilité et vos chances de tomber enceinte.

Détecter vos jours de fertilité en dormant.

La société Suisse AVA a mis au point un bracelet qui détecte avec précision les jours de fertilité des femmes pendant leur sommeil. 

Ma rencontre avec la société AVA et le bracelet.

Je suis allé un dimanche, en famille, à la rencontre de Julie qui presentait le bracelet connecté AVA au BHV du Marais au coeur de Paris et que vous pouvez voir dans la vidéo de l'article.

Julie vous explique dans la vidéo les pouvoirs cachés du bracelet, et pour en savoir encore plus, vous pouvez aller sur la page Myferti AVA.

Le fonctionnement du bracelet AVA.

Le bracelet AVA est un capteur qui utilise une technologie pour détecter précisément et en temps réel, les jours de fertilité d’une femme durant son cycle menstruel.

Porté la nuit, en dormant, le bracelet AVA mesure neuf paramètres physiologiques dont le pouls, le rythme respiratoire, le rapport de variabilité de la fréquence cardiaque et la température.

La mesure de ces 9 paramètres permet de détecter une période de fertilité de cinq jours dans le cycle de la femme. Le bracelet permet de mieux comprendre sa fertilité et de l'utiliser pour augmenter ses chances de tomber enceinte ou à l'inverse pour éviter les jours fertiles.

Avec ce bracelet vous avez une assistance à la procréation mais reste quand même reservé aux femmes fertiles. Le bracelet permet d'être très précis sur la zone de fertilité de chaque cycle.
C'est encore plus intéresent si vous avez des cycles non réguliers car le bracelet lui ne se trompera pas !


Par contre c'est pas donné mais par rapport aux dépenses que represente un enfant c'est raisonnable vu la technologie embarquée dans cet outil.
Si ca peut eviter de nombreuses consultations et examens gynecologiques innutiles alors c'est fun !!

Une réduction de 15% est accordé aux membres Myferti avec un code de réduction que je vous transmettrais par message privé.


 



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Reportage : Cliniques pour bébés express - ces parents qui bravent l'interdit.Publié le 10/06/2017

Reportage : Cliniques pour bébés express - ces parents qui bravent l'interdit.

La chaîne TNT W9 re-diffusait un reportage sur la PMA en Espagne qui pour une fois n'a rien à voir avec la télévisons poubelle qui diffusent souvent des reportages débiles sur la PMA.

Le reportage rend visite aux cliniques Eugin de Barcelone et Ginemed de Seville toutes les deux partenaires de Myferti.
Le reportage site également les cliniques Barcelona IVF et IVI également partenaires Myferti.

Je ne peu que vous confirmer l’authenticité des personnels des cliniques que l'on voit dans le reportage car je les connais tous personnellement.

Le reportage montre beaucoup de choses et vous allez découvrir les dessous de la PMA en Espagne avec les bons et les mauvais cotés.
Le reportage met l'accent sur le business très lucratif de la PMA mais la médecine en générale n'est elle pas devenue un business lucratif ?
Que ce soit en Espagne ou en France, quel médecin Français ne fais pas de dépassement d'honoraire, quel centre de PMA en France n'envoie pas un peu trop vite des couples faire une FIV sans tester une autre méthode avant.
Quel gynéco n’hésite pas à facturer 6 IAC avant de donner l'ordonnance pour aller en PMA ??

Au moins en Espagne ils ont le mérite d'être transparent sur les tarifs et sur la rémunération des donneuses (900€).

Le reportage montre très bien l'accueil des patients et les explications qu'ils leurs sont donnés tout au long de leurs parcours.
C'est très rare que je vous propose d'aller voir un reportage télé mais celui là est sympa.

Un reportage que je vous conseil d'aller voir ici : http://www.6play.fr/enquete-d-action-p_954/Cliniques-pour-bebes-express-ces-parents-qui-bravent-l-interdit-c_11692688

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Bilan de la PMA et de l'infertilité en FrancePublié le 05/06/2017

Bilan de la PMA et de l'infertilité en France

L'Agence de la biomédecine dresse un bilan de la PMA et de l'infertilité en France avec les statistiques des dernières années et les évolutions et réflexions pour les prochaines années.

Voici le résumé du document très complet rédigé par l'Agence Biomédecine que vous pouvez télécharger pour en savoir plus sur le passé et le future de la PMA en France.

Les chiffres s'arrêtent à l'année 2014 car l'Agence met plusieurs années à récupérer, valider et vérifier tous les chiffres et données.

 

L'activité de l'AMP en France pour l'année 2014.

Il y a eu en France 143778 tentatives AMP (IAC + FIV) en 2014 (141297 tentatives en 2011).

L'augmentation en 3 ans est de 1,75% ce qui est assez faible. Le document n'indique pas à quoi est dû cette augmentation mais c'est peut être l'augmentation de l'infertilité en France.
Mais avec l'augmentation des taux de réussite des centres de PMA ce chiffre devrait diminuer si le nombre de patients se stabilise d'une année sur l'autre.

 

Quelques chiffres sur la PMA

La PMA c'est 56468 Inséminations artificielles (IAC).

  • Dont 3618 Inséminations avec don de sperme.

C'est surtout 87310 Fécondation In Vitro

  • 20717 FIV classique
  • 41177 FIV ICSI
  • 25416 TEC (Transfert Embryon Congelé)

Les évolution des techniques de PMA entre 2011 et 2014.

  • Le nombre d'IA est passé de 59001 en 2011 à 56468 en 2014.
  • Le nombre de FIV est passé de 82296 en 2011 à 87310 en 2014.

On note donc une baisse des IA aux profil des FIV avec le temps.

Le nombre d'enfants nés grâce à l'AMP en 2014

L'AMP a permit la naissance de 25208 enfants (3,1% des naissances).

  • 9479 naissances par FIV ICSI
  • 4462 naissances par FIV classique
  • 4680 naissances par TEC (Transfert Embryons Congelé)
  • 6567 par Insémination Intra-utérine

 

Les dons de gamètes ont permit la naissance de 1372 enfants

  • 1107 naissances avec don de sperme
  • 239 naissances avec don d'ovocytes

Un chiffre sur l'offre de Diagnostique préimplantatoire en France.

En France il existe 4 centres permettant de faire un Diagnostique préimplantatoire (DPI) :

  • Montpellier
  • Nantes
  • Paris-Clamart
  • Strasbourg

Bon courage si vous n'habitez pas une de ces 4 villes !

Nombre d'incidents médicaux dus à la PMA en 2015

La PMA est une technique médicales avec des traitements important et pas sans éffets secondaires.

En 2015, 489 incident ont été relevés dans 83 centres de PMA

Nombre d'effets indésirables dus à la PMA en 2015 :

  • 275 incidents de stimulation ovarienne
  • 88 incidents dus à un geste médical
  • 2 incidents non catégorisé
  • 1 décès
La PMA n'est donc pas sans risque. Il faut pouvoir être suivit par une équipe médicale pendant tout le parcours et même après. Il peut y avoir des urgences donc assurez vous d'avoir les bons numéros de téléphones et les bonnes adresses en cas de besoin.

 

Les travaux de l'Agence de la Biomédecine en PMA

L'Agence de la Biomedecine réalise beaucoup d'études et prend également beaucoup de décisions sur l'organisation de la PMA en France.
Voici un résumé de ses travaux concernant la PMA et de ses objectifs pour les années à venir (extrait du document en téléchargement).

L'Agence de la biomédecine ça sert à quoi ?

Dans le domaine de l’Assistance Médicale à la Procréation (AMP), l’Agence de la biomédecine :

  • Donne un avis aux agences régionales de santé (ARS) qui délivrent les autorisations d’activité des centres cliniques et biologiques d’AMP ;
  • Délivre les autorisations des techniques visant à améliorer l’efficacité, la reproductibilité et la sécurité des procédés biologiques utilisés en AMP ;
  • Met en oeuvre un dispositif de vigilance pour les activités cliniques et biologiques d’AMP (AMP vigilance) ;
  • Assure la publication régulière des résultats de chaque centre d’AMP, diligente des missions d’appui et de conseil, voire propose des recommandations d’indicateurs chiffrés à certains centres.
  • Délivre les autorisations d’importation et d’exportation des cellules reproductives (i.e. les gamètes : spermatozoïdes et ovules) ou de déplacement d’embryons ;
  • Met en place un suivi de la santé des personnes ayant recours à l’AMP et des enfants qui en sont issus, ainsi que des donneuses d’ovocytes ; (perso j'en ai jamais vu la couleur, même après la pré-éclampsie de ma femme et de la naissance grande prématuré de ma fille due aux traitements PMA)
  • Développe l’information sur le don de gamètes et met en oeuvre la promotion de ce don.

 

L’ensemble de l’activité repose aussi sur les principes fondamentaux de bioéthique encadrant le don et l’utilisation d’éléments et produit du corps humain : anonymat, gratuité et équité.

L'Agence de la biomédecine est donc régulièrement en concertation avec toutes les parties et acteurs qui oeuvrent dans le domaine de la PMA.
Grace à cela elle identifie et élabore les axes de développement pour répondre aux besoins des patients avec des propositions s’inscrivant dans le cadre législatif existant.

Les grands axes d'orientations 2017-2021 pour la PMA

Dans le domaine de l’assistance médicale à la procréation (AMP), du diagnostic prénatal (DPN), du diagnostic préimplantatoire (DPI) et de l’examen des caractéristiques génétiques à des fins médicales, l’action de l’Agence de la biomédecine s’organise autour de deux axes de travail complémentaires, l’encadrement et l’amélioration des pratiques d’une part, l’amélioration des conditions d’accès et de prise en charge d’autre part. Il s’agit de promouvoir une prise en charge et un suivi équitables, adaptés et sûrs pour les personnes qui ont recours à ces techniques.

L’Agence de la biomédecine veille donc à l’application des dispositions réglementaires et propose les modifications rendues nécessaires par l’évolution des techniques. Elle élabore et fait évoluer avec les professionnels les recommandations et les règles de bonnes pratiques. Elle développe des stratégies d’amélioration des conditions d’accès et de prise en charge propres à chaque activité.

 

Les enjeux stratégiques et prioritaires pour l'AMP de 2017 à 2021

L'Agence propose de travailler en priorité sur les thèmes suivants pour les prochaines années.

  • Évaluation prospective des besoins.
  • Priorisation du développement du don de gamètes devant tendre à une autosuffisance nationale.
  • Évaluation de l’activité des centres (évolution dynamique / mesures correctives).
  • Évaluation de l’état de santé des femmes réalisant une AMP, des donneuses et des enfants issus d’AMP.
  • Action du plan cancer 2014-2019 pour la préservation de la fertilité.
  • Adaptation et augmentation de l’efficience du dispositif d’AMP vigilance dans le cadre du décret portant sur les biovigilances.

Déploiement des activités d'AMP dans les départements ultramarins.

Pour cela l'Agence de la biomédecine va :

  • Mener une réflexion sur les besoins, y compris la formation des professionnels.
  • Élaborer des indicateurs régionaux et nationaux des activités.
  • Assortir l’élaboration de ces fiches régionales de recommandations formalisées à destination des Agences Régionales de Santé (ARS), y compris la mise en place de coopérations pour corriger les inégalités dans l’offre de soins
  • Elaborer, en concertation avec les ARS et les professionnels de santé, une feuille de route définissant des objectifs clairs d’amélioration de l’accès à l’AMP, au diagnostic prénatal et postnatal pour les patientes résidant dans les départements ultra-marins.
  • Élaborer les outils, grilles et programmes de formation à destination des ARS dans le cadre des inspections des établissements de santé pour les activités d'AMP.

Adapter l’activité de don de gamètes pour atteindre l’autosuffisance nationale.

Malgré l’augmentation régulière du nombre de dons d’ovocytes (+20 % en quatre ans) et une augmentation très modérée du don de spermatozoïdes ((+ 7 % en 4 ans), l’offre demeure insuffisante.

Cela génère une iniquité d’accès liée au recours à des soins extra-frontaliers qui entraînent des charges supplémentaires pour les couples. Les mesures de financement de cette activité, le dispositif réglementaire mis en place depuis le début de l’année 2016 et l’effort de communication porté par l’Agence de la biomédecine en direction du public comme des professionnels de santé doivent permettre de tendre vers l’autosuffisance à l’échéance du contrat d’objectifs et de performance 2017-2021.

L'Agence va mener les actions suivantes :

  • Réaliser un état des lieux et adaptation de l’offre : nombre de centres permettant un accès géographique équilibré, volume d’activité par centre accru et équilibré entre les régions, facilitation de la mise en place de réseaux.
  • Évaluer les conséquences de l’ouverture du don aux personnes n’ayant pas procréé sur le recrutement des donneurs et des donneuses.
  • Poursuivre, développer et évaluer l’information du public sur le don de gamètes. Notamment évaluer a posteriori les campagnes d’information, y compris la connaissance du public et des personnes cibles sur le don de gamètes.

Collecter des données et des informations relatives au recours à des soins transfrontaliers.

Évaluer la prise en charge de soins à l’étranger dans les domaines de la PMA permet d’obtenir des indicateurs indirects de l’offre de soins sur le territoire.
Cela peut traduire, dans le cas du don d’ovocytes, une insuffisance de cette offre ou, au contraire, pour certaines maladies génétiques rares, une organisation en réseaux internationaux.
L’analyse de ces données permettra d’objectiver ces situations.

Assurer le suivi et l’évaluation des résultats de l’activité d’AMP.

De nombreux marqueurs et suivits vont permettre une meilleur évaluation de l'offre d'AMP en France.

Pour cela l'Agence va mener les actions suivantes :

  • Évaluer l’activité et les résultats des centres ajustés sur certaines caractéristiques de la patientèle.
  • Suivre et évaluer l’activité de don de gamètes.
  • Suivre et évaluer l’activité de préservation de la fertilité y compris sa restauration.
  • Mettre en place le suivi de l’état de santé des donneuses d’ovocytes prévu par la loi.
  • Évaluer l’état de santé à la naissance des enfants issus d’AMP sur la base des données individuelles issues du registre national des FIV.
  • Mettre en place du suivi de l’état de santé des enfants nés d’AMP.
  • Réaliser le suivi des femmes ayant réalisé une AMP.
Ca va faire beaucoup de chiffres et beaucoup de statistiques mais si derriere il n'y a auncune possibilité technique ou législative mis en place pour corriger et améliorer l'offre en PMA c'est un travail qui ne va pas servir à grand chose.

 

Assurer le suivi et l’évaluation de l’activité de diagnostic préimplantatoire (DPI).

L'Agence de la biomédecine va suivre l’évolution de l’activité des centres de DPI et de l’adéquation entre l’offre et les besoins, notamment au regard du délai d’attente.

C'est encore des statistiques mais on ne sait pas à quoi elles vont servire concretement si il n'y a pas de législation et de financement pour améliorer l'offre.

 

Assurer l’information du public sur les innovations.

L'Agence va continuer en amplifiant et en complétant les dispositifs d’informations sur l’offre de soins dans les domaines de la PMA.

Pour cela, elle va :

  • En AMP, évaluer et renforcer l’information, particulièrement sur le don de gamètes, l’accueil d’embryon et la préservation de la fertilité, à l’intention du public comme des patients pouvant en bénéficier ;
  • En DPI, développer l’information en direction du public cible, des professionnels de santé et des associations ;

 

En conclusion : l'Agence de la biomédecine travaille beaucoup sur le sujet de la PMA et c'est très bien. Après, les actions sont surtout des évaluations, statistiques, formations, informations et reflexions sur la PMA d'aujourd'hui et ce qu'il faudrait faire pour la PMA de demain. Mais sans cadre législatif adapté et sans réel financement les chiffres et les propositions vont remplir des classeurs qui seront stokés dans des armoires.
Mais en tout cas c'est un bon moyen de pression pour ceux qui veulent faire bouger les choses.

 

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Visite de la clinique ProcreaTec de Madrid - FIV en ESPAGNEPublié le 18/04/2017

Visite de la clinique ProcreaTec de Madrid - FIV en ESPAGNE

ProcreaTec

La clinique ProcreaTec est une clinique spécialisée dans les traitements de l'infertilité et de l'Aide Médicale à la Procréation (AMP). Fondée en 2008 à Madrid par les Dr. Jennifer Rayward et le Dr. Lourdes López-Yáñez pour accueillir dans un premier temps des patients infertiles Espagnoles puis des patients internationaux parmi lesquels on compte de nombreux français.
La clinique utilise les techniques de Fécondation In Vitro (FIV) et Insémination (IAC - IAD) avec don de gamètes (ovocytes et sperme).

 

PMA, FIV et Inséminations avec don d'ovocytes en Espagne

L'atout de l'Espagne et de la clinique est surtout la possibilité de réaliser une Fécondation In Vitro avec don d'ovocytes (FIVDO) bien au-delà de 40 ans et même au-delà de la limite Française d'accès à la PMA fixée à 43 ans et SURTOUT sans délai d'attente.
Car oui l'Espagne est le pays d'Europe où le don d'organes est presque une tradition et le don de gamètes y est roi !! La compensation économique des donneuses permet d'augmenter cette offre mais ce n'est pas l'unique raison car d'autres pays qui offrent également une compensation financière aux donneuses n'ont pas autant de succès que l'Espagne.


L'autre atout de l'Espagne et de la clinique est l'accueil des femmes seules et des couples de femmes (lesbiennes), pour qui il serait impossible d'avoir des enfants sans un don de gamètes.
Pour ces femmes l'accès à la PMA est interdite en France et dans d'autres pays en Europe et dans le monde.

 

 

La clinique Procreatec en quelques chiffres

  • La clinique a été fondée en 2008 à Madrid.

  • Elle compte 30 employés.

  • La clinique réalise en moyenne 600 cycles/an (FIV et FIV DO), ce qui la place dans les cliniques de taille moyenne et encore familiale. Les grandes cliniques Espagnoles réalisent entre 3000 et 6000 cycles et les plus petites moins de 300 cycles.

  • 50% des patients viennent de l'étranger. Parmi les patients étrangers, 40% viennent de France (environ 120 patients français/an).

 

Parmi les patients français :

  • 80% sont des couples hétéros qui viennent pour un don d'ovocytes.

  • 10% sont des couples de femmes.

  • 10% sont des femmes célibataires.

  • 7 personnes sont dédiées à l'équipe Francophone dont 3 médecins et 4 coordinatrices.

  • Côté labo PMA : 6 incubateurs classiques et 2 EmbryoScopes (Timelapse).

  • Certificat International de Qualité ISO 9001:2008 (Garantit aux patients la qualité constante des procédés et donc la conformité de l'offre. C'est un peu comme les étoiles pour un restaurant)

 

 

L'arrivée à Madrid

Pour vous rendre à la clinique, vous n'aurez sans doute pas d'autre choix que de prendre l'avion car la ville de Madrid est située en plein centre de l'Espagne et la route est longue depuis la France ou le reste de l'Europe pour s’y rendre.
Depuis Paris, il faut compter entre 1h30 et 1h45 pour rejoindre la capitale Espagnole en fonction de l’aéroport de départ (Orly ou Roissy).

Ensuite, il est très simple de rejoindre la clinique en transport car le métro vous prend en charge depuis l’aéroport jusqu'au centre de Madrid et soit vous finissez à pied ou alors prendre une correspondance métro pour 2 arrêts. En 30 – 40 minutes vous êtes aux portes de la cliniques pour 2 euros ou 30 euros en taxi et pas forcément plus rapide vu la circulation.
La clinique est très simple à trouver car elle est située à deux pas du monument le plus visité de la ville, le stade Santiago Bernabéu (stade du Real de Madrid).

 

La ville de Madrid, malgré le fait d'être une capitale est une ville à taille humaine qui n'a rien à voir avec Paris ou les grandes villes de province en France. Il n'y a presque pas de banlieue qui s’étale sur des km et les transports en communs permettent de se déplacer rapidement et facilement à travers la ville.

 

Utilisez les applications sur googlePlay ou appStore pour le plan de métro, la carte de Madrid et plan du train, bus et transports en communs pour vous guider dans la ville. Vous n'aurez pas besoin de connexion Internet pour les utiliser.

 

 

Visite de la clinique Procreatec et rencontre du personnel

Je vais essayer de vous décrir les lieux et l'ambience de la clinique pour celles et ceux qui ont besoin de s'identifier à une clinique et trouver le bon feeling pour faire un choix.
La clinique est située à 150m derrière le stade de Foot du Real de Madrid dans un quartier résidentiel très calme. La rue de la clinique est assez petite et comporte très peu de passages. Des buissons assez hauts en bordure de la route cachent le trottoir coté clinique.
Pour ceux qui aiment la discrétion c'est l'idéal car il est très compliqué de vous voir entrer dans la clinique.


L'accueil des patients et la salle d'attente.

L'entrée de la clinique est assez discrète. De l’extérieur on ne se rend pas compte qu'il s'agit d'une clinique d'Aide Médicale à la Procréation (AMP).
Le hall d'accueil est assez petit et dès que l'on pousse la porte de la clinique on tombe face à face avec les hôtesses d'accueil. C'est un lieu assez petit et étroit où l'on croise les patients et autres membres de la clinique qui donnent les transmissions aux patients ou à l'accueil.
Par rapport aux autres cliniques où les halls d'accueil et salles d'attentes sont surdimensionnés ou alors privatisés (cliniques haut de gamme) et séparé avec l'accueil, chez Procreatec l'accueil et l'attente sont dans un même espace (open space).

Les sièges pour l'attente sont très confortables mais placés dans un couloir de passage et autour du pupitre de l'accueil ce qui empêche d'être en intimité pendant l'attente de votre prise en charge.

En même temps, le temps d'attente est assez limité car pour avoir testé la salle d'attente, j'ai vu défiler assez rapidement les coordinatrices pour la prise en charge des patients.

La décoration est typique de l'Espagne (blanc sur blanc sur blanc). Prévoir les lunettes de soleil pour les yeux sensibles !!!
Une grande majorité des cliniques Espagnoles ont cet aspect alors avec le temps on s'habitue (ou pas).
Comme distraction dans la salle d'attente, vous avez une connexion Wi-Fi disponible sur demande (pour avoir le code) et une vidéo projetée sur un mur qui vous fera vous evader en attendant l'arrivée du médecin ou de votre coordinatrice.


 

L'accueil des patients Français.

La clinique Procreatec fait partie des cliniques Espagnoles destinée à recevoir des patients internationaux.
La clinique accueil beaucoup de patients Français et Francophones et pour cela elle a mis en place une équipe médicale dédiées aux patients francophone (3 médecins et 4 coordinatrices).

Durant ma visite j'ai entendu pas mal de patients parler français dans la salle d'attente.

L'équipe de coordinatrices françaises

J'ai eu le droit de visiter le bureau des coordinatrices françaises, qui ont réservé un bureau rien que pour elles pour ne pas être dérangées par les autres nationalités !

Comme pour chaque clinique, je suis toujours surpris par l'accueil, le sourire et la joie de travailler des coordinatrices.
L'équipe francophone est composée de coordinatrices vraiment « Francophone » qui ont décidées de venir travailler en Espagne et non des Espagnoles ou d'autres nationalités qui parleraient français comme c'est le cas dans d'autres cliniques. C'est important car le fait d'avoir une personne de la même culture en face de soi permet de mieux communiquer et de mieux comprendre certaines choses comme les émotions...


Chaque coordinatrice reçoit une formation médicale qui lui permet de mieux transmettre les informations du médecin au patient (et inversement) mais aussi de pouvoir répondre à de nombreuses questions sans avoir besoin de solliciter les médecins. Les échanges avec les patients vont donc beaucoup plus vite.

 

Merci aux filles du bureau des coordinatrices pour l'accueil : Sophie Daniels, Nathalie Kunsch, Feriel Khelifati et Sophie Ortells et aux Dr. Maria Calomarde et le Dr. Alexandra Izquierdo.

 

Le premier rendez-vous avec l'équipe médicale et la coordinatrice.

Avant de rencontrer le médecin et votre coordinatrice attitrée lors de la première consultation médicale, vous devez prendre contact avec la clinique soit par internet (de préférence) ou par téléphone.
En général c'est Sophie Ortells ou une coordinatrice francophone qui vous prendra en charge par échange de mail pour établir un devis (le devis est envoyé après le premier RDV suivant le protocole du traitement) et ensuite vous proposera de constituer un dossier médical en vue de préparer la première consultation qui est gratuite chez Procreatec (soit par Skype ou sur place à la clinique).

 

Ce principe de constituer un dossier médical est important et devrait être un critère de sélection d'une clinique car c'est votre santé. Une clinique qui vous prendrait en charge sans rien demander sur le plan médical présente un risque sérieux pour votre santé et la réussite de votre projet. Cela garantit aussi un suivi personnalisé et un traitement adapté à chaque patient (pas un protocole standard appliqué à la chaîne).

 

 

La visite de la clinique Procreatec

Pendant mon séjour à Madrid, Sophie Ortells a été mon guide, aussi bien pour la visite de la clinique que pour la découverte de Madrid « by night ». Elle est passionnée par son métier mais aussi par la ville de Madrid qu'elle aime faire découvrir aux visiteurs et connaît très bien les bons coins et les ruelles à visiter pour ceux qui veulent découvrir la ville.

 

Sophie est la responsable de la partie francophone, qui va de l'accueil des patients lors du premier contact par Internet ou lors de déplacement en France à la rencontre de patients ou de journées organisées par les associations d'aide aux patients en attende de don.



C'est elle qui gère la communication de la clinique pour la France avec l'animation de la page facebook France Procreatec et qui anime également sa propre page facebook « Sophie PMA ».
Si vous décidez de venir chez Procreatec vous allez forcement la rencontrer !!
C'est une personne très chaleureuse, travailleuse, qui maîtrise le sujet de la PMA et qui explique avec beaucoup de pédagogies les choses à savoir et à comprendre dans un parcours PMA. Elle a été professeur de français dans une autre vie et c'est très agréable d'apprendre des choses quand c'est Sophie qui les explique.


Les locaux de la clinique

La clinique Procreatec est très moderne et les locaux sont très propres.
C'est une clinique dont la superficie est moyenne et l'accès aux salles de consultation et bloc opératoire se fait très rapidement.

Il y a deux grandes salles de consultation médicale avec séparation pour la partie administrative et la partie consultation gynécologique.
La clinique possède un bloc opératoire pour le transfert d'embryon et la ponction ovocytaire et deux salles de préparation et de réveille avec salle d'eau et jus de fruit offert par la clinique après le réveille (all inclusive) !!

L'architecture est assez bien faite car en partant de la salle d'attente, il y a un côté de la clinique pour les consultations et de l'autre côté le laboratoire PMA et le bloc opératoire avec les salles de préparation et de repos concentré au même endroit. Comme cela les patients ne se croisent pas trop entre eux.

Il y a également une partie de la clinique réservée aux donneuses d'ovocytes qui est cachée et dont l'accès est privé avec une entrée déportée de l'accueil de la clinique. Le but est de garantir un parfait anonymat entre les receveuses et les donneuses comme le stipule la loi Espagnole. Les cliniques Espagnoles doivent donc faire en sorte que les receveuses et les donneuses ne puissent jamais se rencontrer et jamais se croiser physiquement dans une clinique.
Je n'en dirais pas plus pour ne pas révéler de secret sur l'architecture de la clinique qui permet ce procédé de cache-cache.


A l'étage du dessous vous trouverez un petit laboratoire d'analyse pour les prises de sang et le recueille de sperme.
La salle de recueille du sperme est conventionnelle aux autres cliniques et est située sous les escaliers dans un local bien aménagé (chaque mètre carré à une fonction dans la clinique). Comme toutes les salles de recueil des cliniques Espagnoles, elle est fonctionnelle, propre, avec tout ce qu'il faut pour l’hygiène mais la déco et les couleurs restent austère, froide et sans charme. L'homme n'a pas vraiment sa place !! J'ai connu mieux en France mais bon.
 

Visite du laboratoire de PMA

Le laboratoire est toujours la partie la plus impressionnante et passionnante lors de la visite d'une clinique car c'est un lieu où commence la vie.
C'est le cœur de la clinique et l'essentiel du travail est réalisé dans le laboratoire de FIV. C'est ici que se joue le succès d'une clinique et c'est là qu'est gardé le secret de la médecine reproductive. On entre donc dans un endroit secret et très protégé !

Mon guide pour cette visite a été le biologiste Javier García qui parle assez bien français malgré qu'il ne soit pas en contact direct avec les patients. C'est un passionné, comme tous les biologistes que j'ai rencontrés, qui n'hésite pas à faire découvrir et expliquer le fonctionnement de chaque outil présent dans le laboratoire.

Procreatec à refait et modérnisé sont laboratoire en 2017 pour le rentre ultra-moderne. Le laboratoire joue dans la cour des grands avec le contrôle de l’atmosphère et de la température. Le but est de reproduire un milieu proche de l'utérus maternel pour que les embryons puissent se développer dans les meilleures conditions.

Pour rentrer dans le laboratoire il faut comme à chaque fois s'équiper de la tête aux pieds en tenu de cosmonaute, sans parfum et sans maquillage pour éviter les composés volatiles pouvant gêner le développement des embryons. Un fois équipé, il faut rentrer dans un sas de décompression et attendre que la pression soit ajustée avant que la porte du laboratoire puisse s’ouvrir et nous laisser rentrer. La maîtrise de la température et de l'atmosphère du laboratoire évite la formation de radicaux libres pouvant affecter le développement des embryons.
Le matériel du laboratoire est tout neuf et de bonne facture. Il y a plusieurs types d'incubateurs en fonction des options choisies par le patient. L'EmbryoScope (Timelapse) étant le haut de gamme car permettant une meilleure sélection des embryons en visionnant l'historique de développement des cellules ce qui permettrait d'imaginer quel embryon serait le plus performant après le transfert. Ce type d'incubateur permet surtout d’éviter de sortir les pré-embryons de l'incubateur pour visionner le développement au microscope.
 

Ce qui est très intéressant avec l'EmbryoScopes timelapse c'est que le contrôle du développement cellulaire peut être déporté et donc la visualisation se passe dans un autre laboratoire situé un étage en dessous, ce qui évite les entrées sorties dans le laboratoire de PMA.

 

J'ai aussi appris avec les explications de Sophie que le stade de blastocyste d'un pré-embryon n'est pas forcément une évolution sur le temps (5 jours) mais sur le stade de développement des cellules. Et ce stade de développement peut arriver avant ou après 5 jours (6 jours maxi).
C'est pour cette raison qu'il est conseillé de rester sur place dans une fourchette de 5 à 7 jours pour réaliser un transfert d'embryon.

 

Le laboratoire utilise 6 incubateurs classiques et 2 EmbryoScopes. C'est un bon indicateur de la taille de la clinique. Plus il y a d'incubateurs et plus il y a d'embryons à transférer et donc plus de travail. Et plus il y a de travail et plus il y a un risque d'erreur sur l'échange de gamètes entre patients. La clinique doit alors mettre en place un système de contrôle automatique par électronique et informatique. Si vous avez fait le choix d'une grande clinique n'hésitez pas à demander le protocole de sécurité pour éviter l’échange de gamètes et les erreurs de manipulations.

 

La rencontre de l'équipe médicale francophone Procreatec.


Le but d'une visite c'est surtout la rencontre des membres, du personnel et des responsables de la clinique. Pouvoir discuter, échanger sur leur façon de travailler et savoir comment ils envisagent le futur, leurs travaux de recherches et l'accompagnement des patients.

C'est aussi l'occasion de rencontrer les équipes francophones et vérifier qu'il est facile de communiquer avec eux en français. Car dans le domaine médicale une mauvaise interprétation ou un mauvais mot utilisé à la place d'un autre peut être catastrophique et stressant pour les patients mais aussi pour les médecins qui peuvent ne pas recevoir la bonne information à cause d'une mauvaise traduction.

Chez Procreatec le souci de la langue ne se pose pas car il me semble que toute l'équipe de coordinatrices francophone est composée d'employés d'origines française et belge venu travailler en Espagne. C'est la vraie force de la clinique car il est rare de trouver autant de français d'origine dans une clinique.
Je pense que c'est très rassurant pour les patients de pouvoir retrouver des compatriotes dans un pays étranger car cela enlève du stress dans un séjour qui sera hyper stressant.
Du coté des médecins vous serez suivis par les Dr. Alexandra Izquierdo qui parle très bien Français et par le Dr. Maria Colomarde.

 

Procreatec fait partie des cliniques impliquées dans la recherche médicale pour faire évoluer les techniques d'Aides Médicales à la Procréation (AMP). J'ai pu ainsi voir de nombreux résultats de recherche affichées aux murs de la clinique ce qui indique que l'équipe médicale est active et impliquée sur les techniques les plus ressentes à proposer à leur patients.


Lors de cette visite j'ai eu l'occasion de rencontrer le Dr. Jennifer Rayward co-fondatrice de la clinique Procreatec (avec le Dr. Lourdes López-Yáñez) qui est née aux États-Unis et résidante Suisse avant de venir finir ses études en Espagne et décider d'y vivre et y travailler. Elle parle un français impeccable et possède une joie de vivre et un désir d'aider les autres assez fort. J'ai appris que le Dr. Rayward participe régulièrement à des voyages humanitaires et qu'elle est une bénévole active à Madrid.
Nous avons pu échanger sur les besoins des patients français et le rayonnement de la clinique à l'étranger. Cela me permet de mieux comprendre le fonctionnement de la clinique et d'être rassuré sur certains points pour l'accueil des patients francophones.

 

Hébergement proposé par la clinique Procreatec

Pour venir à Madrid, la clinique dispose de partenariats avec plusieurs hôtels situés à proximité de la clinique ou dans Madrid et vous proposera des tarifs préférentiels sur ces établissements très confortable.

J'ai testé l'hotel AC Marriott Aitana qui est le plus proche de la clinique. Le personnel à l'accueil parle Anglais ou Espagnol et l'accueil est correcte sans plus. Le petit déjeuné est très correcte et à volonté.
Par contre, je pense que toutes les chambres à tarifs préférentiels sont située sur le très grand boulevard qui passe sous les fenêtres et vous empêchera de faire la grasse matinée en semaine.
Pour un déplacement avec une nuit ça dépanne car la clinique est juste à 1 minutes à pied mais pour rester une semaine il est conseillé de prendre une location avec Airbnb ou autre plateforme de location.

 

Visite de Madrid

Durant mon séjour j'ai eu la chance d'avoir eu un super guide en la compagnie de Sophie Ortells mais également de Feriel Khelifati (coordinatrice française expatriée en Espagne).
Avoir un guide passionné de sa ville pour la visiter il n'y a rien de mieux pour aller rapidement aux endroits qu'il faut voir absolument.
J'ai donc eu la chance de visiter Madrid By night avec une partie de l'équipe Procreatec et Madrid le jour avec une autre partie de l'équipe de la clinique mais aussi en solo.
Si vous devez rester 6 ou 7 jours à Madrid, il y a de quoi faire pour visiter la ville.
Le centre historique est magnifique et on plonge dans le passé de l'Espagne dans chaque rue et ruelles de la ville. On peut aisément visiter l'ensemble de la ville à pied car la surface n'est pas aussi grande que Paris ou d'autres grandes villes de province française.

Pour les balades au calme, je vous conseille le parc du Retiro qui est le poumon vert de Madrid et pour déguster des tapas entre deux balades vous avez le marché San Miguel qui est une halle magnifique remplie de vendeurs de tapas.

Vous trouverez toutes les photos et mini-clip de Madrid dans la vidéo de ma visite de la clinique.
 

En quelques mots j'ai trouvé Madrid très sécurisant et sécurisée (présence de gardes et de policiers un peu partout) et un centre-ville historique magnifique. Pour les passionnés d'histoire et d'architecture c'est une ville riche en patrimoine.
Le métro vous transporte n'importe où en quelques minutes et ça c'est très pratique.
Si vous aimez vous balader et flâner dans une ville pour voir des places immenses, des palais, des parcs et jardins, des musés et manger des tapas ou gastronomique alors ici c'est le bon endroit.

 

Conclusion

La clinique Proceatec est une clinique qui met les moyens de ses ambitions.
Les tarifs sont situés dans la moyenne haute des cliniques mais le suivit est vraiment personnalisé et il n'y a pas d'options obligatoires qui viennent gonfler les devis comme c'est parfois le cas dans d'autres cliniques qui affichent des tarifs de bases attractifs mais qu'il faut completer avec des options hors de prix.

Les équipent sont bien structurées et chaque personne est formée pour son poste et ne fait pas autre chose.
Le coût du séjour à Madrid est très raisonable au niveau des transport et de l'hébergement car la ville est moins touristique que d'autres villes Espagnoles ce qui est à prendre en compte dans le devis globale d'une FIV en Espagne (clinique + séjour).
J'espere que cet article vous aura aidé à mieux connaître la clinique Procreatec.
N'hésitez pas à leur poser des questions, ils vous repondront avec plaisir.
 

Le choix d'une clinique reste un acte personnel et c'est à vous de decider quelle clinique sera votre partenaire pour votre projet d'enfant. Prennez des conseils auprès des médecins, associations, articles sur Internet, mais ne laissez pas les autres décider à votre place. C'est à vous de choisir votre partenaire santé pour faire ensemble votre future famille.

 

Merci à Sophie et au Dr. Jennifer Rayward pour leur disponibilité et l'aide apportée pour cette visite. Merci au personnel de la clinique pour l'accueil, la disponibilité et leur gentillesse durant ma visite pour répondre à mes questions.

 



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Margaux Clara et Lisa vous disent merci !!!Publié le 14/03/2017

Margaux Clara et Lisa vous disent merci !!!

Margaux, Clara et Lisa (de gauche à droite sur la photo), lycéennes aux lycée agricole Olivier de Serres à Aubenas en Ardèche m'ont envoyé un mail pour m'informer que leur projet d'étude était terminé et elles voulaient remercier tous les membres myferti qui les ont aidé avec leurs témoignages.

Je me joins à elles trois pour remercier tous les membres qui les ont aider dans leur projets d'étude sur l'infertilité.
C'est un sujet très compliqué car pour trouver des témoignages c'est souvent mission impossible. Je suis donc très heureux pour elles que de nombreux membres myferti aient apporté leurs témoignages et que tous ces témoignages vont pouvoir être entendu par la jeune génération.

L'infertilité se prend en charge assez facilement lorsqu'un femme est jeune mais malheureusement les femmes et les couples en général s'occupent de leur fertilité après 35 ans voir à l'approche des 40 ans. Ce qui est presque trop tard !!!
J'essaie donc d'aider tous les étudiants qui veulent réaliser des études sur l'infertilité car c'est le meilleur moyen de toucher la jeune génération.


Merci donc d'avoir joué le jeu en aidant nos trois charmantes lycéennes à réaliser leur projet !!

Elles nous tiendrons informé de leur note.

Merci à toutes et bravo à Margaux, Clara et Lisa !!

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Commentaire publié le 14/03/2017 par Elevede1S
Super article Olivier ! Encore merci pour tout !
Elevede1S
Lisa, Clara et Margaux

Mémoire d'étude universitaire sur l'infertilité inexpliquée.Publié le 09/03/2017

Mémoire d'étude universitaire sur l'infertilité inexpliquée.

Comme à mon habitude, j'aime aider les étudiants et lycéens dans leurs recherche de témoignages sur l'infertilité pour réaliser des projets d'études qui feront connaitre l'infertilité à un jeune public pas assez sensibilisé à la fertilité.

Aujourd'hui c'est Manon, que vous trouverez sur myferti sous le pseudo "ManonPsycho", une étudiante en Master 1 de psychologie qui a besoin d'aide pour avoir vos témoignages.

 

Voici sont projet d'étude et sa presentation :

Je suis étudiante en Psychologie clinique à l'université de Caen (Normandie).

Cette année je dois faire un mémoire sur une thématique, Et j'ai voulu m'intéresser à l'infertilité, et plus particulièrement l'infertilité inexpliquée.

Donc j'ai fais des recherches théoriques, et maintenant il s'agit de me faire une expérience clinique. Pour cela je souhaite rencontrer (en face ou par Skype en fonction de la région des personnes ou de leurs souhaits) des femmes dont l'infertilité est inexpliquée. Il s'agira de faire ce que l'on appel en psychologie clinique un entretien "semi -directif".
Le principe c'est que je laisserai la personne me parler de son vécu autour de l'infertilité et qu'ensuite si il me manque des informations, je pose quelques questions. Je sais que c'est un vécu difficile et un parcours douloureux donc si la personne ne veut pas répondre il n'y aura aucun problème.

En fait je recherche soit des femmes dont l'infertilité était inexpliquée mais qui l'ont vaincu et ont aujourd'hui un ou plusieurs beaux bébés avec leurs maris :D (ce que je leurs souhaite d'ailleurs). Je me dis ainsi que si cette infertilité a était vaincue ce sera moins difficile d'en parler.. ou alors si des femmes dont le couple en souffre encore aujourd'hui sont prête à me parler de leurs vécus , cela m'intéresserait également.

Mon mémoire se fait bien sûr dans le cadre de mes études, donc je suis encadrée par un professeur et je suis soumise au respect de la confidentialité selon le code de déontologie des psychologues.

Vous pouvez me contacter soit en laissant un commentaire sur ma page Myferti (Manonpsycho) ou directement en message privé (Manonpsycho)

Je vous invite à prendre un peut de votre temps pour partager votre experience et donner votre témoignage. On a tous besoin de mieux comprendre la difficulté de ce parcours.

 

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Vous voulez faire une bonne action après votre PMA ?Publié le 15/02/2017

Vous voulez faire une bonne action après votre PMA ?

Vous voulez faire une bonne action après votre PMA ?
Alors n'hésitez pas à contacter Lisa, Clara et Margaux toutes les 3 élèves de 1S pour expliquer la vie en PMA.
C'est un super moyen de touchez la jeune génération et de sensibiliser sur la fertilité et l'infertilité.
C'est sympa en plus de parler avec des lycéennes alors raconter votre vie et je suis sûr que ça va intéresser du monde.

Voici les questions dont nous aimerions avoir les réponses pour notre TPE :

  • Quelles sont la/les techniques de PMA que vous avez utilisé ?
  • Est-ce que ça a marché ?
  • En quelle année avez-vous fait appel à la PMA ?
  • Pourquoi (si c'est pas trop indiscret) ?
  • Où les avez vous fait ?
  • Est-ce que votre famille vous a soutenu ?
  • Avez-vous rencontré des difficultés ?
  • On sait que les PMA sont interdites pour les couples homosexuels ou pour les femmes seules, qu'en pensez-vous ?

Ce serait super si vous pouviez leur laisser un petit mail ou leur envoyer un message privé via Myferti.
Je vous laisse les contacter sur leur blog myferti : http://www.myferti.com/blog/fertilite-pma-fiv/2085-Elevesde1s#9575

Olivier

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13èmes journées Européennes de la Société Française de Gynécologie à ParisPublié le 13/02/2017

13èmes journées Européennes de la Société Française de Gynécologie à Paris

Les 13èmes journées Européennes de la Société Française de Gynécologie se sont déroulées du 2 au 4 février 2017 à Paris.

C’est un Rendez-vous incontournable de la Gynécologie française et européenne depuis 1996, organisé à Paris tous les deux ans dont l’accès est réservé uniquement aux Professionnels de la Santé.

Cette journée Européenne de la SFG offre un programme scientifique très diversifié et très actualisé de la gynécologie, de la Médecine de la Reproduction et de la santé de la femme.
C'est l'occasion pour les médecins gynécologues et professionnels de la santé de la femme de se réunir autour d'un haut lieu d’enseignements, d’échanges et de communications.
 

Presentation d'une étude sur la qualité des ovules par la clinique Barcelona IVF

Lors de ces journées, une équipe de le clinique Barcelona IVF (partenaire Myferti) a présenté un travail d'étude dans laquelle la Dre Marta Colodron exposait un travail scientifique réalisé sur 119 cycles de FIV ICSI, qui incluait l’analyse de plus de 900 ovocytes.

L’objet de l’étude était de déterminer la qualité des ovules récupérés en fonction de leur maturation après la récupération ovocytaire des patientes pour les micro-injecter (FIV ICSI), en utilisant pour cela la culture à blastocyste et les incubateurs de dernière génération Time lapse.
Le but de cette étude est de mieux comprendre avec quels types d'ovules il est préférable de faire une micro-injection (FIV ICSI) pour obtenir le plus de chance de fécondation.


Je ne vais pas détailler l'étude ici car la méthode est assez complexe mais le résultat montre que selon la maturité des ovocytes récupérés il y a une grande différence dans les taux de fécondation.
Par contre l'étude montre qu'il est possible de féconder les ovocytes non mûrs lors de la récupération ovocytaire (mais qui mûrissent ensuite) ce qui laisse une chance pour les femmes ayant une faible réponse aux stimulations ovarienne.
 

Echange et explication avec l'équipe médicale de Barcelona IVF

A cette occasion et pour Myferti, j'ai rencontré la Dre Marta Colodron et le Dre Cristina Guix de le clinique Barcelona IVF, accompagnées par la Responsable en  communication Mme Alessia Fiorillo.

C'est toujours un grand moment d'échange qui permet de se projeter dans le future des technologies et des méthodes dédiés à la Procréation Médicalement Assistée (PMA). On ce rend compte qu'il y a encore beaucoup de chose à faire et à comprendre sur la reproduction et qu'il reste encore beaucoup de progrès à faire.
Ce qui est intéressant c'est de constater que la plupart des études portent sur l'observation du vivant et de ce qui ce passe en fonction d'un environnement donné.
Nous ne somme pas du tout dans des essais ou des testes sur des transformations génétiques ou autres procédés non naturels.
Les scientifiques observent et essayent de comprendre la nature pour ensuite aider les patients en apportant la meilleur solution à leur problème sans jouer aux sorciers manipulateur.
 

Alessia Fiorillo, la responsable communication de Barcelona IVF, me résume les journées passées à ce congrès de gynécologie.

"Au cours du premier jour du Congrès on a pu écouter les différents approches que l’on donne à la PMA dans les différents Pays Européens. 

Le Dre Bellaisch a souligné l’importance que la vitrification d’ovules, pour raisons sociales (autoconservation ovocytaire), est en train de prendre en France et en Europe en identifiant cette technique comme un moyen d'éviter d'arriver au Don d’Ovules (FIV DO) pour les femmes qui n'auront pas le choix que d'avoir une grossesse tardive. Ce qui permettrait d'augmenter ainsi l’efficacité des traitements de FIV en France. Actuellement en France la loi autorise la réalisation de FIV (Fécondation In Vitro) jusqu’à 42 ans mais avec un taux de réussite pour avoir une naissance qui est malheureusement suboptimale (lié à l'age des ovocytes qui répondent mal aux traitements FIV).

Si, aux femmes qui font une FIV à cet âge-là (40 ans et plus), on avait vitrifié les ovules, son pronostique changerait énormément; ce qui optimiserait d’avantages les coûts d'une FIV, car on parlerait de traitements avec des taux de grossesse plus élevés (du fait que les ovules soient plus jeunes et donc de meilleure qualité) et donc de traitements plus efficaces sous tous les points de vue."

 

En médecine la prévention coûtent toujours moins cher que les traitements pour soigner. C'est donc une piste à creuser pour éviter de faire 5 FIV avec tous les examens qui vont avec et finir avec un don d'ovocyte à l'étranger. C'est du gâchis pour tout le monde.

 

Lors d'une conférence sur l’auto-conservation ovocytaire il à été mis en avant le fait que les couples et les femmes ont beaucoup de questions et vivent parfois mal le fait d'avoir recourt au don d'ovocyte. C'est toujours compliqué d'accueillir un enfant qui ne porte pas ses gênes quand on n'est pas préparé psychologiquement. Ce devrait être comme pour une adoption, c'est a dire prendre le temps de la réflexion et en parler avec des spécialistes et psychologues pour être sur d'avoir fait le tour de la question et se sentir prêt pour accueillir ce don.


« Ses moments d’échanges entre professionnels nous permettent aussi de mieux connaître et de manière plus directe la réalité française dont nos patientes nous parle tous les jours. 
Finalement on voit de tout prêt leur réalité et c’est pour nous une manière de mieux comprendre leurs inquiétudes
» rajoute Alessia Fiorillo.

 

Toutes les infos sur la clinique Barcelona IVF :
Sur la page Myferti de la clinique
Sur le site Internet de la clinique

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Les montagnes Russes des émotions dans le parcours d'infertilité.Publié le 08/01/2017

Les montagnes Russes des émotions dans le parcours d'infertilité.

Les émotions dans le désir d'enfant ont une place importante car elles vont être là du début à la fin de votre parcours d'essai BB. Aprendre à les reconnaitre et à vivre avec c'est possible et même conseillé pour la bonne réussite de votre parcours, que vous soyez en AMP ou pas encore.

Près du quart des couples infertiles rapportent un niveau de détresse psychologique cliniquement significatif, selon la Dre Katherine Péloquin, psychologue et professeure en psychologie à l'Université de Montréal.

Tout commence lorsque le désir de fonder une famille tape à la porte. Une émotion appellée "désir d'enfant" monte en vous et déjà, il très difficile de la mettre de coté et de résister à son appel.

Parfois le désir est planifier depuis longtemps et tout doit fonctionner comme il était prévu au moment venu. Où alors pendant des années il n'a pas donné signe de vie et tout à coup, il débarque et mets le bazars dans votre esprit.
C'est comme passer devant un marchand de crêpes ou de pop corne et se dire, je vais résister si je passe vite. Sauf que là, l'odeur des crêpes vous suit tout le temps.
Le désir d'enfant c'est un peu la même chose. Quand il est là il n'y a rien à faire, faut croquer dedans.
Et quand rien ne vient alors on se met à psychoter et parfois (ou souvent même), on commence à détester ceux qui réalisent ce désir d'enfant à votre place et on arrive à ne plus supporter de voir des femmes enceintes et les nourrissons.
C'est un moment très compliqué à vivre car le désir d'enfant dit à chaque femmes que « tu ne sera désormais heureuse que si tu as un enfant !! »
 

Les montagnes Russes des émotions se mettent place petit à petit.


Au début, le désir d'enfant provoque un peu d’euphorie car c'est un nouveau challenge, un changement de vie mais quand l'étincelle de l'euphorie ne se transforme pas en flamme alors le moral commence à plonger et là c'est le début des angoisses et de la peur de ne jamais devenir parents et de ne pas vivre son rêve de parentalité.
Un monde qui commence à s'écrouler doucement et qu'on ne maîtrise plus du tout.

C'est donc très compliqué pour une femme en désir d'enfant et infertile lorsqu'elle croise des femmes enceintes ou des nourrissons. C'est un vrai supplice et c'est très dur à vivre.

 

Après la première descente, ça remonte à nouveau; avant de redescendre !


Et la fausse lueur c'est de croire que la médecine et la PMA vont résoudre ce problème rapidement et que le désir va vite se concrétiser par l'arrivé d'un petit bout.
C'est le début du cycle des montagnes Russes des émotions. Car au début on monte très haut niveau espoir. On prend un RDV avec un médecin gynécologue et avec une ordonnance on pense que tout va aller très vite.


Il y a déjà cette première claque à prendre sans s'y attendre car cette partie du gynécologue de ville va être longue et sans intérêts. En gros il va falloir attendre entre 6 mois et 2 ans que votre médecin vous fasse tester un peu tout et n'importe quoi sur l'ovulation, vos cycles, courbes de température et autres trucs de grands mères de la médecine du moyen age (IAC).
A ce moment le wagon (de la montagne Russe) commence à descendre et à prendre de la vitesse car non seulement rien ne fonctionne, le temps passe et vous supportez de moins en moins les femmes enceintes, les copines et les membres de votre famille qui fondent leur famille avant vous et réalisent votre rêve à votre place. A ce moment là, votre médecin qui vous facture les consultations sans rien trouver, commence à vous sortir par les trous de nez.

 

Après le creux, l'Aide Médicale à la Procréation (AMP) pour remonter

 

Mais rien n'est perdu car bientôt l'aide médicale à la procréation (AMP) ne va pas tarder et le wagon va remonter.
On pense tous qu'en PMA c'est des pros et que ça va bombarder au niveau des examens et techniques médicales pour faire un enfant (enfin c'est ce que l'on croit).
Mais bon les examens faut les faire à deux et y'en a toujours un qui traîne des pieds pour faire les siens alors que vous rivalisez d’ingéniosité pour trouver des ruses pour quitter le boulot n'importe quand ou arriver à la bourre pour faire vos examens.

Donc on commence à ajouter une petite tension dans le couple qui n'existait pas avant et qui se cumule avec les autres frustrations que vous traînez depuis quelques temps.
C'est souvent à ce moment là que les couples qui devaient exploser se séparent car parfois trop c'est trop et les examens et l'envie de BB à tout prix ont raison du couple.
Mais si votre couple passe ce moment difficile alors le train de l'espoir va quand même remonter la pente et votre couple en sera gagnant.

Beaucoup d'études montrent que l'infertilité et ses traitements génèrent énormément de stress. À la suite des diagnostics, certains patients sont profondément atteintes dans leur féminité ou leur masculinité. L'incapacité de concevoir vient jouer dans toutes sortes d'enjeux fondamentaux tels que la confiance en soi, l'identité et les valeurs personnelles.

 

Le bon choix de votre centre de PMA


En fonction de votre centre de PMA il peut à nouveau redescendre quand on galère pour avoir l'accueil du centre et avoir un RDV avec le gynécologue du centre qui à des rendez vous de libre tous les 3 mois. Et oui les gynécologues en PMA ne font pas que de la PMA mais consultent aussi dans le service gynéco de l’hôpital ou de la clinique. Vous n’êtes pas enceinte donc pas prioritaire sur les rendez-vous. Quand vous arrivez en PMA vous êtes en général dans un état pas loin de la dépression ou assez déprimé et parfois les centres de PMA pensent que vous êtes des patients comme les autres qui consultent pour une gène physique qu'il faut soigner. Donc l'empathie et l'écoute c'est pas important !!
 

L'explication du protocole de PMA


Les émotions se chargent encore un peu plus quand on vous explique le protocole de PMA, la prise en charge de la sécu et la paperasse qui va avec. Ça ajoute du temps au temps de perdu.
Il y a ensuite les traitements à prendre, les piqûres et tout le bordel d'organisation (travail, famille, amis...) qui va avec et qui ajoutent un nouveau stress.
Mais le plus fun est quand même pour la suite car pour le moment ce n'est que l’échauffement.

 

Un médecin raconte qu'il y a un sentiment de perte de contrôle très fréquent chez les patients qui consultent en PMA. Les couples ont l'impression d'être bousculés, d'être peu informés ou de recevoir beaucoup d'information sans avoir le temps ni l'espace pour y réfléchir.
On leur dit : "Voici le diagnostic, voici le traitement. On peut commencer dès le prochain cycle." Si bien que les couples ne savent pas réellement dans quoi ils s'embarquent. Cela contribue à engendrer beaucoup de stress et d'anxiété, mais aussi de la colère et de l'insatisfaction. »

 

L'épreuve des résultats et prises de sang !

La suite est plus éprouvante car c'est un peu comme un examen scolaire qu'on aurait révisé pendant des années en faisant tout ce qu'on nous a dit de faire et au final le résultat serait dû à un tirage au sort. C'est d'une incroyable injustice !! « Mais pourquoi moiiiiiiii, j'ai fais quoi de mal !!! »

Il y a des moments très compliqué à gérer comme l'attente après une IAC ou un transfert d'embryon.
C'est environ 15 jours ou le monde et la vie s’arrête car on ne sait pas gérer ce moment d'attente.
Et l'attente du résultat le jour J est un des moments les plus stressant d'une vie.
Si c'est positif, on est au sommet de l’Everest mais si c'est négatif alors on fait de la spéléologie très profond sous terre.
Et même au sommet de l'Everest, c'est très dangereux car la fausse couche peut vous faire tomber de très très haut. Et tomber du haut d'une montagne ça fait très mal.

 

C'est pour cela qu'il est risqué de partir en PMA, tout seul, sans équipement, sans protection et sans guide. C'est un peut comme partir en expédition en haute montagne ou dans un pays sauvage sans rien et on avance et on improvise au jour le jour.
Vous pouvez faire des économies de matériels et de guides mais vous risquez de vivre l’enfer et de vite revenir à la maison.

 

L'aide psychologique et l'accompagnement pour transformer la montagne en chemin de randonnée.

 

Aujourd'hui, de plus en plus de centres de PMA proposent une aide psychologique et il existe de plus en plus de thérapeutes qui se spécialisent dans l'infertilité en utilisant des méthodes anti-stress pour soigner les chocs émotionnels et la peur du quotidien dans le domaine de l'infertilité. Attention quand même aux charlatans et aux faux psychologues non diplômés (Un thérapeute n'est pas un psychologue diplômé, alors qu'un psychologue peut être thérapeute).

 

Voila, c'est une histoire à vivre avec une tierce personne car la PMA même des années après peut être un stress et un choc émotionnel très long à oublier.
N'hésitez donc pas dès le début à en parler et à vous faire aider par un professionnel de l'écoute et de l'accompagnement.

 

N'hésitez pas à raconter ici votre vécu et vos astuces en commentaire ou dans votre blog pour trouver de l'ennergie au travers de vos histoires et montrer que c'est parfois dur mais qu'on y arrive souvent.

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Autoconcervation ovocytaire : une enquête menée par le centre d'éthique clinique.Publié le 02/01/2017

Autoconcervation ovocytaire : une enquête menée par le centre d'éthique clinique.

L'autoconcervation des ovocytes par vitrification, nouveau procédé de congélation dont il est établi qu'il est sans danger et efficace pour conserver les ovocytes, est désormais techniquement disponible.

Il n'est autorisé en France actuellement que pour les femmes ayant besoin d'une préservation de leur fertilité pour raison médicale ou pour conserver les ovocytes de donneuses.
Il n'est pas ouvert aux femmes qui voudraient par ce moyen anticiper sur la baisse de la fécondité liée à l'âge et se ménager ainsi la possibilité d'avoir un enfant lorsque leur horloge biologique ne leur permettra plus d'être enceintes spontanément.

Cette restriction a fait l'objet et continue de faire l'objet de fortes controverses, d'autant que cet accès à la concervation de ses propres ovocytes pour raison dites de « convenances » ou « sociétales » est autorisé chez plusieurs de nos voisins.
Le Collège national des gynécologues et obstétriciens Français (CNGOF), par exemple, s'est prononcé en faveur d'une ouverture à « l'autoconcervation ovocytaire sociétale » dès décembre 2012.
Le débat a été ravivé en 2016 par un manifeste signé par cent trente médecins demandant l'assouplissement des lois encadrant la PMA en général et l'autoconcervation ovocytaire en particulier.

 

Une étude menée par le centre d'éthique clinique.

Ce contexte a conduit le Centre d'éthique clinique à entreprendre une étude afin de mieux connaître la position des principaux acteurs concernés par l'autoconcervation ovocytaire : les femmes susceptibles d'être intéressées pour elles-mêmes et leur gynécologues.


La question posée à l'étude était la suivante :


L'autoconcervation ovocytaire pour raison dites sociétales est-elle une bonne idée au plan éthique ?
Pourquoi oui ? Pourquoi non ?


Cette étude a été menée par 4 personnes du Centre d'éthique clinique de professions différentes (une juriste, une psychanalyste, une sociologue et un médecin).

 

Trois groupes de personnes ont constitué l'étude :

  • Un groupe de 36 femmes en âge de procréer et sans enfant (25-43 ans).
  • Un groupe de 19 gynécologues non spécialisés dans le traitement de l'infertilité.
  • Un groupe de 8 femmes ayant dû recourir à un don d'ovocytes pour avoir un enfant à cause de leur âge (43 ans et plus).

 

 

Les résultats de l'étude sont les suivants

 

Le groupe de femmes en âge de procréer

La grand majorité revendique une levée de l'interdiction d'accès à l'autoconcervation ovocytaire (ACO).

Pour autant elles ne sont pas toutes convaincues de l’intérêt pour elles-même d'avoir recours à cette technique. Cette technique à un dilemme car les femmes les plus jeunes du groupe ne souhaitent pas vraiment s’intéresser à cette technique alors que justement elle leur est destiné (25-30 ans). A l'age où elles si intéressent plus personnellement il est déjà presque trop tard.

Le sujet le plus important pour les femmes de ce groupe est la difficulté de trouver le bon partenaire pour faire leur vie et fonder leur famille. Le seul argument qui donne de l’intérêt à la technique ACO est le faite que cela leur permettra de se donner plus de temps pour trouver « le bon » partenaire.

 

En résumé les femmes rencontrées plaident pour une ouverture de l'ACO, mais pas pour une incitation à y avoir recours.

 

L'étude montre aussi que la plupart des femmes du groupe n'envisage pas une maternité après 45 ans. Pour elles, l'ACO ne serait pas une raison de repousser au delà d'un seuil raisonnable l'âge de la maternité.

Les femmes souhaitent toujours exprimer leur pleine liberté reproductive sans que personne ne s'en mêlent (médecins, société...) et sont demandeuses d'un encadrement par la loi pour autoriser cette technique de préservation de la fertilité avec un encadrement par des limites d'accès liés à l'âge aussi bien pour la préservation que pour l'utilisation des ovocytes conservés.
Cette technique ne serait donc pas une cause future d'augmentation des grossesses tardives.

 

Le groupe des gynécologues non spécialisé en PMA

La position des gynécologues de France sur les méthodes d'autoconcervation ovocytaire n'est pas très favorable à laisser libre cette possibilité.
Selon eux, c'est à la société à s'adapter aux femmes et non pas aux femmes de s'adapter aux dérives de la société. La société devrait plutôt se concentrer sur la création d'un environnement social et financier qui incite les femmes à faire des enfants tôt. Toutefois, ils se disent prêts à soutenir les femmes si elles sont demandeuses de cette technique.
Un grande majorité prônent une ouverture par la loi de l'accès à l'ACO avec un cadre fixé par la loi qui contiendrait un âge maximum pour la réutilisation des ovocytes conservés.
La dessus, le groupe de femmes en âge d'avoir des enfants et celui des gynécologues se retrouvent.

Les gynécologues qui sont plus hostiles à la technique de l'ACO, le sont pour protéger les femmes contre une fausse garantie d'obtenir une grossesses à coup sûr (les ovocytes conservés peuvent ne donner aucune naissance plus tard en protocole PMA), assortie d'un risque de recul de l'âge de la maternité.
Il n'y a pas vraiment d'arguments médicaux contre cette technique de la part des gynécologues.

Les gynécologues font aussi remarquer que le sujet et les conversations à propos de la fertilité est difficile à aborder en consultation car il est ressentit comme une intrusion dans la vie privé.


Le groupe des femmes ayant eu des enfants par don d'ovocytes en raison de l'âge.

L'étude montre que bien qu'elles ne soient plus concernées pour elles-même, elles sont très favorable à l'ACO, mais en raison de l'épreuve terrible qu'elles ont vécu et qu'elles continues de vivre en aillant eu besoin de recourir à un don d'ovocytes pour avoir un enfant.
Elles pensent que cette technique d'autoconcervation ovocytaire aurait pu éviter cette épreuve si elle avait été accessible.

L'étude fait remonter pour ce groupe de femme que même si le bonheur d'avoir eu un enfant grâce au don d'ovocytes était complet, la rupture génétique, tout au moins l'intervention d'une tierce personne (la donneuse) était difficile à vivre et qu'elles continuaient longtemps après d'en souffrir au quotidien. Les témoignages insistent sur le fait que depuis la naissance de l'enfant né par don, la vie se concentrait autour de lui, d'une façon beaucoup trop excessive, pour lui, comme pour la relation de couple, probablement par compensation de ce qu'elles avaient eu à subir pour en arriver jusque-là.

De l'étude de ce groupe, on retient que le don d'ovocytes n'est pas si simple que cela. Il y a donc là un argument fort en faveur de l'autoconcervation ovocytaire pour raison d'âge.

En effet, il y a comme un paradoxe à soutenir collectivement le recours au don, tout en n'ouvrant pas l'accès à l'autoconcervation ovocytaire, alors pourtant que celle-ci permettrait dans un bon nombre de cas d'échapper, à l'épreuve qui signifie le recours au don.

 

 

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Cure thermale pour le traitement de l'infertilité fémininePublié le 05/12/2016

Cure thermale pour le traitement de l'infertilité féminine

Depuis quelque temps je vois passer des sujets sur des cures thermales pour les femmes atteinte d'infertilité.
En regardant de plus près je me dis que pourquoi pas car l'eau thermale à des vertus qui soignent pas mal de problèmes de peau et d’inflammations. L'eau aide également à décompresser et à soigner le stress et les tensions nerveuses et psychologiques.

Et comme une grande partie de l'infertilité féminine est due à des inflammations causées par de multiples pathologies physiques (endométriose, ovaires polykystiques, infections etc. ) et psychologique (stress, anxiété, déprime, fatigue etc.) alors si dans un même endroit on peut soulager et le physique et le morale alors peut être que cela doit permettre de redonner une certaine fertilité pour tomber enceinte naturellement ou préparer une FIV.
Si on ajoute pendant cette période une alimentation riche, variée, sans toxiques et sans perturbateurs endocriniens alors c'est peut être le jackpot !!

Et en plus c'est remboursé par la sécurité sociale, mais là faut voir comment faire avec le centre de cure thermale.

 

L’eau thermale, 10 fois plus salée que l’eau de mer et riche en oligo-éléments, a des vertus stimulantes, anti-inflammatoires, décongestionnantes et reminéralisantes. La cure, c’est avant tout une écoute, un échange entre patiente et corps médical, mais aussi un accompagnement personnalisé.

 

Les services proposés sont généralement les suivants :

  • Irrigation vaginale pendant le bain
    Effets : antalgique et décongestionnant

  • Compresse d’eau mère
    Effets : antalgique et décongestionnant

  • Douche au jet d’eau thermale
    Effets : stimulant, tonifiant et décontracturant

  • Piscine de mobilisation
    Effets : renforcement musculaire et assouplissement, apprentissage postural, augmentation des amplitudes de mouvements et diminution de la douleur grâce à la portance, à la nature de l’eau salée et à ses propriétés sédatives.

Retrouvez toutes les informations sur le site de la cure thermale http://www.thermes-de-salies.com qui attire des femmes du monde entier pour retrouver leur fértilité.
http://www.thermes-de-salies.com

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Les hommes en parcours d'AMP : recherche de témoins pour participer à une étude en psychologie.Publié le 13/11/2016

Les hommes en parcours d'AMP : recherche de témoins pour participer à une étude en psychologie.

Agathe Crozet, qui est étudiante en master 2 de psychologie à l'université Paris Descartes et qui avait déjà fait une étude sur les hommes et la PMA à besoin à nouveau de vous messieurs.

Dans le cadre d'un enseignement de recherche dans le champ de la périnatalité, Agathe mène une étude sur les hommes qui suivent ou ont suivi un parcours d'Assistance Médicale à la Procréation (AMP), et la relation qu'ils entretiennent avec l'équipe médicale.

L'objectif de cette étude est d’essayer de voir s'il existe un lien entre la satisfaction de la relation aux soignants et le vécu psychologique d'un parcours d'AMP.
Cette recherche n’a pas valeur d'un test psychologique. Les informations recueillies serviront uniquement à la compréhension du vécu des hommes en AMP.

Voici les différents participants recherchés par Agathe :

  • des hommes actuellement en parcours de PMA, sans enfant.
  • des hommes actuellement en parcours de PMA et qui ont déjà un ou plusieurs enfants (issus ou non d'une PMA)
  • des hommes qui ont été en parcours de PMA et qui sont devenus père via la PMA (âge maximal du ou des enfants : 6 ans)


 

La recherche se déroulera sous la forme d'un entretien et du remplissage de 3 courts questionnaires portant sur le niveau d'anxiété, de dépression, et la relation aux soignants. Lors de l'entretien, des questions vous seront posées et vous serez libre d'y répondre. L'entretien et le remplissage des questionnaires pourront être interrompus à tout moment à votre demande.

Selon les règles déontologiques qui encadrent cette recherche, la garantie de l'anonymat est absolue.
A cet effet, votre identité sera modifiée dans l'analyse des données.
A aucun moment votre identité n'apparaîtra dans l'étude.
Si vous le souhaitez, un compte-rendu de la recherche pourra vous être remis ultérieurement.

Votre participation à cette recherche est libre et entièrement volontaire. En acceptant de participer à cette étude, vous restez libre à tout moment d’interrompre votre participation.

L'entretien pourra se faire de visu ou par téléphone si vous n’êtes pas sur Paris.

Je vous invite à contactez Agathe par mail pour lui poser des questions et participer à son étude agathe.crozet@etu.parisdescartes.fr

 

Personnellement, j'ai rencontré Agathe pour participer à son étude qui est vraiment intéressante et la lumière est pour une fois mise sur les hommes dans ce parcours presque exclusivement féminin.
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Endométriose : quelle prise en charge ? - Allô Docteurs du 31 octobre 2016 Publié le 01/11/2016

Endométriose : quelle prise en charge ? - Allô Docteurs du 31 octobre 2016

Encore mal diagnostiquée, l'endométriose est une maladie qui touche environ 5% des femmes en âge d'avoir un enfant selon EndoFrance.
Elle provoque des douleurs importantes au moment des règles, là où des cellules comparables à celles de l'endomètre se développent anarchiquement.

Quels sont les mécanismes de l'endométriose?
Quelle prise en charge contre la douleur chronique?
Quel traitement médico-chirurgical?

Quelques réponses dans la vidéo de l'émission Allô Docteurs.



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Le boxer made in France qui protège vos « précieuses » des ondes du smartphone.Publié le 31/10/2016

Le boxer made in France qui protège vos « précieuses » des ondes du smartphone.

Après une marque venant des USA il y a quelques mois, voici enfin une marque Francais qui vient s'occuper de "précieuses" des messieurs avec une gamme de sous vêtements anti-onde magnétiques.

La société DUOO Underwear a créé un boxer permettant de protéger la santé masculine des ondes du smartphone. Les boxers tirent leur efficacité des principes conducteurs de l’argent.
Selon la marque, une exposition régulière aux ondes du smartphone réduit la qualité des spermatozoïdes.
Ils ont donc décidés de :  "s'engager pour la protection de vos précieuses" (c'est leur slogan).

La technologie utilise le principe de Faraday (la fameuse cage qui emprisone les ondes magnétiques).

En utilisant des fils technologiques à base d’argent, le boxer recrée le principe de la cage de Faraday. Grâce aux propriétés conductrices de l’argent, les ondes sont bloquées à l’extérieur du boxer.

Les tarifs sont plus abordable que le boxer anti-onde de la marque Américaine dont j'avais fait un reportage en début d'année. Vous trouverez des prix allant de 20€ à 42€.

Vous pouvez commander et voir le détail des sous vêtements sur le site Internet de la société Duoo Underwear

C'est une société Francaise donc c'est cool !!

 

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Don d'ovocytes : "Il faut ouvrir le débat en France" René Frydman - La maison des maternellesPublié le 28/10/2016

Don d'ovocytes : "Il faut ouvrir le débat en France" René Frydman - La maison des maternelles

Un superbe émission de "la maison des maternelles" sur le don d'ovocyte en France.

Bénéficier d’un don d’ovocytes : c’est pour beaucoup de femmes, la seule façon d’avoir un bébé. En France pourtant, les donneuses d’ovocytes sont encore trop rares. Il en manquerait au moins 900 pour répondre à la demande des couples en liste d’attente. Des couples infertiles qui sont de plus en plus nombreux à se tourner vers l’étranger.


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La naturopathie dans la prise en charge des couples infertiles !Publié le 13/10/2016

La naturopathie dans la prise en charge des couples infertiles !

Le centre de PMA St-Roch à Montpellier vient de publier les résultats d’une enquête sur l’accompagnement en AMP par des thérapies complémentaires.

Les thérapies d'aide et d'accompagnement en PMA n'ont plus à pouver leur utilité. Mais laquelle choisir ?
Dans cette étude le centre de PMA de Montpellier vous presente une thérapie qu'elle propose à ses patients. Il s'agit de la naturopathie.
La clinique St-Roch de Montpellier est un centre de PMA très investi dans le suivi psychologique et physique de ses patients. Ils ont la chance d'avoir des équipes de thérapeutes qui travaillent avec les médecins sur les questions psychiques et physiques de l'infertilité.
Persuadée que le physique et le psychique jouent un rôle important dans l'origine de l'infertilité et aura un impact important sur la réussite de la PMA, l'équipe médicale met en place la possibilité aux patients de consulter des psychologues mais aussi des naturopathes.

Voici le résumé et le résultat de cette enquête qui essaye de répondre à la question suivante : La naturopathie a-t-elle une place comme thérapie complémentaire dans la prise en charge du couple infertile ?

 

Présentation de l'étude

Nous avons effectué une enquête auprès de notre patientèle pour analyser leur ressenti psychologique et émotionnel lors du parcours AMP et évaluer leurs demandes et leurs besoins en accompagnement d’une part, et d’autre part voir si une thérapie complémentaire comme la naturopathie pouvait répondre à leur attente.
 

Réalisation de l'étude

237 patients dont 125 femmes et 112 hommes en parcours de PMA ont répondu à un questionnaire axé sur l’accompagnement et le suivit non médical en PMA.
Parmi cette population 135 personnes avaient subi au moins 1 échec de tentative AMP et 102 étaient en cours de première tentative (avant le premier cycle de PMA).
Le questionnaire était décomposé en 3 parties.

  • Une partie concerne le ressenti psychologique, somatique et social du patient
  • Une partie concerne l’intérêt du patient pour la nécessité ou non d’un accompagnement
  • Une partie traite des domaines pris spécialement en compte en naturopathie et évalue ainsi l’intérêt du patient pour cette spécialité.

 

Présentation des résultats

Première partie (ressenti psychologique)

Les 5 critères les plus cités sont :

  • le Stress (72.5%)
  • l’Ecoute (69.6%)
  • la Gestion de l’Echec (62.4%)
  • la Disponibilité (59.1%) 
  • l’Angoisse (43%)

Il n’y a aucune différence significative entre les femmes et les hommes.
Par contre la Disponibilité est un critère important en cas de 1ere tentative (69.6% contre 51.1%) et la Culpabilité est un critère plus significativement cité dans la population après échec (29.6% contre 11.7%).
On note aussi que la douleur physique retient plus l’attention dans la population « première tentative » (32.3% contre 11.8%).
 

Deuxième partie (l’intérêt d'un accompagnement)

Une majorité des patients considère que le médecin traitant répond aux critères susnommés (87.7%) et seulement 14.4% ont recours à un accompagnement (psychologique, hypnose, sophrologie, naturopathie etc…). Mais 70.2 % considèrent tout de même qu’un accompagnement est nécessaire et 69.8% souhaitent prendre conseil (1ere :70.1% VS échec : 69.6% : NS), (Femmes : 77.4% VS Hommes : 61.4% ).
Dans 68.1% des cas les patients sont prêts à participer financièrement en raison du non remboursement (Echec : 71.9% VS 1ere : 63%).
Enfin, 68.9% considèrent qu’un changement d’hygiène de vie peut améliorer la fertilité.


Troisième partie (la naturopathie)

18.3% connaissent ou ont entendu parler de la naturopathie.
Quand on interroge sur les mesures qu’ils sont prêts à prendre, les habitudes alimentaires (86.5%) et l’activité physique (83.5%) sont les plus citées.
Il existe une différence marquée entre femmes et hommes pour les techniques de relaxation (82.9% VS 51.9% ) et le soutien psychologique (69.4% VS 38.2%).
Enfin 36% des patients jugent utile la naturopathie (44.8% non et 18.9% ne se prononcent pas) et 27.1% seraient prêts à prendre rendez-vous.

 

En conclusion

On connaît la part psychologique et émotionnelle endurée par les patients au cours de leur prise en charge en AMP et les conséquences comme l’abandon du traitement, ou le taux de réussite. Cette enquête permet de définir les attentes des patients et leur niveau de connaissance en accompagnement ou thérapies complémentaires.
Les attentes ou, le vécu des tentatives selon le sexe sont peu différents, de même s'il s'agit d'une première tentative ou après un échec.
Bien que peu de patients se fassent accompagner (14.4%), une majorité (68.9%) serait prête à changer leur hygiène de vie et à participer financièrement.

 

Ce que la naturopathie peut faire pour la fertilité

La naturopathie va s’axer sur le réglage alimentaire, la gestion du stress, et une prise en charge personnalisée de l’hygiène de vie (exercices physiques, relaxation, gestion des carences et surcharges, des pollutions endogènes et exogènes, améliorations des relations sociales…). Ces techniques peuvent améliorer le bien-être, la sensibilité des traitements et la fertilité par la dépollution du corps.
La naturopathie pourrait donc avoir sa place comme thérapie complémentaire pour optimiser la prise en charge du couple infertile.

 

Un grand merci à la clinique St-Roch de Montpellier pour la transmission de cette études réalisée par les personnes suivantes que vous pourrez retrouver au centre PMA.
C. REGNIER-VIGOUROUX, N. CHEVALIER, P. SANGUINET, G. QUERE, P. NAGY, J.C. LAINE, J.M. HUET, R. PEIKRISHVILI, C. LELAIDIER, G. REGNIER-VIGOUROUX.
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Commentaire publié le 19/02/2018 par Mimille2010
Bonjour,

Actuellement en formation de naturopathie, je fais un examen final sur l'accompagnement naturopathique d'un couple avec des soucis de fertilité.
Serait-il possible d'avoir l'étude complète sur ce sujet car il a l'air très intéressant.

Cordialement,

Camille.

Nouveau livre polemique sur les médecins violants "Les brutes en blanc".Publié le 10/10/2016

Nouveau livre polemique sur les médecins violants "Les brutes en blanc".

Voila un nouveau livre coup de gueule qui parle de ce qui se passe dans certains hôpitaux ou cabinets médicaux avec des médecins qui ne devraient par l'être. 
Alors oui il y a des médecins violant, sans empathies et même sans connaissances. J'en ai personnellement rencontré et c'est très souvent des spécialistes (pédiatres, gynéco...) qui ont du mal dès que le patient a du mal a se laisser faire sans rechigner pour faire un examen clinique dans des positions parfois assez rock’n’roll. 
J'ai vu des pédiatre engueuler des parents car le BB malade ne fait que pleurer et qu'il a du mal à l’ausculter ou qu'il ne peut  pas bien entendre au téléphone la personne à l'autre bout qui demande un RDV.

Mais par contre il y a aussi des médecins formidables qui sont des vrais crèmes avec les patients et ont les trouvent aussi partout (hôpitaux, cliniques, cabinets...).
La médecine Française n'est donc pas à jeter à la poubelle mais il y a des cons partout et les médecins n'y échappent pas.
Par contre vous avez le droit et le devoir de dire non à un médecin et d'en changer si il ne vous convient pas.
Je pense que ce livre va aider à mieux comprendre ce que doit être une relation entre patient et médecin et donc de savoir si un médecin dépasse la ligne lors d'une consultation.

Des consultations et des spécialistes en PMA vous allez en rencontrer beaucoup donc c'est intéressant de s'armer un peut.

Présentation du livre


« Vous n'avez rien à dire. Le médecin, ici, c'est moi ! »
Cette phrase, trop de patients l'ont entendue et l'entendent encore de la bouche d'un médecin.
Pour quelles raisons, lorsque nous consultons, avons-nous trop souvent la sensation de n'être ni écoutés ni entendus, mais au contraire négligés, observés comme un cas clinique de plus ? Pourquoi pensons-nous que c'est « un mauvais moment à passer » ?
Formation des médecins ? Hiérarchie des professions de santé ? Idéologie du monde médical ? D'où vient le problème ?

Martin Winckler, qui fut sous son vrai nom médecin généraliste de campagne, répond. Il nous raconte comment les facultés de médecine françaises fabriquent des praticiens qui sont avant tout des techniciens, et non des soignants. Il nous explique aussi ce que devrait être la relation entre patient et soignant.

 

Lien pour acheter le livre


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Le pollen de palmier contre l’infertilité masculinePublié le 27/09/2016

Le pollen de palmier contre l’infertilité masculine

Un article intéressant sur le site www.ajib.fr explique les bienfaits du pollen de palmier sur la fertilité masculine mais aussi sur la fertilité féminine.
On estime que près de 50% de l’infertilité masculine peut être traitée, car elle est généralement causée par notre mode de vie moderne : environnement et facteurs nutritionnels.

En réalité, l’infertilité touche environ 15% des couples. Toutefois, si vous souffrez d’infertilité, vous pourriez envisager d’essayer un remède naturel pour traiter la question. Saviez-vous que les graines de sésame pourraient aider dans la lutte contre l’infertilité masculine? Autre que cela, des études suggèrent que le pollen de palmier peut être efficace dans l’amélioration de la qualité du sperme.

Lire l'article en entier sur www.ajib.fr

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"Les Cigognes de l'Espoir" vous présente leur premier roman édité : "Deux mois sur Neuf" d'Yvonne Lambert.Publié le 03/08/2016

"Les Cigognes de l'Espoir" vous présente leur premier roman édité : "Deux mois sur Neuf" d'Yvonne Lambert.

Les romans sur l’infertilité sont rares car c’est encore une question tabou dans notre pays.
Le roman d’Yvonne Lambert qui traite de ce fléau grandissant avec humour, légèreté mais cependant beaucoup de vérité nous a séduit et nous a amené à créer un département « édition » au sein de l’association pour sensibiliser le public sur ces questions de l’infertilité et de l’accès à la parentalité.

Ce roman est notre premier ouvrage édité et nous espérons que ce joyeux roman donnera du courage et de l’espoir à tous ceux qui souhaitent devenir parents à travers la PMA et fera comprendre aux autres la souffrance et la détresse qu’occasionne l’infertilité.

N’ayant pas de gros moyens pour faire la promotion de ce roman (notre association est sans but lucratif !), nous comptons sur le bouche à oreille et le relais que chacun peut apporter à travers les réseaux sociaux par exemple, les mentions dans la presse et les médias,  pour faire connaitre ce roman qui le mérite.

Extrait du livre

"Le jour s’est abattu sur nous sans crier gare, les tours de verre reflétaient la lumière crue des néons.
La voix de Doumé a retenti:
– Salut, les crevettes! Bien dormi?
J’étais ébloui, mécontent d’avoir été tiré du sommeil.
J’ai grogné, bâillé, me suis étiré. J’étais toujours en vie. Comme c’était bon!
Suivi de L’Immense, Doumé a inspecté ses ouailles.
Quand il est arrivé jusqu’à nous, il a dit:
– Allez, mes lascars, c’est le grand jour! C’est vous qui partez les premiers.
Mon cœur a fait des bonds. J’ai cogné contre la vitre pour motiver Lara encore plongée dans le sommeil:
– Allez, debout, dépêche-toi, on y va!
Faël avait l’air tout aussi excité que moi. Doumé continuait à passer ses troupes en revue.
– Pour tous les autres, conclut-il à l’intention de L’Immense, il y a de la réserve, on Et puis il a parlé dans une espèce d’instrument qu’il a collé contre son oreille:
– Bonjour! Venez à onze heures comme convenu. J’en ai trois.
J’étais fier comme Artaban. C’était nous que Doumé avait choisis pour partir en premier. On était certainement très au-dessus du lot! Pas d’hésitation possible avec des gars de notre trempe! On s’en sortirait forcément bien!"

 

L'auteure Yvonne Lambert

"Spécialisée  en  lettres  classiques  et  ancienne  championne  de  France  de volley-ball,  Yvonne  Lambert  est  éditrice  de  livres  de  pédagogie  sportive.  Dans Deux  mois  sur  neuf, elle  aborde  un  sujet  sensible  et  d’actualité,  la procréation médicalement assistée. En donnant la parole à trois embryons créés en éprouvette, elle fait entrer le lecteur dans un monde imaginaire, à la fois fantaisiste et cruel, où l’on oscille entre légèreté et gravité. Que l’on soit concerné ou non par le sujet, ce roman se dévore comme un récit d’aventures, dans lequel les interrogations existentielles des minuscules héros permettent de dédramatiser un acte somme toute profondément humain."

Préface du Dr Dominique Vexiau, gynécologue

"Deux mois sur neuf: quand Yvonne m’a donné son livre dédicacé, je me suis interrogée sur ce titre. Que si-gnifiait-il?
Et puis, je me suis plongée dans la lecture de son roman comme on pénètre par une porte dérobée dans un univers fantastique. Le temps s’est suspendu, les personnages sont devenus des êtres à part entière et des larmes ont coulé...
Lorsque j’ai décidé de devenir gynécologue, je crois que j’imaginais un monde de Bisounours® où chacun vivait sans se soucier du lendemain, qui serait forcément heureux. J’avais eu mes filles facilement et même si j’avais conscience que ce n’était pas si simple pour toutes, j’espérais pouvoir faire en sorte que cela le devienne.

J’ai vite déchanté. La détresse de certaines patientes, l’espoir né de la FIV et le désespoir qui s’ensuivait parfois... Le parcours du combattant que représente la procréation médicalement assistée où le couple est absent... On parle de techniques – de stimulation, de ponction, d’ICSI –, de congélation, de réimplantation, mais où est la femme ? Où est l’homme derrière ces mots? La souffrance d’un couple face à l’absence de maternité est insondable : il faut une sacrée dose d’amour pour survivre à de telles épreuves.

Ce livre traduit avec beaucoup d’humour et de vérité le vécu de ce parcours, vu de l’intérieur.

 

Chez Yvonne et Bertrand, l’arrivée de Sambala puis celle de Raphaëlle ont rendu à Yvonne son magnifique sourire si désarmant... malgré la course folle que de-
vient la vie de famille !"

 

Acheter le livre sur Amazon ou directement sur le site de l'association

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Recherche de patients "hommes" pour une étude d'ostéopathie Publié le 29/07/2016

Recherche de patients "hommes" pour une étude d'ostéopathie

Julie, étudiante en ostéopathie recherche pour son sujet de stage sur l'infertilité et l'ostéopathie, des hommes dont le spermogramme ne serait pas au top du top.

Pour réaliser cette étude il faudrait environ 50 patients dont le spermogramme serait la cause de l'infertilité du couple.
Le but de cette étude est de vérifier l'efficacité de l’ostéopathie chez l'homme pour améliorer leur fertilité.

 

Les ostéopathes se servent du toucher et de la manipulation du système musculo-squelettique pour rétablir ou améliorer la mobilité et l’équilibre, et favoriser le retour au bien être.

 

Il suffit que certains organes présent dans la fabrication des spermatozoïde subissent une compression ou une mauvaise irrigation pour que le processus de fabrication et de conservation en bonne santé des spermatozoïde soit mis à mal.
Ce genre d'étude a déjà été réalisé chez la femme avec de bons résultats pour certains type d'infertilité.
Aucune étude sérieuse n'a encore été réalisée pour les hommes.
C'est le moment de devenir un pionnier !!

L'étude est à réaliser pendant l'année scolaire 2016/2017. Le temps de vérifier les spermogrammes avant et après les séances d'ostéopathies.

Les patients doivent être en région parisienne (Seine et Marne (77) de préférence) ou alors sur Évreux (27).

Vous pouvez contacter Julie directement depuis sa page de membre.
Ou par mail à julie.dhorset@orange.fr

En vous esperant nombreux pour faire progresser la fertilité et reculer l'infertilité !
 

Si vous êtes une association ou un centre de PMA, parlez en à vos membres ou patients. Si on peut trouver une nouvelle technique naturelle pour accelerer l'arrivée de BB se serait bien.

 

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Infertilité, PMA, don de gamètes, vitrification sociétale. Q'en pensent les Européens ?Publié le 07/07/2016

Infertilité, PMA, don de gamètes, vitrification sociétale. Q'en pensent les Européens ?

Myferti est heureux de vous présenter les résultats d'une enquete Européene EUGIN / ODOXA sur ce que pensent et savent les Européens de l'infertilité, de la PMA, du don de gamètes et de la vitrification sociétale.

Je suis heureux de vous présenter ce sondage car j'ai eu l'occasion de rencontrer les sociétés TheDesk, spécialiste RP et Odoxa, spécialiste du sondage pour étudier une petite partie de ce sondage et me rendre compte à quel point la tache est difficile de poser des questions sur un domaine comme la PMA et l'infertilité qui touche souvent à la culture d'un pays.

Voici donc le résumé de cette journée de presentation de l'étude avec les résultats du sondage.

Les questions liées à l’infertilité sont complexes et les réponses rarement unanimes. Difficile de démêler ce qui relève du choix intime, de valeurs ou de l’éthique.

  • La PMA est-elle là pour guérir ?
  • Doit-elle accompagner une évolution sociétale ?

Des interrogations auxquelles les pays européens ont répondu de manière différentes, parfois même divergentes.

Dans les faits, aujourd’hui, l’Union européenne ne possède pas de droit commun concernant l’AMP, ce sont 28 pays et quasiment 28 modes d’emploi.
PMA uniquement accessible aux couples hétérosexuels ou ouverte à toutes, dons d’ovocytes dédommagés ou encore absents, congélation d’ovocytes pour des raisons sociétales possible ou interdite… Entre respect de valeurs communes et diversité historique et culturelle, l’équilibre semble difficile à trouver pour les Etats membres.

Mais comment l’opinion publique européenne évolue t-elle sur ces sujets ?

Pour répondre à cette question, la clinique barcelonaise EUGIN, qui accueille chaque année des patientes de près de 80 nationalités différentes, présente les résultats d’un sondage inédit mené par l’institut Odoxa dans 5 grands pays Européens.

 

L’infertilité, encore un tabou en Europe ?

64% des Européens disent connaitre des personnes ayant des difficultés à avoir un enfant

 

Le taux de personnes confrontées à l’infertilité se situe, partout en Europe, entre 5 et 10%, avec une tendance générale à la progression.
Pas si étonnant donc que la proportion des Européens interrogés qui se disent concernés par l’infertilité, directement ou non, soit élevée. Près de 7 Européens sur 10 disent avoir été eux-mêmes touchés ou connaitre quelqu’un dans leur entourage qui a eu ou a des difficultés à avoir un enfant. Les Allemands et les Britanniques, peut‐être moins enclins à en parler, répondent « seulement » à 56% et à 54% avoir été touchés de façon directe ou indirecte par ce problème. C’est près de 20 points de moins que les Espagnols et les Italiens et 10 points de moins que les Français (68%).

Un sujet qui touche tout le monde donc mais dont on ne parle pas.

7 Européens sur 10 disent être mal informés sur la PMA.

 

Ce sont surtout les Britanniques (79% mal informés), les Italiens (75%) et les Français (72%) qui s’estiment les plus mal informés ; quand les Espagnols et Allemands partagent moins ce sentiment.
Une impression qui semble prendre racine dans un manque global de communication. 83% des Européens (et même 89% des Italiens et 88% des Allemands) affirment que la PMA est un sujet insuffisamment pris en compte par les employeurs.
En France, alors que la loi prévoit depuis 2014 des autorisations d'absence pour les femmes et les hommes engagés dans un parcours de procréation médicale assistée, ils sont tout de même 88% à estimer que les employeurs ne considèrent pas assez les problèmes liés à la PMA.

7 Européens sur 10 pensent que la PMA est insuffisamment prise en compte par l’Etat.
8 Européens sur 10 pensent que la PMA est insuffisamment prise en compte par les employeurs

 

Autres grands silencieux, l’Etat et les médias : 71% des Européens pensent que ce sujet n’est pas assez pris en compte par l’Etat et 64% des Européens estiment qu’il est insuffisamment pris en compte par les médias.
Les professionnels de santé eux, s’en sortent logiquement beaucoup mieux. La majorité des Européens (63%) s’accorde à dire que la PMA est un sujet suffisamment pris en compte par ces derniers. Les Italiens sont eux plus sévères sur cette question, près d’un sur deux juge (48%) insuffisante la prise en compte de la thématique de la PMA par les professionnels de santé.

 

Les Européens, favorables à la PMA pour (presque) toutes

Près de 6 Européens sur 10 (59% et 57%) en faveur de la PMA pour les femmes seules et les couples de femmes homosexuelles

 

La PMA, si elle apparaît en partie comme « une terre inconnue », est très clairement approuvée dans son principe pour les femmes seules (59%) ou bien les couples de femmes homosexuelles (57%).
L’exception européenne : les Italiens. Ils sont très majoritairement opposés à la PMA pour les couples de femmes homosexuelles alors que les quatre autres pays y sont favorables entre 54% (France) et 76% (Espagne).
Les Italiens marquent ainsi une nette différence entre la PMA pour les femmes seules (54% d’approbation) et la PMA pour les homosexuelles (60% de rejet).
Un particularisme qui s’explique peut­‐être par une évolution plus lente des mentalités et de la législation nationale qui vient à peine d’adopter l’union civile homosexuelle.

Ce delta femmes seules ‐ femmes homosexuelles existe également dans les deux autres pays de tradition catholique, mais il n’est jamais aussi élevé : les Français sont plus favorables à la PMA pour les femmes seules qu’homosexuelles (60% contre 54%) ainsi que les Espagnoles qui approuvent toutefois cette ouverture dans des proportions très élevées (86% contre 76%). A l’inverse, les Britanniques, plus progressistes sur ce point, l’approuvent avant tout pour les couples de femmes homosexuelles (58% contre 51% pour les femmes seules) et les Allemands également (60% contre 54%).

Si les Européens sont si favorables à la PMA c’est qu’ils estiment tous dans de larges proportions qu’il s’agit là « d’un vrai progrès pour les couples infertiles » (87% en moyenne).
Dans le même temps, ils continuent de soulever les écueils économiques et sociétaux liés à la PMA. Ainsi pour 74% des Européens la PMA serait « plus facile à mener à l’étranger » (dont 82% en France et 81% en Italie), « est réservée aux personnes ayant des moyens financiers élevés (69% en moyenne, 82% en Espagne). La PMA n’apparaît pas non plus dénuée d’obstacles éthiques : 60% des Européens ont la sensation « qu’elle pourrait conduire à une sélection des embryons contraire à l’éthique ».

Focus sur l’Espagne et la Grande Bretagne : 2 pays ouverts, 2 réalités différentes

En butte au cadre strict de la loi sur la procréation assistée dans leur pays, de plus en plus de couples se rendent dans des pays plus ouverts pour concevoir un enfant. Mais entre l’Espagne et l’Angleterre, aux politiques plus libres, une grosse différence : le don.
L’Espagne où le don d’organe y compris de gamètes est mieux intégré culturellement, pas de pénuries, ce qui n’est pas le cas du Royaume‐Uni qui peine à avoir des donneurs. Quand on interroge les citoyens de ces 2 pays sur ces femmes qui viennent dans leur pays : 78% des Espagnols les comprennent mais près de la moitié d’entre eux (48%) estiment qu’elles devraient payer les interventions plus chères que les résidentes.
Les Espagnols souhaiteraient surtout (82%) que ce droit leur soit accordé dans leur propre pays. Cette vision est partagée par les Britanniques, qui reçoivent pourtant beaucoup moins d’étrangères, et de façon plus marquée encore : 59% disent comprendre ces femmes mais près de la moitié des Britanniques (48%) voudraient que l’on interdise purement et simplement leur venue.
Une nette majorité (59%) préconise en tout cas que l’intervention soit plus coûteuse pour ces étrangères. Eux aussi, voudraient avant tout que la PMA soit ouverte aux femmes seules et homosexuelles dans les autres pays (70%).

 

Don de gamètes, un passage à l’acte qui reste difficile

Près de 7 Européennes sur 10 ne sont pas prêtes à faire un don d’ovocyte.

 

La PMA n’est donc pas remise en cause (loin s’en faut), mais y avoir recours est loin d’apparaître comme quelque chose de « banal ».
Par ailleurs, le don de sperme ou d’ovocytes, nécessaire dans bien des cas à la PMA, est loin d’être naturel et la pénurie de dons loin d’être endiguée si l’on en croit les réponses des européens.

Les hommes européens sont ainsi partagés sur le don de sperme : 50% seraient prêts à faire ce don quand 50% n’y seraient pas prêts. Les Espagnols (65%) et les Allemands (53%) seraient plus enclins à effectuer ce don, quand les Français et Britanniques sont près de 6 sur 10 à ne pas y être prêts.
Frein principal au don de sperme : un manque d’information pour 46% des Européens. Une majorité d’Italiens (54%), d’Espagnols (53%) et de Français (46%) donnent cette explication comme principale raison de leur refus. Les Allemands placent eux la question de l’anonymat du don en principale raison (51%), alors qu’il n’arrive qu’en 2ème position pour les autres pays. En revanche, les Britanniques (53%), pour qui le don n’est pas anonyme, voient cela comme un obstacle.

Les Européennes, elles, sont clairement réfractaires au don d’ovocytes : 67% ne seraient pas prêtes à faire ce don (chiffre identique en France). Un rejet sans doute en partie dû à la culture naturaliste de certains pays qui ont des difficultés à dissocier maternité gestative et génétique.
Ainsi, le refus des Britanniques et des Allemandes est massif : ce sont près des trois‐quarts des femmes qui s’y refuseraient (sachant que le don d’ovocytes est de toutes les façons interdit en Allemagne).
Les Espagnoles font figures d’exception : 58% d’entre elles seraient prêtes à faire un don d’ovocytes ou l’ont déjà fait.

Tout comme les hommes, les femmes expliquent leur refus par un manque d’information : 36% des Européennes citent cette raison qui arrive en tête, devant l’impossibilité de connaitre l’enfant issu du don (32%). La lourdeur du traitement à suivre apparaît en troisième position avec 25% de citations.
A noter que l’aspect financier, qui fait débat dans tous les pays d’Europe, ne semble ni pour les femmes, ni pour les hommes être la motivation manquante pour passer à l’acte.
Seulement 8% des Européennes et 10% des Européens citent l’argent comme une motivation.

 

La congélation des ovocytes pour raisons non médicales, un sujet qui divise l’opinion

51% des Européens sont pour la congélation des ovocytes à des fins non médicales

 

A l’heure où études, carrière, stabilité économique et affective sont de plus en plus difficiles et longues à obtenir, les Européens ont dans une grande majorité (67%) déjà entendu parler de la vitrification sociétale.
La proportion oscille entre 61% chez les Espagnols et 75% chez les Britanniques.
Le sujet est donc connu mais aussi clivant : 51% des Européens y sont favorables, tandis que 49% y sont opposés.

Ce quasi « 50­‐50 » reflète mal la réalité pays par pays. Si les Français sont vraiment partagés (51% pour, 49% contre), les avis des autres Européens sont eux, plus tranchés et plutôt en adéquation avec la législation en vigueur dans leur pays.

Ainsi, dans le camp des « favorables », nous retrouvons les Espagnols (77%) et, dans une moindre mesure, les Britanniques (54%).
Dans le camp des « opposés » on trouve donc les Allemands (55%) et les Italiens (62%).

Chez les Européens qui approuvent la congélation des ovocytes pour des raisons non médicales, on cite avant des raisons qui vont dans le sens du progrès médical et social : 36% y voient la possibilité pour les femmes de ne plus craindre leur « horloge biologique », et 34% estiment qu’il ne faut pas s’y opposer car il s’agit d’un progrès de la médecine.

Chez ceux qui y sont opposés, trois explications sont citées dans des proportions quasiment identiques : 33% estiment que « c’est une technique contre nature ou contraire à sa religion », 30% que « cela conforte l’idée que la maternité nuirait à la carrière », et 26% jugent que « cela revient à exploiter commercialement la détresse des femmes ».

Et si les employeurs prenaient en charge les frais liés à la congélation d’ovocytes de leurs salariées afin qu’elles puissent reporter leur grossesse ?
Cette initiative très médiatisée des géants du web américain est majoritairement rejetée par les Européens : 55% considèrent que c’est une mauvaise chose.
Seuls les Espagnols, sont une majorité de 63% à estimer que c’est une bonne chose que les employeurs prennent ces frais à leur charge.

 

Focus sur les jeunes Européens : plus ouverts et plus volontaires sur les questions touchant l’infertilité

Les opinions des jeunes Européens (18‐34 ans) se distinguent nettement de celles des Européens plus âgés (35 ans et +).
Les jeunes se montrent plus ouverts à la PMA pour les femmes seules (66% favorables contre 57%) et la différence se creuse concernant la PMA pour les femmes homosexuelles (70% favorables contre 52%). Ils sont également plus favorables à la congélation des ovocytes pour des raisons non médicales (57% contre 49%).
Enfin, les différences entre les plus jeunes Européens et leurs aînés sont spectaculaires sur le don de sperme et d’ovocyte.
Ainsi, 62% des jeunes hommes ont déjà fait un don ou seraient prêts à le faire contre seulement 46% des autres Européens. Quant aux jeunes femmes, elles sont 43% à avoir réalisé un don d’ovocytes ou être prêtes à le faire contre 28% des femmes de 35 ans et +.

Enquète réaliser par ODOXA pour la clinique Eugin.
Contact presse : Elodie Lenoir, agence The Desk

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France inter : Noémie de Lattre aborde la question de la PMA en France avec beaucoup d'humour. Publié le 08/06/2016

France inter : Noémie de Lattre aborde la question de la PMA en France avec beaucoup d'humour.

Une vidéo de Noémie de Lattre qui rend hommage au professeur René Frydman.

Le "père" du premier bébé éprouvette français est à l'origine du manifeste des 130, qui défend le droit à utiliser la procréation médicalement assistée pour tous.



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Fiv en Espagne : Tout savoir sur le don de gamètes ! Publié le 31/05/2016

Fiv en Espagne : Tout savoir sur le don de gamètes !

Lors d'une journée d'information organisée par la clinique Eugin située à Barcelone, j'ai eu l'occasion d'apprendre beaucoup de choses sur la FIV avec don de gamètes en Espagne qui est connu pour être le pays le plus généreux d’Europe (pour le don d'ovocytes mais également, et pour la 24ème année consécutive, pour le don d'organes).
Et encore plus en Catalogne qui est la locomotive de l'Espagne pour les dons. La population très jeune et cosmopolite de la région favorise ce partage et cette entraide entre personnes qui ne se connaissent pas.

 

Le don de gamètes ça sert à quoi ?

Le don de gamètes est, pour les couples infertiles, la dernière solution pour réussir à avoir des enfants. Soit parce que la femme n'a plus d'ovules ou des ovules « qui boitent » à cause de plusieurs raisons qui peuvent être liées à l'âge (après 40 ans), une ménopause précoce, un traitement médical qui a tout détruit, une malformation etc. Chez l'homme c'est la même chose, le sperme peut être soit de très mauvaise qualité (en général on arrive toujours à trier pour en sélectionner un), soit inexistant (azoospermie).
Le don est par contre la seule solution pour les couples de femmes (Lesbiennes) et les femmes seules (maman solo) qui n'ont pas le choix que de trouver des gamètes masculines pour féconder leurs ovules. Certaines femmes et couples ont même recours au double don car il y le cas de la femme seule qui a des ovules qui ont passé l'âge ou les couples stérile ou porteur de maladies génétiques.
 

La différence avec la France.

En France, le don de gamètes et encore plus d'ovocytes (cellules reproductrices féminines) est assez rare. Il y a entre 2500 et 3000 demandes pour 500 donneuses chaque année. Le temps d'attente est donc très variable et peut aller de 2 à 4 ans.

Les critères de sélection des donneuses ont évolués en France pour augmenter le nombres de donneuses mais cela ne suffit toujours pas pour éponger la demande.

Il reste encore de nombreuses contraintes pour donner envie aux donneuses de franchir le pas.

Le réseau de centres permettant le don d'ovocytes n'est pas assez développé en France, la prise en charge et l'accompagnement des donneuses laisse à désirer et il n'y a aucune indemnisation pour la donneuse qui doit prendre plusieurs jours de congés, faire garder ses enfants et se déplacer jusqu'au centre à ses frais. Normalement il y a une prise en charge des frais de la donneuse mais là aussi c'est encore vive la paperasse administrative et expliquer à des administrations qu'on à le droit à certain remboursement. Bref c'est encore un parcours du combattant administratif pour les donneuses.

En Espagne chaque clinique de fertilité est également son propre centre de conservation des ovocytes et d'accueil des donneuses. Il y a donc une véritable concurrence entre chaque centre pour attirer les donneuses et pouvoir répondre à la demande des couples. L'Espagne étant en avance technologique sur la France, la conservation et décongélation des ovocytes en vue d'une fécondation in vitro (FIV) obtient des meilleurs taux de réussites. Cela permet aussi de raccourcir le parcours PMA des couples en évitant de gâcher des ovules à cause de techniques et de manipulations qui ne seraient pas au top à cause d'une législation interdisant l'utilisation de certaines avancées technologiques (c'est le cas de la France).

 

La loi sur le don de gamètes en Espagne.

En Espagne, les techniques de PMA et l'accès au don de gamètes sont protégés et encadrés par une loi détaillée et rigoureuse.
La loi est là pour encadrer ce business et éviter les dérapages financiers avec des tarifs prohibitif basés sur l'offre et la demande. Les cliniques Espagnoles sont encadrées sur le dédommagement des donneuses (environ 1000€) et sur le processus de sélection des donneuses.

En ce qui concerne le don gratuit et altruiste comme en France, les cliniques Espagnoles comme les autres pays qui font de la PMA un business médical jouent sur les mots. En effet les donneuses sont rémunérées (indemnisées) et bénéficient d'un bilan médicale complet avec mise à jour des vaccins gratuitement. Les receveuses de leur coté payent pour pouvoir récupérer les ovocytes. Il n'y a donc ni altruisme ni don mais une offre (payante) en fonction d'un demande.
Ce n'est pas un reproche mais juste une remarque pour appeler un chat, un chat. Mais pour le moment c'est le seul moyen pour certains couples d’espérer avoir un enfant et la concurrence européenne permet de contenir les prix.

L’indemnisation ou le dédommagement est une des clés pour pouvoir récupérer de nombreux ovocytes car le parcours est assez long et désagréable.
Pour faire une donation d'ovocytes, la donneuse doit se déplacer plusieurs fois à la clinique pour faire des tests, des contrôles et faire la donation de ses ovocytes (la ponction). Toute cette préparation peut impliquer une demande de congés, une garde d’enfants... Pendant environ un mois la donneuse doit se piquer régulièrement et suivre certaines précautions.
Le dédommagement étant supérieur au salaire minimum du pays (environ 760€) c'est une bonne motivation pour des étudiantes ou des femmes qui débutes dans la vie active.

 

Les critères de sélection des donneurs.

Les donneuses d'ovocytes doivent avoir entre 18 et 35 ans.
Les donneurs de sperme doivent avoir entre 18 et 50 ans.
Pour tous les donneurs, les cliniques doivent vérifier la bonne santé physique, psychique et psychologique du donneur. Les donneurs ne doivent pas avoir de maladies héréditaires (mucoviscidose, hémophilie, trisomie 21 etc.) ou infectieuses (VIH, etc.)

Comment se passe la sélection des donneurs ?

Lorsqu'une personne souhaite devenir donneur de gamètes, les cliniques doivent procéder à un entretien informatif sur le processus médicale. Le patient est informé sur les effets secondaires et les risques des traitements. Le patient est également informé sur les droits de la donneuse, ceux de la receveuse et du future enfant sur l’anonymat et la préservation de son identité.
Chaque donneuse subit un examen médicale approfondit pour établir un état de santé générale ainsi qu'un bilan gynécologique et génétique (caryotype et bilan moléculaire).
Tous les antécédents médicaux et familiaux sont passés au scaner pour ne rien laisser passer. Cela est très important car la donneuse restera la mère biologique de l'enfant et la clinique devra, en cas de besoin (par exemple une maladie rare de l'enfant), fournir tous les détails sur ses antécédents génétiques.
Un bilan et une évaluation psychologique sont également pratiqués sur chaque donneur pour écarter toute maladie psychiatrique.

Au bout de ce long processus de sélection seul 47% des candidats pourront réaliser un don de gamètes.

Comment se passe la compatibilité de la receveuse avec sa donneuse (l'appareillage)

Pour chaque demandeuse d'ovocyte, trouvez une donneuse c'est déjà bien, mais encore faut t'il que la donneuse soit compatible sur le plan biologique (compatibilité génétique) et sur le plan phénotype (l'apparence physique). C'est ce qui s'appelle l'appareillage.

La similitude phénotypique :
Trouver une donneuse avec une similitude phénotypique est surtout important pour la receveuse sur le plan physique. Cela permet de trouver une donneuse qui a le plus de caractéristiques physiques visibles en commun avec la receveuse (couleur de peau, couleur des yeux, des cheveux, corpulence...).

La compatibilité génétique :
Le bilan génétique est importante pour l'équipe médicale car il permet de diminuer les probabilités de maladies pour l’enfant. L’objectif est d’éviter la coïncidence d’une même mutation des deux gamètes pour éviter une maladie récessive (génétique).

Selon la clinique Eugin, le bilan génétique permet d'étudier 250 maladies récessives (maladie génétique) et 2600 mutations de gènes. On rentre un peu dans la science fiction et dans la limite de mes connaissances pour faire un bébé !!

La compatibilité du Rh :
La clinique Eugin propose la compatibilité du Rh entre la receveuse et la donneuse mais ce petit plus n'a pas d'importance médicale pour la réussite du transfert et de la grossesse. C'est surtout une option de confort pour que les futures médecins de l'enfant ne grillent pas que l'enfant n'a pas le même groupe sanguin que les parents et donc est forcement issu d'un don de gamètes.

 

En fonction des pays et des cliniques, il peut y avoir de nombreuses options «de confort» pour choisir une compatibilité et une ressemblance sur mesure. Par contre la recherche de la perfection à un coût et peut multiplier par cinq voir plus (surtout aux USA) le coût de la PMA.
Attention donc aux options et techniques non nécessaires sur le plan médicale de la partie laboratoire qui peuvent alourdir la facture.

 

 

Rencontre avec des donneuses d'ovocytes

La clinique Eugin avait invitée deux jeunes donneuses d'ovocytes pour nous expliquer leur aventure et ce qui les avait motivé à faire un don.
Apparemment le sujet du don d'ovocytes en Espagne est un sujet de discussion comme les autres et les filles peuvent en discuter entre elles sans aucun problème.
On rencontre souvent des donneuses qui sont proches du milieu médicale car elles sont plus informées que les autres mais aussi des donneuses dont des proches ont eu des problèmes de fertilité avec le besoin de faire appel à un don d'ovocytes.
C'est donc l'information et le vécu qui déclenchent le plus souvent cette envie de faire un don.

La clinique Eugin nous à livré quelques statistiques sur leurs donneuses et ont peut apprendre que 76% des donneuses d'ovocytes ont une activité (travail, études, femme au foyer...).

Les donneuses sont en majorité célibataires et sans enfants (environ 55%) et assez jeunes (26 ans).

Ce sont donc en majorité des femmes qui terminent leurs études ou qui débutent dans la vie active et ensuite des femmes qui ont déjà fondé une famille et qui veulent aider les autres à pouvoir faire de même.

Dans 70% des cas l'argent à été un des éléments dans la prise de décision. La somme forfaitaire est fixée par les comités d'éthique et avoisine les 1000€. C'est une mauvaise nouvelle pour le don d'ovocytes en France car il n'y a aucune indemnisation et donc trop peu de don. Mais comme je le disais plus haut, il ne s'agit plus vraiment d'un don.

 

Les avantages pour les donneuses d'ovocytes.

En Espagne, les donneuses y trouvent leur compte en participant au don d'ovocytes. En plus de l’aspect financier (environ 1000€) les donneuses bénéficient d'un bilan santé général, reproductive, gynécologique, MST et d'un bilan génétique avec la mise à jour des vaccins et tout cela gratuitement. C'est donc un bon moyen pour commencer sa vie active et de future maman.
 

Les risques et effets secondaires pour la donneuse.

Comme tout acte médicale, le don d'ovocytes qui nécessite l'injection d'hormones et un acte chirurgical invasif pour la ponction folliculaire peut comporter des risques.
Le suivi de la donneuse pendant son traitement et jusqu'à quelques jours après la ponction est donc essentiel et à ne pas négliger.
Les risques les plus importants qui nécessitent l’arrêt immédiat et l'hospitalisation sont l'hyperstimulation ovarienne et la torsion ovarienne.
Ce sont des risques assez rares mais qui existent en plus d'autres désagréments et risque de saignement. C'est pour cela que le suivit-médical 7j/7 est la condition première pour choisir sa clinique et faire un don.

 

 

Le seul point noir que j'ai pu relever est l'absence de contrôle des donneuses qui peuvent faire des dons dans plusieurs cliniques sans en avertir les autres.
La conséquence : aucune clinique ne peut garantir à 100% qu'une receveuse puisse bénéficier de l'ensemble des ovocytes d'une donneuse.
Il n'y a pas encore de fichier national des donneuses qui pourrait être consultable par toutes les cliniques.
L'Espagne fait de gros efforts pour encadrer toujours mieux ce business et les cliniques sérieuses sont demandeuses de normes et d'encadrement des pratiques par l'état.


Pour avoir un avis féminin sur la question je vous conseille l'article de La Mariée en Colère qui était présente lors de cette journée et qui n'hésite pas à dire ce qu'elle pense du don d'ovocyte.

 

Si vous avez des remarques ou des compléments d'informations à apporter, laissez un commentaire !

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Au-delà de 47 ou 48 ans, vouloir tomber enceinte est "un projet déraisonnable".Publié le 06/05/2016

Au-delà de 47 ou 48 ans, vouloir tomber enceinte est "un projet déraisonnable".

Le gynécologue François Olivennes explique sur Europe 1 les risques d'une grossesse tardive sur le plan médicale ainsi que sur le plan humain et familliale.
Vidéo très interessante à voir ou à écouter.

Lire l'article en entier sur : http://www.europe1.fr




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FIV en Espagne - Visite de la clinique espagnole Igin à BilbaoPublié le 06/04/2016

FIV en Espagne - Visite de la clinique espagnole Igin à Bilbao

Résumé de ma visite de la clinique Igin, spécialisée en Fécodation In Vitro (FIV) et en don d'ovocyte, à Bilbao dans le pays basque Espagnol.
La clinique m'a ouvert ses portes pour une visite très sympa et animée avec Jean Pico, le responsable international de la clinique.

Distance : la clinique Igin est située à une heure de Paris en avion et à une heure du pays basque Français par la route.

 

Igin, Bilbao et le Pays Basque Espagnol

 

Igin est un centre de PMA qui reste très discrète sur le marché très féroce des centres de FIV en Espagne.
C'est aussi à l'image du Pays basque Espagnol qui n'est pas la plus grande destination touristique d'Espagne mais qui n'a rien à voir avec la Catalogne et l'Andalousie et son tourisme de masse.
Ici, pour trouver un magasin de souvenirs ou des boutiques en bord de plage il faut fouiller et on abandonne vite car la ville n'est pas faite pour ça. Le tourisme est surtout dédié à la culture, à l'architecture ou la promenade (randonnée, balade). La ville a été magnifiquement dessinée et rénovée et on peut y passer des heures à s’y balader pour flâner dans le calme d'une ville pas du tout surpeuplée.

Quand on arrive à Bilbao c'est justement cela qui est étrange. Dès l’aéroport, tout est calme, il n'y a pas de foule pour récupérer ses bagages et attendre un taxi ou le bus. D’ailleurs je vous conseille de prendre le bus car pour 1,40€ il vous dépose dans le centre de Bilbao et même à 300m de la clinique Igin si vous ne faites pas comme moi en partant dans le mauvais sens lors de la sortie du bus.

L’aéroport est lui aussi tout récent et vous ne serez pas au bout de vos surprisses en arrivant à Bilbao au niveau architecture. L'entrée de la ville se fait par un pont qui vous propose une vue magnifique sur les chefs d’œuvre architecturaux de la ville. Pendant quelques instants vous ne penserez plus à la PMA tellement vous allez être captivé par la ville.

 

Arrivée chez Igin

 

La clinique Igin est située à quelques pas du centre ville et donne sur un parc magnifique entouré de constructions neuves à l'architecture typique de Bilbao. Impossible de rater la clinique Igin si vous passez par le parc avec la grande vitrine de la clinique que l'on reconnaît de loin.
Par contre depuis la rue, c'est plus compliqué car il n'y a pas de panneaux et pas d'indications.
Au moins vous serez à l'abri des regards indiscrets car la seule entrée (pour le moment) donne sur le parc.

J'ai donc poussé la porte de la clinique Igin et les filles de l'accueil ont de suite compris qu'un homme seul avec une tête de parisien ne venait pas pour une FIV ou une insémination !!
Comme elles ne maîtrisent pas le Français et moi l'Espagnol, elles sont tout de suite allées chercher le spécialiste francophone de la clinique qui est Jean Pico.
Le hall d'accueil est immense et la salle d'attente dont l'intimité avec le reste de la clinique est protégée est assez grande et le plus souvent vide. Les filles de l'accueil sont très aimables et super souriantes mais c'est très généralisé en Espagne. Ça change de la France avec des accueils parfois de porte de prison de la part du personnel des cliniques.

J'ai été accueilli par Jean Pico qui est le responsable francophone de la clinique et qui à grandi et vécu longtemps en France et donc connaît parfaitement les deux cultures (Française et Espagnole). Une fois les présentations faites nous sommes allés discuter dans un bureau de consultation pour me présenter la clinique Igin et Bilbao avant d'être rejoint par le Docteur Flavia Rodriguez (qui parle Français) pour discuter de la partie médicale d'Igin.
 

La clinique IGIN en détails

 

Igin est une clinique assez récente créée en 2014 par des médecins gynécologues spécialistes de la PMA.
La clinique est récente mais les praticiens eux sont très expérimentés donc pas de problèmes sur la maîtrise médicale. Vous aurez donc l'avantage d'avoir une clinique toute neuve avec du matériel dernier cri. Tout est propre et blanc, voir un peu trop blanc. En France lors de rénovations de cliniques ou d’hôpitaux, il y a de plus en plus de jeux de lumière avec des diodes de couleurs et des matériaux chaleureux comme le bois pour donner des ambiances plus fun qui nous font voyager ailleurs que dans un lieu médical.
C'est peut être une différence de culture aussi car toutes les cliniques en Espagne sont blanc sur blanc.

Comme pour une grande partie des centres de PMA privé en Espagne, la majorité des patients viennent de l'étranger. Les Espagnols eux vont dans les hôpitaux publics tant qu'ils le peuvent.
Les cliniques sont donc habituées à recevoir des patients étrangers et tout est fait pour préserver l'intimité des patients et les mettre à l'aise dès leur arrivée. Les techniques médicales et l'organisation des examens sont étudiées pour minimiser le temps sur place et les allers retours pour les patients.
D’ailleurs c'est aussi une des raison pour laquelle la clinique Igin ne propose que des transferts embryonnaires à J+5 au stade Blastocyste qui ont de meilleurs résultats que les transferts à J+3.
Cette technique est un peu plus coûteuse mais permet d'éviter de nouvelles tentatives avec tout ce que cela peut entraîner comme dépense (voyage, transfert embryonnaire...) et organisation.

Tarifs et don de gamètes :

La clinique Igin est très transparente au niveau des prix et propose des devis en ligne et prochainement une grille de tarifs téléchargeable depuis le site Myferti.
Les tarifs sont dans la moyenne nationale Espagnole et tout est détaillé donc facile pour comparer pour ne pas avoir de surprises.
Pour les dons de gamètes qui sont le cœur de travail de la clinique, il n'y a pas d'attente pour recevoir des gamètes de donneurs de type européens. Il faut creuser un peu plus pour des gamètes asiatique ou d'Afrique noire. Le pays basque est moins cosmopolite que les autres régions très touristiques d'Espagne mais rien à voir avec l'attente en France (entre 2 et 4 ans d'attente en France).

Le suivit du patient :

La clinique Igin propose également un membre coordinateur avec les patients et futurs patients pour répondre à toutes les questions qu'on peut se poser avant pendant et après la PMA.
Un coordinateur qui parle la langue du patient lui est associé et il est possible de communiquer par vidéo conférence, mail et téléphone dès que le patient en a besoin.
C'est très rassurant car si vous lisez les blogs de membres sur le site myferti vous verrez que des questions, des peurs, des angoisses... il y en a pour tout le monde !! Et pour avoir des réponses c'est plus compliqué (surtout en France).

La première visite est gratuite et se fait soit sur place à la clinique ou alors à distance. Si elle se fait sur place, elle se déroulera en deux phases. Dans un premier temps, un entretien avec un docteur, vous ferez également la connaissance de votre coordinatrice attitrée. Dans une deuxième temps, un examen médical plus complet avec échographie vaginale.

Pour une première visite par vidéo conférence le déroulement est le même, hormis la visite médicale. Le but pour les deux versions est de pouvoir discuter de votre projet de désir d'enfant, de faire connaissance avec l'équipe qui vous accompagnera et de proposer des solutions chiffrées avec un devis ferme.

Les taux de réussites :

Les taux de réussites sont aussi largement supérieurs à ce que l'on peut trouver en France car les techniques de laboratoire PMA sont bien plus au point et ne sont pas freinées par la loi.
Pour l'Espagne la clinique Igin est située également dans la moyenne haute des taux de réussite mais comme je ne connais pas la politique de prise en charge des patients je ne me permettrais pas de juger ou vanter les chiffres car comme partout on peut jouer et faire dire ce que l'on veut aux chiffres.
Pour la partie laboratoire, les techniques proposées et la présentation globale de la clinique je vous laisse regarder le site internet de la clinique Igin pour avoir tout le détail.
Il y en a pour tout le monde : couples hétéro, couples de femmes, femmes seules.
 

Visite de la clinique avec Jean Pico et le docteur Flavia Rodriguez :

Lors de ma visite de la clinique avec le docteur Flavia Rodriguez et Jean Pico je n'ai détecté aucun signe d'amateurisme sur la préservation et le respect de l'intimité des patients au sein de la clinique. Le professionnalisme et le sérieux des médecins et techniciens de laboratoire sont bien présents.
Toute l'architecture de la clinique est faite pour rester en totale intimité avec son conjoint et l'équipe médicale. Les salles de consultations gynécologiques sont très bien étudiées avec des séparations entre la partie administrative et la partie médicale.
L'équipement médical est tout récent et les écrans de contrôles sont gigantesques ce qui permet aux patients de suivre en direct (sur les écrans) tout ce qui se passe.

Chaque patient a le droit à une chambre personnelle et donc individuelle avec salle d'eau flambant neuve.

Pour la partie laboratoire, je n'ai malheureusement pas pu le visiter car il y avait un gros rush au niveau travail et il ne fallait pas déranger le personnel et retarder les patients en attente de transfert.

Lors de cette visite j'ai eu l'occasion de rencontrer une grande partie de l'équipe Igin qui va de l'accueil à la partie équipe médicale.
J'ai pu voir le sourire et la joie de travailler sur chaque personne rencontrée.
Ce qui m'épate toujours entre la France et l'Espagne c'est cette facilité de communication avec les gens, qu'ils soient médecins, coordinateurs, à l'accueil, au ménage...
C'est très agréable mais chez Igin, Jean fait quand même attention avec les Français et cache son côté très chaleureux et méditerranéen pour rester très courtois et serviable pour les patients.

 

Pour finir

 

Le parcours PMA chez Igin c'est :

  • Fluidité du parcours PMA avec un minimum d'attente lors des rendez-vous à la clinique.
  • Traitements PMA disponibles pour les couples, femmes seules, couples de femmes, avec ou sans don.
  • La première consultation médicale gratuite.
  • Techniques disponibles :
  • Insémination Artificielle (IA),
  • Fécondation in Vitro (FIV) – ICSI,
  • Diagnostic Génétique Préimplantatoire DGPI,
  • Congélation d'embryon,
  • Don de spermatozoïdes,
  • Don d'ovules (FIV-do),
  • Congélation d'ovocytes (conservation de sa fertilité),
  • Réception d'Ovocytes de la Partenaire (méthode ROPA).
  • Transferts embryonnaires à J+5 au stade Blastocyste

Le suivi médical chez Igin :

  • Un médecin référent pour chaque patient.
  • Suivi par mail et téléphone avec une coordinatrice.
  • Tests médicaux avant la prise en charge des patientes en PMA.

Si les tests médicaux ne sont pas concluants alors la clinique avertit la patiente pour une impossibilité définitive ou temporaire de sa prise en charge.
Le clinique Igin comme la majorité des cliniques Espagnoles ne fait prendre aucun risque médical à ses patientes.
L'âge et les pathologies médicales à risque pour une grossesse sont donc étudiés de très près. La PMA reste un acte médical assez lourd et une grossesse fait également subir au corps de nombreuses contraintes (surtout cardiaque et tension artérielle).

Prise de contact avec la clinique :

  • Prise de contact par Internet ou téléphone.
  • Présentation de la clinique et de la coordinatrice par vidéo conférence ou par t'chat.
  • Établissement du devis en ligne chiffré et fermé.

Délais d'attente :

  • Pas de liste d'attente pour une FIV avec don.
  • Prise de RDV très rapide une fois les examens médicaux demandés et à réaliser dans le pays de la patiente ou sur place (non remboursés).
  • Comptez un séjour à Bilbao qui va de 1 jour pour une insémination et environ 1 semaine pour une FIV et par traitement.

Igin en quelques chiffres :

  • 80% des patients étrangers viennent de France.
  • De ces 80% de patients français, 7% sont des femmes seules et 13% sont des couples de femmes.

La raison principale pour que les couples français passent les Pyrénées pour suivre un traitement de PMA est évidement la loi Espagnole qui offre plus de possibilités que la loi Française.
 

En résumé

 

Igin c'est l’artisanat de la PMA dans la noblesse du terme. C'est à dire que la clinique prend le temps avec ses patients. Les transferts sont 30 à 40 fois moins nombreux que les industries de la PMA que l'on trouve dans les grandes villes d'Espagne.
La clinique est récente donc je pense que ce chiffre va augmenter avec le temps.

A savoir :
Le strict contrôle de l’état Espagnol sur la PMA a permis de réglementer bien des points, comme par exemple les taux de réussite qui sont maintenant contrôlés.
Ils doivent être vérifiables avec les registres des patients sous traitement.

Aujourd’hui l’Espagne est un pays à la pointe en matière de PMA.

 

J'ai beacoup apprécié ma journée avec Jean Pico, le coordinateur francophone de la clinique et le responsable de la communication de la clinique. J'ai rencontré un passionné dans son travail pour aider et accompagner les patients du mieux que possible dans cette aventure de la PMA en Espagne. C'est aussi un passionné de l'Espagne et un très bon guide touristique pour visiter Bilbao et ses environs. Il saura vous conseiller pour votre séjour ou votre journée à Bilbao pour en profiter au maximum et vous sentir en confiance dans la réalisation de votre PMA.
Jean m'a expliqué tout ce qu'il y avait à savoir à chaque coin de rue de Bilbao. Il vous remettra un plan de la ville dans votre langue qu'il va récupérer à l'office du tourisme de Bilbao.
C'est un véritable guide touristique alors n'hésitez pas à lui demander quoi faire à Bilbao si vous restez quelques jours.

Un grand merci à l'équipe Igin pour cette journée d'information et de visite du centre de PMA.
Merci à Jean et au docteur Flavia Rodriguez pour l'accueil et à toute l'équipe que j'ai croisé lors de ma visite.

Retrouvez toutes les informations nécessaires sur :

 

N'hésitez pas à laisser des commentaires si vous avez des informations sur la clinique Igin ou si vous êtes ou étiez patient de la clinique. C'est souvent les patients qui en parlent le mieux.

 

Olivier

 

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GROUPES DE PAROLE PMA à l’Hôpital Américain de ParisPublié le 25/03/2016

GROUPES DE PAROLE PMA à l’Hôpital Américain de Paris

Le service PMA de l’Hôpital Américain vous propose un véritable espace de parole, animé par une Thérapeute spécialisée en Infertilité, pour être encore mieux accompagné pendant votre parcours.

Venez tous les 15 jours nous rencontrer afin d’échanger, de vous informer.

L’expression est libre, sans tabou ni jugement et confidentielle.

- 5 Avril 2016 : L’Infertilité et les hommes

Nous recevrons le papa de 2 enfants qui viendra partager son histoire et son parcours en PMA.

- 19 Avril 2016 : Groupe de parole classique

Le thème sera décidé en séance par les participants.

- 3 Mai 2016 : Groupe de parole classique

Le thème sera décidé en séance par les participants.

- 17 Mai 2016 : Groupe de parole classique

Le thème sera décidé en séance par les participants.

De 19h00 à 21h00
Hôpital Américain/Salle Guerlain

Inscription et renseignements auprès de Déborah Schouhmann-Antonio Thérapeute spécialisée en Infertilité et animatrice des groupes :

Par mail : deborahschouhmann@hotmail.fr
Ou par téléphone : au 0660728909

Participation aux frais :
20 euros tarif individuel / 30 euros tarif couple
Le nombre de places étant limités les inscriptions sont obligatoires

Ci-dessous l'article détaillant les groupes des paroles

En France de nombreux couples consultent pour un désir d’enfant à un moment donné et tous ne verront pas leur projet parental aboutir. Nous savons que certains blocages psychologiques dû à une enfant douloureuse, a de précédentes grossesses compliqués ou non désirées par exemple, peuvent engendrer une infertilité.

En revanche, nous constatons également que le parcours en PMA génère chez les couples des pathologies liés à l’état d’infertilité rencontrés, et à la complexité et la lourdeur des parcours traversés.

Ce qui engendre notamment chez les femmes une souffrance notable en présence de femmes enceintes ou de nourrissons, elles tendront donc à éviter leurs anciennes amies qui sont enceintes ou avec des enfants en bas âge. Mais également une perte de confiance en elle, une remise en cause de leur féminité voir de leur couple.

Côté masculin nous notons un manque de communication avec sa conjointe, concernant le sujet de l’infertilité, car ils se sentent souvent démunis et inutiles dans ces parcours. Ce qui peut être perçue chez la femme comme un sentiment de désintérêt du conjoint. Ils aspirent parfois à l’arrêt des traitements pour éviter de voir leurs femmes en souffrance physique et psychologique.

De plus, lorsqu'on commence une PMA on ose rarement partager ses craintes avec son entourage (honte peur du regard des autres…). Les patients aussi bien masculins que féminins, ont donc peu ou pas de personnes pour discuter de problèmes concrets, ce qui peut entrainer un isolement social.

La thérapie individuelle ou collective (groupe de parole) est donc dans cette situation une béquille pour les patients, en leur apportant de l’écoute pour exprimer leur souffrance, leur ressenti ou colère. Mais doit également être un espace d’informations et de conseils pour les aider à envisager au mieux les options qui leur sont offertes pour accéder à leur projet parental.

Zoom sur les groupes de parole à l’Hôpital Américain :

Depuis mai 2015, l’Hôpital Américain propose en son sein, des groupes de parole, bi-mensuel, regroupant 10 participants maximum. Ces groupes sont animés par la thérapeute Déborah Schouhmann-Antonio, spécialisée en Infertilité.

Les groupes de paroles permettent aux patients de partager leurs expériences avec d’autres personnes traversant une situation similaire et ainsi mesurer que leur ressenti ou attitude n’est pas anormale, mais bien lié à la difficulté d’aboutir à une maternité. Cette espace d’échange libre et sans jugement leur permet aussi de lutter contre l’isolement social en rencontrant d’autres personnes qui partage une histoire et un langage commun. Les rencontres régulières tissent un lien entre les participants, qui se suivent tout au long de leur PMA.

Une étude a été faite auprès d’une vingtaine de participants de ces groupes. 100% des participants pensent que cet espace, comble le manque de communication que les patients rencontrent. Leur permet de réfléchir et d’aborder d’autres options pour voir leur projet parental aboutir comme le don d’ovocytes, ou l’adoption.

100% des patients participants aux groupes, disent y trouver de la convivialité, sentent leur culpabilité atténuée, et se sentent libres d’exprimer leurs émotions.

Afin d’améliorer l’information et la communication des patients, qui est une demande forte, des intervenants extérieurs viennent régulièrement partager leurs expériences et histoires lors des groupes de parole. Notamment sur les thèmes sensibles comme le don d’ovocytes, suscitant de nombreuses questions.

Les patients apprécient particulièrement dans ces échanges en réels et non en virtuels, comme sur les forums internet, le regard bienveillant des participants qui leur est essentiel.

Il est donc essentiel pour les praticiens travaillant auprès de couples infertiles :

de prendre en compte dans leur globalité les patients, qui possèdent une histoire, des souffrances, qui peuvent interférer dans le processus de PMA, de repérer le stress ou l’anxiété chez les patients, mais également de les aider à libérer la parole.

Le thérapeute doit être le médiateur entre médecins et patients pour optimiser la prise en charge et remettre le patient au centre des traitements.


 

 

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La Seine et Marne (77) ouvre bientôt son premier centre de PMA !!Publié le 08/03/2016

La Seine et Marne (77) ouvre bientôt son premier centre de PMA !!

Les travaux vont enfin démarrer à la fin du mois et cet automne, l’hôpital de Meaux pourra ouvrir son service de PMA (Procréation médicale assistée), le premier en Seine-et-Marne.

Cet accouchement est né d’un partenariat entre l’hôpital public et le laboratoire privé Biofutur (lire encadré).

Jusqu’à présent, les couples infertiles devaient être suivis en dehors du département. En ce qui concerne le nord Seine-et-Marne, les mamans allaient au CHU Jean-Verdier de Bondy (Seine-Saint-Denis), à Reims (Marne), dans des hôpitaux parisiens comme Cochin ou Tenon, ou des cliniques privées.

Véronique Boulard, gynécologue spécialisée dans la médecine de reproduction, sera la responsable clinique de ce centre de PMA. « Je me consacrerai complètement au suivi des couples infertiles, explique-t-elle. Dans ma consultation, leur taux s’élève à 30 %. »

Ce centre de PMA se situera au rez-de-chaussée du bâtiment C, au pôle mère-enfant. Pas d’agrandissement, mais un réaménagement interne qui prendra sur des vestiaires et des salles de réunion.

Il comprendra le laboratoire Biofutur, deux salles de prélèvements sanguins, deux autres pour l’échographie, une salle de consultation gynécologique et une autre de consultation biologique. Les papas auront deux pièces de recueil de sperme et les mamans deux salles de transfert embryonnaire.

« Nous ne serons plus obligés d’envoyer nos patientes à Bondy, Reims ou Paris, se félicite le docteur Oumar Timbely, chef du service gynécologie. Elles ne subiront plus les transports, les délais de rendez-vous. Le couple pourra être suivi ici des premiers examens jusqu’à l’accouchement. »

La maternité de Meaux, qui enregistre 3 240 naissances par an, est classée de niveau 3 : elle dispose d’unités de néonatologie et de réanimation néonatale pouvant prendre en charge des grossesses à haut risque et des nouveau-nés en détresse grave. De quoi rassurer les futurs parents, puisque les fécondations in vitro (FIV) sont des grossesses à plus haut risque.

« Mais attention, lancent en chœur les docteurs Boulard et Timbely. La présence d’un centre de PMA ne doit pas repousser l’âge de la grossesse. La fécondation in vitro n’est pas la solution à un recul de l’âge maternel. Plus la femme vieillit, plus les complications médicales s’accumulent, comme les anomalies chromosomiques, l’hypertension, le diabète. » La meilleure alliée d’une grossesse reste la jeunesse !

 

Jean-Christophe Pont, responsable biologique de la PMA :
« Nous espérons 500 fécondations et 200 inséminations par an »

Jean-Christophe Pont, pharmacien biologiste, sera le responsable biologique du centre de procréation médicale assistée. (LP/V.R.)

Le laboratoire Biofutur sera au cœur du centre de Procréation médicale assistée (PMA) de l’hôpital de Meaux. Il sera dirigé par Jean-Christophe Pont. Ce pharmacien biologiste spécialisé dans la fécondation in vitro a travaillé, après sa thèse, avec le professeur Jean-Philippe Wolf à l’hôpital parisien Cochin, durant deux ans.

C’est sous sa direction que s’effectueront les examens de prises de sang, les prélèvements génitaux et vaginaux, les cultures d’embryons, l’introduction de l’embryon dans l’utérus de la patiente infertile. « À l’horizon trois ans, nous espérons réaliser 500 fécondations in vitro et 200 inséminations par an », pronostique Jean-Christophe Pont.

Biofutur investira 300 000 € dans du matériel très performant, comme des micro-injecteurs pour injecter le sperme dans les ovocytes, les hottes pour travailler de façon stérile, les microscopes ou encore les incubateurs. Objectif : optimiser le potentiel implantatoire des embryons, pour donner un maximum de chance de grossesse. Le taux de réussite d’une FIV oscille entre 30 % et 40 % pour une femme de moins 35 ans et descend entre 25 % et 30 % au-delà de 35 ans.

Article à lire sur : www.leparisien.fr

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Un caleçon en fibres d’argent pour préserver la fertilité masculine !!Publié le 08/03/2016

Un caleçon en fibres d’argent pour préserver la fertilité masculine !!

Après avoir fait un carton aux Etats-Unis et en Chine, le caleçon anti-ondes de la marque américaine Belly Armor arrive dans l’Hexagone, pour le plus grand bonheur des couples qui souhaitent concevoir un enfant.

Le premier caleçon anti-ondes wifi destiné aux futurs papas est disponible en France. Ce produit était très attendu par certains couples rencontrant des difficultés à avoir des enfants à cause d’un problème de fertilité masculine. Commercialisé par la marque Belly Armor, il a fait un carton aux Etats-Unis et en Chine depuis sa mise sur le marché en septembre 2014.

Le principe est simple : un bandeau en tissu de fibres d’argent est placé au niveau des organes génitaux, offrant la même protection contre les ondes qu’une feuille d’aluminium de plus de 6 cm. Vendu pour la somme de 59 euros, le caleçon anti-ondes est un accessoire fragile qui doit être lavé à froid, à la main, sans essorages, sans eau de javel et sans sèche-linge.

Des hommes prêts à se protéger

Des précautions qui ne découragent pas les couples souffrant d’un problème de fertilité. "En moins de vingt-cinq ans, l'efficacité du sperme masculin a chuté de 30 %. Les hommes qui ne sont pas concernés n'y pensent pas. Mais ceux qui ont des soucis et sont confrontés à un spermogramme anormal sont prêts à se protéger", indique Philippe Jacquin, directeur général de Belly Armor, interviewé par Le Parisien.  

La marque cite notamment une étude selon laquelle le téléphone portable et les ordinateurs équipés d’une connexion wifi peuvent endommager l’ADN du sperme et diminuer la fertilité masculine. Mais, même si le caleçon anti-ondes semble avoir fait ses preuves outre-Atlantique, "il est impossible de dire si les bébés mis en route depuis doivent leur conception à une amélioration de la semence paternelle", note Le Parisien…

La marque Belly armor fabrique de nombreux vetements anti-ondes (wifi, GSM...) qui rappelons le peuvent être très nocives pour le developpement celulaire (spermatozïdes, foetuses, nouveaux nés...).
Je vous mets le lien de la page Amazon qui vend le caleçon (pas le mec dedans !!) et vous trouverez d'autres accessoires pour femmes enceintes et nouveaux nés.

Articles Belly Armor anti-ondes

 

 

Article à lire sur : www.santemagazine.fr

 

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Première création de sperme in vitro et viable Publié le 07/03/2016

Première création de sperme in vitro et viable

Des scientifiques chinois sont parvenus à créer des cellules de sperme normales et fonctionnelles en laboratoire. Une première dans la course au traitement de l'infertilité.

Les chercheurs ont manipulé des cellules souches embryonnaires de rongeurs pour qu'elles deviennent des cellules reproductrices similaires à celles formant le sperme. Ils les ont ensuite injectées dans un ovocyte qui a produit des embryons, implantés à leur tour dans des souris femelles. Celles-ci ont donné naissance à des souriceaux totalement normaux.

C'est un espoir pour ces 15 % de couples souffrant d'infertilité dans le monde. Des scientifiques chinois sont parvenus à créer du sperme de souris viable en laboratoire (lire en encadré). Les résultats de leurs travaux, publiés ce jeudi aux États-Unis dans la revue Cell Stem Cell, fournissent effectivement une base de recherches considérable qui un jour pourrait ouvrir la voie au développement d'un traitement contre l'infertilité.

Conforme aux normes proposées par des biologistes experts « Ces travaux offrent une très grande promesse de traitement de l'infertilité masculine (un tiers des cas est en effet imputable à l'homme, NDLR) », assure Jiahao Sha de la faculté de médecine de Nankin et coauteur de cette étude. « Nous avons établi une approche solide, étape par étape, qui reproduit la formation de cellules de sperme viables in vitro. Cette méthode se conforme totalement aux normes internationales de référence en la matière, récemment proposées par un groupe de biologistes experts de la reproduction. »

L'une des principales causes de l'infertilité masculine est l'incapacité à créer des cellules germinales dans les testicules, à travers un type de division cellulaire appelée la méiose, sans laquelle il n'est pas possible de former du sperme viable, expliquent ces biologistes.

Voilà pourquoi, reproduire des cellules germinales in vitro demeure jusqu’ici le principal objectif de la biologie et de la médecine de la reproduction. Ces cellules proviennent des cellules souches et sont à l'origine de la formation des cellules reproductrices : les spermatozoïdes chez l'homme et les ovocytes pour la femme. Elles contiennent toute l'information génétique d'un individu qu'elles transmettent à l'embryon. 

De l'ADN qui reste normal à tous les stades de la division cellulairePlusieurs études ont déjà fait part de la création réussie de cellules germinales à partir de cellules souches mais sans pleinement en évaluer la viabilité ou démontrer que toutes les phases clé de la méiose s'étaient bien produites.

Ainsi, les chercheurs devaient montrer que l'ADN qui se trouve dans le noyau des cellules de reproduction reste normal à tous les stades de la division cellulaire (la méiose), en termes d'organisation et de nombre de chromosomes ainsi que de capacité du sperme à produire des progénitures normales.

Futurs essais sur l'homme et questions éthiquesJusqu'alors, reproduire toutes ces étapes essentielles de la méiose représentait un obstacle majeur pour produire des cellules de sperme fonctionnelles en laboratoire, relèvent les chercheurs chinois. Des scientifiques heureux qui prévoient maintenant d'examiner les mécanismes moléculaires contrôlant la méiose et de tester leur approche sur d'autres animaux, surtout des primates, avec l'objectif ensuite de commencer des études chez les humains.

Avant de commencer ces essais cliniques, il faudra toutefois éliminer les risques potentiels et prendre en compte les préoccupations éthiques suscitées par l'utilisation de cellules souches embryonnaires, commentent ces scientifiques.

Article à lire sur : www.ouest-france.fr

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Avec la fécondation in vitro, la question essentielle reste le nombre d'embryons à transférer. Publié le 13/02/2016

Avec la fécondation in vitro, la question essentielle reste le nombre d'embryons à transférer.

INTERVIEW du Pr Paul Barrière.
Pour lui, la question essentielle avec la fécondation in vitro reste le nombre d'embryons à transférer.

Le Pr Paul Barrière est chef du pôle mère-enfant et responsable du centre de procréation médicalement assistée (PMA) au CHU de Nantes.

Comment peut-on limiter le risque de grossesse gémellaire liée à la PMA?

Pr Paul BARRIÈRE. - Concernant la PMA, les choses se sont beaucoup améliorées même s'il reste des progrès à faire. En cas de stimulation hormonale, on doit surveiller par échographie et prise de sang le nombre de follicules libérés et s'il y en a trop, suspendre le traitement ou conseiller au couple de ne pas avoir de rapports ou de se protéger durant ce cycle. Mais il y a encore des prescriptions «sauvages», hors des centres d'AMP, où l'on délivre ces traitements sans vraiment surveiller ce que cela donne.

Avec la fécondation in vitro, la question essentielle est: combien d'embryons transférer ?
Le choix dépend des facteurs de risque individuels de la femme, de ces chances de concevoir, du temps passé depuis le début de la prise en charge. Mais aussi du stade auquel on transfère l'embryon: beaucoup ne passent pas l'étape du 3e jour de développement. Si on le cultive jusqu'à 5 ou 6 jours, on peut en transférer moins car les chances d'implantation sont plus grandes, mais «pousser» l'embryon à ce stade de développement coûte plus cher et tous les centres ne sont pas équipés.

On transfère aujourd'hui moins d'embryons que lorsque la PMA est née


Oui. Au début la performance était «magique» et obtenir des jumeaux, voire des triplés, était vu comme un succès. Aujourd'hui, un faible nombre de grossesses gémellaires est un bon critère de qualité des centres de PMA. Il y a trente ans, on transférait couramment 3 ou 4 embryons par cycle. Il nous arrive encore de transférer 3 embryons, par exemple chez une patiente de 42 ans qui en est à sa 4e et dernière tentative. Mais aujourd'hui la discussion est plutôt entre 1 et 2.
Certains pays ont légiféré et définissent très précisément dans quels cas on a le droit de transférer plus d'un embryon ; c'est le cas en Suède, et cela a été prodigieusement efficace pour diminuer le nombre de grossesses gémellaires! Mais le problème sera vraiment réglé lorsqu'on disposera d'un marqueur fiable permettant d'identifier, parmi les embryons obtenus, lequel s'implantera correctement.

Les couples se laissent-ils facilement convaincre qu'il faut parfois renoncer à obtenir rapidement une grossesse, pour éviter le risque de grossesse multiple?

Si le médecin établit dès le début de la prise en charge une relation de qualité avec le couple et lui fournit les bonnes explications, on arrive globalement à gérer l'impatience. Les gens connaissent les pratiques du centre auquel ils s'adressent et ceux qui veulent avoir un bébé le plus vite possible mettront davantage de pression à leur médecin pour que deux embryons soient transférés. La décision dépend aussi de données individuelles (facteurs de risque particuliers pour la femme, ancienneté de la prise en charge).
Les couples sont en capacité de réfléchir s'ils ont eu les bonnes informations.

Lire l'article sur : sante.lefigaro.fr

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Petit tour des villes espagnoles pour un don de sperme et d’ovocytesPublié le 09/02/2016

Petit tour des villes espagnoles pour un don de sperme et d’ovocytes

L’Espagne est un pays pionnier en matière de procréation assistée qui compte près de 200 cliniques de fertilité réparties dans plusieurs villes, dont Madrid, Barcelone, Valence, Séville, Majorque, etc.

La loi espagnole sur l’application des Techniques de Procréation Humaine Assistée (TRHA) est la même pour tout le territoire national. Une des caractéristiques de cette loi et pour laquelle des milliers d’étrangers se rendent en Espagne est le don de sperme et d’ovocytes.

En Espagne, le don de gamètes (ovocytes et spermatozoïdes) est caractérisé par sa nature anonyme et altruiste. Ces deux caractéristiques distinguent l’Espagne des autres pays en termes de procréation assistée et permet à de nombreux patients, aussi bien nationaux qu’étrangers, de trouver une solution à leur problèmes de fertilité.

Procréation assistée en Espagne

Ci-dessous vous pourrez trouver toute l’information concernant les villes les plus importantes d’Espagne et celles qui disposent du plus grand nombre de centres spécialisés en traitements de procréation assistée.

Madrid

Madrid est la capitale et la ville la plus grande d’Espagne. Elle contient plus de 30 cliniques dédiées à la procréation assistée.

Madrid possède de nombreux attraits touristiques et de loisir, tels que ses charmants quartiers, ses multiples musées, cinémas, théâtres, restaurants… Il est possible de profiter du séjour nécessaire pour le traitement d’infertilité pour visiter tous ces lieux.

Barcelone

C’est la deuxième ville le pus grande et la plus peuplée d’Espagne. Il s’agit d’une ville réunissant le charme de la côte, le rythme et les nombreuses options de loisir, culture et de restauration d’une grande métropole.

Barcelone dispose de près de 40 centres dédiés à la fertilité et à la procréation assistée. Ville facilement accessible depuis la mer et la terre, Barcelone est l’une des destination préférées des patients étrangers.

Barcelone est la capitale de la Catalogne, province réunissant près de 30% des cliniques de procréation assistée d’Espagne. On y parle aussi bien le castillan que le catalan.

Majorque

Majorque est l’île principale de l’archipel des Îles Baléares situé en mer méditerranée. Il s’agit de l’une des destinations préférées des touristes européens, notamment des allemands et des britanniques.

Le castillan est la langue officielle avec le majorquin. Cette île bénéficie de nombreuses plages exotiques et de ports maritimes.

Les 12 principales cliniques de procréation assistée des Îles Baléares sont réparties sur les différentes îles, notamment à Palma de Majorque.

Alicante

Alicante est une petite ville située au sud de la province de Valence. De même que d’autres villes de cette province, Alicante compte de nombreuses cliniques de fertilité, en plus de charmants petits villages, de grandes plages et un importants choix de divertissements et de lieux de restauration.

Valence

Il s’agit de la troisième plus grande ville d’Espagne et l’une des plus connues et des plus visitées notamment pour son climat et ses plages, en plus de sa gastronomie et ses fêtes populaires.

En matière de procréation assistée, Valence compte plus de 10 cliniques de fertilité.

Séville

Séville est la quatrième plus grande ville d’Espagne ainsi que l’une des plus connues. L’amabilité de ses habitants, la climat, le large choix de monuments et de lieux à visiter, les fêtes populaires et les tapas sont les points forts de cette ville, ce qui attire un grand nombre de touristes.

Autres villes

Les autres villes espagnoles offrant des services de procréation assistée de qualité afin que les patients étrangers puissent réaliser leurs traitements d’infertilité sont Murcie, Cordoue, Tolède, Marbella, Bilbao…

Article à lire sur : www.invitra.fr

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Endométriose et fertilité : quelques infos pour mieux comprendre.Publié le 08/02/2016

Endométriose et fertilité : quelques infos pour mieux comprendre.

De nombreuses femmes sont touchées par l'endométriose. Cette affection gynécologique qui se caractérise par la propagation du tissu endométrial en dehors de frontières utérines est la première cause d'infertilité féminine.

A quoi est-elle due ? Pourquoi entraîne-t-elle des problèmes de fertilité ? Comment est-elle prise en charge dans le cadre d'un désir de grossesse ?

Le point sur l'endométriose

Pour comprendre ce qu'est l'endométriose, il faut commencer par définir l'endomètre. Ce tissu spécifique qui tapisse les parois de l'utérus est renouvelé lors de chaque cycle menstruel après avoir été évacué au moment des menstruations. Dans le cadre de l'endométriose, on retrouve ce tissu endométrial en dehors de la cavité utérine. Il peut alors coloniser les ovaires, la vessie, les trompes de Fallope, les reins ou encore le côlon.

Comment survient-elle ?

Deux pistes sont actuellement privilégiées pour expliquer le phénomène qui sous-tend l'endométriose. La première serait celle d'un reflux de sang menstruel contenant, par nature, des cellules endométriales en direction d'organes avoisinants l'utérus. La seconde serait celle d'une migration des cellules de l'endomètre via la circulation sanguine. Le processus à l'origine de la fixation des cellules endométriales sur d'autres structures est, quant à lui, encore méconnu.

Pourquoi rend-elle infertile ?

Les femmes souffrant d'endométriose présentent généralement des difficultés à tomber enceinte. C'est d'ailleurs un motif de consultation gynécologique fréquent qui conduit alors au diagnostic de la pathologie. Les problèmes de fertilité rencontrés s'expliquent par le fait que la présence de tissu cicatriciel au niveau des trompes de Fallope réduit considérablement les chances de fécondation. Il faut également savoir que l'endométriose constitue un facteur de risque de grossesse extra-utérine. Attention cependant à ne pas confondre infertilité et stérilité. L'endométriose n'est pas une fatalité. Prises en charge efficacement, de nombreuses femmes parviennent à tomber enceinte naturellement.

Comment la détecter ?

Les douleurs abdominales et l'infertilité sont les deux principales manifestations cliniques de l'endométriose. En règle générale, les femmes souffrant de cette pathologie gynécologique se plaignent de menstruations douloureuses (dysménorrhée). Lorsque l'endométriose n'est pas prise en charge précocement, elle évolue et entraîne des douleurs chroniques qui peuvent irradier jusque dans le dos ou les jambes. Il arrive également que de telles douleurs soient ressenties au cours des rapports sexuels. On parle alors de dyspareunie. L'infertilité induite par l'endométriose, elle, varie en fonction de l'évolution de la maladie et de son degré de sévérité. 

Comment est établi le diagnostic ?

En moyenne, le diagnostic de l'endométriose est établi aux alentours de la trentaine, plusieurs années après la survenue des premiers signes cliniques. Au terme d'un interrogatoire médical précis de sa patiente, le gynécologue confirme l'endométriose grâce à un examen clinique approfondi généralement associé à des examens complémentaires de manière à localiser les lésions : échographie, endoscopie, radiographie, IRM, scanner

Quelles sont les solutions pour tomber enceinte ?

Pour vaincre l'infertilité induite par l'endométriose, l'intervention chirurgicale est généralement privilégiée aux traitements médicamenteux à base de progestérone. L'opération consiste à enlever les différentes adhérences tissulaires et à retirer les différentes parties touchées lorsque cela est envisageable. En cas de désir de grossesse, les ovaires sont bien entendu préservés. Dès lors que le traitement suffit à libérer les trompes de Fallope, il est possible pour une femme souffrant d'endométriose d'avoir un enfant naturellement. Si l'intervention ne s'est pas avérée suffisante pour restaurer la fertilité, une stimulation ovarienne sera proposée et, le cas échéant, une fécondation in vitro.

Article à lire sur : www.femmeactuelle.fr

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Le test de Hühner, qu'est-ce que c'est ?Publié le 08/02/2016

Le test de Hühner, qu'est-ce que c'est ?

Lorsqu'une infertilité est suspectée, un bilan complet s'avère parfois nécessaire pour détecter une potentielle affection ou pathologie sous-jacente. Le test de Hühner est l'un des outils de diagnostic à la disposition des gynécologues.

Également appelé test post-coïtal, ce test consiste à visualiser la manière dont les spermatozoïdes se déplacent dans la glaire cervicale. Cette sécrétion visqueuse, naturellement présente à l'entrée de l'utérus, a pour fonction de protéger l'appareil génital féminin d'éventuelles attaques bactériennes ou virales. Mais c'est également un environnement propice à la migration des gamètes masculins qui, grâce à leurs flagelles, s'y meuvent en toute aisance. Mais il arrive que ce point de passage, obligatoire pour les spermatozoïdes qui doivent se rendre jusque dans les trompes de Fallope pour féconder l'ovule, devienne un véritable parcours du combattant dans lequel nombre d'entre eux y laissent leur vie. C'est donc pour vérifier la qualité de cette glaire cervicale et la manière dont les spermatozoïdes y évoluent que le test de Hühner est généralement préconisé.

Comment se déroule-t-il ?

C'est généralement chez un gynécologue que ce test particulier est effectué. Certains laboratoires spécialisés le pratiquent également. Comme son nom l'indique, l'examen doit être réalisé 24 h avant l'ovulation, au minimum entre quatre et douze heures après un rapport sexuel. Ce sont ces conditions très précises qui le rendent quelque peu intrusif dans la vie d'un couple. Il est conseillé que l'homme ait observé une abstinence de deux à trois jours tandis que la femme ne devra pas faire de toilette vaginale avant le test. Le gynécologue va alors prélever de la glaire cervicale après avoir procédé à un examen visuel de ses propriétés : quantité, filance, clarté… L'échantillon fera l'objet d'une analyse au microscope afin d'étudier le comportement des spermatozoïdes qu'il contient. 

Comment repérer le bon moment ?

Le plus difficile dans ce test est de détecter la période péri-ovulatoire, c'est-à-dire la phase qui précède immédiatement le pic ovulatoire. Pour cela, les gynécologues recommandent de recourir à la technique de la courbe de température. Celle-ci consiste à prendre sa température tous les matins au moment du réveil, avant même de poser un pied par terre. Il faut savoir que la température du corps humain est généralement supérieure à 37°C, à quelques différences interindividuelles près, mais qu'elle diminue subitement juste avant l'ovulation. A noter qu'il existe également des tests d'ovulation vendus en pharmacie qui indiquent la phase pré-ovulatoire.

A qui s'adresse-t-il ?

Si ce test était systématiquement prescrit dans le cadre d'un bilan d'infertilité, il est aujourd'hui préconisé après la réalisation d'un spermogramme car il reste extrêmement contraignant pour le couple. Cet examen permet de recueillir des spermatozoïdes et d'évaluer la fertilité masculine. C'est en fonction des résultats de cet examen que le test de Hühner sera envisagé ou non en seconde intention.

L'interprétation des résultats

Le test de Hühner est considéré comme étant positif si le prélèvement effectué laisse apparaître une glaire cervicale de bonne qualité dans laquelle se trouve une quantité importante de spermatozoïdes mobiles. A l'inverse, un spermogramme sera alors prescrit afin de contrôler l'activité naturelle et les propriétés intrinsèques des gamètes mâles hors de cet environnement particulier. Des examens complémentaires pourront également être préconisés de manière à pousser plus loin le processus de diagnostic. Il pourra s'agir, par exemple, de la recherche d'anticorps anti-spermatozoïdes. 

Et après ?

En fonction des résultats du test de Hühner, le gynécologue pourra adapter la prise en charge du couple. Il pourra ainsi privilégier une simple stimulation hormonale à base, notamment, de FSH de manière à favoriser une ovulation de meilleure qualité ou une alcalinisation de la glaire cervicale afin de la rendre moins acide. Dans les cas les plus compliqués, la fécondation in vitro, l'injection intracytoplasmique de spermatozoïdes ou l'insémination artificielle constituent les principales alternatives envisagées pour débuter une grossesse.

Article à lire sur : www.femmeactuelle.fr

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L’Université de Tel-Aviv à la pointe de la fertilité.Publié le 28/01/2016

L’Université de Tel-Aviv à la pointe de la fertilité.

Le Dr. Natan Shaked du Département de génie biomédical de la Faculté d’ingénierie de l’Université de Tel-Aviv et le Dr. Miki Hifler, alors étudiant de maîtrise, en collaboration avec la clinique de fertilité masculine du Centre médical Sheba en Israël, ont mis au point une technologie innovante dans le domaine de la microscopie permettant l’identification rapide et efficace des spermatozoïdes les plus fertiles, augmentant ainsi le taux de succès de la fécondation assistée et diminuant les risques d’anomalies congénitales.

Depuis une trentaine d’années, la médecine tente de venir en aide aux nombreux couples touchés par les troubles de la fertilité au moyen d’un ensemble de techniques dites “d’assistance médicale à la procréation” (AMP).
Cependant leur coût, à la fois physique, émotionnel et financier, reste élevé en regard de leurs chances de succès relativement faible.

Une nouvelle technologie de microscopie innovante développée à l’Université de Tel-Aviv promet de faire évoluer cette situation en permettant aux médecins d’effectuer une analyse clinique du sperme rapide et efficace permettant d’évaluer sa qualité sans utiliser la coloration par fluorescence, qui affecte la viabilité des spermatozoïdes. “Il existe aujourd’hui deux méthodes principales d’assistance médicale à la procréation” explique le Dr. Shaked, “la fécondation in vitro (FIV) et l’injection intra cytoplasmique de spermatozoïdes (ICSI). Dans le premier cas, la femme suit des traitements médicamenteux pour stimuler ses ovaires afin de leur faire produire simultanément plusieurs ovocytes, qui sont fécondés dans une boîte de Pétri par des spermatozoïdes, puis implantés dans l’utérus. Dans la deuxième méthode un spermatozoïde unique est injecté dans un ovule mature, transféré ensuite dans l’utérus. la technologie que nous avons développé est applicable aux deux méthodes, mais est particulièrement utile dans le cas de la seconde”.

Le problème est que lorsqu’on les observe selon des techniques de microscopie standard, les spermatozoïdes apparaissent comme presque transparents, se confondant avec leur environnement. Or le procédé de coloration par fluorescence, généralement utilisé pour obtenir des images contrastées est inapplicable dans ce cas, car il peut affecter la viabilité des cellules de sperme, risquant d’endommager le futur fœtus. Le défi est donc d’identifier les “candidats” spermatozoïdes les plus fertiles et d’évaluer leur viabilité sans utiliser de coloration.

“Jusqu’à présent, les cliniciens choisissaient le “meilleur” spermatozoïde selon sa vitesse, mais celle-ci n’est pas nécessairement un indicateur de la qualité de l’ADN” explique le Dr. Shaked. “Certains des “meilleurs candidats spermatozoïdes” peuvent être lents voire même immobiles. Si nous pouvons mieux déterminer la structure et la composition complète du sperme, le taux de succès des traitements de fécondation assisté sera plus élevé et les risques d’anomalies congénitales diminueront. Dans les cas où la coloration de l’échantillon est impossible, comme dans celui de la fécondation in vitro et l’ICSI, notre dispositif fournit une nouvelle direction prometteuse”.

Son nouvel appareil, une “boîte noire” attachée à un microscope existant, est plus petit, économique et facile à utiliser que les méthodes conventionnelles d’imagerie interférométriques. Il est relié à un nouveau logiciel automatisé qui cartographie l’épaisseur de l’échantillon et d’autres paramètres physiques pour évaluer la viabilité du sperme en temps réel, à moindre coût et pouvant être utilisé dans tout cabinet médical déjà équipé d’un microscope classique.

Selon les chercheurs, ce nouveau procédé d’imagerie, qui exploite des méthodes d’imagerie de phase pour enregistrer le passage de la lumière à travers un échantillon pour évaluer son épaisseur, permet de quantifier la qualité du sperme utilisé, conduisant ainsi à des traitements plus efficaces. La nouvelle méthode a été développée avec le soutien de Ramot, la société de transfert de technologie de l’Université de Tel-Aviv. L’équipe a récemment fait breveter la technologie et les essais cliniques sur des patients de FIV démarreront l’année prochaine en Israël.

Article à lire sur : siliconwadi.fr

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Vitrifier ses ovocytes pour avoir des enfants malgré le cancer : naissance du premier bébé français !Publié le 28/01/2016

Vitrifier ses ovocytes pour avoir des enfants malgré le cancer : naissance du premier bébé français !

Il y a trois ans, Céline débutait une chimiothérapie qui avait de fortes chances de la rendre stérile. Pourtant, il y a un mois, sa fille Élise a vu le jour, le premier bébé né en France après vitrification des ovocytes d'une femme atteinte d'un cancer.

Selon le réseau OncoPaca-Corse, basé à Marseille, qui a suivi Céline et annoncé la naissance de sa fille, à ce jour "seuls six enfants [sont] nés dans le monde" après vitrification (congélation ultra-rapide) des ovocytes de la mère "dans le contexte de la préservation de la fertilité pour cancer".

Un "message d'espoir pour les patientes" qui imaginent souvent que la maladie les privera à jamais d'avoir des enfants.

"En janvier 2013, on venait de me découvrir un lymphome de Hodgkin", une forme de cancer de la lymphe, explique la jeune maman à l'AFP. La préservation de la fertilité "n'était pas la priorité de la première oncologue que j'ai vue", sa préoccupation était uniquement "de me sauver la vie", raconte-t-elle. "Moi, j’avais 29 ans et c’était ma préoccupation".

C'est sur Internet que Céline comprend vraiment que la chimiothérapie qu'elle va subir peut la rendre stérile. Elle contacte le réseau régional de cancérologie OncoPaca-Corse, qui a mis en place dès 2012 une plateforme spécialisée, peu après l’autorisation en France de la vitrification des ovocytes (cette technique est autorisée en France depuis la loi de bioéthique de 2011).

S'ensuivent "trois semaines de stimulation hormonale pour amener des ovocytes à maturité", et une ponction de "plusieurs ovocytes" pour multiplier les chances de grossesses futures, car les fécondations in vitro ne réussissent pas à chaque fois

De février à juin 2013, elle subit une "chimiothérapie agressive" à l'hôpital, qui débouche sur une "rémission complète" du cancer. Ne reste plus qu'à attendre "le feu vert des oncologues", une fois "la toxicité de la chimiothérapie éliminée du corps". Selon la jeune femme, la fécondation in vitro fonctionne dès la première tentative.

La préservation des ovocytes, un sujet à aborder avec les patientes

Officiellement prônée dans le "Plan Cancer", la préservation de la fertilité chez les malades du cancer qui vont subir des chimiothérapies ou des radiothérapies pouvant affecter la fertilité, temporairement ou définitivement, doit, selon la loi, être abordée avec les patients.

"Pouvoir avoir des enfants après un cancer, c'est un point fort d'ancrage, ça permet (aux personnes en voie de guérison) de pouvoir avoir une vie normale", souligne le docteur Michèle Pibarot, médecin coordinateur du réseau OncoPaca-Corse.

Dès le prélèvement des ovocytes, "de savoir que ça a été fait, ça enlève une préoccupation", témoigne Céline, que la perspective d'une grossesse future a aidée à supporter la maladie et le traitement.

Un protocole très strict

Ailleurs en France, d'autres grossesses et d'autres naissances pourraient avoir lieu dans les mois à venir. Dans le rayon d'action du réseau OncoPaca-Corse, le Sud-Est de la France, 137 femmes ont bénéficié de ces techniques de conservation en 2013. Elles n'étaient que 73 un an plus tôt.

A l'annonce de la maladie, "énormément de dispositifs s'articulent : les annonces, les soins de support... Tous les médecins ne savent pas forcément quoi faire, on est tellement pris par l'urgence du cancer", relate le Dr Pibarot. "L'idée c'est de faire en sorte que la fertilité puisse être envisagée également dans cette prise en charge".

Il faut agir vite : "dans les 48 heures, le jour même ou le lendemain, ne pas perdre de temps. Chez les hommes c'est assez simple, un prélèvement de sperme. Chez les femmes, la technique de vitrification ovocytaire nécessite une stimulation hormonale qui dure une douzaine de jours", détaille-t-elle.

Ces prélèvements peuvent même se faire chez les enfants atteints d'un cancer, dans leurs tissus germinaux. Avec l'espoir, des années plus tard, une fois guéris et devenus adultes, qu'ils puissent à leur tour donner la vie.

Lire l'article sur : www.francetvinfo.fr

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Syndrome des ovaires polykystiques : vers un nouveau traitement pour le soignerPublié le 27/01/2016

Syndrome des ovaires polykystiques : vers un nouveau traitement pour le soigner

Le plus fréquent des troubles de la fertilité féminine - le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) -  impliquerait la surexcitation de neurones cérébraux situés dans l'hypothalamus.
Une hormone produite par les ovaires, l’hormone anti-Müllerienne, serait responsable d’une réaction à la chaîne impliquant certains neurones cérébraux. En bloquant leur interaction, des chercheurs espèrent soigner la maladie. A la clef de cette découverte, de nouvelles pistes thérapeutiques.

Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) touche près d’une femme sur dix en âge de procréer. Cette maladie est souvent diagnostiquée chez les femmes obèses ou souffrant de problèmes de pilosité, de règles irrégulières ou d’infertilité, mais d’autres symptômes sont également possibles. En cause, une surproduction d’hormones mâles par les ovaires. La production d’ovules est perturbée, et certains se transforment en kystes. Au final, c’est la santé générale de la malade qui en paye les conséquences.

Mais si la SOPK était considérée jusqu’à présent comme un trouble qui n’affectait que les ovaires, des chercheurs français de l’Institut national de la santé (Inserm) et des chercheurs néo-zélandais ont découvert un lien avec des neurones qui se trouvent au cœur du cerveau. Et cette découverte ouvre la voie au développement de traitements efficaces, alors que ceux utilisés pour le moment ne visent qu’à réduire les symptômes.

De nouvelles pistes et un brevet  

L’équipe a constaté que l’interaction, ainsi que la concentration anormalement élevée de certaines hormones, à savoir, l'hormone lutéinisante, l'hormone anti-Müllerienne et l'hormone de libération des gonadotrophines, étaient associées à la surproduction d’hormones mâles caractéristique du SOPK. En allant plus loin dans leurs recherches, ils ont découvert que c’est la hausse de la concentration de l’hormone anti-Müllerienne qui provoque une réaction en chaîne : certains neurones se mettent à sécréter plus d'hormone de libération des gonadotrophines, ce qui augmente la production de l’hormone lutéinisante.

"Au final, il en résulte la hausse caractéristique d'androgènes dans les ovaires à l'origine des troubles d'ovulation observés dans la maladie", conclut l’Inserm. Comprendre ces mécanismes permet désormais aux scientifiques de se pencher vers de nouvelles pistes thérapeutiques. Le développement d’une molécule capable d’empêcher des liaisons entre hormones et neurones devrait être bientôt breveté par les auteurs de l’étude.  

 

 

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Fécondation In Vitro (FIV) : une nouvelle technique de fécondation dans l’utérusPublié le 27/01/2016

Fécondation In Vitro (FIV) : une nouvelle technique de fécondation dans l’utérus

En France, 1,7% des bébés naissent après une Fécondation In Vitro. Mais cette méthode reste encore difficile et son efficacité est variable d’un couple à l’autre. Une équipe de médecins britanniques ont mis au point une nouvelle technique de fécondation in vitro qui permet de féconder l’ovule directement dans l’utérus, et non plus en laboratoire.

C’est une avancée médicale dans la procréation assistée qui vient d’être franchie en Grande-Bretagne. L’équipe du Pr Nick Macklon, chef du service d'obstétrique et de gynécologie de l'Hôpital Princesse Anne de Southampton, a mis au point une nouvelle technique de fécondation in vitro appelée AneVivo.
Il s’agit d’un mode de fécondation réalisé à l'intérieur du corps plutôt qu'en laboratoire. En effet, lors d’une fécondation in vitro conventionnelle, les médecins ponctionnent les ovules, puis les fécondent avec le sperme en laboratoire. Ensuite, ils réalisent une sélection des embryons et les implantent dans l'utérus de la future maman.

Grâce à la méthode de fécondation AneVivo, les cellules du sperme et des ovules seraient directement introduites à l’intérieur d’une capsule, celle-ci placée dans l’utérus durant 24 heures. Pendant ce temps, les embryons commenceraient à se développer. Le médecin retirerait le dispositif et sélectionnerait les embryons en bonne santé pour les implanter dans la muqueuse de l’utérus de la future mère.

Cette méthode aurait donc l’avantage d’être réalisée « in vivo » selon le médecin. « La fécondation se produit dans l'environnement naturel de l'utérus avec un accès aux éléments nutritifs de la mère. Et cela réduit également l'exposition aux fluides de culture utilisés en laboratoire », a expliqué le médecin.

Pour lui, le principal argument en faveur de ce type de méthode, sans passer par le laboratoire, est de favoriser une meilleure santé aux bébés nés d’une FIV.
Ce dispositif a été agréé par les Autorités sanitaires britanniques en septembre 2015.

Lire l'article sur : www.parents.fr

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Etude sur le developpement des enfants nés par FIV : ils ne sont pas plus en retard que les autresPublié le 14/01/2016

Etude sur le developpement des enfants nés par FIV : ils ne sont pas plus en retard que les autres

Les enfants issus d’une fécondation in vitro n’ont pas plus de risque de retard de développement que les enfants conçus sans aide à la procréation. Tel est le résultat rassurant d’une nouvelle étude scientifique.

Stimulation ovarienne, insémination artificielle, fécondation in vitro (FIV)… Depuis quelques années et en raison de l’augmentation de l’infertilité, les traitements de procréation médicalement assistée (PMA) se sont énormément développés. Cependant, peu de données existent encore quant à l’incidence éventuelle de ces traitements sur les futurs enfants. Ce 4 janvier 2016, des chercheurs américains ont publié une étude rassurante dans la revue JAMA Pediatrics. Celle-ci suggère que les enfants issus d’une aide médiale à la procréation (AMP) n’ont pas plus de retard de développement que les enfants conçus de façon naturelle.

Aucune différence observée à l’âge de 3 ans

Entre 2008 et 2014, l’équipe de recherche a suivi 1 830 enfants issus d’une AMP et 24 011 enfants conçus sans aide médicale. Régulièrement, leurs parents ont rempli un questionnaire de dépistage de déficience intellectuelle, pour faire le point sur leurs aptitudes. Motricité, communication, capacité de résolutions des problèmes ou encore fonctionnement social ont été évalués. Parallèlement, les mères des enfants suivis ont précisé à quelle technique de procréation elles avaient eu recours. Au bout de trois ans de suivi, aucune différence de développement n’est apparue entre les enfants conçus artificiellement et ceux conçus sans aide médicale. Une proportion très proche d’enfants ayant un retard de développement a été retrouvée au sein des deux groupes (18 et 13%). Si cette étude est très rassurante pour les parents ayant suivi un parcours de PMA, elle n’a été menée que sur les 3 premières années de vie des enfants. Aussi les chercheurs vont-ils poursuivre leurs travaux jusqu’au 8e anniversaire des enfants, un âge où la plupart des déficiences intellectuelles et motrices peuvent être diagnostiquées.

Lire l'article sur : www.parents.fr

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Grossesses tardives : depuis 15 ans leurs nombres ne cesse d'augmenterPublié le 08/01/2016

Grossesses tardives : depuis 15 ans leurs nombres ne cesse d'augmenter

Une étude réalisée en Belgique montre que de plus en plus de femmes donnent naissance après 45 ans.

En Belgique, 192 femmes ont accouché d’un enfant après 45 ans en 2013, selon les chiffres de la Direction générale Statistique, sur base du registre national.

Si ce type de grossesse reste marginal (0,1 % de l’ensemble des naissances en 2013), il ne cesse de prendre de l’ampleur : il y a cinq fois plus de grossesses tardives qu’il y a cinq ans dans notre pays.

"Les grossesses après 45 ans sont fréquentes avec les remariages. Il y a aussi des femmes qui, après avoir fait carrière, se réveillent après 40 ans avec un désir d’enfant", analyse le professeur Corinne Hubinont, chef du service obstétrique aux Cliniques universitaires Saint-Luc (UCL).

Ce type de grossesse n’est cependant pas sans risques. Puisque ces mères ont généralement eu recours aux techniques de procréation médicalement assisté (PMA), des problèmes liés aux grossesses multiples peuvent survenir, notamment les fausses couches ou des naissances prématurées.

"Il y a ensuite les complications maternelles liées à l’âge : après 45 ans, une femme a plus de risques de faire du diabète de grossesse ou de l’hypertension artérielle qu’une femme de 25 ans. Il y a aussi un plus fort taux d’AVC ou d’hémiplégie pendant la grossesse chez les femmes de plus de 45 ans", poursuit la professionnelle de santé. "Enfin, le taux de mortalité maternelle est bien plus élevé à partir d’un certain âge : pour une femme de 50 ans, il y a dix fois plus de risques de décès lié à la grossesse que pour une femme de 35 ans."

Ces grossesses tardives peuvent aussi poser problème après la naissance : devenir parent après 45 ans, c’est prendre le risque de ne pas pouvoir accompagner son enfant dans la vie très longtemps.

De même, un parent de plus de 45 ans n’a peut-être pas la même énergie et patience pour élever un enfant. Enfin, l’énorme différence d’âge entre l’enfant et le parent (deux générations) peut parfois poser des problèmes de communication.

Un bébé à plus de 10.000 €
"Après 45 ans, les chances d’avoir une ovulation de bonne qualité sont exceptionnelles", explique Corinne Hubinont des Cliniques universitaires Saint-Luc (UCL). Les femmes qui veulent donner la vie doivent donc se tourner vers la procréation médicalement assistée (PMA). Puisque les centres de références belges refusent de procéder à des Fécondation in vitro chez des femmes de plus de 43 ans, de nombreuses femmes se tournent vers des pays où une telle pratique est autorisée, c’est-à-dire en Espagne, en Italie, dans les pays de l’Est ou encore aux États-Unis. "Les femmes achètent alors les ovules. Pour l’ensemble d’une fécondation in vitro en Espagne, il faut compter entre 10.000 et 20.000 euros."
Un montant qui n’est pas à la portée de toute les bourses.

Remarque : Ces chiffres me paraissent bien au dessus de la norme car pour avoir rencontré de nombreuses cliniques Espagnoles les tarifs d'une FIV avec don est plus entre 4000 et 6000 euros.
 

Corinne Hubinont, chef du service obstétrique aux cliniques universitaires saint-luc (UCL): "Des grossesses contre-nature"

"On vit dans une société où on a trouvé pleins d’artifices pour paraître plus jeune : on contrôle mieux le poids, on sait faire disparaître les rides grâce au botox, cacher les cheveux gris grâce à la coloration. Malheureusement, l’organisme et l’utérus continuent de vieillir. Il faut se méfier de l’image véhiculée par ces stars qui ont des grossesses à un âge avancé et qui semblent très bien les vivre. Les grossesses après 45 ans sont contre-nature. C’est possible d’avoir un enfant tardivement mais seulement sous haute surveillance médicale car ces grossesses comportent de nombreux risques."

Lire l'article sur : www.dhnet.be

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FIV en Espagne - Les coulisses de la clinique Eugin de BarcelonePublié le 05/01/2016

FIV en Espagne - Les coulisses de la clinique Eugin de Barcelone

Visite de la clinique Eugin

Découverte de la clinique EUGIN de Barcelone (spécialisée en Fécondation In Vitro - FIV, don d'ovocytes, FIV DO et Insémination) en Espagne, que j'ai eu l'occasion de découvrir lors d'une journée presse organisée par la clinique.

Pour info, certaines cliniques étrangères invitent régulierement des personnes influantes (journalistes, blogueurs, associations, thérapeutes...) pour montrer les locaux et le travail de leurs équipes.

J'ai donc été invité à découvrir les lieux et poser les questions que je voulais. Après j'ai eu les réponses qu'on a bien voulu me donner.

Comme toutes les cliniques de PMA en Espagne, Eugin interesse les Français pour le don d'ovocyte (FIV DO) et les inséminations (IAD - IAC) après l'age de 43 ans (voir 40 ans car déjà hors course en France pour un don d'ovocytes) mais aussi pour les femmes seules et les couples de femmes.

Nous étions plusieurs spécialiste (blogeurs, journalistes, thérapeutes) du sujet de l'infertilité à être venu à cette journée de découverte, ce qui nous a permis d'échanger nos points de vu sur la PMA et la FIV hors de France et notamment en Espagne où la législation permet des pratiques médicales encore interdites en France.

La PMA pour toutes en Espagne.

Il est vrai qu'en France la loi ne permet pas l'accès à la PMA pour les couples de femmes et les femmes seules.
Il y a aussi le fait qu'en France il y a une grande pénurie de don d'ovocytes et que le temps d'attente peut atteindre 2 voir 4 ans.
Une autre réalité de la France est qu'un certain nombre de centres de PMA ferment leurs portes aux femmes ce rapprochant de l'age limite légale de la PMA en France (43 ans).

L'Espagne permet aussi la congélation d’ovocytes dite sociétale ou de confort. Pour les femmes qui veulent se laisser une marge pour utiliser leurs ovocytes. C'est pas donné comme technique et aucune garantie que les ovocytes se transforment en BB lors de leur fécondation quelques années après.

Mon avis sur la clinique Eugin.

En France la PMA reste quelque chose de tabou et de secret, alors pour les patients qui partent à l'étranger, ils sont encore plus discret et il n'est pas facile d'avoir des retours et des avis sur ce qui se passe dans ces cliniques de fertilité.

Je ne pourrais donc pas vous décrire le parcours et le vécu du point de vu patients.

Les cliniques internationales disposent de coordinateurs francophones qui prennent en charge les patients français (ou francophone) de la demande de renseignement (devis) jusqu'au transfert et plus si besoin. Avec la distance beaucoup d'échanges se font par mail ou par téléphone.

La clinique est très grande et comporte plusieurs entrées en fonctions des examens que vous allez réaliser. Ca fait un peut labyrinthe !

L'accueil des patients chez Eugin

Lors de ma visite de la clinique on se rend compte que l'Espagne met le paquet sur les locaux et le matériel de laboratoire de PMA. On est dans du privé haut de gamme.

Chaque couple dispose d'une salle d'attente individuelle avec tablettes connectées à Internet pour se concentrer et se sentir à l’abri de tout regard en attendant l'arrivé du médecin ou du coordinateur qui vous accompagnera à chacun de vos rendez-vous.

Les salles de consultation son très moderne avec une vrai séparation par parois vitrés opaque et fermée entre la partie bureau et la partie consultation gynécologique. Le conjoint n'est plus obligé de tourner la tête ou fermer les yeux pendant cette consultation par forcement agréable pour la vue.

Pour infos, beaucoup de personnel de la clinique Eugin parle français (ou sont français) ce qui enlève du stress de la barrière de la langue.

Traçabilité et sécurité des gamètes

La clinique utilise un système electronique de traçabilité des gamètes pour garantir l’identité des parents (et donneurs), sur toute la chaîne PMA. Tous les actes autour des interventions sont enregistrés en temps réel sur carte magnetique (système witness). A chaque manipulation d'un échantillon des patients, il doit y avoir une détection électronique pour déverrouiller les systèmes de manipulation des gamètes. Par ailleurs, il faut deux personnes présentes pour placer dans une cuve de congélation ou les en extraire, les gamètes et les embryons. Impossible de laisser s’infiltrer la moindre erreur.

Le laboratoire de PMA chez Eugin.

Un laboratoire parmi les plus grand d'Europe !

Empaquetée dans une salopette aseptisée, une charlotte de plastique sur la tête et chaussée de protection bleue, nous avons découvert des scientifiques passionnés par leur travail. Ils ont ouvert une énorme cuve de congélation refroidie par hydrogène liquide d’où est sortie une épaisse fumée blanches. Il s'agit de cuve sèche de vitrification (-198°C) et non d'une congélation (système utilisé en France) de toutes les gamètes. Des biologistes au doigté sûr, sélectionnaient d’intrépides spermatozoïdes, deux, les plus rapides, puis opéraient la rencontre fatidique avec un ovocyte parvenu à maturité.
Le taux de décongélation avec la vitrification permet de récupérer 90% à 98% des ovocytes sans perte.

La clinique Eugin permet également un lavage du sperm en cas de contamination avec le virus du VIH.
Très peut de clinique peuvent le faire.


En résumé Eugin c'est :

  • Fluidité du parcours PMA avec un minimum d'attente lors des rendez-vous à la clinique.
  • Traitements PMA disponibles pour les couples, femmes seules, couples de femmes, avec ou sans don.
  • Techniques disponibles : insémination, FIV, DPI, congélation d'embryon, don de spermatozoïdes, don d'ovocytes, congélation d'ovocytes de type sociétale (ou de confort).

Le suivit médicale :

  • Un médecin référent pour chaque patient.
  • Suivit par mail et téléphone avec une coordinatrice.
  • Tests médicaux avant la prise en charge des patientes en PMA.
  • Discutions avec le psychologue avant la prise en charge des patients en PMA.

Si les tests médiaux ou l'avis du psychologue ne sont pas concluant alors la clinique averti la patiente pour une impossibilité définitive ou temporaire de la prise en charge de la patiente.
Le clinique Eugin fait donc tout ce qu'elle peut pour ne faire prendre aucun risque à ses patientes.
L'age et les pathologies médicales à risque pour une grossesses sont donc étudiés de très prêt.
La PMA reste un acte medicale assez lourd et une grossesse fait également subir au corps d'ennormes contraintes (surtout cardiaque et tension arterielle).

Prise de contact avec la clinique Eugin :

  • Prise de contact par Internet ou téléphone.
  • Pré-diagnostique par formulaire sur Internet.
  • Présentation de la clinique et de la coordinatrice par vidéo conférence ou par t'chat.
  • Établissement du devis en ligne chiffré et fermé.
  • Garantie de 2 transferts embryonnaire par devis.

Délais d'attente :

  • Pas de liste d'attente pour une FIV avec don.
  • Prise de RDV très rapide une fois les examens médicaux demandés et à réalisés dans le pays de la patiente.
  • Entre un et deux voyages à Barcelone (d'une journée) suffisent pour réaliser un transfert.

Quelques chiffres sur la clinique Eugin :

La clinique Eugin accueil 40% de francaises.
50% des patientes ont recourt à un don d'ovocytes.
Pour les inséminations il y a 40% de femmes célibataires (mamans solos) et 53% de couples de femmes.

Pour les coûts d'une PMA en Espagne il faut compter environ 1200€ pour une IAC, 4500€ pour une FIV sans donneur et un peut plus de 6000€ pour une FIV avec don (infos 2015).
Chaque personne étant unique un devis précis est établie après un bilan médicale.

Merci à l'équipe EUGIN pour cette journée d'information et de visite de leur laboratoire et du centre de PMA.

Merci à Elodie LENOIR pour l'organisation de cette journée.

Je vous conseil également l'article de la féministe et psychologue Edith Vallée sur son blog au sujet de cette journée.

Pour en savoir plus vous pouvez vous rendre :

Autres articles :



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Commentaire publié le 22/03/2016 par mary_lo

Bonjour,

Je suis en contact avec Eugin depuis 2012. La qualité des services au sein d'Eugin et du service client en particulier de moins en moins bonne qualité.

De 2012 à 2014, la prise en compte d'un mail était de moins 1/2 journée ce qui est correcte. Le temps de réponse était de 48 max.

Depuis 2015, j'ai eu des non réponse à mes mails, j'ai du appellé et faire un mail de réclamation. Depuis le 8 mars j'attends un appel pour une insémination. Jeudi 17/3 j'ai reçu un mail d'Eugin, étant surprise par le sens du mail, je demande que l'on me rappelle. J'ai répondu en moins de 30mn. Le 20/3 je reçois un mail m'annoncant la prise en compte du message et sans date de contact. Depuis pas de nouvelle, malgré mon appel de ce matin. Soit à Eugin, il y a un problème de personnel sur le service au patient, soit il y a un problème de don. En tout cas, autant en 2014 j'avais une confiance totale, aujourd'hui cette clinique ressemble énormément au condition de relation au patient des hopitaux et clinique Française.

Commentaire publié le 23/03/2016 par olivier

Merci pour ce commentaire car ce n'est pas facile de savoir si un centre de PMA à un temps de réponse rapide aux demandes des patients. Le service patient est une chose très importante en PMA et encore plus lorsqu'on doit faire une PMA à l'étranger. Il n'y a que les patients qui peuvent le savoir donc merci pour cette infos.

Résumé des rencontres de la fertilité à la Polyclinique de l’Atlantique du 12 décembre 2015Publié le 19/12/2015

Résumé des rencontres de la fertilité à la Polyclinique de l’Atlantique du 12 décembre 2015

Biologiste, techniciens et secrétaires étaient présents ce samedi 12 décembre à la Polyclinique de l’Atlantique pour ouvrir au grand public les portes du laboratoire de Procréation Médicalement Assistée (PMA).

Par groupe de 10 personnes, équipés pour éviter la contamination, les couples en suivi de PMA mais aussi les curieux scientifiques ont eu accès à la présentation de technologies de pointe :

– Le système Hamilton dernière génération permettant la qualification et la sélection des spermatozoïdes ;
– La zone sécurisée par radio-fréquence où se déroulent les manipulations de FIV ;
– La préparation et la sélection morphologique des spermatozoïdes sous microscope (grossissement  X 4000 ) avant leur micro-injection dans le cadre d’un ICSI (micromanipulation des gamètes)
– La lecture du primovision timelapse, système de caméra permettant le suivi du développement des embryons avant leur implantation ;
– La visite de l’espace sécurisé de cryoconservation des embryons.

Le recours à ces technologies sophistiquées permet de garantir la fiabilité et la sécurité des opérations, matérialisées par la certification ISO 9001 du Centre.

L’occasion pour les patients de découvrir et s’approprier les techniques au service de leur projet de conception.
L’occasion aussi pour les techniciens de communiquer leur passion pour cette spécialité si particulière.

La visite du labo de FIV s’insérait dans un parcours de découverte complet : psychologues, nutritionnistes, ostéopathes, sexologues etc. qui ont démontré l’apport de leur spécialité pour la prise en charge des couples à la Polyclinique de l’Atlantique.

Article à lire sur : http://www.bioliance.fr

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Des études pour mieux connaître l'état de santé des enfants issus de l'assistance médicale à la procréation (AMP)Publié le 10/12/2015

Des études pour mieux connaître l'état de santé des enfants issus de l'assistance médicale à la procréation (AMP)

Le Dr Fabienne Pessione, médecin épidémiologiste à l'Agence de la biomédecine pilote des études pour mieux connaître l'état de santé des enfants issus de l'assistance médicale à la procréation (AMP). Elle fait le point sur les derniers résultats obtenus.

Pourquoi surveiller l'état de santé des enfants issus de l'AMP?
Dans le cadre de la loi de bioéthique, l'Agence de la biomédecine a mis en place une surveillance « des conséquences éventuelles de l'assistance médicale à la procréation sur la santé des personnes qui y ont recours et sur celle des enfants qui en sont issus ». On le sait, la fréquence des grossesses multiples (jumeaux, triplés) est plus élevée après AMP, d'où une augmentation des naissances avant terme et des risques pour la mère et l'enfant qui y sont associés. C'est d'ailleurs pourquoi les professionnels tendent à restreindre le nombre d'embryons transférés dans l'utérus.

Comment cette surveillance est-elle réalisée ?
Concrètement, l'Agence mène des études épidémiologiques pour évaluer et surveiller les indicateurs de santé des enfants à la naissance, en particulier la fréquence de la prématurité, de l'hypotrophie (faible poids de naissance) et des anomalies congénitales. Une première étude a permis d'estimer le risque de malformations congénitales des enfants issus de fécondation in vitro (FIV) au niveau national, grâce à l'utilisation de données d'hospitalisation. Les diagnostics de malformations enregistrés par les pédiatres en 2012 et 2013, à la naissance des enfants et au cours de la première année de vie, ont été mis en relation avec les antécédents de FIV. Le risque de malformations des enfants issus de FIV a été comparé à celui des enfants issus de grossesses spontanées, en prenant en compte les risques liés à l'âge des mères et aux accouchements multiples.

Les résultats obtenus sont-ils satisfaisants ?
L'étude englobant quasiment toutes les naissances en France sur ces deux années, les estimations obtenues sont robustes. Sur l'ensemble de la population, le risque de malformation des enfants issus de FIV s'avère légèrement supérieur au taux observé chez les enfants issus de grossesses spontanées (3,5 % vs 2,8 %), mais globalement faible. L'étude sera reconduite régulièrement afin de surveiller l'évolution de ces indicateurs. D'autres études sont aussi prévues pour estimer le risque de malformations congénitales des enfants issus d'insémination artificielle et pour préciser les risques de prématurité et d'hypotrophie à la naissance.

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Zoom sur le don d'ovocytes et l'accueil d'embryons par l'agence de la Biomédecine.Publié le 10/12/2015

Zoom sur le don d'ovocytes et l'accueil d'embryons par l'agence de la Biomédecine.

L'accueil d'embryons

Dans certaines situations complexes, par exemple quand les deux membres du couple sont infertiles*, l'accueil d'embryons rend malgré tout possible de vivre l'expérience d'une grossesse et de donner naissance à son enfant.

* En France, le recours au double don de gamètes (ovocytes et spermatozoïdes) n'est pas autorisé.
Seul l'accueil d'embryons constitue une alternative pour le couple de vivre une grossesse.


D'où viennent ces embryons ?
Dans le cadre de son parcours d'assistance médicale à la procréation (AMP), il est fréquent qu'un couple se voit proposer la congélation d'une partie des embryons obtenus par fécondation in vitro (FIV). Ces embryons dits « surnuméraires » permettront, en cas d'échec du premier transfert d'embryons dans l'utérus de la femme, de réaliser ultérieurement un nouveau transfert.
Quand le couple n'a plus de projet parental, il peut, s'il reste des embryons, demander de mettre fin à leur conservation, donner ces embryons à la recherche ou bien les donner pour qu'un autre couple infertile en bénéficie.
Pour des raisons de clarté, on parle de « don d'embryons » pour les couples donneurs et d'« accueil d'embryons » pour les couples receveurs. Les embryons à accueillir viennent de couples âgés de moins de 38 ans pour la femme et de 45 ans pour l'homme, et ne présentant pas de facteurs de risques identifiés de maladie transmissible.

Les conditions à remplir
En France, l'accueil ou le don d'embryons respecte les 3 principes fondamentaux de la loi de bioéthique :

•  Volontariat : les deux membres du couple donneur doivent signer un consentement.
•  Gratuité : le principe de neutralité financière s'applique pour le don d'embryons comme pour tout autre don.
•  Anonymat : le couple donneur ne peut pas connaître l'identité du couple receveur et réciproquement.

Donner des embryons, tout comme en accueillir, est une décision mûrement réfléchie qui doit être prise à deux. Le couple receveur doit obtenir une attestation médicale auprès du centre d'AMP, puis une autorisation du président du tribunal de grande instance. L'enfant à naître est celui du couple receveur. Ses liens de filiation ne pourront jamais être contestés.

Une pratique encore peu répandue
Le premier bébé français issu d'un accueil d'embryons est né en 2004. En 2013, 201 transferts ont été réalisés chez 170 couples receveurs, permettant la naissance de 44 enfants. Ce nombre reste encore faible au regard des 23 651 enfants issus d'AMP, et ce principalement pour deux raisons. Tout d'abord, le nombre de couples donneurs ne permet pas de répondre à toutes les demandes. D'autre part, le parcours des couples donneurs est jalonné de démarches parfois longues et qui peuvent paraître contraignantes, mais qui visent à protéger et informer au mieux le couple receveur. Au moins 200 couples sont en attente d'un accueil d'embryons.

Pour tout savoir sur le don ou l'accueil d'embryons :
http://www.procreation-medicale.fr/differentes-techniques-amp/accueil-dembryon/

 

Don d'ovocytes et de spermatozoïdes :
3000 couples attendent des dons !
La France manque de dons. Actuellement 3 000 couples sont en attente. Recruter 900 donneuses et 300 donneurs par an permettrait de répondre à tous les besoins.
Depuis le 15 octobre, il n'est plus nécessaire d'avoir eu un enfant pour se porter candidat au don. L'Agence de la biomédecine invite toutes les femmes de 18 à 37 ans et tous les hommes de 18 à 45 ans intéressés par ce geste de grande générosité à prendre rendez-vous dans le centre de don le plus proche. N'hésitez pas à prendre contact ou à en parler autour de vous !

Toute l'information utile :
dondovocytes.fr et dondespermatozoides.fr

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Tomber enceinte après 38 ans ? Ce qu'il faut savoir.Publié le 10/12/2015

Tomber enceinte après 38 ans ? Ce qu'il faut savoir.

Avoir un enfant après 38 ans !

Un enfant si je veux quand je veux ? L’augmentation des cas d’infertilité met un bémol au refrain préféré des féministes des 70’s ! 
Explications du Pr François Olivenne gynécologue obstétricien, spécialiste de l’aide médicale à la procréation.

Les chances d’avoir un enfant sont-elles vraiment différentes entre une femme de 38 ans et une autre de 28 ans ?

Une femme de 38 ans a deux fois moins de chance de devenir enceinte qu’une femme de 28 ans. Toutefois, il existe des variations individuelles très importantes : on peut rencontrer une femme de 28 ans avec une fertilité basse tandis qu’une femme de 38 ans peut avoir conservé sa fertilité, surtout si elle a déjà eu des enfants.

L’Aide à la procréation est-elle utile pour une femme de plus de 38 ans ?

Cela dépend du cas. Si une femme de plus de 38 ans a un problème de fertilité lié à des trompes bouchées par exemple, l’AMP sera utile. En revanche, si l’infertilité de la patiente est liée à son âge, l’AMP n’améliorera pas la qualité de ses ovocytes.

Y a-t-il une baisse de la fertilité liée à l’âge chez l’homme aussi ?

Oui, mais beaucoup plus tard que chez la femme. On note une baisse de la fertilité chez l’homme après 50 ans voire 60 ans. L’âge d’un homme n’est pas comparable à celui d’une femme. Même si l’homme présente une anomalie chromosomique liée à l’infertilité, ces problèmes sont beaucoup moins importants que chez la femme.

Marcia Cross et Monica et Bellucci ont toutes deux eu des enfants après 40 ans, cela laisse de l’espoir, non ?

Marcia Cross a bénéficié d’un don d’ovocyte, elle a donc en quelque sorte « court-circuité » les effets de l’âge puisque cette technique assure 60 % de réussite. Je ne sais pas si Monica Bellucci a eu recours à l’AMP, mais, à partir de 43 ans, il n’y a pas d’indication de traitement sauf pour des cas très particuliers : si l’homme a peu de spermatozoïdes ou si les ovaires de la femme fonctionnent correctement mais qu’il existe un autre problème dans le couple.

Quel est le pourcentage de chance d’être enceinte avec stimulation après 40 ans ?

Entre 38 et 42 ans, on peut espérer 10 % de chances. Après 43 ans, les stimulations n’auront pas d’effet si le problème d’infertilité est lié à l’âge. C’est pour cette raison que j’estime l’âge charnière de la fertilité entre 36 et 38 ans. Nous avons pu constater qu’à partir de 38 ans les chances de fécondité chutent fortement. Bien entendu, nous ne sommes pas tous égaux devant notre potentiel de reproduction. La médecine ne peut pas tout expliquer, hélas…

Un bébé après 38 ans, est-ce un phénomène sociétal ?

Clairement ! Avec la révolution contraceptive, les couples ont dissocié sexualité et reproduction, et la famille s’est constituée de manière réfléchie et programmée. La conception du bonheur a aussi évolué : un enfant n’est plus l’unique centre d’intérêt de la famille mais relève de la satisfaction professionnelle, de la multiplication des loisirs et des relations amicales.

L’enfant est parfois perçu comme une contrainte pour certains couples qui rêvent d’ascension sociale, ce qui a eu pour conséquence de repousser l’âge de la première grossesse de 24,2 ans en 1978 à 30 ans en 2009 et même  à 32 ans en Île-de-France. Mais le délai imparti désormais pour avoir un enfant est surtout un problème de couple : le désir d’enfant est décalé de 5 ans entre une femme et un homme, et ce sont souvent les hommes qui font perdre leur chance aux femmes d’avoir un bébé.

Quels sont les points positifs et les points négatifs d’une grossesse à 40 ans ?

La grossesse à 40 ans est plus compliquée sur le plan de la santé et on doit très souvent renoncer au rêve d’un second bébé plus tard. Qui plus est, gérer un ado à près de 60 ans n’aura rien d’évident ! Mais, pour la femme, le bonheur d’être enceinte après tant de difficultés permet de supporter bien des contraintes. Et puis, à la quarantaine, on a plus de maturité pour élever un enfant.

Article à lire sur : www.neufmois.fr

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Commentaire publié le 26/04/2017 par Biotexcom
A mon avis les maman après 40 c'est tout à fait normal et faut pas écouter des gens qui vous dise que c'est trop tard! De points de vu médical, cette grossesse à besoin d’être suivi avec plus d'attention. Les médecins peuvent conseiller un meilleur régime alimentaire et donnent du support médical.
Alors si vous voulez tomber enceinte mais avez peur, essayez et lancer dans cette affaire! Surtout aujourd'hui quand la médecine reproductive est au niveau, est toujours prête à vous aider.

La vie des couples en PMA facilitée par la nouvelle loi santéPublié le 06/12/2015

La vie des couples en PMA facilitée par la nouvelle loi santé

Les députés ont adopté un article permettant aux hommes et aux femmes de s’absenter de leur travail pour les examens médicaux nécessaires.

La mesure va réjouir tous ceux (et ils sont de plus en plus nombreux) qui n’ont d’autre recours que de s’en remettre à la Procréation médicale assistée (PMA) pour devenir parents.

Dans le cadre de l’examen de la loi santé, les députés ont adopté une disposition qui permettra aux femmes salariées en parcours de PMA de bénéficier d’autorisation d’absence pour les actes médicaux nécessaires. Cet article (le 20 ter, ajouté par les sénateurs) vient effet modifier le code du travail sur cette question, offrant aux femmes une protection juridique et les moyens de mieux concilier leur protocole de soins et leur emploi du temps professionnel.

Un vrai pas en avant, alors qu’actuellement une candidate à la PMA n’est «couverte» par un arrêt maladie, qu’en cas d’hospitalisation (ponction d’ovocytes, transfert d’embryons ou autres opérations en lien avec l’infertilité). «Pour tous les autres rendez-vous, c’était débrouille-toi !», rappelle le Collectif BAMP, association de patients qui suivent un parcours de PMA et de personnes infertiles (1), qui a grandement œuvré à l’adoption de cet article.

Autre victoire du collectif, les hommes ne sont pas oubliés. Un amendement ajouté par la députée PS de Meurthe-et-Moselle, Chaynesse Khirouni, les autorise également à s’absenter pour trois rendez-vous requis par chaque protocole de PMA, notamment pour réaliser un spermogramme ou donner son sperme en vue d’une fécondation in vitro. Un beau geste d’égalité, «une vraie victoire» nous a confié aujourd’hui le collectif BAMP.

Selon les derniers chiffres de l’agence de biomédecine, plus de 142 708 tentatives de procréation médicalement assistées ont été menées en France, en 2012. Elles ont permis à 23 887 enfants de naître. L’ensemble du texte de la loi santé doit maintenant faire l’objet d’un vote des députés mardi après-midi. Il doit être adopté définitivement par le Parlement avant la trêve de fin d’année.

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Fiv avec don hors de France : comment être pris charge par la sécurité sociale francaise.Publié le 04/12/2015

Fiv avec don hors de France : comment être pris charge par la sécurité sociale francaise.

Voici un article très interessant publié par la clinique GIREXX sur sa page facebook qui concerne la prise en charge d'une partie du traitement d'une FIV avec don réalisée à l'étranger.

80% des couples, des femmes qui sont suivis chez Girexx sont français.Certains d'entre eux ne savent pas qu'une prise en charge des soins à l'étranger est possible.
Face à la pénurie du don de gamète en France, cette prise en charge partielle des soins est valable pour : la FIV avec don d'ovocytes, don de sperme...

Afin d'être en partie remboursé par votre caisse d'assurance maladie, il est nécessaire de correspondre à certains critères :

- Avoir effectué moins de 4 FIV avec transfert
- Avoir moins de 43 ans (l'âge concerne madame)
- Vivre en couple hétérosexuel
- Bénéficier d'un 100% stérilité
- Effectuer une demande d'entente préalable auprès de votre caisse d'assurance maladie.

La prise en charge peut varier quelque peu en fonction des caisses, pour une FIV don d'ovocytes, vous pouvez espérer un remboursement plus ou moins égal à 1500€.

Nombreux sont les couples qui ont obtenus un remboursement, parlez-en à votre gynécologue !

Si vous souhaitez plus d'information sur l'entente préalable pour la prise en charge des soins à l'étranger :

http://www.ameli.fr/…/vous-partez-vous-faire-soigner-a-l-et…

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Traitement de l’endometriose : la recherche avance et des traitements sont en test !Publié le 29/11/2015

Traitement de l’endometriose : la recherche avance et des traitements sont en test !

La jeune start-up Obseva, vient de lever la somme conséquente de 60 millions de francs Suisse auprès de plusieurs fonds de capital-investissement américains et européens pour assurer le financement de deux à trois ans de recherche et développement des applications de plusieurs traitements de l’infertilité et de la grossesse.

Installée au Centre des technologies nouvelles de la zone industrielle de Plan-les-Ouates en banlieue genevoise, la jeune société développe trois produits.

Trois produits en phase de test

Le plus avancé, OBE2109, veut traiter l’endometriose, une affection gynécologique fréquente et complexe pouvant affecter entre 10 et 15% des femmes en âge d’avoir des enfants. Ce produit est actuellement en phase II (tests cliniques). La société espère l’amener en phase III. En fait, ce produit a initialement été développé par la société pharmaceutique japonaise Kissei, qui en a découvert la molécule, mène actuellement des phases de test auprès d’un public nippon et a gardé les droits de commercialisation pour l’Asie. Détenant les droits commerciaux pour le reste du monde, Obseva conduit les tests sur des Européens et des Américains avant de passer à la phase de vente.

Les deux autres produits, baptisés OBE002 et OBE001 combattent les accouchements prématurés, respectivement sur des délais de 32 à 36 semaines et de 24 à 32 semaines. Le premier arrive en phase II tandis que le second sort de la phase des tests précliniques et devrait entrer en phase II à son tour.

Rallonge de fonds pour les trois ans à venir

Lancée avec 25 millions de francs, la société, qui emploie 19 personnes, dispose encore d’une trésorerie de 7 millions. Les 60 millions supplémentaires devraient lui permettre de progresser durant les trois prochaines années. «Nous verrons dans deux ans et demi s’il convient de poursuivre la recherche auprès des trois produits, de conclure des accords de licence, de mettre la société en bourse ou de la vendre», indique .

Son directeur général et cofondateur Ernest Loumaye, gynécologue de formation, Belge résident en Suisse a œuvré dix ans durant chez Serono dans le domaine de la stérilité avant de fonder en 2006 une start-up spécialisée dans la médecine reproductive, Preglem. Celle-ci a été vendue quatre ans plus tard.

Les fonds qui ont participé au dernier tour de table d’Obseva sont HBM Healthcare Investments à Zoug, les américains New Enterprise Associates, OrbiMed et Rock Springs Capital. Ils ont rejoint l’américain Sofinnova Ventures, le danois Novo Ventures ainsi que MS Ventures, rattaché à Merck, qui avaient participé à la première ronde de financement.

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Dormir nu pourrait améliorer la qualité du sperme !Publié le 04/11/2015

Dormir nu pourrait améliorer la qualité du sperme !

Dormir habillé diminuerait la viabilité des spermatozoïdes, et donc la fertilité des hommes, car les sous-vêtements serrés augmentent la température au niveau des testicules.

Vous essayez d'avoir un enfant ? Messieurs, il est temps de vous dévêtir... pour améliorer vos chances de conception. Des chercheurs de l'université de Stanford (Etats-Unis) et du National Institute of Child Health and Human Development apportent un nouvel argument en faveur de la nudité nocturne : l'amélioration de la qualité du sperme. Ces scientifiques ont présenté leur recherché au cours du colloque annuel de l'American Society for Reproductive Medicine, à Baltimore (Etats-Unis).

 

Des lésions sur l'ADN des spermatozoïdes

Pour réaliser cette étude, les chercheurs ont suivi 500 hommes pendant un an. Ces derniers devaient rendre compte de la nature des sous-vêtements portés, de jour comme de nuit. En parallèle, la qualité de leur sperme, et donc leur fertilité, a été évaluée. Le résultat est sans appel : les hommes qui portaient des sous-vêtements amples et qui dormaient nus la nuit avaient des spermatozoïdes en meilleure forme que ceux qui portaient des sous-vêtements serrés le jour et la nuit. Les spermatozoïdes de ces derniers ont en effet 25 % de lésions en plus dans leur ADN, ce qui affecte leur viabilité et qui peut même augmenter le risque de naissance prématurée pour les futurs bébés.

 

Abaisser la température des testicules

Le responsable de cette moindre qualité spermatique : la chaleur. "Il est connu depuis longtemps que les hommes qui augmentent la température de leur testicules, soit par une exposition directe à la chaleur soit par le port de sous-vêtements serrés, ont une semence de faible qualité comparée à celle des hommes qui ont des testicules plus au frais" a confié au Daily Mail le professeur Allan Pacey, spécialiste en andrologie, en réaction à cette étude. C'est d'ailleurs pour cette raison que grâce au port du kilt qui permet de garder les testicules bien au frais, les Ecossais battent les records de fertilité européenne.

Pour augmenter la qualité de leur sperme et donc leur fertilité, les hommes devraient donc préférer les sous-vêtements amples le jour et revêtir leur costume d'Adam la nuit.

Article à lire sur : www.topsante.com

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Zoom sur le syndrome des ovaires polykystiques.Publié le 28/10/2015

Zoom sur le syndrome des ovaires polykystiques.

Caractérisé par une augmentation inhabituelle de certaines hormones mâles dans les ovaires, le syndrome des ovaires polymicrokystiques est fréquent. Mais surtout, il est en cause dans de nombreux cas d’infertilité. Explications par le Dr Cécile Gallo, spécialiste de la fertilité à l’Institut Valencien de l’Infertilité (IVI) à Barcelone.

Le syndrome des ovaires polymicrokystiques (SOPMK) est une affection fréquente caractérisée par une augmentation inhabituelle de la production d’androgènes dans les ovaires. Ce phénomène entraîne une augmentation des follicules ovariens à l’origine d’un déséquilibre hormonal. Résultat, des irrégularités du cycle menstruel et des troubles de l’ovulation pouvant causer une infertilité. A plus long terme, ce syndrome expose à des maladies chroniques comme le diabète et les affections cardiovasculaires.

Parmi les symptômes les plus courants figure donc une difficulté à tomber enceinte provoquée par une rareté ou une absence d’ovulation. Ces troubles de l’ovulation sont responsables d’infertilité chez environ 50% des femmes présentant un SOPMK. Les autres symptômes sont variables selon les patientes :

  • Une prise de poids ;
  • De l’acné ;
  • Des menstruations irrégulières (à l’origine des troubles de l’ovulation) ;
  • Une perte de cheveux ;
  • Une hyperpilosité.

L’option de l’AMP

Si vous souffrez de l’un de ces symptômes, « consultez un médecin qui sera en mesure d’effectuer les contrôles nécessaires et d’éliminer toutes les autres causes possibles », insiste le Dr Gallo. « Dans certains cas, une échographie et/ou un test sanguin peuvent être prescrits dans le cadre du bilan d’exploration. Suite au diagnostic, les patientes sont dirigées vers un spécialiste qui pourra les aider et leur donner des conseils sur la meilleure façon de gérer les symptômes. »

S’« il n’existe pas de remède contre ce syndrome », des solutions permettent de maîtriser les symptômes de façon efficace. « Dans certains cas, un programme de perte de poids peut être conseillé. Des études ont, en effet, montré que chez les femmes en surpoids, une baisse de seulement 5% de leur indice de masse corporelle (pilule contraceptive qui peut aider à réguler un cycle. »

Enfin, pour contourner l’infertilité provoquée par cette condition, l’Aide médicale à la Procréation (AMP) peut apporter une réponse aux femmes désirant avoir un enfant.

Lire l'article sur : www.ladepeche.fr

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Pourquoi les Françaises vont-elles en Espagne pour avoir accès à l’assistance médicale à la procréation?Publié le 28/10/2015

Pourquoi les Françaises vont-elles en Espagne pour avoir accès à l’assistance médicale à la procréation?

Je vous propose l'interview du docteur Cécile Gallo réalisé par le magazine yagg.com qui explique ce qui ce passe en Espagne dans les centres de fertilité.

Cécile Gallo est gynécologue-endocrinologue, spécialiste des problèmes d'infertilité à la clinique IVI de Valence. Elle s'occupe essentiellement des patientes francophones qui souhaitent prendre un traitement dont elles ne peuvent bénéficier en France. Yagg l'a rencontrée lors de son passage à Paris à l'occasion du forum de la 2e édition de la Journée Nationale de l'Infertilité le 25 septembre dernier, l'occasion de faire le point avec cette médecin française sur certaines techniques accessibles en Espagne, mais toujours pas en France.

Pourquoi avez-vous choisi de partir exercer en Espagne?
Au départ, c'était une envie de voir à l'étranger ce que se passait, par curiosité. Mon projet était de partir six mois ou un an… et ça fait maintenant six ans que j'y suis. J'y ai découvert une façon de faire de l'assistance médicale à la procréation (AMP) très différente et qui m'a plu. Il y a des différences techniques, mais aussi des différences de résultats, de qualité laboratoire. Sur le plan purement technique et technologique, il y a la possibilité de proposer plus de choses aux patient.e.s.

Nous pouvons non seulement offrir plus de traitements, mais aussi traiter plus de patient.e.s puisque ce n'est pas réservé à des couples mariés et hétérosexuels, ça peut être aussi des personnes seules, des couples homosexuels.

C'est donc plus gratifiant, plus satisfaisant, on peut prendre en charge plus de personnes et avoir de meilleurs résultats.

Justement concernant les couples homosexuels, y a-t-il beaucoup de couples de femmes qui se tournent vers votre clinique pour avoir accès à des techniques particulières?
On n'en a pas énormément, en réalité les gens qui viennent en Espagne sont plutôt des couples hétérosexuels qui ont besoin d'un don d'ovocytes, ce qui représente à peu près les trois-quarts des patients. Il y a quelques femmes seules, quelques couples homosexuels, mais en réalité pas tant que ça. C'est peut-être dû au fait que je suis à Valence, et qu'ils vont plus à Barcelone et en Belgique, c'est tout à fait possible. Après évidemment on propose à ces couples tout ce qu'on propose aux autres couples, c'est-à-dire l'insémination avec sperme de donneur, la fécondation in vitro avec sperme de donneur, le don d'ovocytes, ou dans le cas des couples de même sexe, un double don, ou un accueil d'embryon.

Proposez-vous aussi ce qu'on appelle la méthode de Réception des ovules de la partenaire (ROPA)?
C'est quelque chose qui est de plus en plus demandé: l'idée est pour le couple de femmes de partager au maximum ce projet de maternité. L'une fait la stimulation ovarienne, on pratique ensuite la fécondation avec le sperme d'un donneur et on transfère enfin le ou les embryons dans l'utérus de l'autre femme.

Tout cela existe et effectivement, c'est possible. Je pense qu'il y a l'envie de partager le projet et on peut complètement le comprendre.

C'est une technique plus complexe, car on est obligé de passer par la fécondation in vitro, l'une d'entre elles est donc obligée de se soumettre à une stimulation ovarienne, comme pour une fécondation in vitro alors qu'elle n'a peut-être pas de problème de fertilité et qu'elle n'en a pas besoin. L'autre doit aussi avoir un traitement comme si on lui mettait des embryons congelés, mais qui est en réalité un traitement pour préparer son utérus. On peut le faire de manière synchrone ou de manière dissociée dans le temps: d'abord la stimulation, la fécondation, la congélation des embryons et ensuite on prépare l'autre partenaire et on met les embryons dans l'utérus. Parfois, on fait tout en même temps, c'est un peu plus complexe et plus sportif, mais on le fait de temps en temps.

Y a-t-il des spécificités dans l'accompagnement que vous proposez aux couples de femmes ou aux femmes seules?
Toutes les personnes sont traitées exactement de la même façon, je n'ai pas l'impression qu'il y ait de demande particulière. La question qui revient, c'est surtout par rapport au donneur de sperme et c'est un peu la même question chez tous les couples. Il s'agit de l'anonymat: pour certains couples, c'est important, pour d'autres c'est un peu plus problématique. Mais d'après mon ressenti, je ne pense pas qu'il y ait de différences. En Espagne, c'est la même chose qu'en France, les donneurs de spermatozoïdes ou les donneuses d'ovocytes sont complètement anonymes. De ce point de vue, il n'y a aucune différence avec la France. Ça veut dire qu'il y a une sélection des donneurs/euses stricte faite sur les caractéristiques physiques du couple, mais par contre, il n'y a pas d'accès à l'identité du donneur.

Combien de Françaises la clinique IVI accueille-t-elle?
80 à 85% des patient.e.s sont des Espagnoles, les Françaises représentent 5% des patientes du groupe, mais parmi les patients étrangers, elles représentent environ 25%.

C'est quelque chose qui évolue car il y a de plus en plus de patients français qui ont besoin de partir à l'étranger car ils n'ont pas accès aux techniques, en particulier pour le don d'ovocytes*. L'Espagne répond à un besoin croissant.

Quels sont justement ces techniques?
Il y a d'abord des techniques légales en France, mais qui ne sont pas accessibles. C'est ce qui se passe avec le don d'ovocytes, qui est autorisé, mais avec deux ou trois ans de délai d'attente. Les couples n'y ont donc pas accès ou bien une femme de 38 ou 40 ans va se voir conseiller d'aller à l'étranger. Après il y a des techniques qui ne sont pas légales en France, par exemple la vitrification ovocytaire. Il s'agit de préserver la fertilité, parce qu'on fait un choix de vie, qu'on ne veut pas une grossesse dans l'immédiat. Ce n'est pas possible en France puisque la technique n'est autorisée que pour des raisons médicales, en cas de cancer ou d'endométriose, par exemple, des maladies qui vont affecter la fertilité de la femme… Mais pas par choix de vie ou par ce qu'on appelle péjorativement «convenance personnelle». La vitrification ovocytaire est accessible en Espagne. Après, il y a aussi des couples qui viennent bénéficier de meilleurs résultats parce qu'ils ont fait trois ou quatre FIV et qu'ils veulent avoir accès à un excellent laboratoire et font la démarche de venir en Espagne car les conditions d'incubation dans les laboratoires sont meilleures. Nous proposons par exemple l'embryoscope qui permet d'augmenter les chances de grossesse. Il y a aussi une technique intéressante qui s'appelle le PGS, le Screen Génétique Préimplantatoire. C'est comme un diagnostic génétique préimplantatoire (DPI), mais on le fait non pas parce qu'il y a une anomalie génétique identifiée chez l'un des deux parents, mais parce que l'on suspecte que l'embryon ait une anomalie chromosomique, comme une trisomie ou une monosomie, des choses qui font que l'embryon ne pourra pas s'accrocher ou que forcément il va se produire une fausse couche. Ça, c'est une technique accessible en Espagne et on peut donc la proposer à tous ces couples qui ont été en échec de fécondation in vitro ou qui ont eu des fausses couches à répétition dont on n'a pas trouvé de cause particulière à part la suspicion d'une anomalie chromosomique sur l'embryon. Et enfin évidemment l'Espagne ouvre l'accès à l'AMP pour les femmes seules, les femmes homosexuelles ou les femmes de plus de 43 ans, contrairement à la France.

Comment expliquez-vous que l'Espagne et la France ne soient pas du tout en phase sur ces questions d'accès à l'AMP?
Il y a une proximité géographique, mais il y a une différence culturelle qui est très très importante entre les deux pays. Je l'ai découverte en vivant en Espagne et j'ai été surprise de ça, en réalité. L'Espagne est beaucoup plus libre, l'AMP est accessible à tout le monde, il n'y a pas de tabou autour de ces questions-là. Tout le monde sait que le don de gamètes et d'ovocytes existent, l'Espagne est aussi d'ailleurs le premier pays donneur d'organes au monde.

C'est un pays beaucoup plus libertaire que la France qui est un pays plus normatif et qui est cadrée par l'État. Ce qui a ses avantages aussi, car en France les couples ont un accès gratuit, c'est remboursé par la sécurité sociale, ce qui est formidable. Mais c'est aussi limitant et tout le monde ne peut pas y accéder. Ce sont deux pays très différents.

L'Espagne ne subit-elle pas le poids de la religion catholique?
La religion n'est effectivement pas favorable à ça, mais l'Espagne s'est libérée et est tout à fait permissive sur les questions sociétales. Je crois que c'est aussi lié à l'histoire, à la dictature franquiste, qui fait qu'il est important aujourd'hui de respecter les libertés individuelles. On voit cependant que la religion essaie quand même d'empêcher certaines évolutions sociales comme en 2013, lorsqu'un projet de loi visant à réduire le droit à l’avortement a été présenté. Mais les Espagnol.e.s sont très clairs là-dessus et ne veulent pas revenir en arrière. Le message a été très clair. Les Espagnol.e.s ont été choqué.e.s, mais ont dit non et la loi a été complètement abandonnée.

Lire l'article sur : yagg.com

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Loire-Atlantique : 2ème Rencontres autour de la fertilité organisé par le centre PMAtlantique.Publié le 24/10/2015

Loire-Atlantique : 2ème Rencontres autour de la fertilité organisé par le centre PMAtlantique.

Les praticiens du Centre PMAtlantique, centre de fécondation in vitro de la Polyclinique de l'Atlantique (SAINT HERBLAIN - Loire-Atlantique - 44), organisent une journée d'information grand public les « 2ème Rencontres autour de la fertilité » le samedi 12 décembre 2015 de 10h30 à 17 heures.

Cette journée aura lieu à la Polyclinique de l'Atlantique située à SAINT HERBLAIN dans la Loire-Atlantique (44).
Elle est détaillée sur le site internet : www.pmatlantique.fr, rubrique actualité.

Elle a pour objectif de permettre au public de mieux appréhender la prise en charge d'une infertilité du couple tant sur le plan médical que paramédical. Les aspects non purement techniques seront mis en avant tout au long de la journée.

Le public pourra au cours de cette journée :

-  Visiter le laboratoire de fécondation in vitro,
-  Discuter avec les praticiens du centre,
-  Discuter avec d'autres praticiens :

  • psychologue (Mmes Corcuff et Saillet PCA),
  • sexologue (Dr Sebille PCA),
  • nutritionniste (Dr Chevalier et Bordure Nantes),
  • hypnothérapeute (Mme Guitard infirmière anesthésie CHU Nantes),
  • acupuncteur (Dr LE ROLLE Nantes),
  • addictologue (Mme Feronnière PCA),
  • ostéopathes (Mme Rouillon et Mr Remaud Nantes)
  • sophrologue (Mme Perouin sage-femme PCA).

Les discussions seront possibles au sein de petit stand pour chaque spécialité.

Ecouter des mini-conférences, renouvelées sur 3 cycles de 2 heures chacun, effectués par les praticiens ci-dessus, ayant pour sujet les apports potentiels de leur discipline dans le cadre d'une prise en charge pour infertilité. Un praticien du centre sera présent sur chaque intervention en tant que modérateur.

Un couple pourra donc en une heure ou 2 faire le tour des différents sujets proposés suivant son intérêt.

Votre venue est bien sûr libre et gratuite.

Afin d'organiser au mieux cette journée, nous vous proposons de nous faire connaitre votre venue et de choisir un horaire de visite du laboratoire, si tel est votre souhait, en appelant au 02 40 95 81 16.

Voir le site du centre PMAtlantique pour plus de détail

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Un nouveau test embryologique permettrait d’augmenter de 75% les chances de réussite d’une Fécondation in vitro (FIV).Publié le 21/10/2015

Un nouveau test embryologique permettrait d’augmenter de 75% les chances de réussite d’une Fécondation in vitro (FIV).

Basé sur l’analyse poussée des embryons, un nouveau test britannique pourrait augmenter de 75% les chances de réussite d’une Fécondation in vitro (FIV).

Présenté au congrès annuel de l’American Society for reproductive Medicine, un nouveau test embryologique britannique pourrait permettre d’augmenter de 75% les chances de réussite d’une Fécondation in vitro (FIV).
Mis au point par l’Université d’Oxford (Royaume-Uni), le test consiste à mesurer les taux anormaux d’ADN des mitochondries (les « usines » énergétiques des cellules) des embryons avant de choisir de les implanter. Les scientifiques pensent notamment qu’un embryon avec beaucoup d’ADN mitochondrial est en difficulté et tente de s’en sortir en produisant plus d’énergie. Aussi, le fait de choisir un embryon en fonction de son ADN mitochondrial en effectuant un test appelé MitoGrade pourrait augmenter les chances de voir une FIV aboutir à une grossesse. Les chercheurs parlent même d’une chance de grossesse égale à celle d’une conception naturelle pour les femmes de 35 ans qui feraient appel à cette technique. En moyenne, entre un quart et un tiers des embryons auraient des niveaux d’ADN mitochondrial anormaux, ce qui signifie qu’ils ont de très faibles chances de s’implanter. Les auteurs de l’étude révèlent par ailleurs que le niveau d’ADN mitochondrial des embryons a tendance à augmenter avec l’âge, ce qui explique en partie pourquoi les chances de grossesse par FIV s’amenuisent au fil des années. Peu onéreux (£200 soit 272€), le test doit se pratiquer sur des cellules issues de l’embryon 5 jours après la fécondation. Et selon le Professeur Dagan Wells, du NIHR Oxford Biomedical Center, cette approche augmenterait considérablement les chances d’implantation de l’embryon, pour les porter à 70-80%. Un espoir considérable pour les couples infertiles quand on sait que quatre FIV sur dix se soldent actuellement par des échecs, avec toutes les conséquences physiques, psychologiques et financières que cela implique.

Article à lire sur : www.parents.fr

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Résumé de la journée pour les futures familles de la PMA du 26/09/2015 organisée par GIREXX.Publié le 17/10/2015

Résumé de la journée pour les futures familles de la PMA du 26/09/2015 organisée par GIREXX.

Le 26 septembre 2015 à Montpellier, la clinique de fertilité GIREXX (située à Gérone en Espagne) organisait une journée d'échange entre professionnels, associations et futures et anciens patients de PMA.

Je dois dire que la qualité des intervenants à permit aux 110 membres de l'assemblé de poser toutes les questions qui leurs tenaient à cœur.

Il y a ainsi eu beaucoup d'échange sur les thèmes de l'infertilité avec don de gamète, don de sperme dont d'ovocyte, double don, don pour couple de femmes, don pour maman solo...
J'ai pu noter que la majorité des questions ne concernait ni les techniques médicales, ni les effets sur le corps ou le parcours en général mais très majoritairement sur l'enfant ou le future enfant.
"Comment annoncer ce désir d'enfant et cette conception qui n'est pas comme les autres et qui n'est pas le résultat d'un acte amoureux ?" Un enfant du don !
 

Chaque personne avait sa problématique en fonction de son histoire (hétéro infertile, homo, maman solo). Des questions sur un enfant fait à 3 ou à 4 avec des dons (ovocyte, sperme ou les deux).
Le choix de faire un enfant en solo ou un enfant qui aura deux mamans.
Plein de questions très intéressantes que moi même je ne me suis jamais posé car je n'ai fais qu'une simple FIV ICSI et donc une seule question sur comment expliquer comment on fait des BB avec des éprouvettes !!

Pour avoir des réponses à toutes ses questions, les excellents intervenants ont put rassurer et conseiller les futures parents. Ce qu'il fallait retenir c'est qu'il ne faut jamais mentir à ses enfants et leur parler le plus tôt possible de cette aventure hors du commun qui est son histoire et qui va le faire devenir quelqu'un en sachant d'où il vient. Plus l'annonce sera tardive et plus la chute fera mal car c'est tout un début de vie qui va s'effondrer et qu'il faudra reconstruire avec cette nouvelle information. La confiance envers ses parents risque également de prendre un coup ce qui ne va pas être bon pour l'équilibre psychique de l'enfant qui ne pourra plus avoir confiance envers ceux qui sont là pour le protéger et le guider dans sa future vie d'adulte.

Vous pouvez donc faire le choix de fonder une famille comme il vous chante, du moment qu'aucun secret ou qu'aucune transformation de la vérité ne soit faite à votre future enfant.

Il a également été conseillé d'informer l'entourage proche de l'enfant (écoles, medecins...) de la composition de votre famille pour éviter tout questionnement tardif et mettre l'enfant dans des situations gênantes ou agaçantes :

  • 2 mamans qui viennent le chercher à l'école sans avertir l'école.

  • Un médecin qui lui demande les antécédent familiaux alors qu'il y a eu un don de patrimoine génétique.

     

Une journée pleine d'informations et pleine d’espoirs avec des enfants nés de dons venus faire un coucou aux équipes de la clinique GIREXX.

Merci à la clinique GIREXX pour l'organisation de cette journée d'échange qui me conforte sur le fait que chaque personne qui ce lance dans la PMA a besoin d'avoir un accompagnement avant de ce lancer mais également tout au long de ce parcours.
La technique n'est presque que secondaire car le patient estime qu'il est naturel d'avoir des praticiens de qualité qui maîtrisent cette partie plus complexe à comprendre.
 

Retrouver en vidéo le résumé de cette journée avec la liste des intervenants.

Voir le site de la clinique de fertilité GIREXX



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Une chansson qui parle de la FIV et de ses épreuves : "Fiv'Heure" par Charlotte MarinPublié le 15/10/2015

Une chansson qui parle de la FIV et de ses épreuves : "Fiv'Heure" par Charlotte Marin

Merci à Pmette pour avoir partagé la chansson.



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Changer son mode de vie est primordial pour lutter contre l'infertilité masculinePublié le 12/10/2015

Changer son mode de vie est primordial pour lutter contre l'infertilité masculine

L'infertilité est également et clairement liée à l'environnement incluant différents facteurs, dont les pesticides, la pollution, la nutrition et le tabagisme (perso j'ajouterais le stress aussi).

Du 8 au 10 octobre, médecins généralistes et spécialistes ont assistés aux Entretiens de Bichat à Paris, pour faire un état des lieux de la santé d'aujourd'hui. Parmi les thèmes abordés : l'infertilité masculine. Si différents traitements permettent aujourd'hui d'aboutir à la naissance d'un enfant, le professeur Rachel Levy, chef de service de biologie de la reproduction CECOS à l'hôpital Tenon à Paris, coprésentatrice d'une conférence sur le sujet aux Entretiens de Bichat, met l'accent sur l'importance que revêtent les habitudes de vie pour améliorer ses chances de fécondité. Explications. 

Combien d'hommes sont aujourd'hui victimes de problèmes d'infertilité en France ?

C'est très souvent chez la femme qu'on cherche en premier l'origine de l'infertilité. Et pourtant, elle est d'origine masculine dans près de 20% des cas, féminine dans 38% des cas, mixte dans 27% et indéterminée dans 15%. La composante masculine peut donc être impliquée dans près d'un cas sur 2. Elle est cependant longtemps restée un sujet tabou et bien moins connu des médecins.

Quelles peuvent en être ses causes?

Après un délai de 2 ans de rapports sexuels n'ayant pas abouti à la conception d'un enfant, un spermogramme et un spermocytogramme peuvent être prescrits par le médecin pour détecter d'éventuelles anomalies. L'analyse du sperme permettra de connaitre le nombre de spermatozoïdes présents par unité de volume, leur mobilité (capacité à se déplacer) et leur vitalité. En cas de lecture anormale, le praticien va interroger l'homme sur ses antécédents familiaux et ses habitudes de vie : prise de médicaments, tabagisme, consommation d'alcool, exposition à la chaleur, activité professionnelle, niveau de stress... Toutes ces situations peuvent aboutir à une augmentation locale de la température des testicules qui est susceptible d'altérer la fabrication des spermatozoïdes et donc la qualité du sperme.

Un second spermogramme de contrôle est requis 3 mois après, le temps d'essayer d'améliorer ses habitudes de vie : arrêter de fumer, manger équilibré, se relaxer, ne pas prendre de bains trop chauds, avoir des éjaculations fréquentes. Car tout ce qui est lié au mode de vie est réversible. En cas de résultat à nouveau anormal, on conseille aux hommes de prendre rendez-vous chez un urologue andrologue pour des examens complémentaires : dosages hormonaux, examen anatomique et bilan génétique.

Les principales causes de l'infertilité peuvent être liées à un défaut de production des spermatozoïdes dans les testicules (facteur hormonal, anatomique, génétique, mode de vie, post-infection) ou si les voies génitales masculines sont obstruées et empêchent le transit des spermatozoïdes (mutation d'un gène, séquelles de chirurgie, infection sexuellement transmissible). Dans 30% des cas, la cause demeure inexpliquée.

L'infertilité est également et clairement liée à l'environnement incluant différents facteurs, dont les pesticides, la pollution, la nutrition et le tabagisme. Deux enquêtes de l'Institut national de veille sanitaire sur la baisse séculaire du nombre et de la mobilité des spermatozoïdes ont ainsi montré que leur numération est en baisse dans les régions viticoles et dans le nord de la France, d'où l'impact certain des engrais. Mais dans 75% de mes consultations, je retrouve un facteur lié aux modes de vie.

Quelles sont à l'heure actuelle les principales alternatives thérapeutiques pour ces patients ?

Les méthodes d'assistance médicale à la procréation assistée (AMP) peuvent être utilisées. Le nombre de spermatozoïdes mobiles obtenus à l'issue des examens (test de migration survie ou TMS) permet d'en choisir la technique. Une insémination artificielle est possible si leur nombre est supérieur à 1 million. Une fécondation in vitro classique (FIV) s'il est compris entre 100.000 et 1 million. Et si leur nombre est inférieur à 100.000, le patient se verra proposer une FIV avec micro-injection (FIV-ICSI). Quelle que soit la technique, chaque tentative voit entre 10 et 30% de chances d'aboutir à la naissance d'un enfant désiré.

Quels progrès ont été réalisés et y a-t-il à l'avenir des pistes encore plus prometteuses ?

L'amélioration de la qualité des gamètes (cellules spécialisées dont la fonction est d'assurer la reproduction sexuée, NDLR) est notre priorité. Elle passe souvent par l'amélioration du mode de vie. Un programme de recherche clinique national débutera en 2016 sur ce sujet dans notre centre.

La sélection en ICSI du "meilleur spermatozoïde" par les techniques non délétères est le second enjeu. La possibilité d'observer le spermatozoïde à un très fort grossissement pour une meilleure sélection (IMSI) est en cours d'évaluation.

En cas d'absence de spermatozoïdes dans l'éjaculat (azoospermie) avec arrêt de la maturation germinale, la possibilité d'une spermatogenèse in vitro permettrait la production de spermatozoïdes matures prêts à être utilisés en ISCI. Des progrès récents et importants sont en cours, mais nécessitent des tests supplémentaires et une évaluation en recherche clinique.

Lire l'article sur : www.lamontagne.fr

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Plus on a de rapports sexuels, plus on a de chance de tomber enceinte Publié le 12/10/2015

Plus on a de rapports sexuels, plus on a de chance de tomber enceinte

Et ce n'est pas seulement une histoire de probabilités ! Quand on multiplie les rapports sexuels avec notre partenaire, le corps reçoit le message qu'il est temps de se reproduire et déclenche des changements dans le système immunitaire qui aident à tomber enceinte.

Quand on cherche à tomber enceinte, on essaie de programmer le plus de rapports sexuels possibles pendant la période d'ovulation. Pourtant, une nouvelle étude suggère que, quel que soit le moment du cycle, multiplier les rapports sexuels envoie un "signal" à notre corps qui déclenche des changements dans le système immunitaire qui aident à la conception.

"En période de conception, le corps de la femme doit faire face à un dilemme. Il doit être capable de se protéger des agressions extérieures par le biais du système immunitaire. Mais s'il se défend trop, il ne laisserait pas le champ libre aux spermatozoïdes et au fœtus" explique le Dr Tierney Lorenz, de l'Institut Kinsey de l'Université de l'Indiana, co-auteur de cette étude publiée dans la revue Fertility and Sterility.

Des études antérieures avaient déjà mis en évidence des changements dans la fonction immunitaire pendant la grossesse et après l'accouchement. Mais celle-ci est la première à montrer que l'activité sexuelle joue un rôle dans ces changements, de réelles différences ayant été notées dans la régulation du système immunitaire chez les femmes sexuellement actives comparées à des femmes sexuellement abstinentes.

"Notre recherche est la première qui montre que l'activité sexuelle peut amener l'organisme à promouvoir un certain type d'immunité qui aide à la conception. Cela veut dire tout simplement que le système immunitaire des femmes sexuellement actives se prépare à l'avance pour la possibilité d'une grossesse. Cette découverte pourrait modifier les recommandations qui sont faites aux couples qui cherchent à faire un enfant. Mais elle pourrait aussi avoir une incidence sur le traitement des personnes qui souffrent de maladies auto-immunes puisqu'on sait maintenant que l'activité sexuelle peut causer des fluctuations naturelles dans les tests sanguins" a-t-elle ajouté.

Article à lire sur : www.topsante.com

 

 

J'ajouterais que, augmenter les nombre de rapports tout en étant en vacance (moins de stress) est une combinaison gagnante pour booster la fértilité du couple. Donc n'hésitez à prendre des vacances "calins" pour partir à deux et revenir à trois !! :-)
Si l'activité sexuelle est bonne pour la santé générale en plus de rendre fertile alors profitez en car c'est gratuit et sans ordonnance.
 

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Dans l'Oise, les couples infertiles se sentent seuls à cause du manque de spécialistes de l'infertilitéPublié le 11/10/2015

Dans l'Oise, les couples infertiles se sentent seuls à cause du manque de spécialistes de l'infertilité

L’hôpital de Compiègne-Noyon va développer les consultations dédiées à l’infertilité, qui touche en France 15 % des couples. Dans l’Oise, les spécialistes sont peu nombreux et les couples qui n'arrivent pas à avoir d'enfant se sentent seuls.

Qui n’y a pas été confronté a forcément dans ses connaissances des amis qui essaient en vain d’avoir un enfant. Et si vous pensez que non, c’est normal : les personnes touchées par l'infertilité se font souvent discrètes. «  C’est comme si on avait honte, on n’ose pas trop en parler, explique Claire (les prénoms ont été changés). C’est pire pour mon mari. Il a l’impression de faire aveu d’impuissance.  » Ce n’est évidemment pas le cas, mais les représentations ont la vie dure. En France, entre 14 et 15 % des couples ont du mal à procréer. Un constat qui a poussé le centre hospitalier de Compiègne-Noyon à développer les consultations dédiées à l’infertilité.

Mises en place en 2012 par le docteur Stéphanie Plaza, elles se tiendront, à partir de novembre, une fois par semaine au lieu d’une fois par mois. La demande est forte. «  Des collègues gynécologues se retrouvent à gérer l’infertilité sans être spécialistes, indique le médecin de l’hôpital de Compiègne. Ils m’envoient des patients, mais je n’arrivais pas à recevoir tout le monde.  »

Pour l’aider dans sa tâche, le Dr Plaza va recevoir l’aide de deux médecins spécialistes : Mélyne Lombart, qui partagera son temps avec le CHU d’Amiens, et Claire Guerbet, qui interviendra à Compiègne à plein-temps. Un dispositif qui fait de l’hôpital le deuxième centre de référence pour ce qui touche à l’infertilité dans l’Oise, juste derrière le groupe hospitalier public du sud de l’Oise (GHPSO - Senlis, Creil, Gouvieux). Seuls ces deux hôpitaux, en effet, proposent des gynécologues titulaires d’un diplôme spécialisé en infertilité. Plus important, tous deux travaillent avec des laboratoires agréés par l’Agence régionale de Santé pour l’assistance médicale à la procréation (AMP).

« Il faudrait des consultations dédiées dans chaque hôpital »

«  À Compiègne, nous avons un partenariat avec le laboratoire de la clinique Saint-Côme, détaille Stéphanie Plaza. Nous pouvons intervenir jusqu’à l’insémination. Pour la FIV (fécondation in vitro), en revanche, il n’y a que Senlis.  » Ou alors, il faut se diriger vers le CHU d’Amiens, «  ce que font souvent les gens qui habitent Beauvais  ».

Pour Compiègne, malgré trois ans d’activités, reste à se faire une réputation. En témoignent plusieurs couples de l’Agglomération et des alentours. «  Notre gynécologue nous a directement dirigés vers Senlis, s’étonne Géraldine, qui a eu recours à une insémination. Nous aurions pu nous éviter bien des trajets, sachant qu’il faut de nombreux rendez-vous…  » Stéphanie Plaza en a bien conscience, expliquant que «  c’est une question de réseau  ». Autrement dit, les gynécologues du Compiégnois adressent leurs patients aux collègues avec lesquels ils travaillent depuis longtemps. À Senlis, donc. «  Il faut le temps  », conclut le médecin.

Pour cet autre couple, le développement des consultations est une très bonne chose. «  Quand on n’arrive pas à avoir d’enfant, on se sent un peu seul, explique ce Compiégnois, heureux papa après trois ans de galère. En parler, c’est dur. Devoir aller à Senlis ou à Amiens, c’est un obstacle de plus. Tout ce qui peut faciliter la rencontre avec un professionnel est une bonne nouvelle. Il en faudrait dans chaque hôpital.  »

Article à lire sur : www.courrier-picard.fr

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La Bretagne va lancer une étude sur l'infertilité et l'impact environnemental Publié le 06/10/2015

La Bretagne va lancer une étude sur l'infertilité et l'impact environnemental

Le réseau de périnatalité de Bretagne occidentale tenait, hier, sa onzième journée de réflexion à l'Avel Vor, à Plougastel. Il a été question d'assistance médicale à la procréation (AMP) et d'infertilité, à l'heure où le centre d'AMP du CHRU de Brest fête son 30 e anniversaire.

Le centre d'AMP de l'hôpital Morvan fête, cette année, ses 30 ans, mais le premier bébé né à Brest par fécondation in vitro n'a que 28 ans : Morwenna est née le 19 mai 1987.

Dans le Finistère, l'AMP représente 3 % des naissances. La onzième journée du réseau de périnatalité de Bretagne occidentale, qui réunit 362 professionnels de la naissance libéraux et hospitaliers, proposait un point sur « Infertilité et impact environnemental », avec le Dr Ronan Garlantezec, épidémiologiste au CHU de Rennes.

« L'un des agents pour lesquels il y a le moins de controverse, c'est bien sûr le tabac. Une exposition très importante avant la naissance provoque une diminution de la qualité du sperme à l'âge adulte, un allongement du délai nécessaire pour concevoir et, dans certains cas, une puberté précoce », souligne le Dr Garlantezec.
Des parents qui fument augmentent donc aussi le risque d'infertilité pour leur descendance. Après exposition postnatale au tabac, des diminutions de la qualité du sperme, une difficulté à concevoir et des ménopauses précoces ont été observées.
La preuve est aussi faite pour le DBCP (dibromochloropropane), un insecticide utilisé dans les bananeraies au Costa Rica qui a provoqué une stérilité définitive des travailleurs par toxicité directe sur les spermatozoïdes.
« Plusieurs études ont montré que des parents exposés professionnellement à certains pesticides ont donné naissance à des petits garçons souffrant de malformations génitales. Certains solvants organiques sont aussi suspects. Mais la question de l'exposition aux produits chimiques est très complexe à évaluer. La problématique des expositions à des mélanges est très rarement prise en compte dans les études ».

Alors que l'on tenait pour acquise l'observation d'un déclin en France de la qualité du sperme, le Dr Garlantezec estime que cela n'est pas si clair et net.
« En France, la concentration en spermatozoïdes varie beaucoup d'un lieu à l'autre et dans le temps. On a du mal à comprendre cela. Des études qui ont été bien faites à Paris montrent une diminution du sperme en qualité et quantité sur plusieurs années, alors qu'à Toulouse, avec la même méthodologie d'étude, on n'observe pas de diminution ».

Une étude sur les ovocytes et les polluants
La preuve absolue de la responsabilité des expositions environnementales est donc encore à apporter. « Il y a beaucoup d'inconnues sur le lien entre environnement et fertilité, mais une majorité de produits chimiques n'ont pas été testés. Beaucoup d'études qui ont été faites sur la fertilité et l'exposition environnementale utilisent des données sur la qualité du sperme. Mais il n'existe pas toujours de lien direct entre une mauvaise qualité du sperme et une infertilité.
On s'est aperçu que le délai d'attente avant une conception était la même dans différentes villes, où la qualité du sperme avait pourtant été notée de façons très différentes ».

Dans quelques mois va débuter, à Rennes, une étude sur la réserve ovarienne (le stock d'ovocytes disponibles) des femmes accueillies dans différents centres d'AMP de Bretagne et des Pays de la Loire, en partenariat avec le Dr Marie-Thérèse Le Martelot, du CHRU de Brest. « Le recrutement se fera sur un an et sera associé à un questionnaire sur les emplois occupés par le couple et leurs parents. Des polluants seront recherchés dans le sang et dans les urines ».

Lire l'article sur : www.letelegramme.fr

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Infertilité du couple. Et si l'origine du problème remontait avant même votre naissance.Publié le 04/10/2015

Infertilité du couple. Et si l'origine du problème remontait avant même votre naissance.

Pollution, tabac, pesticides, etc : l'exposition des femmes enceintes aux substances toxiques a des conséquences sur la santé de leur bébé. Les populations, de plus en plus exposées à un environnement pollué et à des aliments toxiques, seraient déjà en danger, et ce avant même leur naissance.

Les chercheurs ne cessent d’alerter sur les dangers de la pollution

Jeudi 1er octobre, la Fédération internationale de gynécologie et d’obstétrique (FIGO) - une société savante qui rassemble 18 000 chercheurs et cliniciens spécialisés dans l’étude du système hormonal -, a publié une alerte dans l’International Journal of Gynecology and Obstetrics. Elle dénonce les dangers de certains polluants de l’environnement sur la fertilité et souligne l’urgence d’agir pour réduire l’exposition aux pesticides, aux polluants atmosphériques, aux plastiques alimentaires (bisphénol A, phtalates…), aux solvants, etc. Cet appel a été soutenu par des ONG dont Women in Europe for a Common Future (WECF) et Health & Environment Alliance (Heal). La prise de position de la FIGO rejoint celle publiée deux jours plus tôt par l’Endocrine Society

En 2012, un rapport de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) avait déjà été publié sur cette question. La publication de FIGO et de l’Endocrine Society vient donc creuser un peu plus le fossé qui existe entre les connaissances sur les dangers liés aux polluants et les mesures qui sont prises pour enrayer le problème. En ce sens, l’existence de certaines substances– dites "perturbateurs endocriniens" – n’est toujours pas reconnue, alors qu’elles sont capables d’interférer avec le système hormonal et d’agir à des niveaux d’exposition très faibles.

Une exposition qui met en danger les personnes, même in utero

"L’exposition à des produits chimiques toxiques au cours de la grossesse ou l’allaitement est ubiquitaire", note la FIGO qui s’inquiète des chiffres : "aux Etats-Unis, une femme enceinte serait en moyenne contaminée par au moins 43 substances chimiques différentes".

Les effets de ces expositions in utero ou sur les nourrissons ont aussi des répercussions sur la fertilité ultérieure des individus. Or, on constate que le nombre de couples ayant recours aux techniques de procréation médicalement assistée ne cesse de croître, "très probablement en raison de modifications environnementales, notamment l’exposition à certains toxiques comme le tabac et/ou à certains perturbateurs endocriniens".

Non contente d’être responsable de troubles de l’infertilité, l’exposition aux polluants de l’environnement est aussi mise en cause dans plusieurs maladies émergentes : diabète de type 2, obésité, cancers hormonodépendants (sein, prostate, thyroïde) et troubles neuro-comportementaux (troubles de l’attention, hyperactivité, etc).

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Endométriose et don d'ovocytes, ce parcours du combattant ! Un enfant fait à trois.Publié le 01/10/2015

Endométriose et don d'ovocytes, ce parcours du combattant ! Un enfant fait à trois.

Témoignage d'une maman qui ne pouvait pas avoir d'enfant de manière naturelle à cause d'une endométriose de stade 4.

Atteinte d'endométriose, Céline a trouvé dans le don d'ovocytes, cette pratique méconnue, une solution pour devenir mère. Un parcours du combattant qu’elle raconte aujourd'hui.

"Mon petit garçon de treize mois, je dis toujours qu’on l’a fait à trois." Pour avoir un bébé, Céline, 34 ans, professeure en collège dans les environs de Marseille, a eu recours au don d’ovocytes. Invariablement, lorsqu’elle évoque sa grossesse, elle se voit rétorquer : "Ah bon ? Mais c’est légal ?" Alors elle témoigne aujourd’hui auprès de metronews, pour dire que oui, le don d’ovocytes est légal en France. Que c’est un parcours difficile, certes, mais encadré par la loi de bioéthique, depuis 2004.

"J’ai toujours senti que j’aurais du mal à avoir des enfants, commence-t-elle. Je vis depuis longtemps avec de violentes douleurs dans le bas ventre". Après des premiers examens, en 2010, Céline apprend qu’elle est atteinte d’endométriose sévère, une maladie gynécologique qui peut provoquer l’infertilité. Parce que ses deux ovaires sont en mauvais état, son gynécologue lui conseille de se tourner vers une FIV (Fécondation In Vitro) pour avoir un enfant. Nouvelle désillusion : "La maladie était tellement étendue que j’étais en insuffisance ovarienne."

Batterie de tests et dépression

Si Céline décide d’avoir un enfant – et elle rêve d’une famille nombreuse – l’ovule ne sera donc pas la sienne. Avec son mari, elle décide alors de se tourner vers la pratique du don d’ovocytes.
Qu'est-ce que c'est ? Une histoire de petite graine pas tout à fait comme les autres : une donneuse anonyme et volontaire accepte un prélèvement d’ovocytes, après quelques séances d’injections visant à stimuler les ovaires. La fécondation, avec le sperme du père, peut avoir lieu in vitro. Si elle est réussie, les embryons sont finalement placés dans l’utérus de la maman.

Mais avant d’en arriver là, il faut trouver la perle rare. Une donneuse, qui acceptera de subir une batterie de tests et une opération… sans jamais savoir ce qu’il advient de ses ovocytes. "On ne peut pas choisir ni monnayer la femme qui fera le don pour vous. En revanche, si vous arrivez à convaincre une donneuse de s’inscrire sur les listes de votre département, votre dossier est traité plus vite. C’est donnant-donnant." Malgré tous ses efforts, personne ne répond à son appel. L’année 2013 est marquée pour Céline par une profonde dépression.

"On va donner de la chance"

Et puis au mois de décembre, c’est la délivrance. "Notre tour était arrivé. Finalement, nous avons eu beaucoup de chance. A Marseille, la liste d’attente est d’un an. Partout ailleurs, il faut plutôt compter entre trois et cinq ans." Sur cinq ovocytes fécondés, quatre sont viables, deux sont implantés. Le 24 juillet 2014, un bébé est né.

Mais son couple n’est pas sorti indemne de l’attente et de la douleur d’une mère qui ne peut en être une. Aujourd’hui, Céline et son mari ont divorcé. "Il nous reste deux ovocytes fécondés et viables, congelés. Nous avons décidé d’en faire don à un couple stérile. A notre tour, on va donner de la chance."

 

Le don d'ovocytes en chiffres

Le nombre de donneuses d’ovocytes en France est encore insuffisant au regard de la demande des couples infertiles. Peu à peu, néanmoins, il augmente selon l’agence de la biomédecine.

2009 : 328 donneuses sont prélevées et participent de la naissance de 190 enfants. Mais ils sont 1673 couples à attendre.
2011 : elles sont 401 femmes à faire don d’ovocytes. Grâce à elles, 208 enfants naissent cette année-là.
2012 : Ce sont 422 donneuses d’ovocytes qui vont au bout de la procédure, contre 2110 couples sur les listes d'attente.

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Cancer et fertilité : La Suisse met en place des options pour préserver la fertilité des femmes en traitement contre le cancer.Publié le 30/09/2015

Cancer et fertilité : La Suisse met en place des options pour préserver la fertilité des femmes en traitement contre le cancer.

Du coté de la Suisse, pour une femme, devoir renoncer à un désir d’enfant après un traitement anticancéreux n’est plus obligatoire. Aujourd’hui, différentes options permettent de préserver la fertilité.

Durant la période 2003-2007, 965 cas de cancer ont été diagnostiqués dans les cantons de Vaud et Genève (Suisse) chez des femmes âgées de moins de 40 ans. Pour un nombre croissant d’entre elles, les progrès des traitements oncologiques permettent d’envisager une guérison. Mais ceux-ci consistent généralement en une chimiothérapie et/ou une radiothérapie qui comporte potentiellement des risques concernant la fertilité ou une insuffisance ovarienne. Des conséquences difficiles à vivre pour les femmes qui présentaient un désir de grossesse.

Aujourd’hui, grâce aux avancées en médecine de la reproduction, il est possible d’avoir recours à différentes options de préservation de la fertilité. Il est donc important de consulter un spécialiste pour discuter du risque d’infertilité le plus tôt possible avant de débuter un traitement potentiellement toxique pour les organes reproducteurs.

La stimulation ovarienne
La stimulation ovarienne est la technique de choix actuellement, car elle n’est plus considérée comme un traitement expérimental. Comme dans le cadre d’une fécondation in vitro (FIV), le traitement consiste à stimuler la croissance folliculaire par des injections d’hormones, puis à déclencher l’ovulation pour permettre la ponction d’ovocytes matures.

Deux possibilités sont alors proposées. Les ovocytes récoltés peuvent être directement cryoconservés, ce qui laisse la possibilité à la patiente de les féconder ultérieurement avec le partenaire de son choix. Ils peuvent également être fécondés immédiatement par le sperme du partenaire afin d’obtenir des ovocytes imprégnés qui seront également cryoconservés. Si le nombre d’ovocytes récoltés est suffisant, les deux approches peuvent être combinées. La possibilité de vitrifier des ovocytes matures représente une avancée majeure puisque la patiente n’a plus la nécessité d’avoir un partenaire.

La stimulation ovarienne ne doit pas retarder le début du traitement oncologique local ou systémique. Le premier protocole pouvant être mis en place, le plus court, débute au deuxième ou troisième jour des règles par l’injection d’hormones qui vont stimuler les ovaires. Lorsque la croissance folliculaire est considérée comme adéquate, l’ovulation est déclenchée. La ponction d’ovocytes est alors planifiée 35 à 36 heures plus tard.

Une nouvelle approche, la stimulation ovarienne dite random start, permet toutefois de ne pas attendre le début du cycle menstruel. La stimulation est débutée indépendamment du cycle, ce qui évite de devoir attendre les règles suivantes pour commencer le traitement.

 

Techniques expérimentales

Lorsque la stimulation ovarienne ne peut être envisagée, d’autres options peuvent être examinées, telles que la maturation in vitro (MIV), une technique expérimentale proposée dans certains centres spécialisés. Elle consiste à ponctionner des follicules juste avant le stade de follicule mûr en l’absence de stimulation ovarienne. Les ovocytes sont ensuite mûris en laboratoire puis vitrifiés.

La technique de prélèvement et de cryoconservation de cortex ovarien, également considérée comme expérimentale, peut être proposée lorsque le traitement oncologique doit être initié de façon urgente et ne permet pas la réalisation d’une stimulation ovarienne avec prélèvement et vitrification d’ovocytes matures. De plus, elle est la seule technique envisageable chez les patientes prépubères.

 

Un groupe spécialisé en Suisse romande

Le Réseau romand de cancer et fertilité (RRCF) est un groupe multidisciplinaire regroupant spécialistes en médecine de la reproduction, gynécologues oncologues, oncologues médicaux, pédiatres, infirmières et psychologues des hôpitaux, cliniques et cabinets privés de Suisse romande. Son but est d’offrir une prise en charge individualisée intégrant la problématique oncologique et celle de la fertilité à toutes les femmes confrontées à un cancer.

Des plaquettes d’information spécifiques à certains cancers sont accessibles à l’adresse suivante: www.grssgo.ch/public-information/cancer-fertilite.html

 

Lire l'article sur : www.planetesante.ch

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Le Sénat sur le point de voter une autorisation d’absence en cas de parcours en AMP (Assitance Médicale à la procréation) Publié le 29/09/2015

Le Sénat sur le point de voter une autorisation d’absence en cas de parcours en AMP (Assitance Médicale à la procréation)

Les femmes engagées dans une fécondation in vitro (FIV) pourront s’absenter du travail pour effectuer des examens médicaux. Le Sénat vient d’adopter un amendement en ce sens.

Le Sénat examine actuellement le projet de loi sur la modernisation du système de santé. Dans ce contexte, les sénateurs viennent d’apporter leur soutien aux femmes engagées dans une fécondation in vitro. Ils ont, en effet, adopté un amendement, déposé le 14 septembre, qui leur accorde la possibilité de s’absenter temporairement de leur travail.

Le texte est ainsi rédigé : « La salariée bénéficiant d’une assistance médicale à la procréation conformément à l’article L.2141-2 du code de la santé publique bénéficie d’une autorisation d’absence pour les actes médicaux nécessaires ».

Un parcours du combattant

Les sénateurs à l’origine de cet amendement rappellent que, chaque année, 23 000 enfants naissent grâce à ces techniques médicales. Mais, pour les couples concernés, le processus est souvent assimilé à un parcours du combattant.

« Il est, en outre, à l’origine pour les femmes concernées d’importants problèmes de conciliation avec leur vie professionnelle car la PMA (ndlr : procréation médicalement assistée) nécessite de très nombreux examens, parfois dans des centres très éloignés du domicile des intéressées ou de leur lieu de travail », rappellent les sénateurs.

Le vote n'est pas définitif

Le texte de loi doit ensuite passer devant une commission mixte paritaire avant d’être définitivement adopté par l’Assemblée nationale à la fin de l’année. D’ores et déjà, le collectif Bamp, qui se veut « une tribune pour des infertilités fertiles » appelle ses adhérent(e)s à faire pression sur les parlementaires pour que cet amendement soit définitivement inscrit dans la loi. Au passage, l’association demande que les futurs pères aient, comme leur compagne, le droit de s’absenter du bureau.

Lire l'article sur : http://www.santemagazine.fr

Pour savoir comment faire pour aider le texte à passer allez voir sur le site du collectif Bamp.

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Une prise de sang pour augmenter les chances de réussite d'une FIV (Fécondation In Vitro)Publié le 29/09/2015

Une prise de sang pour augmenter les chances de réussite d'une FIV (Fécondation In Vitro)

Selon une nouvelle étude réalisée par des chercheurs montpelliérains et publiée dans la revue scientifique « PLos ONE », une simple prise de sang pourrait, à l’avenir, aider les médecins à récolter des ovocytes de meilleure qualité chez les patientes ayant recours à la fécondation in vitro…

En France, les chances de conception après une fécondation in vitro s’élèvent à 20 %. Pour augmenter les chances de réussite, des chercheurs du CHU de Montpellier, décident d’analyser, dès 2009, le follicule ovarien, l’amas dans lequel mûrit l'ovule. Et pour cause, pour les scientifiques, les dégradations cellulaires à ce niveau sont directement liées à une mauvaise qualité de l'ovule, engendrant une présence importante d'ADN libre. Ce marqueur issu de cellules dégradées se retrouve dans le sang et les liquides biologiques. Le Pr Samir Hamamah, responsable de ces travaux, observe alors que les femmes ayant un taux élevé d’ADN libre dans leur liquide folliculaire ont souvent une faible réserve ovarienne et des ovaires polykystiques. Les chances de grossesse sont donc moindres. Par ailleurs, les chercheurs remarquent que chez une même patiente, tous les follicules ne sont pas soumis à la même dose de stress au cours de leur maturation.

Or, en étudiant la concentration d’ADN libre dans le liquide folliculaire de chaque ovocyte prélevé avant une fécondation in vitro, les chercheurs peuvent sélectionner les ovocytes les plus favorables, mais également pronostiquer les chances de succès de la FIV. Et ce test serait fiable à 88 %. « Si l’ovocyte a été exposé à un stress excessif, l’embryon court un très grand risque d’évolution pathologique dégénérative, entraînant un échec de grossesse. Nous déconseillons alors de tenter la FIV », précise le Pr Samir Hamamah.

Les chercheurs ont également découvert que plus le taux d’ADN libre circulant dans le sang est élevé, plus les chances de grossesse sont faibles. « Cela ne doit pas décourager les femmes. Ce marqueur varie au cours des cycles et indique qu’il faut décaler la tentative de deux ou trois mois pour tenter d’obtenir des ovocytes de meilleure qualité », rassure le professeur.

Les résultats de cette étude ont été publiés dans la revue PLos ONE. L’efficacité de ce test a séduit l’industrie pharmaceutique, qui pourrait bien développer, avec les auteurs de l’étude, un test permettant aux médecins de choisir le moment idéal pour sélectionner les ovocytes les plus favorables en cas de FIV. Et ce, à l’aide d’une simple prise de sang

Lire l'article sur : http://www.parents.fr

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Création de spérmatozoïdes "In vitro" : une vrai avancée ou un coup de pub sans suite ?Publié le 29/09/2015

Création de spérmatozoïdes "In vitro" : une vrai avancée ou un coup de pub sans suite ?

La jeune start-up lyonnaise Kallistem a annoncé ce jeudi 17 septembre 2015 avoir déposé un brevet avec ses partenaires : le CNRS, l’ENS de Lyon, l’Inra et l’Université Claude Barnard Lyon-1.

Ce brevet porte sur le dispositif Aristem qui combine deux expertises : celle de la culture cellulaire et celle des biomatériaux.

D’après ses inventeurs, cette technique permettrait désormais de réaliser une « spermatogénèse in vitro » :autrement dit, la fabrication de spermatozoïdes fonctionnels et matures à partir de cellules immatures, les spermatogonies, nichées dans les tubes séminifères des testicules. La spermatogénèse humaine dure 72 jours et constitue un processus physiologique complexe. Elle débute avec des cellules immatures à 46 chromosomes, puis trois grandes étapes successives (mitose, méiose, spermiogénèse) aboutissent à des spermatozoïdes fonctionnels contenant 23 chromosomes, prêts à féconder un ovule contenant également 23 chromosomes pour donner naissance à une première cellule embryonnaire de 46 chromosomes, et donc à un nouvel être humain.

Ont donc été mis au point des biomatériaux qui permettent le confinement stable et efficace de cultures de tubes séminifères, mimant celui des tissus dans les testicules et créant ainsi un véritable « bioréacteur » dans lequel pourrait se dérouler une spermatogénèse intégrale.

La technique a été testée sur des tissus de rats et de singes et également sur l’homme, Les chercheurs ont travaillé avec des biopsies testiculaires de transsexuels. « Comme ces hommes désireux de devenir des femmes subissent un traitement hormonal qui stoppe leur spermatogenèse, ils se rapprochent du cas des jeunes garçons prépubères n’ayant que des spermatogonies ou des hommes infertiles à cause d’un blocage de la spermatogenèse. Dans ce cas aussi, au bout de 72 jours, nous avons obtenu des spermatozoïdes », indique la chercheuse, Marie-Hélène Perrard.

Kallistem présente son procédé comme une réponse à l’infertilité des hommes atteints d’azoospermie non obstructive, dont les testicules ne produisent pas de spermatozoïdes malgré la présence de cellules germinales. Il pourrait également bénéficier aux petits garçons traités pour un cancer et à qui on aurait prélevé avant leur chimiothérapie et/ou radiothérapie du tissu testiculaire, riche en cellules germinales immatures qui produisent les spermatozoïdes à partir de l’adolescence.

Selon les estimations de la start-up lyonnaise, le traitement de l’infertilité masculine pourrait représenter un marché supérieur à 2,3 milliards d’euros avec plus de 50 000 nouveaux patients par an.

Cette technique soulève des questions éthiques. Pour Jean Yves Nau, il s’agit d’une « opération aux accents publicitaires à laquelle est pleinement associé (pourquoi ?) le Cnrs. S’il devait un jour prochain être validé par la communauté spécialisée, ce travail se heurterait encore à de considérables difficultés méthodologiques et éthiques à venir pour valider un tel procédé chez l’animal puis chez l’homme. La loi française interdit la création d’embryons humains à des fins de recherche. Osera-t-on, à Lyon, passer directement au stade de la procréation humaine avec des spermatozoïdes artificiels ? » 

Egalement, au regard des profits annoncés, se pose la question du risque que ces techniques ralentissent une véritable recherche visant à prévenir l’infertilité masculine.

Il convient aussi de s’interroger sur les causes de l’explosion de l’infertilité masculine dans nos pays et sur la quasi absence de politique de prévention.

Article à lire sur : www.alliancevita.org
 

Perso, je pense que la lutte contre l'infertilité du couple doit ce jouer d'abord en prévention et en accompagnement à la préparation du corps et de l'esprit à l'arrivé de BB. Pourquoi plus un pays devient riche et plus il y a d'infértilité ? Les mauvaises habitudes de vie, le stress et l'age de conception sont des facteurs agravant de l'infertilité. 

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5 clés pour booster sa fertilité au naturel. Par Mia FievezPublié le 12/09/2015

5 clés pour booster sa fertilité au naturel. Par Mia Fievez

Voici un article de "paroledemamans.com" qui fait appel à Mia Fievez pour donner 5 clés qui vont aider les couples à mieux gerer l'infertilité. 

Bébé se fait attendre et vous vous demandez quoi faire pour accéler les choses ?

S’ils n’existent pas de chiffres indiquant l’évolution de ce phénomène, le monde scientifique assure que la fertilité baisse d’année en année. En cause : notre environnement et notre mode de vie qui influeraient sur la génétique.

A de nombreuses reprises, vous avez pu lire la dangerosité pour la fertilité des pesticides, des parabens, des phtalates, etc.  Les éliminer est sans doute une première étape évidente en cas de désir d'enfant contrarié mais... et si notre état d'esprit au quotidien pouvat également agir sur le corps.

Cette semaine, j'ai fait appel à Mia Fievez qui accompagne les couples en désir d’enfant pour qu'elle partage avec nous 5 clés pour booster votre fertilité au naturel.

Si aujourd’hui nous avons la « chance » de pouvoir maîtriser notre fertilité, ce n’était pas le cas avant.  Avec la contraception et nos modes de vie actuels, nous pouvons décider du moment où nous voulons un enfant.  Nous pouvons décider de faire des études, de trouver l’homme idéal, de faire une carrière, de s’installer, etc. avant de faire un enfant.  Ce qui inévitablement, entraîne des grossesses de plus en plus tardives (avec une courbe de fertilité qui baisse avec l’âge).  Nous avons également tendance à nous poser beacoup de questions avant de nous lancer : est-ce la bonne personne ? le bon moment ? ne vaudrait-il pas mieux avoir acheté son logement avant de fonder une famille ?

Et à force de tant se questionner, parfois il arrive que ça bloque!


Clé n°1 : Se poser et réfléchir simplement pour faire redescendre la pression. 
Il est important de se recentrer sur soi et de se poser les bonnes questions : utilisez le « pourquoi » autant que nécessaire (par expérience au minimum 5) pour obtenir les vraies réponses.  Exemple :

– pourquoi est-ce que je veux un enfant ? Pour consolider mon couple par exemple
– Pourquoi est-ce que je veux consolider mon couple ? pour…
– Pourquoi est-ce que…


Trouver les vraies réponses est une étape essentielle.  Cela permet souvent le mettre le doigt sur un ou des blocages.

Il est souvent plus simple de trouver des réponses lorsqu’on ne veut pas quelque chose.  Les personnes qui ne veulent pas d’enfant vous trouveront mille réponses, alors que lorsqu’on en veut un, les réponses sont moins évidentes parce qu’on ne se pose pas la question. Elle est pourtant essentielle !


Clé n°2 : Travailler son état d’esprit !
Très souvent, je rencontre des personnes qui n’ont pas encore terminé leur parcours en PMA qu’elles prennent déjà rdv pour une seconde tentative…  Comment voulez-vous que cela fonctionne ?! On ne va pas pour autant se mentir : bien sûr que ce parcours est difficile, bien sûr qu’il est long.  Simplement, il est important de voir qu’autour de ça, il peut y avoir des choses très belles aussi : on peut se sentir renforcé dans son couple, voir qu’il y a un personnel médical souvent bienveillant, souder une amitié, etc.

Si un enfant qui apprend à marcher devait se focaliser sur le nombre de chutes qu’il fait, personne ne marcherait !  Je vous propose d'apprendre à trouver chaque jour 3 points positifs dans votre journée.  Ça peut être 3 choses très simples (un bon repas, un moment avec son conjoint, un éclat de rire, peu importe).  Juste 3 choses chaque jour.  Cet exercice, je le fais systématiquement avant de m’endormir, juste au moment où je me mets au lit.  Cela me permet de me recentrer sur des choses sympas et amusantes (plutôt que sur des galères).  Résultat : on se réveille bien plus reposé car on a passé une meilleure nuit (sans ressasser ce qui ne va pas).


Si l’on est toutes conscientes de l’impact du négatif (comme le stress par exemple) sur notre corps, il est sans doute temps de réaliser que le positif a un impact tout aussi important.


Clé n°3 : Se focaliser sur l’instant présent
Le temps est un élément primordial dans l’infertilité, car hormis cette « horloge biologique », notre perception du temps est déformée.  Nous focalisons sur le temps qui passe car de nombreux indicateurs nous le rappellent en permanence : on guette l’arrivée des menstruations et on compte les moindre minutes de retard ! Les délais avant les rendez-vous médicaux, on constate que celles qui nous ont annoncé leur grossesse ont déjà accouché… ou parfois sont au deuxième, voire au troisième enfant !

Se focaliser sur l’instant présent dans ce contexte est d’autant plus important, parce que souvent ce qui nous fait peur provient uniquement de nos pensées car on anticipe les problèmes/déceptions futurs.  Ce qui nous angoisse, c’est dans le futur.  Futur qui n’existe pas encore !  Ce n’est pas le fait de ne pas avoir d’enfant aujourd’hui qui pose le plus gros problème, c’est qu’on se projette dans le futur (qui n’existe pas encore) en se disant qu’on ne pourra jamais en avoir.

Partons du principe qu’hier n’existe plus et que demain n’est pas encore là.  Aujourd’hui, que puis-je faire pour me sentir mieux ? pour mettre toutes les chances de mon côté, etc.  Uniquement aujourd’hui.


Clé  n°4 : Etre actrice de son projet
Une fois qu’on arrive dans l’univers médical, on s’en remet souvent exclusivement à l’hôpital (qui va fixer les rendez-vous, les examens, etc.).  Et bien sûr, il le faut, c’est une étape « obligatoire » si l’on passe par une procréation médicalement assistée.  Toutefois, cela ne nous empêche pas de voir comment de notre côté, on peut faire pour augmenter nos chances de réussite : je pense notamment à l’acupuncture (qui donne de merveilleux résultats en travaillant essentiellement sur deux grands méridiens), à l’homéopathie, à l’ostéopathie, à la phytothérapie (feuille de framboisier, de gattilier, de trèfles, etc.), le yoga (de nombreuses positions permettent d’augmenter la fertilité), à la sophrologie (qui permet de se détendre et de réduire considérablement le stress et qui commence à être recommandée par plusieurs centres PMA).  De nombreuses solutions complémentaires existent, et il est important de se rappeler que le projet bébé, c’est notre projet.  Et que par conséquent, il nous appartient de choisir si une méthode complémentaire peut nous être bénéfique.

 

Certaines méthodes se font avant, pendant ou après traitement et sont parfaitement compatibles.  Comme toujours, adressez-vous à des professionnels de la santé qui vous recommanderont la fréquence et/ou le dosage qui vous convient.



Clé n°5 : Veiller à son hygiène de vie

L’alimentation : Privilégiez des fruits et des légumes (bio) et buvez de l’eau. Apportez à votre corps tous les nutriments dont il a besoin en vue de le préparer à la tâche essentielle qui l’attend!

Le respect des heures de sommeil : à vous de connaître votre rythme et vos besoins de sommeil, et dormez en suffisance.  Votre corps doit être reposé pour être prêt à donner la vie.

Se détendre : si vous avez un rythme de vie particulièrement stressant, il est essentiel de vous aménager des périodes régulières de détente et de repos en pratiquant la méditation, le yoga, ou la sophrologie.  Stress et fertilité ne font pas bon ménage.

Si j'ai choisi le mot "se détendre", ce n'est pas anodin : si vous vous focalisez sur « ne plus être stressée », vous le serez encore plus!

Focalisez-vous sur la détente et vous trouverez mille et une façon de le faire, que ce soit en lisant un livre, en passant une soirée entre amis ou en amoureux.  Soyez créatives!

A chacune de trouver la (ou les) astuces qui lui convient.

Retrouvez Mia FIEVEZ pour ses informations précieuses et ses nombreux conseils et astuces sur son blog www.positivemindattitude.com

Article à lire sur www.paroledemamans.com

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Les causes de l'infertilité masculinePublié le 05/09/2015

Les causes de l'infertilité masculine

La majorité des couples désirant un enfant obtiennent la grossesse souhaitée dans l'année. Sauf pour 15 % d'entre eux, où elle tarde à venir.

Après un an de tentatives infructueuses, un bilan d'infertilité peut être réalisé chez les deux partenaires. Elle est dans 40 % des cas d'origine masculine, seule ou conjuguée à des facteurs d'infertilité féminins. Certaines infertilités masculines jusqu'alors insurmontables trouvent désormais parfois une réponse.

Avec l'examen médical et l'entretien, le spermogramme tient une place majeure dans ce bilan. Le volume du sperme, le nombre de spermatozoïdes, leur mobilité, les formes anormales, le liquide séminal…, tout est analysé. Le sperme doit contenir plus de 20 millions de spermatozoïdes par millilitre, mais ce taux varie naturellement. En dessous, on parle d'oligozoospermie plus ou moins sévère, et s'il n'en contient pas, d'azoospermie. Les spermatozoïdes peu mobiles ou anormaux ne sont préoccupants qu'en nombre élevé. Dans l'infertilité modérée, une insémination entre conjoints (IAC), une AMP (assistance médicale à la procréation) par FIV classique ou ICSI (1) peuvent permettre une grossesse.

Les infertilités sévères posent d'autres problèmes. À partir de la puberté, les cellules germinales mâles, les spermatogonies, se transforment en continu en spermatozoïdes mâtures dans les tubes séminifères des testicules. «Environ 60 % des azoospermies résultent de troubles de cette spermatogénèse, isolés ou associés à des obstructions posttesticulaires. Dans 30 % des cas, seule une obstruction est en cause, et, dans 10 %, des troubles endocriniens», précise le Pr Hervé Lejeune, andrologue spécialiste de médecine de la reproduction (CHU de Lyon).

Cette spermatogénèse anormale peut résulter d'une anomalie chromosomique congénitale. La plus fréquente est le syndrome de Klinefelter, dû à un chromosome X excédentaire (XXY au lieu de XY). Responsable de 10 % des azoospermies, il touche un garçon sur 600. «Son diagnostic est souvent fait à la puberté, qui progresse mal, avec des testicules petits et une gynécomastie (2). Ou à l'âge adulte, pour infertilité.» Longtemps, le syndrome de Klinefelter a été associé à une stérilité totale, définitive car la spermatogénèse est très altérée. «Les spermatogonies XXY survivent mal et sont très rares après l'enfance. Il est probable que, parfois, l'une d'elles éjecte son X excédentaire et redevient XY, créant un petit îlot de spermatogénèse dans le testicule. Mais ceux-ci sont rares et diminuent avec l'âge. Il faut donc intervenir tôt, avant 30  ans», explique le Pr Lejeune. On extrait de rares spermatozoïdes, puis on fait une FIV par ICSI. À ce jour, plus d'une centaine d'enfants sont nés de pères Klinefelter.

Avec les radiothérapies et les chimiothérapies anticancéreuses, il y a risque de stérilité définitive. «Il faut systématiquement proposer aux patients une cryopréservation de sperme, mais il existe encore des disparités d'accès», regrette le Pr Louis Bujan, andrologue, responsable du Cecos de Toulouse. «Chez l'enfant et l'adolescent, la congélation de prélèvement testiculaire, possible dès 8-9 ans, préserve l'avenir. Aucun résultat probant n'a encore été publié chez l'homme.»

Mutations génétiques

Autre cause fréquente d'infertilité, la cryptorchidie: en fin de grossesse, les testicules restent dans l'abdomen sans descendre dans les bourses. «En principe, elle est repérée à la naissance. Si les testicules ne descendent pas après la mini-puberté des premiers mois, un traitement hormonal est instauré, et si nécessaire on opère avant l'âge de 2 ans, car plus le testicule reste dans l'abdomen, plus il s'abîme», explique le Pr Lejeune. Le varicocèle, une dilatation veineuse au-dessus du testicule, peut aussi à la longue induire une oligozoospermie plus ou moins sévère. De plus, le tabac, un varicocèle, une cryptorchidie persistante ou tout excès de chaleur (obésité importante, entraînement excessif, bains chauds…) cassent aussi l'ADN des spermatozoïdes, et peuvent réduire la fertilité même avec un spermogramme correct. Des tests permettent de mesurer cette fragmentation. Des médicaments antioxydants semblent capables, dans ce cas, d'optimiser le résultat des FIV.

Parmi les azoospermies obstructives congénitales, la plus typique est l'absence bilatérale des canaux déférents, due à des mutations du gène CFTR de la mucoviscidose, dont elle représente une forme mineure. Comme dans d'autres causes obstructives, le prélèvement de sperme en amont de l'obstacle permet souvent une grossesse par insémination, FIV ou ICSI. Les infections traînantes peuvent parfois provoquer l'obstruction des voies séminales, mais aussi altérer les spermatozoïdes. L'infection se double parfois d'une auto-immunisation contre les spermatozoïdes qui perdent alors leur pouvoir fécondant.

(1)Intracytoplasmic Sperm Injection: injection d'un spermatozoïde directement dans l'ovule.(2) Hypertrophie des glandes mammaires chez l'homme.

Lire l'article sur : www.sante.lefigaro.fr

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La maturation In Vitro d'ovocytes immatures donne naissance à ses premiers bébé !Publié le 15/08/2015

La maturation In Vitro d'ovocytes immatures donne naissance à ses premiers bébé !

Depuis novembre 2010, plus de 100 bébés issus d'une maturation in vitro (MIV) sont nés en Belgique, indique jeudi l'expert en fertilité Michel De Vos, de l'UZ Brussel (hôpital universitaire de Bruxelles).

A l'échelle mondiale, quelques milliers d'enfants sont issus de cette technique. Dans le même domaine, l'UZ Brussel a désormais posé un pas plus loin, avec une primeur européenne relayée jeudi dans les journaux De Morgen et Het Laatste Nieuws.

La maturation in vitro, déjà pratiquée depuis plusieurs années avec succès dans cet hôpital, consiste en le prélèvement, chez des femmes qui ne parviennent pas à tomber enceintes, d'ovocytes immatures. On va les ponctionner directement dans les ovaires, qui ne subissent aucune stimulation hormonale, au contraire de ce qui se passe lors d'une fécondation in vitro. L'ovocyte immature prélevé est ensuite mis en culture en laboratoire, où il est amené à maturation puis fécondé et replacé dans l'utérus de la patiente. Grâce à cette technique, une centaine de bébés inespérés sont nés en Belgique depuis 2010, année de la première grossesse ainsi réussie chez nous. La primeur européenne relayée jeudi dans les médias concerne un accouchement qui a eu lieu fin juillet. Cette fois, l'UZ Brussel a appliqué la maturation in vitro à des ovocytes qui traditionnellement auraient atterri à la poubelle, étant issus de "déchets" créés à la suite du prélèvement et du "découpage" d'un ovaire chez une patiente malade, en vue de la congélation de tissu ovarien. La cryopréservation ovarienne n'est pas neuve: elle sert à "mettre de côté" du tissu ovarien avant que la patiente malade n'entame un traitement comme une chimiothérapie ou radiothérapie, qui risque de compromettre sa fertilité future en endommageant les ovaires. On ré-implante les tissus décongelés quand la patiente est guérie, en espérant qu'elle retrouve un appareil reproducteur fonctionnel. Pour 40 femmes, l'UZ Brussel a déjà provoqué la maturation in vitro d'ovocytes issus d'ovaires prélevés. La patiente qui a accouché en juillet est la première à avoir pu et voulu réaliser son désir de grossesse. Les autres sont encore en rémission ou sous chimio.

Lire l'article sur www.rtl.be

 

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Pour booster la fertilité masculine : moins de saucisses et plus de pouletPublié le 15/08/2015

Pour booster la fertilité masculine : moins de saucisses et plus de poulet

Selon une étude américaine, une fécondation in vitro a plus de chance de réussir lorsque l’homme mange plus de viande blanche que de viande rouge.

À table, êtes-vous plutôt volaille ou plutôt bacon ? Des chercheurs de l’université de Boston ont interrogé 141 hommes dont le couple, infertile, envisageait une fécondation in vitro (FIV). Le questionnaire portait sur les habitudes alimentaires des futurs papas. Les chercheurs ont ensuite essayé de trouver une corrélation entre leur consommation de viande et leurs chances d’avoir un bébé.

Au final, les hommes qui privilégient la volaille (poulet et autres) ont un taux de fertilisation supérieur de 13 % à ceux qui en mangent le moins. Chez eux, la fécondation in vitro - avec ou sans ICSI (technique permettant d’injecter un seul spermatozoïde dans un ovule) - a plus de chance de réussir.

À l’inverse, le taux de réussite d’une FIV est moins élevé lorsque l’homme priviligie au menu la viande transformée (saucisses, bacon…). Aucune différence n’a été noté pour l’Icsi chez les amateurs de viande.

Améliorer son hygiène de vie

Il était déjà recommandé aux hommes infertiles de réduire leur consommation d’alcool et de tabac, et de perdre du poids. Il leur est désormais conseillé de surveiller leurs habitudes alimentaires.

Quel rôle joue exactement la consommation de viande dans l'infertilité masculine ? L'étude ne permet pas de répondre à cette question. Mais, pour en expliquer les résultats, différents experts américains avancent une hypothèse : les mangeurs de volaille ont, peut-être, tout simplement, une hygiène de vie plus saine que les amateurs de saucisse. Et c'est ce qui expliquerait la meilleure qualité de leur sperme. 

On en revient donc à adopter une meilleur hygiène de vie (sport, alimentation, gestion du stress...) pour redevenir fertile.

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l’Espagne envoie des embryons par la postePublié le 06/08/2015

l’Espagne envoie des embryons par la poste

« L’affaire fait du bruit » : en Italie, un couple a « reçu par la poste son embryon issu d’une FIV avec donneuse ».

Ce couple infertile voulait réaliser une FIV hétérologue[1], mais le manque de donneuses en Italie les a conduits à se tourner vers l’Espagne, « pays où les donneuses d’ovocytes sont notoirement plus nombreuses, du fait de la rémunération associée à l’acte ». Le sperme du père a été envoyé à une banque de gamète en Espagne, où la FIV a été réalisée avec l’ovocyte d’une donneuse, puis l’embryon a été « congelé et posté » vers un « centre hospitalier privé à Turin » en vue d’être « implanté dans l’utérus de la candidate à la maternité ». Cette façon de procéder est justifiée par les spécialistes qui expliquent que « décongeler un embryon avant de l’implanter est plus simple que décongeler un ovocyte ».

L’annonce « fait un tabac » en Italie. Les médias parlent d’une FIV « low cost ». L’ « opération » coûte 5000€, et « épargne » aux parents les « frais de déplacements, de séjours, de visites médicales et les interruptions de travail ».

Actuellement « 8 000 couples italiens se rendent chaque année à l’étranger pour tenter de résoudre leurs problèmes d’infertilité ». Comme en France, les CECOS[2] se plaignent du manque de donneuses qu’ils expliquent ainsi : « Tant que les donneuses ne recevront pas de prime ou de remboursement pour leurs dons d’ovocytes en Italie, nous manquerons de matière première ».

Note Gènéthique : En France l’ABM parle d’ « indemniser » le don de gamètes et a mené début juin une campagne d'encouragement au don de gamètes (cf. Gènéthique du 5 juin et du 8 juin).

[1] Autorisée depuis 2014 en Italie, il s’agit d’une Fécondation In Vitro avec donneur de gamètes.

[2] Centre d’Etudes et de Conservation des Œufs et du Sperme.


Sources: Le Quotidien du Médecin (28/07/2015)

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Au Maroc, le sondage qui fait peur sur la mentalité des couples !!Publié le 01/07/2015

Au Maroc, le sondage qui fait peur sur la mentalité des couples !!

Encore un article sur l'infértilité au Maroc. C'est super car cela veut dire que le pays ce reveille et qu'il travail sur le sujet.
Mais il y a beaucoup de chemin à faire pour changer les mentalités comme le prouve ce sondage.

12% des couples sondés souffrent d’un problème d’infertilité. Ils sont plus d’un tiers (34%) à attendre un enfant depuis plus de trois ans.

Si au Maroc 1 couple sur 8 souffre d’infertilité, la société a tendance à mettre tout sur le compte des femmes. Et pour cause ! La toute récente enquête menée par la Société marocaine de médecine de reproduction (SMMR) et présentée jeudi 25 juin  à Casablanca est révélatrice à plus d’un titre. Elle démontre que si 40% des couples sondés ne connaissent pas les raisons de leur infertilité, ce sont presque toujours les femmes qui restent les principales pointées du doigt.

Machisme ou culpabilisation gratuite, le  sondage  fait ressortir que les problèmes d’infertilité dans le couple seraient dus à 93% aux femmes, tandis que les hommes n’en seraient responsables qu’à hauteur de 7% ! Cette étude a été   effectuée du 6 au 18 juin par l’institut Averty,  auprès de 1.034 couples de 25 à 45 ans et dans 40 villes couvrant les 16 régions du Royaume. Les résultats sont alarmants: 12% des couples sondés souffrent d’un problème d’infertilité. Ils sont plus d’un tiers (34%) à attendre un enfant depuis plus de trois ans. Notons à ce sujet  que la moyenne d’âge du premier enfant chez les Marocaines est de 32 ans, ce qui constitue un réel problème, sachant que  la fertilité décline rapidement avec l’âge.

Et pour mesurer la gravité de la situation, prenons le cas d’un couple dont la femme a 30 ans et aucun problème de fertilité, les chances pour concevoir un enfant  ne sont  que de 20%  par mois. À 40 ans, cette probabilité tombe à 5%. Il faut aussi relever la diminution de la qualité du sperme. Les hommes perdraient 2% de la qualité spermatique chaque année. Ces données montrent que les couples souffrant d’infertilité doivent agir au plus vite en consultant un spécialiste.

Ce qui n’est malheureusement pas le cas pour un grand nombre d’entre eux. En effet, près d’un tiers des couples interrogés (31,6%) n’ont pas consulté de médecin spécialisé  et 34%  ignorent l’existence de traitement contre l’infertilité. Ils sont tout de même 60,7% à savoir que des traitements sont disponibles. Cela dit, 40 % d’entre eux sont convaincus que ces  traitements n’existent pas au Maroc.  Autre constat alarmant :  près de 80% des personnes interrogées ne connaissent pas l’existence de la fécondation in vitro (FIV). Quant à ceux qui ont connaissance des  traitements,  51% estiment qu’ils sont  onéreux.

L’infertilité n’est pas sans dégât sur la vie de couple.  L’anxiété, la dépression, l’isolement, les problèmes sexuels, les conflits conjugaux ainsi qu’une faible estime de soi en sont les principales conséquences. Près de la moitié (43%) des sondés indiquent souffrir de dépressions et évoquent des conflits conjugaux et des risques de divorce. Le phénomène s’explique principalement par l’absence de dialogue et le tabou que constitue encore l’infertilité au sein de notre société. Ainsi, plus d’un tiers des personnes infertiles (37%) expliquent ne pas être en mesure d’évoquer le sujet à leur entourage.

Lire l'article sur www.aujourdhui.ma

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La fertilité des hommes varie selon les mois de l’annéePublié le 23/06/2015

La fertilité des hommes varie selon les mois de l’année

Les hommes sont plus fertiles en été selon une étude publiée dans le journal Chronobiology International.

Une nouvelle étude publiée dans la revue Chronobiology International révèle que la qualité du sperme varie selon les saisons.
Les médecins ont analysé les données recueillies auprès de plus de 5 000 hommes fréquentant le Centre de reproduction et d’infertilité de l'hôpital de l'Université de Parme, en Italie du Nord, pendant près de 11 ans. Il ressort de ces travaux que les spermatozoïdes ont une meilleure mobilité en milieu d’année. Ils sont jusqu’à deux fois plus mobiles en juillet et en août, contrairement à janvier.

Il faut savoir que pour atteindre et féconder un ovule, le sperme doit être capable de progresser jusqu’au col de l’utérus. Plus les spermatozoïdes sont mobiles, plus ils ont de chances d’arriver à destination. Les hommes les plus fertiles ont au moins 40 % de spermatozoïdes en mouvement.

Les résultats de l’étude montrent que 65 % des hommes étaient dans cette situation en été et seulement 50 % en hiver. Selon les chercheurs, "les changements saisonniers dans les niveaux d'hormones, y compris la testostérone, pourraient être responsable de ce phénomène.

L'infertilité est définit comme l'incapacité à concevoir après 12 mois d'essai. 15 à 20 % des couples sont concernés. L'infertilité masculine est responsable dans environ la moitié des cas.

Source : Chronobiology International

Voir l'article sur www.parents.fr

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Une Britannique infertile de 40 ans devient maman grâce à l’hypnose Publié le 23/06/2015

Une Britannique infertile de 40 ans devient maman grâce à l’hypnose

Après cinq fausses couches, Leah Elliot, une Britannique de 40 ans, a eu recours à l’hypnose pour enfin devenir maman. Après trois mois de thérapie, elle s’est retrouvée enceinte et a mis au monde un petit Joseph en mars dernier.

«Un bébé miracle». C’est ainsi que le petit Joseph Born, aujourd’hui âgé de trois mois, pourrait être surnommé.

Leah Elliot, sa maman, a en effet longtemps cru qu’elle ne pourrait jamais offrir d’enfant à James Born, son compagnon de six ans son cadet. Mais après près de cinq ans d’essai et quelque cinq fausses couches, la quadragénaire originaire de Stamford s’est miraculeusement retrouvée enceinte grâce à... l’hypnothérapie.

Tout a commencé il y a un peu plus d’un an, lorsque la jeune femme s’est retrouvée à lire un magazine sur l’hypnothérapie alors qu’elle venait tout juste de récolter les fonds suffisants pour pratiquer une fécondation in vitro. «Dans ce magazine, l’hypnotiseur Russel Davis expliquait comment il pouvait aider les femmes à surmonter leurs problèmes de fertilité», se souvient-elle dans les colonnes du Daily Mail.

Trois mois de thérapie

Et trois mois de thérapie plus tard, quelle ne fut pas la surprise de la jeune femme de constater qu’elle était enceinte. «Russel a réussi à changer ma façon de penser. Il m’a aidé à vivre moins stressée et m’a appris à convaincre mon corps que je pouvais concevoir un enfant naturellement.»

Une thérapie qui, selon elle, est bien à l’origine de l’arrivée de son petit Joseph. «Pour moi, cela ne fait aucun doute qu’il est né grâce à mes séances d’hypnothérapie. Il aura donc fallu quatre ans et demi pour que notre rêve devienne réalité.»

Un rêve pour lequel le couple était prêt à tout, puisqu’il avait enfin récolté les fonds pour pratiquer une fécondation in vitro. «À la place, nous sommes partis en vacances en Grèce», explique Leah Elliot. «La fécondation est une pratique très stressante. Nous avons donc décidé de continuer naturellement, alors que les médecins m’avaient diagnostiqué la maladie de Graves, une maladie affectant la fertilité.»

«Calme grâce à mes séances»

Et en juillet dernier, la bonne nouvelle est arrivée. «Nous étions si excités! Malgré les fausses couches, j’ai décidé de rester positive. Et c’est grâce à mes séances d’hypnothérapie que j’ai été capable de rester calme.»

Déjà maman d’une fille de 18 ans, Leah Elliot a donc offert le plus beau des cadeaux à son compagnon le 19 mars dernier. «Je savais que James voulait absolument un enfant. J’espère que d’autres couples qui luttent pour concevoir vont lire notre histoire et se rendre compte qu’il y a toujours de l’espoir.»

Un avis que partage Russel Davis, l’hypnothérapeute de la jeune maman. «Trop de couples passent par des traitements inutiles. Leur taux de réussite est très bas car l’esprit et les émotions ne sont pas traités dans ce genre de processus.»

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Un article sur l'infertilité au Masculin (enfin youpppi). Trop rare pour ne pas en parler et le diffuserPublié le 05/06/2015

Un article sur l'infertilité au Masculin (enfin youpppi). Trop rare pour ne pas en parler et le diffuser

Un article qui montre que l'homme est de plus en plus touché par l'infertilité et que ca reste encore plus tabou et dificile à vivre que pour les femmes, même si ce dont malheureusement les femmes qui subissent les traitements.
Alors pour ne pas faire souffrire vos femmes, voici pleins de petits conseils pour les hommes ainsi que des témoignages d'hommes.

 

Un nombre croissant de couples sont infertiles, et une fois sur deux, l'homme en est responsable. Environ 7 % des hommes sont aujourd'hui infertiles. Les contaminants présents dans l'environnement et le mode de vie dans les pays industrialisés sont de plus en plus montrés du doigt.

 

En hausse chez les hommes

Yves Gervais et Céline Braun ont accueilli leur premier enfant, Yannick, en 2010. Céline était tombée enceinte naturellement, sans trop de difficultés. À l'époque, rien ne laissait présager un quelconque problème de fertilité.

Quelques mois après la naissance de Yannick, rêvant d'une famille nombreuse, le couple de Mercier, sur la Rive-Sud de Montréal, s'est réessayé pour un deuxième. Le temps a passé, mais la grossesse tardait à venir.

 

Un couple est considéré comme étant infertile après avoir eu des rapports sexuels réguliers pendant un an sans réussir à concevoir. Céline et Yves, eux, se sont essayés pendant près de trois ans avant de consulter en clinique de fertilité, en 2013.

Au terme d'une batterie de tests, le verdict est tombé: les spermatozoïdes de « qualité » chez Yves étaient peu nombreux, trop peu nombreux. En fait, les chances que Céline tombe enceinte naturellement n'atteignaient pas... 1 %.

Les médecins ont décelé chez Yves une varicocèle - une dilatation des veines dans un testicule fréquemment en cause dans l'infertilité masculine.

« Je n'en connais pas la cause exacte, mais j'ai pu comprendre que mon mode de vie au travail - je suis comptable et je travaille souvent assis - a pu créer un réchauffement ayant contribué à en arriver là », explique Yves Gervais, 40 ans.

FERTILITÉ EN BAISSE

Un nombre croissant d'études le démontrent: les facteurs liés à l'environnement et au mode de vie expliqueraient en partie l'apparente hausse des cas d'infertilité observée dans les pays industrialisés au cours des dernières décennies.

Alors qu'il y a 30 ans, on estimait que 5 % des couples avaient des problèmes de fertilité, ce taux dépasse aujourd'hui les 15 %. Et dans la moitié des cas, l'homme est en cause.

La plupart des études montrent que la quantité et la qualité des spermatozoïdes sont en baisse depuis au moins 50 ans. Une équipe de chercheurs français a récemment comparé des spermogrammes antérieurs aux spermogrammes actuels. Résultat: la concentration des spermatozoïdes a chuté de 32 % entre 1989 et 2005, une baisse graduelle d'environ 2 % par année.

Qui plus est, un homme peut avoir un spermogramme en apparence normal tout en étant infertile. En fait, pas moins de la moitié des cas d'infertilité masculine sont de cause inconnue, souligne Daniel Cyr, professeur à l'INRS-Institut Armand-Frappier.

Selon l'hypothèse de son laboratoire, les cas d'infertilité inconnue pourraient être liés au processus de maturation des spermatozoïdes.

SPERMATOZOÏDES IMMATURES

En collaboration avec la clinique Fertilys, à Laval, le laboratoire de Daniel Cyr vérifie actuellement si les échecs en fécondation in vitro pourraient être associés à l'immaturité des spermatozoïdes. Lorsque le processus de maturation ne se fait pas correctement, des lésions peuvent se produire sur les spermatozoïdes, ce qui peut réduire, voire anéantir leur potentiel de fécondation.

« Il y a des échecs en fécondation in vitro dont on ne connaissait pas la cause jusqu'à récemment, et de plus en plus, on découvre que cela s'explique par des cassures plus fréquentes d'ADN dans les spermatozoïdes. », indique le Dr Pierre Miron, obstétricien-gynécologue et président fondateur de la clinique Fertilys, à Laval.

Des études réalisées sur des animaux ont montré que des facteurs environnementaux peuvent jouer un rôle dans le processus de maturation des spermatozoïdes dans l'épididyme, le tissu dans lequel les spermatozoïdes terminent leur maturation, acquièrent leur capacité de nager et de féconder.

« Par exemple, la dioxine, un pesticide que l'on trouve dans l'environnement et chez presque tout le monde né après les années 60, est un contaminant qui, chez l'animal, peut accélérer le processus de transport dans l'épididyme, ce qui fait en sorte que les spermatozoïdes ne maturent pas proprement », explique Daniel Cyr, dont le laboratoire, à Laval, a développé la première lignée cellulaire d'épididyme de l'homme.

D'autres produits peuvent affecter la paroi habituellement étanche de l'épididyme, faisant en sorte que le système immunitaire s'attaque aux spermatozoïdes. C'est le cas du chlore de méthyle, un solvant qu'on trouve en aérosol dans certaines industries.

Le mode de vie peut aussi créer un climat propice à l'altération de la structure de l'ADN des spermatozoïdes (stress oxydatif). La cigarette, une mauvaise alimentation, le stress et l'abus d'alcool sont montrés du doigt.

C'est aussi le cas de la chaleur élevée au niveau de l'entrejambe, qui peut non seulement créer du stress oxydatif, mais aussi des varicocèles, comme ç'a été le cas pour Yves Gervais.

PROCRÉATION ASSISTÉE

Heureusement, recevoir un diagnostic d'infertilité masculine ne signifie pas pour autant mettre une croix sur son projet d'enfant.

Yves Gervais et Céline Braun ont fait un premier traitement de fécondation in vitro en janvier 2014. L'embryologiste a utilisé une technique pour injecter un spermatozoïde d'Yves dans chaque ovocyte en santé prélevé chez sa femme.

Neuf mois plus tard, le petit Yoann est né, pétant de santé.

« Ce qui est bien, c'est qu'il n'y a pas de différence dans la santé de nos deux fils: elle est impeccable dans les deux cas », dit Yves Gervais, qui salue l'« excellent travail » de l'équipe médicale.

« Pour nous qui aspirions à fonder une famille, c'est pratiquement de la magie, conclut-il. Ça ne se dit pas facilement, mais chaque matin, quand on voit nos fils, c'est un bonheur total. »

DISPARITÉS RÉGIONALES

Quelques études contredisent la baisse de la quantité et de la qualité des spermatozoïdes, dont certaines réalisées en Finlande et aux États-Unis. Cela laisse présager l'existence de disparités géographiques dans la fertilité masculine. « Certaines études confirment que c'est associé à des régions spécifiques où il peut y avoir, à titre d'exemple, plus de pesticides », explique le Dr Pierre Miron, président fondateur de Fertilys.

PERTURBATEURS ENDOCRINIENS

Un autre type de menace plane sur la capacité reproductive des hommes: les perturbateurs endocriniens. Les plus connus sont le bisphénol A (dans les bouteilles et les boîtes de conserve), les phtalates (dans les cosmétiques) et l'éther de glycol (dans des solvants). « Beaucoup de composés agissent en mimant l'effet d'hormones féminines, explique le Dr François Bénard, urologue au CHUM. Cela peut avoir un impact sur la fertilité de l'homme et sur la façon dont fonctionnent les testicules. »

Du choc au tabou

Recevoir un diagnostic d'infertilité est un choc pour un homme. Le projet de loi 20, qui vise à mettre fin à la gratuité des traitements de fécondation in vitro, représente souvent un autre coup dur. La Presse a rencontré deux des rares hommes prêts à parler publiquement de leur problème de fertilité pour contribuer à briser le tabou qui entoure encore le sujet au masculin.

 

YVES GERVAIS

Âge: 40 ans

Occupation: comptable et père de deux garçons de 8 mois et 4 ans

Diagnostic: infertilité causée par une varicocèle

LE CHOC

« Sur le coup, j'étais surpris, et pas agréablement. Je ne m'y attendais pas du tout et ça m'a saisi. Par contre, ça n'a pas duré: c'est moi qui ai le problème, c'est ça qui est ça. On voulait un deuxième enfant, on a demandé ce qu'il fallait faire et on a suivi les indications à la lettre. Quand on me pose des questions, je n'étale pas nos problèmes médicaux, mais je ne cache pas que le problème semble venir de moi. Je ne l'ai jamais vu comme une atteinte à ma virilité; c'est un problème d'ordre médical. »

 

JONATHAN DUMONT

Âge: 35 ans

Occupation: technicien en éclairage et père de deux jumelles identiques de presque 6 mois

Diagnostic: infertilité liée à une anomalie au chromosome Y

LE CHOC

« Après un an et demi d'essais, ma femme et moi avons consulté. Les résultats ont montré deux choses: ma blonde avait des ovaires polykystiques et, de mon côté, ils n'avaient vu aucun spermatozoïde. Ils ont évoqué la possibilité de faire une opération pour aller chercher des spermatozoïdes directement dans le testicule. Quand j'ai rencontré l'urologue, il m'a annoncé que mon problème était d'origine génétique et que, si j'avais un garçon, il aurait possiblement le même problème que moi. 

« Lorsque je suis revenu à la maison, l'espace d'un instant, une partie de moi s'est effondrée. Pourquoi cela m'arrivait-il à moi alors que j'ai toujours voulu avoir des enfants? Je me suis dit que je voulais donner la meilleure génétique possible à mes enfants. L'idée d'avoir recours à un donneur, que j'excluais au départ, avait déjà fait son chemin grâce à un suivi psychologique d'un an. Quand ma blonde est tombée enceinte au terme d'un premier essai en fécondation in vitro, la peine que j'avais pu avoir s'est transformée en joie. Nous avons aujourd'hui deux belles puces en santé - Lilianne et Lauralie - et je suis leur père à part entière. Je le sais, et elles le savent aussi quand elles s'endorment contre moi, en sécurité dans mes bras. »

 

Les facteurs de risque

L'environnement et le mode de vie ont un impact sur la fertilité. Voici quelques facteurs de risque que La Presse a colligés dans la littérature scientifique et dans le livre Concevoir, de Pierre Miron et Mathieu Provençal.

DES TOXINES ET CONTAMINANTS

Des études suggèrent que l'exposition à des métaux lourds, à des pesticides et à des solvants pourrait avoir un impact sur la fertilité. Idem pour les perturbateurs endocriniens, comme le bisphénol A, les phtalates et les parabènes et les composés polybromés (retardateurs de flamme).

LE TABAC

Le tabac affecte les fonctions érectiles et augmente les anomalies chromosomiques des spermatozoïdes. Bonne nouvelle: l'arrêt du tabagisme améliore rapidement la qualité et la quantité de spermatozoïdes. Par ailleurs, un homme dont la mère fumait plus de 10 cigarettes par jour pendant sa grossesse possède en moyenne 20 % de moins de spermatozoïdes.

LA DROGUE

Les spermatozoïdes des hommes qui consomment du cannabis plusieurs fois par semaine depuis au moins cinq ans sont moins nombreux, ont une morphologie différente et se déplacent moins rapidement. La drogue forte (comme la cocaïne) et les stéroïdes anabolisants ont aussi un impact majeur sur la fertilité.

L'ALCOOL

Le seuil au-delà duquel la consommation d'alcool peut avoir un impact sur l'infertilité masculine est de 30 g par jour, soit trois verres de vin. En raison de son effet sur l'hypothalamus, l'éthanol aurait un effet négatif sur le processus de production des spermatozoïdes.

DES MÉDICAMENTS

Plusieurs médicaments ont été associés à une altération de la fertilité, dont la chimiothérapie, la radiothérapie, certains antidépresseurs et certains traitements contre l'hypertension, contre les ulcères d'estomac et contre le cholestérol.

L'OBÉSITÉ

L'obésité est associée à une réduction de la testostérone et à une hausse de l'estrogène, ce qui affecte la production de spermatozoïdes et diminue la fertilité. La plupart des études indiquent que ces processus sont réversibles.

LA CHALEUR

La chaleur au niveau des testicules - causée notamment par le port de vêtements et sous-vêtements serrés - est associée à une mobilité réduite des spermatozoïdes.

LA MAUVAISE ALIMENTATION

Les hommes qui ont une alimentation riche en gras saturés et en gras trans auraient un sperme de moins bonne qualité, tant sur le plan de la concentration que de la mobilité. Une mauvaise alimentation crée un climat propice au stress oxydatif, qui pourrait abîmer la structure des spermatozoïdes.

Et l'ego dans tout ça?

« C'est aussi le cas chez les dames, mais chez les hommes, l'infertilité peut atteindre profondément l'estime de soi, parce que des gens associent - à tort - masculinité et reproductibilité. Or, les hommes qui reçoivent un diagnostic d'infertilité n'ont pas de troubles d'érection et peuvent être très actifs sexuellement », explique le Dr François Bénard, urologue au CHUM. « L'infertilité masculine est moins taboue qu'elle ne l'était dans les années 80, mais la femme demeure encore aujourd'hui à l'avant-garde dans les démarches de fertilité. Souvent, quand on prescrit des bilans en infertilité, c'est l'homme qui tarde à faire son spermogramme. »

Lire l'article sur http://www.lapresse.ca

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"Faire un enfant avant 30 ans !". Les gynécologues du Royaume-Uni lancent un cri d'alarme. Publié le 05/06/2015

"Faire un enfant avant 30 ans !". Les gynécologues du Royaume-Uni lancent un cri d'alarme.

Devant la chute dramatique de la fécondité, c’est un véritable cri d’alarme que vient de lancer au Royaume-Uni une spécialiste des questions de fertilité.

"Ayez un enfant avant de passer le cap des 30 ans !" C’est le conseil pressant que donne aux jeunes femmes Geeta Nargund, une célèbre gynécologue, spécialiste des problèmes de fertilité, et le cri d’alarme qu’elle lance aux Britanniques. Le professeur Geeta Nargund a d'ailleurs adressé une lettre ouverte à la secrétaire d’État à l’Éducation, Nicky Morgan, pour lui demander d’inclure des cours sur la  fertilité dans le cursus scolaire.


"Une bombe à retardement"

"Les jeunes n’ont pas idée de l’impact de l’âge sur la fertilité", écrit-elle en avertissant par la même occasion tous les Britanniques qu’ils doivent faire face à la "bombe à retardement" de l’infertilité : "Un couple sur six a du mal à concevoir un enfant" (Dailymail). Dans cette lettre à la secrétaire d’État, le Pr. Geeta Nargund lui fait part avec des mots très forts du "choc et de la désolation" qui saisissent trop de femmes quand elles se rendent compte qu’il est trop tard pour elles d’avoir un enfant. "Si seulement nous l’avions su plus tôt !", se lamentent-elles.

Il en résulte "une charge coûteuse et en grande partie vaine pour le NHS" (le système de santé publique du Royaume-Uni) avec la multiplication de traitements de l’infertilité par la procréation médicalement assistée (FIV) pour des femmes âgées de 30 à 40 ans. "Si une femme désire devenir une mère, si elle se sent prête avec le bon partenaire et une situation financière et sociale convenable, il faudrait qu’elle ait son premier enfant à 30 ans et n’attende pas davantage. C’est clairement mon message", insiste le Pr. Nargund.


"Il est temps d’enseigner la conception"

Un message qu’elle adresse donc non seulement aux femmes mais à la secrétaire d'État à l’Éducation : "Nous avons très bien agi pour réduire le nombre de grossesses chez les adolescentes, en investissant dans l'éducation sexuelle, mais il a fallu beaucoup de temps pour atteindre cet objectif ; et ce que je dis maintenant à Nicky Morgan, c'est qu'il est temps de regarder de l'autre côté de la médaille – nous avons besoin d’enseigner tout ce qui concerne la conception".

Geeta Nargund ajoute que dès l’adolescence, de nombreux facteurs affectent la fertilité, comme le tabagisme, l’alcoolisme, les maladies sexuellement transmissibles ou encore les régimes amaigrissants. "Si nous donnons aux adolescentes des informations sur le vieillissement biologique, elles pourront faire un choix éclairé." Elle-même – aujourd’hui quinquagénaire – a suivi la recommandation qu’elle préconise en ayant son premier enfant quand elle avait 29 ans.


Ce message concerne aussi les entreprises

Reste à faire passer le message aux entreprises dont beaucoup font pression sur leurs salariées, en particulier les cadres, pour qu’elles ne tombent pas enceintes. De grandes multinationales telles que Facebook et Apple sont allées jusqu’à proposer à leurs salariées de financer la congélation de leurs ovocytes pour préserver leur carrière et la sacro-sainte productivité !


L'article montre encore une fois que l'infertilité est en grande partie due à notre mode de vie qui est de plus en plus en décalage avec la réalité biologique du corps humain. Et ce dès l'adolescence il faudrait que l'ecole ou les medecins scolaires expliquent ce qu'est la fertilité et ce qui est nocif pour elle. C'est pourtant simple de faire circuler de l'information !!

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La méditation par Nicole Ferroni et avec Humour ! Attention danger lolPublié le 24/05/2015

La méditation par Nicole Ferroni et avec Humour ! Attention danger lol

Un peut d'humour pour passer le temps et changer du serieux de l'infertilité.
J'ai découvert cette vidéo et la croniqueuse Nicole Ferroni sur le site http://anti-deprime.com alors pour celles et ceux qui veulent rigoler un peu sur les techniques de bien être et relaxations n'hésitez pas à regarder la vidéo.
Ca ne change en rien que la relaxation est une très bonne aide pour le parcours de l'infertilité et du désir d'enfant.



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Une étude pour aider les couples infertiles à redevenir fertiles.Publié le 15/05/2015

Une étude pour aider les couples infertiles à redevenir fertiles.

Voici une étude qui va dans le bon sense pour tout le monde car malheureusement aujourd'hui la seul réponses à l'infertilité est basée sur des traitement médicaux lourds et contraingnant pour la vie du couple.
Pour une fois une équipe de chercheurs vont essayer de trouver une solution naturel aux problèmes de fertilité en proposant simplement un changement de mode de vie et de comportement.

Je trouve ca très interessant car il y a énnormement de couples qui arrivent à avoir des enfants naturellement alors que les medecins les avaient detectés infertiles et seul la PMA aurait pu les aider.
On ce rend compte que dans la majorité des cas, il a suffit d'un changement de comportement, de vacance et autres parametres favorables à la conception pour que tout fonctionne malgré des problèmes de fertilité.

Voici donc le résumé de l'étude :

Une professeure de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) mène un projet de recherche visant à identifier les facteurs qui pourraient contribuer au succès reproductif chez les couples infertiles.

Ce projet de Stephanie-May Ruchat, du Département des sciences de l’activité physique de l’UQTR, est réalisé en collaboration avec les professeures Émilie Lachance (sciences de l’activité physique, UQTR) et Julie Robitaille (sciences des aliments et nutrition, Université Laval), ainsi que de la Dre Véronique Babineau, gynécologue-obstétricienne et responsable de la clinique de procréation médicalement assistée (PMA) du Centre de santé et de services sociaux (CSSS) de Trois-Rivières.

À partir des résultats de l’étude, Mme Ruchat espère pouvoir développer des interventions visant à restaurer la fertilité naturelle et à alléger les traitements de fertilité, tout en améliorant les chances de grossesse sans complication.

«On teste l'hypothèse selon laquelle adopter de saines habitudes de vie facilite la procréation naturelle, explique Mme Ruchat. On veut recruter 70 couples qui fréquentent la clinique de PMA du CSSS pour la première phase de la recherche. On dressera d'abord le portrait de la santé des couples et on suivra leur situation pendant un an.»

«Si les résultats sont concluants, on entamera la deuxième phase, qui consiste à faire un suivi pendant la grossesse», poursuit la chercheuse. Lors de ce deuxième segment du projet, un groupe de femmes devenues enceintes à la suite de traitements de fertilité sera suivi, ainsi qu'un autre groupe de femmes devenues enceintes naturellement afin de comparer les résultats des deux groupes.

La collecte des données se poursuivra quelques semaines après l’accouchement. Par ailleurs, une étudiante réalise sa maîtrise sur une partie du projet.

Article à lire sur  : www.lhebdojournal.com

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Maroc : Quelle prise en charge médicale pour les couples infertiles ? Publié le 13/05/2015

Maroc  : Quelle prise en charge médicale pour les couples infertiles ?

L'Association marocaine des aspirants à la maternité et à la paternité (MAPA) organise, vendredi 15 courant, à Casablanca, le deuxième séminaire national sur le thème «L'infertilité au Maroc: Quelle prise en charge médicale pour les couples infertiles?».
Initié à l'occasion de la Journée internationale de la famille, ce rendez-vous national se penchera sur différentes questions liées aux difficultés auxquelles font face les couples souffrant de problèmes d'infertilité pour accéder au traitement, notamment la cherté des chirurgies et d'autres actes médicaux, indique un communiqué de l'association.
Outre les difficultés d’accès aux soins pour les couples infertiles, les débats porteront également sur «Les questions en rapports avec les techniques de procréation médicalement assistée, le parent pauvre de la couverture médicale» et «Le rôle à jouer par les principaux acteurs : le ministère de la Santé, l’Agence nationale d’assurance maladie, le secteur privé et public… ».
Lors de ce conclave, qui verra la participation de médecins spécialistes des secteurs public et privé, d'experts, d'acteurs intéressés par la question de la famille et d'élus, des personnes souffrant de l'infertilité vont livrer leurs témoignages et raconter leurs expériences dans leur quête d'un enfant, souligne la même source. Il est à souligner que cette deuxième rencontre nationale se tient à un moment marqué par l'absence d'une couverture médicale pour les traitements et les frais occasionnés pour les actes médicaux liés à la lutte contre l'infertilité, ce qui constitue un fardeau supplémentaire à supporter par les aspirants à la maternité et à la paternité en raison du refus des institutions d'assurance médicale, publiques et privées, de rembourser ces opérations et actes médicaux, lit-on dans la note de présentation de ce séminaire. 

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Des spermatozoïdes créés en laboratoire. Une première modiale pour des chercheurs Français !Publié le 07/05/2015

Des spermatozoïdes créés en laboratoire. Une première modiale pour des chercheurs Français !

Les progrès de la médecine régénérative profitent donc aussi à l'assistance médicale à la procréation.
Depuis plus de 15 ans, plusieurs équipes travaillent à la création de spermatozoïdes fonctionnels à partir de cellules ou de tissus provenant du corps même de l'homme qui souhaite devenir père. Avec pour avantage évident, en cas de succès, que l'enfant à naître présentera pour moitié le patrimoine génétique de son père.

C'est désormais chose faite, grâce à une société lyonnaise qui a réalisé la toute première spermatogénèse humaine à partir de testicules d'hommes stériles.

Il s'agit d'un espoir considérable pour traiter l'infertilité masculine. L'équipe lyonnaise a réussi à recréer de toutes pièces des spermatozoïdes, in vitro. Et ce uniquement à partir d'une biopsie testiculaire d'hommes ne créant naturellement pas de spermatozoïdes… La société de biotechnologie Kallistem, à l'origine de cette spermatogénèse, la présente comme "une première mondiale" dans un communiqué daté du 5 mai.

Le protocole peut paraître simple : des extraits de pulpe testiculaire sont prélevés, contenant des cellules souches immatures, en quelque sorte des "embryons" de spermatozoïdes, puis mis en culture dans une boîte de pétri. Pendant 72 jours, ces cellules maturent, pour finalement se différencier en spermatozoïdes complets et totalement fonctionnels. Ils seront ensuite "cryoconservés jusqu’au désir de paternité et alors utilisés en fécondation in vitro avec micro-infection", précise la société.

Un milieu de culture qui mime les testicules

La prouesse technique réside particulièrement dans le milieu de culture et de maturation de ces cellules in vitro. En trois dimensions, la boîte de pétri mime parfaitement les conditions physiologiques de l'organisme, en recréant par exemple, la barrière sanguine des testicules. Elle est également compartimentée, pour reconstruire la disposition cellulaire d'un vrai testicule. Car la formation du spermatozoïde se fait par étape, de la partie externe du testicule vers son cœur, au niveau des tubes séminifères.

Le milieu de culture contient également des cellules de Sertoli, les "nourrices" du spermatozoïde pendant son développement. Une fois les spermatozoïdes fabriqués, ils sont injectés in vitro dans un ovule, comme lors d'une FIV classique.

Une avancée pour les enfants traités par chimiothérapie

Ce qui permet notamment la réalisation de cette spermatogénèse in vitro est que la production de gamètes mâles (spermatozoïdes) est indépendante de l'activité des cellules souche germinales. Mais cette technique ne pourra par contre pas s'appliquer à tous les hommes stériles, uniquement à ceux qui ne fabriquent pas de spermatozoïdes et qui possèdent quand même des cellules souches germinales fonctionnelles. En France, ce dysfonctionnement appelé "azoospermie non obstructive", concerne près de 5.000 hommes…

L'avancée est également extraordinaire pour tous les enfants dont la fertilité est menacée par des traitements toxiques : chimiothérapie, radiothérapie…  Chaque année, plus de 800 enfants traités pour un cancer risquent de devenir stériles. D'autre part, Kallistem précise que les enfants atteints de drépanocytose sévère ainsi que ceux opérés pour une cryptorchidie bilatérale (lorsque les deux testicules ne sont pas descendus dans le scrotum) pourront également bénéficier de cette spermatogénèse.

Pour l'instant, la technique n'en est encore qu'au stade expérimental, mais les chercheurs assurent que des essais précliniques démarreront dès l'année prochaine.

Débat éthique et sociétal

Selon un bilan international publié en mai par des chercheurs néerlandais dans Human Reproduction Update, plusieurs équipes internationales sont parvenues à produire des gamètes artificiels (spermatozoïdes et ovocytes) dans le monde, mais en utilisant différents procédés. Certains sont appelés un peu abusivement «artificiels» car ils ont été élaborés à partir de cellules souches embryonnaires ou pluripotentes induites (cellules souches obtenues en reprogrammant des cellules spécifiques comme des cellules de peau), qu'ils ont fait évoluer en spermatogonies (les cellules produisant les spermatozoïdes).

«Nos recherches ne sont pas concurrentes, estime Isabelle Cuoc. D'abord parce qu'elles s'adressent à des pathologies différentes, en l'occurrence, pour eux, des hommes n'ayant pas du tout de cellules germinales, et parce que leurs techniques n'aboutissent pas encore au stade définitif du spermatozoïde. En ce sens, le procédé Artistem pourrait les aider à aboutir à une forme mature de gamète.»

Ces gamètes «artificiels» ont déjà donné naissance à des bébés… animaux, mais pas humains, écrivent les chercheuses néerlandaises. Qui rappellent l'importance d'un débat éthique et sociétal en amont de toute expérience de ce genre.

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Le test ERA pourra augmenter le taux de réussite d'une FIVPublié le 05/05/2015

Le test ERA pourra augmenter le taux de réussite d'une FIV

Présentation détaillé du test ERA que l'on trouvera peut être bientôt dans tous les centres de PMA. Pour le moment le test est en essai dans des cliniques espagnoles et quelques centres de PMA en France mais n’a pas encore reçu de validation officielle.

Le test ERA (Endometrial Receptivity Area) a été présenté lors du congrès international sur l’infertilité qui s’est déroulé du 23 au 25 avril 2015 à Alicante (Espagne). Plus de 2 500 patients de 10 pays ont participé à cette recherche.

Ce nouveau test permettra d’affiner avec précision le moment idéal de l’implantation d’un embryon dans le cadre d’une fécondation in vitro (FIV).

Dans ce domaine de la médecine reproductive, les spécialistes savent que ce moment crucial, dit fenêtre d’implantation, est une très courte période de temps pendant laquelle l’utérus est capable de recevoir un embryon viable pour assurer ensuite son développement. Avant ou après, l’embryon ne pouvant se fixer de manière satisfaisante, il faut donc viser très juste.

Avec les techniques d'aujourd'hui, qu'elles soient morphologiques et provenant d’images d’écho doppler renseignant sur l’épaisseur de la muqueuse utérine, ou bien hormonales et reposant sur des dosages sanguins, elles apprécient mal la qualité de l’utérus à accueillir au mieux le futur bébé.

Dans un cas sur cinq (20%) les fécondations in vitro (FIV) échouent et ne donne pas lieu au développement d’un fœtus en raison d'une erreur de timing d’implantation avec cette fameuse fenêtre d'implantation..

Ce taux d’échec risque désormais de baisser car les équipes de recherche espagnoles du Pr Carlos Simon de l’institut valencien sur l’infertilité et le laboratoire Igenomix ont travaillé sur la piste génétique afin de trouver une solution. Leurs travaux ont abouti au développement du test ERA (Endometrial Receptivity Area) pour calculer le moment idéal d'implantation de l'embryon dans l'utérus.
Era est personnalisable et s'adapte à chaque future mère.
 

Quel moment est le plus propice au développement de l'embryon ?

En pratique, on estime que l’endomètre, la muqueuse de l’utérus, est réceptif six à huit jours après l’ovulation du 14e jour, soit entre le 20e et 22e jour de chaque cycle menstruel. C'est ce qu'on appelle la fenêtre d'implantation.
L’embryon peut donc se fixer dans l’utérus pendant cette période de fécondité.
Mais tous les utérus ne se ressemblent pas et d’importantes variations se rencontrent.
Aujourd'hui les médecins ne disposent pas de moyens précis pour connaître cette date, qui varie d’une femme à l’autre.
Les médecins savent maintenant que de nombreux gènes régulent cette réceptivité endométriale. Et les techniques récentes d’exploration comme la génomique et la transcriptomique permettent cette approche nettement plus sensible.

Fonctionnement du Test ERA :

Le principe est simple : les médecins pratiquent une biopsie de l’endomètre et analysent les 238 gènes qui influencent la réceptivité de l’utérus.

Par la suite, les spécialistes procèdent à une analyse moléculaire très précise de ce fragment de muqueuse utérine afin de savoir si l’utérus est pré-réceptif, réceptif ou post-réceptif.
En clair, que l’on se situe soit trop tôt, soit juste à temps, ou déjà trop tard et qu’il faudra dans ce cas reporter au prochain cycle menstruel.
Si les résultats sont bons, l’embryon sera transféré au cycle suivant, un mois après. Autrement on procède à un nouveau test jusqu’à l’obtention d’une date précise.

L'objectif est d'évaluer la réceptivité de l'utérus et ajuster en fonction la date de la FIV.

Ainsi, les médecins sauront à quel moment se trouve la fenêtre d’implantation. "L’évaluation est personnalisée, plus précise et moins subjective. Mais ce test ne s’adresse pas à toutes les femmes candidates aux FIV, seulement à celles qui ont connu des échecs répétés" précise le Pr Carlos Simon, responsable de l’Institut valencien d’infertilité et du laboratoire espagnol Igenomix.

Des essais cliniques jusqu’en 2016 :

Encore en cours de validation, ce test Era, non remboursé et qui coûte près de 700 euros, a été testé sur plusieurs milliers de femmes dans 10 pays.

Cette nouvelle méthode a donné jusqu’ici de très bons résultats en France : 9 des 17 femmes qui ont fait les tests sont tombées enceintes. Ce test, encore en phase d’essai (conclusion en 2016), devrait être réservé aux femmes qui ont subi plus de 5 échecs de FIV.

Le test sera proposé en cas d'échecs répétés de la FIV

Cette évaluation personnalisée et non remboursée coûte près de 700 euros et n’est pratiquée que dans certains centres spécialisés. Seules les femmes ayant subi plusieurs échecs de FIV y auront accès, précisent les chercheurs.
Ce test ne s'adressera donc qu'aux femmes candidates à la FIV et qui ont connu des échecs répétés moyennant 700 euros (Non remboursé).

Les femmes qui n'auront pas accès à ce test devraient pouvoir se tourner vers une autre méthode moins contraignante.
Le laboratoire Igenomix collabore avec MerckSerono sur un test moins invasif que la biopsie qui consiste en une analyse des sécrétions utérines obtenues par aspiration.

Conclusion :

Depuis 1978 et Louise Brown, le premier bébé dit alors "éprouvette" né en Grande-Bretagne, le nombre de FIV a évidemment augmenté. Aujourd’hui, environ 70.000 FIV sont tentées chaque année rien qu’en France. Mais seuls 23.000 se traduisent par une naissance. En France, 1 couple sur 7 (14%) consulte pour un problème d’infertilité.

Il y a encore de l’espoir et beaucoup de chose à découvrir pour améliorer les FIV. Comme quoi nous sommes encore très loin du bébé fabriqué en laboratoire, car pour le moment c'est toujours dame nature qui choisi et l'homme n'intervient presque pas dans le mécanisme de la vie.

 

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Augmenter les chances de réussite d'une FIV avec un time lapsePublié le 04/05/2015

Augmenter les chances de réussite d'une FIV avec un time lapse

Un dispositif de caméras permet de suivre en accéléré les débuts du développement embryonnaire. Cette observation permet de sélectionner les embryons ayant le plus de chances de s'implanter.

La technologie du "Time Lapse" est un dispositif de caméras miniaturisées, résistantes à l'humidité. Elles sont directement placées dans les étuves de cultures et peuvent filmer dans le noir la division des embryons en temps réel. Cette technologie, permettant l’évaluation des paramètres morpho-cinétiques, augmentera les chances de grossesses en sélectionnant l'embryon qui a le plus de chance de s'implanter.

Les ovocytes et les embryons sont placés dans les boîtes de culture sous l'objectif et des photos sont prises à intervalles réguliers (toutes les 10 minutes) pendant 5 jours à partir du moment de la fécondation. Les photos sont envoyées vers un ordinateur et sont observées par les biologistes. "On peut suivre en direct le développement de l'embryon" explique le Dr Jean-François Griveau, biologiste au centre d'AMP (aide médicale à la procréation) du CHU de Rennes.

Jusqu'à présent, l'observation et le choix de l'embryon se faisaient juste avant son transfert sans avoir d'information sur ce qui se déroule avant. "Grâce à cette technologie, nous pouvons avoir des informations importantes sur le développement morpho-cinétique de l'embryon", poursuit le Dr Griveau et ainsi juger de la qualité de l'embryon, indicateur du taux de réussite de la PMA.

Tout se joue dans les premiers temps de division

Un embryon se divise à des intervalles précis et celui qui se divisera avec le meilleur "timing" aura plus de chances d'entraîner une grossesse. Plusieurs embryons sont observés et celui qui a les meilleurs temps de division sera sélectionné. Si ces temps de clivage ne sont pas "respectés", le temps d'implantation sera diminué.

Trois temps de clivages semblent être de bons indicateurs :

- passage du stade de 2 cellules à 3 cellules : 10 à 12h après la fécondation

- passage du stade de 3 cellules à 4 cellules : inférieur à 1h après la fécondation

- stade de 5 cellules : atteint de 48 à 56 h après la fécondation

Un avantage supplémentaire de ne sélectionner et transférer qu'un seul embryon permet d'éviter de provoquer des grossesses multiples.

Augmenter les chances de grossesse

Le CHU de Rennes est le 1er centre breton à disposer d’un tel équipement et 10e en France sur les 104 unités d’assistance médicale à la procréation pratiquant la fécondation in vitro. Aujourd'hui il existe en France une dizaine de CECOS (Centres d'études et de conservation des oeufs et du sperme) dotés de ces dispositifs. À terme, cette technologie devrait permettre une meilleure sélection des embryons à transférer et augmenter ainsi les chances de grossesses des couples.



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Apprendre par soi et pour soi : comment laisser vos enfants apprendre par eux mêmePublié le 02/05/2015

Apprendre par soi et pour soi : comment laisser vos enfants apprendre par eux même

Voici un article interesant écrit pas Jeanne Sélène qui est une auteur de romans de fantasy.
Pour vos futures petits bout de choux et l'apprentissage à l'ecole, elle rassure sur le fait que l'école n'est pas la seule facon d'enrichire sa culture et son ecriture. Aujourd'hui avec Internet et les tablettes l'article est encore plus vrai et l'école risque de devenir un complement à l'apprentissage et plus seulement le seul lieux de connaissance et culture. Laissez vos enfants et futures enfant vous poser plein de questions et dites leur comment trouver la réponse. Il seront les plus heureux du monde ensuite.
   

Il n'y a pas si longtemps, je pensais encore qu'un enfant ne pouvait apprendre que s'il était enseigné. Il n'y a pas si longtemps, je pensais encore qu'un enfant devait être poussé pour apprendre... Et puis, au fil de mes formations*, de mes rencontres et de mes lectures, est apparue l'idée que peut-être tout ceci n'était que fausse croyance.

Alors seulement, j'ai fait un petit retour en arrière sur ma propre vie et mes propres apprentissages. Comme à peu près tous les enfants, j'ai appris par moi-même et avec le soutien de ma famille à utiliser mon corps jusqu'à la marche, la course, le saut et l'escalade dans les arbres. Comme à peu près tous les enfants, j'ai pu acquérir et maîtriser la langue de mon pays en quelques années.

Et puis, comme quelques enfants, j'ai appris à lire avant le CP, parce qu'on me racontait beaucoup d'histoires à la maison et que l'on répondait à mes questions. Comme d'autres enfants, j'ai appris à avoir peur de l'orthographe et de la grammaire. J'ai appris à pleurer face à une liste de mots à recopier. J'ai appris à ressentir une terrible boule au ventre quand il fallait annoncer à mes parents une note en dictée...

Comme une poignée d'enfants, j'ai trouvé refuge dans les livres. Parce que penser différemment, ne pas suivre les modes et se poser des questions sur le monde, ce n'était vraiment pas très populaire auprès de mes camarades de classe... Comme une miette d'enfants, j'ai croisé la route d'un enseignant qui m'a juste montré, sans jugement, que l'on pouvait laisser libre cours à son imagination via l'écrit.

Comme d'autres adolescents peut-être, j'ai un jour ressenti le besoin de m'asseoir face à un écran, de poser mes doigts sur un clavier... Au fil de mon écriture, j'ai commencé à comprendre le fonctionnement de notre langue écrite. J'en ai saisi quelques nuances, j'ai approfondi seule certaines règles et cherché la réponse à de nombreuses questions dans des livres de grammaire ou en furetant dans un dictionnaire.

Afin de mieux décrire certaines scènes de mon histoire de fantasy, je me suis mise à l'escrime, me suis documentée sur un sujet puis sur un autre...

Deux ans plus tard, j'ai annoncé à mes parents, particulièrement surpris, l'écriture de mon premier roman. J'avais 17 ans. Pendant ces longs temps de travail intense, ils pensaient que je jouais sur l'ordinateur mais, parce qu'ils me faisaient confiance, ils n'ont jamais émis d'objection.

Et s'ils étaient partis du principe qu'un enfant/adolescent est naturellement feignant et doit être encadré, surveillé ? Aurais-je pu évoluer ainsi dans ma maîtrise de la langue française et dans ma vision du monde ? Aurais-je eu la chance de pratiquer l'escrime ? Aurais-je découvert quelques années plus tard le fonctionnement d'un blog ? Enfin, aurais-je connu le monde de l'édition ?

Aujourd'hui, quand je fais la somme de mes connaissances et de mes compétences, je dois bien admettre que bien peu sont dues à un enseignement direct de type scolaire. Aussi vais-je me permettre de revisiter un peu la célèbre citation : « Donne une connaissance à un enfant, tu nourris son intellect pour un jour, apprends-lui à chercher les informations par lui-même, il s'instruira pour toujours. ».

* licence de sciences du langage, master recherche en psychologie cognitive, diplôme paramédical, formations en lien avec le neurodéveloppement et le fonctionnement de pensée de l'être humain.

Lire l'article sur www.femininbio.com

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PMA et FIV à Madagascar : Les grands bonds de la médecine malgachePublié le 18/04/2015

PMA et FIV à Madagascar : Les grands bonds de la médecine malgache

La médecine dans le monde évolue et Madagascar suit le rythme. Ces dernières années, les chirurgies de pointe ont fait leur entrée, telles les prothèses de la hanche et du genou ainsi que la greffe de la cornée. L’une des plus marquantes évolutions est l’initiation à la Fécondation in vitro (FIV).

La médecine malgache entre progressivement dans la cour des grands. Dernièrement, elle a été marquée par l’introduction des chirurgies délicates, pratiquées par des spécialistes des hôpitaux publics. 

Dans cette évolution de la médecine malgache, il existe un espoir pour les couples ayant des problèmes de fertilité. Depuis 2013, le gynécologue-obstétricien Rakotobe Andriamaro a introduit dans le pays la Fécondation in vitro (FIV). Dans cette intervention, il collabore avec deux spécialistes étrangers de renom, le Pr Safaa Al-Hasani qui a réussi le premier bébé éprouvette en Allemagne et le médecin italien Léonardo Formigli. Ce dernier a réalisé plus de six mille procédures de reproduction assistée.
La FIV est réalisée dans le cabinet d’Andohalo où le gynécologue malgache exerce sa profession. La première naissance par la Fécondation in vitro made in Madagascar date de septembre 2014. Les heureux parents ont eu des triplés.
« Dans la FIV, une femme peut porter au maximum trois embryons, ce qui pourrait aboutir à la naissance d’un bébé, de jumeaux, voire de triplés », note le scientifique Rakotobe Andriamaro.
Chez lui, le coût de cette intervention gynécologique est évalué à près de 9 millions d’ariary, soit 2 859 euros.

Une réussite de 50% à la FIV

Entre janvier et décembre 2014, quatre-vingt dix-huit Fécondations in vitro ont été pratiquées au cabinet de gynécologie du Dr Rakotobe Andriamaro à Andohalo. La moitié, soit quarante neuf, a pleinement réussi, donnant respectivement aux heureux parents dix triplés, quinze jumeaux, et vingt-quatre autres bébés.

La PMA progresse toujours au niveau mondial et c'est une bonne nouvelle qui doit être partagée pour rassurer les couples et informer le plus de monde possible sur le fait que l'infertilité existe et peut être soignée !

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Conditions d'accès à la PMA en Europe. C'est pas synchro !!Publié le 16/04/2015

Conditions d'accès à la PMA en Europe. C'est pas synchro !!

En France comme en Allemagne, l’assistance médicale à la procréation (AMP) est réservée aux couples hétérosexuels souffrant d’un problème d’infertilité. Mais l’Union européenne ne possède pas de droit commun concernant l’AMP, comme le souligne l’Agence de biomédecine dans un rapport de 2014. De nombreuses femmes se rendent donc dans les pays voisins dont la législation est plus souple. Entre le respect de valeurs communes et de la diversité historique des Etats membres, l’équilibre est parfois difficile à trouver.

L’âge ne fait pas consensus

Au-delà des questions éthiques que soulève l’âge de la maternité, les différentes méthodes de procréation médicalement assistée (PMA) sont de moins en moins fructueuses à mesure que l’âge de la demandeuse augmente, souligne une étude australienne. La majorité des Etats membres imposent une limite arbitraire pour l’accès à la PMA : 40 ans pour la Finlande et les Pays-Bas, 43 ans pour la Slovénie et le Luxembourg, 45 ans pour la Belgique, la Bulgarie, le Danemark ou l’Irlande, et enfin jusqu’à 50 ans en Grèce et en Estonie.

D’autres membres de l’UE avancent le concept plus flou «d’âge naturel de reproduction», comme l’Allemagne, l’Espagne, la France, le Portugal, le Royaume-Uni, la République tchèque et la Suède. En l’absence de plus de précision, l’accès à la PMA repose alors sur l’avis des praticiens, au cas par cas. Enfin, dix pays ne posent aucune limite en termes d’âge : l’Autriche, Chypre, la Hongrie, l’Italie, la Lettonie, la Lituanie, Malte, la Pologne, la Roumanie et la Slovaquie.

La prise en charge, seule véritable limite ?

Depuis 2004, le nombre de naissances par procréation médicalement assistée a fortement chuté en Allemagne en raison de la restriction financière de la prise en charge de la PMA. Seuls huit Etats de l’UE (Chypre, Estonie, Irlande, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Malte, Roumanie) ne prennent aucunement en charge la PMA, dont le coût oscille entre 3 000 € et 5 000 € en France.

Cette prise en charge peut aussi être conditionnée par l’âge ou le nombre de tentatives de la demandeuse. En France, la Sécurité sociale rembourse la PMA pour toutes les femmes âgées de moins de 43 ans, jusqu’à leur quatrième tentative. Mais les modalités sont parfois complexes. En Belgique, la fécondation in vitro n’est plus remboursée à partir de 41 ans, sauf pour les femmes ayant recours à un don d’ovocytes (cellule sexuelle de la femme qui se transforme en ovule). Dans ce dernier cas, la limite est repoussée jusqu’à 45 ans.

Les règlements de bioéthique sont en constante évolution au sein de l’Union européenne. Depuis le mois de juillet 2013, la Pologne prend en charge la fécondation in vitro pour les femmes âgées de moins de 40 ans, dans la limite de trois tentatives. Malgré ces restrictions, la réforme avait causé un petit séisme dans un pays encore très catholique et conservateur.

A lire sur www.liberation.fr

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Une première en Tunisie en matière de fécondation in vitroPublié le 14/04/2015

Une première en Tunisie en matière de fécondation in vitro

Bonne nouvelle pour la Tunise puisque la vitrification ovocytaire est en marche et vient de donner sa première naissance.

La vitrification ovocytaire est une technique de congélation rapide qui consiste à plonger brutalement les cellules dans de l’azote liquide à -196 °C, avec des produits appelés cryoprotecteurs.

Cela permet d’éviter la formation de cristaux de glace dans l’ovocyte (composé à plus de 90 % d’eau) qui pourraient le déformer et réduire sa capacité à former un embryon.
Dans le cadre d’une fécondation in vitro classique, nous retirons les ovocytes de la femme après une stimulation ovarienne puis le jour même ces derniers seront fécondés par les spermatozoïdes du conjoint.
Chez une de mes patiente et suite une ponction ayant ramené 12 ovocytes nous avons été confrontés à une impossibilité de recueil de sperme nous avons alors opté pour une vitrification des ovocytes.
Le cycle d’après cette patiente a été suivi par monitorage échographique puis en période féconde les ovocytes ont été décongelés puis fécondés par des spermatozoïdes frais, nous avons alors obtenu deux embryons. Ces derniers on été replacés dans l’utérus et nous avons obtenu une grossesse unique. Il s’agit de la première grossesse Tunisienne après vitrification ovocytaire.
Actuellement, il est de pratique courante de congeler le sperme ou les embryons mais la vitrification ovocytaire peut être proposée comme une nouvelle alternative en cas d’impossibilité de recueil de sperme ou dans le cadre de la préservation la fertilité chez les femmes qui doivent subir un traitement oncologique vu que la chimiothérapie et la radiothérapie produisent des dommages irréversibles sur les ovules.
Cette réussite nous donne la confiance et le courage de continuer à progresser ensemble et espérons que les prochains cas aboutiront à des naissances vivantes. Cette réussite est le fruit des efforts conjoints de toute l’équipe du centre de procréation de la clinique internationale d’Hannibal et en particulier aux compétences nos médecins biologistes Dr Chema Triki et Dr Ben Aribia.
Je suis convaincu que d’ici quelques années la vitrification ovocytaire prendra le dessus sur la vitrification embryonnaire. Comme le dit bien Miguel Cervantès « où il y a de la vie, il y a de l’espoir » mais c’est encore plus beau de donner à ses patientes l’espoir de donner vie et puis d’assister à ce miracle par une naissance.

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Le centre PMA de Lens s'agrandit et ce modernisePublié le 08/04/2015

Le centre PMA de Lens s'agrandit et ce modernise

Des demandes croissantes, des besoins profonds, un personnel compétent et impliqué mais des locaux petits et inadaptés. Désormais, le centre d’AMP (assistance médicale à la procréation) du CHL est doté d’un nouveau labo, plus grand et mieux équipé, pour concrétiser le rêve de nombreux couples : devenir parents.

Certains n’y verront qu’un laboratoire froid et stérile. C’est l’exact opposé pour des centaines d’hommes et de femmes. Passer cette porte, c’est toucher du doigt la ligne d’arrivée d’un long parcours, éprouvant pour le corps et le couple. C’est le cocon où ils placeront, bien au chaud, leur espoir le plus profond : celui de devenir parents. Pas comme ils le rêvaient au début de l’aventure, évidemment. Mais l’essentiel est ailleurs. Et si on ne demande pas à ce nid-là d’être douillet mais performant, il doit être assez grand pour accueillir comme il se doit patients, personnel et matériel.

Encore plus, toujours mieux

Jusqu’à présent, le service AMP de l’hôpital de Lens était à l’étroit, et c’est peu dire. Pourtant, le centre référent du territoire Artois-Douaisis se situait déjà dans la partie haute du tableau national, selon l’agence de biomédecine.

Aujourd’hui, le centre vise le encore plus et le toujours mieux avec son déménagement, au même étage, dans un tout nouveau laboratoire, plus grand, mieux conçu et équipé.

Cet « espace qui n’était plus utilisé mais très convoité » a subi pour 117 800 € de travaux. Le résultat est à la mesure de l’investissement et de l’ambition du centre AMP : une salle informatique, deux salles techniques pour réaliser la mise en fécondation puis la mise en culture embryonnaire et deux salles attenantes à ces laboratoires pour le transfert d’embryons. Un agencement particulièrement important : le jour J, les manipulations doivent être rapides et fluides.

« Ça répond à une augmentation de l’activité sur un plan quantitatif et qualitatif, avance le Dr Agnès Descamps, co-responsable du centre AMP. Ce seront plus de couples pris en charge et du matériel nouvelle technologie qui permettront d’améliorer les résultats. On a beaucoup renouvelé le matériel, on l’a doublé et il est plus performant. »

Tout imaginer

En 2014, 650 ponctions ont été réalisées. Avec ce nouveau laboratoire, le centre espère passer à 800. Et réduire le délai d’attente pour les couples : « Là, il est de trois à quatre mois. Avant, c’était six mois ou plus. » Une éternité quand on attend un coup de pouce pour donner la vie…

Une aide qui se veut de plus en plus performante. Le centre lensois envisage de pouvoir utiliser la « vitrification, une nouvelle technique de congélation embryonnaire arrivée il y a trois ans en France, explique le Dr Joséphine Pierard, co-responsable. On ne pouvait plus rien faire dans nos anciens locaux. Maintenant, on peut imaginer tout ce qui peut être fait en AMP. »

FIV: dans la dernière ligne droite

Lorsque les couples franchissent les portes du laboratoire, c’est que le jour J est enfin arrivé : celui de la FIV (fécondation in vitro). Auparavant, il y aura eu, entre autres, stimulation ovarienne et monitorage par l’un des dix gynécologues référents du territoire (Lens, Arras, Douais, Béthune). Les deux infirmières ont un rôle essentiel : centraliser toutes ces informations et planifier, une fois les ovocytes matures, les ponctions, recueils et transferts.

Le couple est convoqué pour les prélèvements au CHL. Les ovocytes sont transportés au labo. Le traitement des spermatozoïdes et la mise en fécondation se déroulent dans les salles techniques, comme la mise en culture embryonnaire dans l’un des quatre incubateurs. L’évolution de l’embryon est surveillée plusieurs jours. Puis on appelle le couple pour le transfert.

Jour J : le matin, on sélectionne le ou les embryons à transférer dans l’utérus à l’aide d’un cathéter. Cinq minutes plus tard, le couple peut repartir. Il faudra attendre quatorze longs jours avant de réaliser une prise de sang qui confirmera ou non la grossesse. C. R.

Le centre d’assistance médicale à la procréation du CHL

Il a vu le jour en janvier 2001 et il est le centre référent du territoire de l’Artois-Douaisis, un bassin d’1,3 million d’habitants. En décembre 2013, 1 312 enfants sont nés grâce à ce centre. Particularité : une coopération existe entre le CHL (public) qui accueille l’Institut de biologie clinique de Lens (privé) dans son laboratoire.

Jusqu’à récemment, le laboratoire fonctionnait dans des locaux exigus de 66 m². Désormais, il dispose d’une surface de plus de 200 m². Pour aménager ce nouveau laboratoire, le CHL a investi 117 800 €. Ces locaux étaient d’anciens blocs opératoires. En plus du nouveau matériel, on compte un technicien de laboratoire supplémentaire.

Dans cinq ans, le centre AMP aura toute sa place dans le nouvel hôpital. En attendant, cet investissement était nécessaire. « L’hôpital de Lens ne va pas s’arrêter de tourner entre 2015 et 2020 », a insisté l’adjoint lensois T. Daubresse, président du conseil de surveillance du CHL.

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Le test ERA devrait permettre de déterminer précisément le meilleur moment pour implanter l’embryon.Publié le 02/04/2015

Le test ERA devrait permettre de déterminer précisément le meilleur moment pour implanter l’embryon.

La FIV a permis à de nombreux parents de réaliser leur désir d’enfants. Mais pas à tous. Seuls 25 % des transferts d’embryon « prennent ».

Un nouveau test, baptisé ERA, devrait permettre de déterminer précisément le meilleur moment pour implanter l’embryon. Et obtenir ainsi de meilleurs résultats.

Petit rappel : le cycle dure 28 jours et le premier jour des règles correspond au premier jour du cycle. L’ovulation a lieu le 14e jour. La période de fécondité se situe environ entre le 10e et le 15e jour du cycle.

Chez la majorité des femmes, l’endomètre, la muqueuse qui tapisse l’utérus, est donc « réceptif » pendant quelques jours. Ce n’est pas forcément le cas chez les femmes chez qui on pratique stimulation hormonale et FIV.

Le nouveau test consiste à pratiquer une biopsie pendant la période d’ovulation classique. Si les résultats montrent une bonne réceptivité, le transfert d’embryon aura lieu à la même période lors du prochain cycle. Si ce n’est pas le cas, un autre test est effectué lors du cycle suivant, en tenant compte des critères du premier, jusqu’à obtention d’un résultat le plus précis possible.

En 2013 en France, le test ERA a été pratiqué sur 85 volontaires ayant expérimenté en moyenne 5 FIV infructueuses. Les chercheurs ont obtenu 19 grossesses, soit un taux de réussite de 20 %, proche de la moyenne française et donc important, compte tenu des précédents échecs de la population testée. Environ 25 % des patientes avaient une fenêtre d'implantation déplacée, contre seulement 12 % dans un groupe témoin.

Ces résultats ont été confirmés en 2014: les chercheurs ont guidé les FIV de 17 personnes à l'aide du test ERA. Celles-ci avaient rencontré entre un et six échecs d'implantation, et neuf d'entre elles ont été enceintes à la suite de cette expérience, soit un taux de succès de plus de 50 %.

Quelques cliniques

«Pour l'instant, la fenêtre d'implantation est déterminée par échographie et en surveillant les hormones lors d'un cycle spontané, ou calculée de manière fixe après l'administration de progestérone dans un cycle artificiel», explique le Dr Nicolas Gatimel, du CHU de Toulouse. «Les recherches du professeur Simòn sont sérieuses, mais elles doivent se poursuivre à grande échelle avec deux groupes définis aléatoirement, l'un témoin et l'autre testé, pour que les résultats soient significatifs», prévient-il.

En fonction des conclusions de l'étude, prévues pour 2016, le test ERA pourrait être bientôt proposé dans de nombreux pays. Seules quelques cliniques le pratiquent de nos jours, pour la somme de 650 euros.

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Commentaire publié le 07/04/2015 par Doro20

J'aurais aimé connaitre les différences entre ce test ERA et le Win Test.

Faire congeler ses ovocytes en Espagne pour retarder l'age de la maternité ! Témoignage d'une femme qui raconte.Publié le 02/04/2015

Faire congeler ses ovocytes en Espagne pour retarder l'age de la maternité ! Témoignage d'une femme qui raconte.

Retarder l'âge de la maternité accroît les risques d'infertilité. C'est ce qui a poussé Catherine a faire vitrifier plusieurs ovocytes dans une clinique de Valence pour les utiliser plus tard pour une fécondation. "Au moins j'aurais mis toutes les chances de mon côté."

Voici son témoignage :

"Je ne désespère pas de rencontrer quelqu'un bientôt et de faire un enfant naturellement. C'est encore possible à mon âge, même si ce sera difficile. Mais, en dernier recours, je me dis que j'ai toujours cette possibilité là." Cette "possibilité" qu'évoque Catherine, 39 ans, ce sont les 22 ovocytes qu'elle a fait congeler en Espagne à la clinique IVI de Valence cet été dans le but de les utiliser plus tard pour une fécondation. Faire vitrifier ses ovocytes, ces cellules sexuelles qui peuvent évoluer en ovules, est un moyen de prévenir les effets de l'âge sur le vieillissement ovarien. Une pratique interdite en France pour des raisons non médicales.  

Cette décision, cette trentenaire l'a prise alors qu'elle était encore en couple. Mais son histoire d'amour était sur la fin. "J'aurais pu décider d'aller en Belgique bénéficier d'un don de sperme pour faire un bébé toute seule. Mais je ne voulais pas devenir mère à tout prix ni dans n'importe quelle condition", confie-t-elle sans se départir de son sourire. En attendant de rencontrer la bonne personne, cette journaliste s'est achetée un peu de sérénité en traversant à trois reprises les Pyrénées. Faire vitrifier ses ovocytes, ces cellules sexuelles qui peuvent évoluer en ovules, est un moyen de prévenir les effets de l'âge sur le vieillissement ovarien. Cheveux courts, traits délicatement dessinés et silhouette élancée, Catherine affiche sur son visage cette relative confiance en l'avenir lorsqu'elle déroule son histoire.  

Baisse inexorable de fertilité

"A 37 ans, j'avais évidemment conscience que je vieillissais et que la limite biologique allait finir par devenir une question mais je pensais que j'avais encore le temps. Inconsciemment, on a tous plus ou moins repoussé la deadline pour devenir mère. En voyant tous ces exemples de femmes qui ont des enfants après 40 ans, on s'imagine que tout est possible." Possible certes, mais pas sans difficultés ni risques.  

Car la fertilité féminine s'étiole inexorablement avec les années. Les médecins estiment qu'une femme cherchant à avoir un enfant vers 30 ans a 75% de chances d'y parvenir en 12 mois, 66% si elle commence à 35 ans, et 44% à 40 ans. Après 45 ans, la probabilité est quasiment nulle. Mais ce ne sont ni les statistiques ni l'horloge biologique ou la pression sociale qui ont poussé Catherine à consulter il y a deux ans. 

"Si vous voulez un enfant, c'est maintenant ou jamais"

Le déclic est venu grâce à une amie âgée de 39 ans à l'époque à qui un spécialiste venait d'annoncer qu'elle ne pourrait pas procréer, même grâce à une fécondation in vitro. Pourtant, deux ans auparavant, elle s'était prêtée à des tests de fertilité et tous les voyants étaient au vert. "Elle m'a demandé de ne pas faire la même bêtise qu'elle et de m'en soucier avant qu'il ne soit trop tard." L'argument du "si j'avais su" a fait son chemin. Sans s'affoler pour autant, Catherine a attendu un rendez-vous de contrôle chez sa gynécologue pour demander un bilan.  

Le couperet tombe: sa réserve ovarienne se situe en dessous de la moyenne. Sans pincettes, sa gynéco lui lâche par téléphone: "Ce n'est pas terrible. Si vous voulez un enfant, c'est maintenant ou jamais." L'annonce est brutale pour cette femme qui ne conçoit pas sa vie sans enfants. C'est un spécialiste parisien de la fertilité qui va rapidement l'orienter en juillet 2013 vers une clinique espagnole implantée à Valence et entièrement dédiée à la reproduction assistée.  

10 000 euros et un crédit à la consommation

Cette pratique n'étant autorisée en France que pour des raisons médicales, ce qui n'est pas le cas de Catherine, elle n'a pas été remboursée. Son suivi, les examens (prise de sang, échographie...) comme la stimulation ovarienne réalisés à Paris ont été à sa charge. Ce à quoi s'ajoutent les deux ponctions réalisées à Valence à 2600 euros chacune -la première n'ayant permis la congélation que de quatre ovocytes matures-, les trois allers-retours accompagnée en Espagne... pour un coût total au final de 10 000 euros.  

"J'ai dû aller voir mon banquier pour faire un crédit à la consommation, avoue sans fard Catherine. Mais à un moment donné, il faut savoir ce que l'on veut. Je considère que c'est un bon investissement que je ne regrette pas. Au moins, j'aurais mis toutes les chances de mon côté."  

Rien n'est sûr à 100%, elle en est bien consciente. "J'ai de la chance de l'avoir fait au bon moment. Pour autant, je ne me suis pas achetée une assurance-vie. Il n'y a pas de garantie de réussite. On ne connaît pas par exemple la qualité de mes ovocytes." Les chances d'aboutir à une grossesse sont estimées à 60%. Et la clinique espagnole fixe autour de 45 ans la limite pour l'implantation de ses ovocytes. "J'espère bien que pour moi ce sera d'ici deux-trois ans", estime-t-elle cependant.  

"Un enfant quand je peux"

Cette congélation des ovocytes à l'étranger reste un phénomène encore marginal. En 2014, 341 femmes se sont rendues dans cette clinique de Valence pour une vitrification pour des raisons personnelles ou médicales non oncologiques. Parmi elles, 41 Françaises comme Catherine. La grande majorité des patientes françaises étant venues pour bénéficier d'un don d'ovocytes.  

La proposition deFacebook et Apple de prendre en charge les frais pour leurs employées intéressées a trouvé un écho médiatique en octobre dernier et mis le sujet sur le devant de la scène. "Le problème, regrette Catherine, c'est que cela donne l'impression que les femmes dans mon cas sont d'horribles carriéristes qui se réveillent à 40 ans en réalisant qu'il sera bientôt trop tard. Je ne me retrouve pas dans ce portrait. Ce n'est pas un enfant quand je veux mais un enfant quand je peux. J'ai eu la vie que j'ai eue, avec les histoires amoureuses qui vont avec. Je ne peux pas changer ça."  

Elle souhaite que le débat avance. Et s'autorise à rêver: "Si seulement, on accordait à toutes les femmes en France cette possibilité, même sans être remboursée dans un premier temps, cela enlèverait toute une série de contraintes matérielles et d'organisation." 


En savoir plus sur www.lexpress.fr

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Tests génétiques pour augmenter les chances de réussite d'une fécondation in vitro (FIV).Publié le 26/03/2015

Tests génétiques pour augmenter les chances de réussite d'une fécondation in vitro (FIV).

Manu13 m'a parlé d'un test (le Win Test) qu'elle va tester pour sa FIV.
Voici donc une interview qui parle de ce test et aussi un point sur l'ensemble des tests utilisant des BIOMARQUEURS pour améliorer vos résultats FIV/ICSI

 

•    G-test : pour la sélection des embryons avec les meilleures chances d’implantation (recherche de 45 gènes qui s’expriment dans les cellules cumulus entourant l´ovocyte)

•    WIN- Test : pour déterminer la réceptivité de l’endomètre sous HST ou cycle naturel (recherche de 13 gènes qui s´expriment dans les  cellules de l´endomètre. Biopsie de l´endomètre réalisée  entre  J21-24). Test pour déterminer le meilleur timing pour implanter l'ovocyte améliorerait considérablement les chances de réussite d'une fécondation in vitro.

•    ENDO-Test : pour déterminer la réceptivité de l’endomètre durant un cycle stimulé  (recherche de 13 gènes qui s’expriment dans les  cellules de l’endomètre. Biopsie de l’endomètre réalisée  le jour de la ponction des ovocytes soit 36h après l’administration de l’hCG

•    EMBRYO-Test : pour évaluer le  micro environnement dans lequel l’embryon se développe (10 µl de milieu de culture pour évaluer les acides nucléiques  libres). Maladies génétiques liées au chromosome X

•    SERA-Test : Pour patientes ayant eu des échecs de stimulation ovarienne répétés



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Congeler les embryons pour augmenter le taux de réussite d'une FIVPublié le 25/03/2015

Congeler les embryons pour augmenter le taux de réussite d'une FIV

Plusieurs études montrent que les taux de grossesse sont plus élevés quand les embryons ne sont pas implantés juste après avoir été créés.
La cryoconservation permet de contourner les problèmes liés aux différences de synchronisation entre le développement de l'embryon et la réceptivité de l'endomètre.

Il semble de plus en plus probable qu'à l'avenir, un grand nombre des embryons créés par les différentes techniques de fécondation in vitro (FIV) soient directement expédiés au congélateur avant de pouvoir être implantés dans l'utérus de leurs mères. Tout simplement parce que différentes études prouvent que les taux de grossesse sont plus élevés dans les cas où les embryons sont congelés et où le transfert a lieu à distance du cycle de stimulation ovarienne. Ce qui permet à l'utérus maternel de les accueillir dans les meilleures conditions possible.

Les techniques de fécondation in vitro permettent souvent d'obtenir un nombre d'embryons supérieur à celui directement utilisable. Pour éviter les grossesses multiples, le nombre d'embryons implantés est désormais limité à deux (contrairement à ce qui avait cours aux origines de la procréation médicalement assistée). Et les embryons dits surnuméraires sont congelés, en vue d'un usage ultérieur. Or, il semble de plus en plus que les chances de grossesse soient supérieures avec ces derniers. C'est ce que vient de démontrer une étude brésilienne publiée dans le dernier numéro de la revue Fertility and Sterility. L'été dernier déjà, des spécialistes italiens avaient abouti à la même conclusion.

Comme l'avaient alors expliqué ces chercheurs, la cryoconservation des embryons permet de contourner les problèmes liés aux différences de synchronisation entre le développement de l'embryon et la réceptivité de l'endomètre (la muqueuse qui tapisse la paroi interne de l'utérus où se produit la nidification). Les spécialistes de Rio de Janeiro, eux, se sont intéressés au taux de progestérone de 530 femmes tentant d'avoir un enfant par FIV. Chez elles, le choix de l'implantation d'embryon "frais" (à J3) a été fonction de leur taux de progestérone le jour du déclenchement de la stimulation ovarienne. S'il était bas, l'implantation avait lieu. Dans le cas contraire (les chances de réussite diminuent quand il est élevé), les embryons étaient congelés et le transfert était réalisé lors d'un cycle menstruel ultérieur, après une préparation de l'endomètre par un traitement adapté.

Même réalisés dans les conditions optimales, tenant compte des taux hormonaux, les résultats ont été supérieurs avec le transfert d'embryons congelés par rapport à celui d'embryons frais, en termes de taux d'implantation (26,5 % contre 20 %), de grossesse démarrée (46,4 % contre 36 %) et de grossesse menée à terme (39,7 % contre 31 %). Pour les auteurs de ce travail, "les résultats de la FIV peuvent être améliorés en utilisant une politique de congélation de tous les embryons".
Quant aux spécialistes italiens, ils estimaient, l'an dernier, que "le transfert d'embryons congelés pourrait être une stratégie élective étant donné les résultats néonatals non inférieurs, en termes de prématurité, petit poids de naissance, mortinatalité, mortalité néonatale et malformations majeures, par rapport au transfert d'embryons frais".

Lire l'article sur www.lepoint.fr

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Alimentation et procréation : bien manger pour augmenter sa fertilitéPublié le 25/03/2015

Alimentation et procréation : bien manger pour augmenter sa fertilité

Encore un article qui donne beaucoup de conseils sur la nutrition et notre mode de vie qui font des ravages sur notre fertilité. De plus en plus d'études montrent que les poluants et toxiques, la polution de l'air, l'alimentation trufée de chimie et d'aditifs, le stress du quotidien et l'abandon d'activité physique régulière sont les principales causes de toutes les patologies liées à l'infetilité. 
Il est parfois interessant de faire des piqures de rapel pour vous dire d'inverser la vapeur et de prendre votre fertilité en main en suivant des conseils de vies.

Voici donc un article pour vous aider à bien manger pour aider votre fértilié.

Que mettre au menu de monsieur et de madame ? Ont-ils d’ailleurs besoin des mêmes aliments ? Voyons ce qu’il y a à la carte.

L’alimentation de la procréation : que manger pour concevoir un bébé ?

Bien manger à décidemment des conséquences sur tous les plans (dans tous les sens du terme) de notre vie.

Pourquoi bien manger quand on veut faire un enfant ?

De nouvelles études permettent de mieux connaître les liens entre l’alimentation et la procréation. Elles montrent trois conséquences de la malbouffe  :

  • Elle augmente l’infertilité des hommes et des femmes avant la conception, surtout s’ils sont en obésité
  • Elle joue défovablement sur le développement des organes du bébé pendant et après la grossesse
  • Elle a une incidence négative sur la santé du futur enfant qu’elle prédispose plus tôt à certaines maladies (obésité, cancers, diabète de type 2, maladies cardiovasculaires, respiratoires, neurologiques) qu’il peut lui-même transmettre à sa propre descendance. Des études montrent aussi que les fonctions de reproduction de leurs filles et de leurs fils pourraient également être
    altérées.

L’enchaînement de conséquences défavorables se déroule donc sur le – très –  long terme, en amont et en aval !

Ca vaut donc sérieusement le coup de faire attention à bien manger pour être sûr de pouvoir à la fois concevoir, développer un enfant au cours de la grossesse et assurer la santé de toute sa descendance !

1- L’assiette de madame : des céréales complètes, des huiles végétales, des poissons gras et de légumes secs

Les aliments favorables à la fertilité et à l’obtention d’une grossesse ont bien été identifiés par les études scientifiques.
Ces aliments sont issus de l’alimentation dite « méditerranéenne » ! Ils contiennent certains nutriments plus importants que d’autres pour la conception d’un enfant.

Au menu donc :

  • des glucides à index glycémique bas, c’est-à-dire des féculents cuits à point, des céréales complètes, des fruits peu murs, etc.
  • de « bonnes graisses » : des huiles végétales variées, des poissons gras.
  • des protéines d’origine végétale plutôt qu’animale, c’est-à-dire des légumes secs et des céréales.
  • une supplémentation en Fer dont les besoins peuvent être couverts par le choix de certains aliments riches en Fer comme les produits de la mer, les baies rouges, le soja, les légumes verts, les céréales et évidemment, le must de source animale : le boudin noir et le foie.

Une étude a montré que cette alimentation est associée à un moindre risque d’infertilité féminine par troubles de l’ovulation, avec une diminution de 69 % des risque d’infertilité ovulaire

A ce menu, il faut aussi ajouter :

  • la pratique d’une activité physique régulière
  • l’arrêt de la consommation excessive d’alcool et de caféine
  • la gestion du stress.

2- L’assiette de monsieur : du foie, des oeufs, des poissons gras, des céréales, des huiles végétales, des fruits et légumes.

Chez les messieurs, c’est l’équilibre de la balance oxydant/antioxydants qui semble avoir un impact essentiel sur la fertilité.

Ils rechercheront donc plus particulièrement les nutriments suivants :

  • des folates (vitamine B9), contenus dans le foie, la levure, les fruits oléaginaux, le jaune d’oeuf, les herbes (persil, menthe), les brocolis, les choux de Bruxelles, les pois cassés, le cheddar, etc.
  • de la vitamine B12 : l’oeuf, le foie, les poissons gras, les moules, le canard, etc.
  • de la vitamine B6 : la levure, le germe de blé, le foie, les céréales, etc.
  • de la vitamine C : des fruits rouges, des kiwis, du citron, du chou rouge, des choux de Bruxelles, des poivrons, etc.
  • de la vitamine E : des huiles végétales, des amandes et des noisettes, du germe de blé.
  • du sélénium : du jaune d’oeuf, des poissons gras et des produits de la mer, des rognons, des noix du Brésil, des graines de sésame, des pâtes complètes au blé, etc.

Le sélénium est notamment présent en concentration élevée dans les testicules.

L’infertilité n’est pas une fatalité !

Les recherches sont porteuses d’espoir : l’infertilité, les complications ou la transmission de maladies liées à l’obésité des parents à travers plusieurs générations ne sont pas une fatalité.

Les études montrent bien l’influence majeure et positive de la nutrition. L’alimentation pourrait prévenir notamment jusqu’à 70 % des cas d’infertilité, comme l’indiquait le Professeur Rachel Lévy, biologiste de la reproduction dès 2011.

A retenir :

En se confectionnant une assiette diversifiée et équilibrée, les deux membres du couple augmentent donc leurs chances d’avoir un enfant… et des petits-enfants… en bonne santé !

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La PMA fait un bon débat en Pologne. Les choses avances et s'encadresPublié le 13/03/2015

La PMA fait un bon débat en Pologne. Les choses avances et s'encadres

Voici un article interessant sur l'encadrement de la Fécondation in Vitro (FIV) en Pologne.
C'est interessant car la Pologne est un pays ultra catholique et on sait que chez les catholiques la PMA, FIV et autres aides médicales à la procréation est interdite. Cela prouve que les mentalités avancent et que l'infertilité n'est peut être pas une affaire de croyance. C'est peut être due à notre mode de vie, à notre alimentation, à la polution et à toutes les choses toxiques que la vie moderne nous a apportée. Les dieux n'ont peut être rien à voir la dedans.


Voici l'article :

Le gouvernement propose un texte encadrant la fécondation in vitro, et autorisant son remboursement pour les couples qui ne peuvent pas avoir d’enfants. Pratiquée en Pologne depuis 1987, utilisée par plusieurs milliers de couples, la FIV reste très controversée dans le pays.

Tout à la fois décriée et réclamée, la pratique de la fécondation in vitro (FIV) se développe à pas comptés en Pologne. Le gouvernement de centre droit a adopté, mardi 10 mars, un projet de loi censé encadrer cette méthode de procréation assistée qui, jusqu’à présent, n’a fait l’objet d’aucun texte de loi. Depuis la naissance du premier bébé-éprouvette polonais, en 1987, plusieurs gouvernements ont proposé en vain une législation sur ce sujet qui soulève de véhéments débats.

« Les drames des couples » qui ne peuvent avoir d’enfants « n’ont de caractère ni de gauche ni de droite », a déclaré Ewa Kopacz, la première ministre, en présentant le projet de loi. Celui-ci permet à tous les couples, mariés ou non, de recourir à la FIV et en garantit le remboursement.

Il prévoit également qu’un maximum de six embryons puissent être congelés lors d’une procédure et interdit le commerce et la destruction des embryons, pénalisés par cinq ans d’emprisonnement.

Aucun cadre juridique précis autour de la FIV

Le texte doit encore être discuté au Parlement – aucune date n’a pour le moment été fixée à la Diète, la chambre basse. Le débat promet d’être « dur », selon le ministre de la Santé, Bartosz Arlukowicz. Ce dernier espère toutefois qu’un « compromis sera trouvé et que la loi sera votée avant la fin du mandat du parlement », en automne.

Ne faisant l’objet d’aucune interdiction ou autorisation explicites, la FIV est pratiquée dans une cinquantaine d’établissements dans des conditions qui ne satisfont pas ses défenseurs. « Les patients stériles ne sont pas protégés par la loi et leur sécurité sanitaire n’est pas garantie, explique Anna Krawczak, présidente de l’association Nasz Bocian (« Notre cigogne »). La procréation médicalement assistée est renvoyée dans une zone grise. » Chaque année, 25 000 couples polonais auraient recours à une aide médicale pour procréer.

Faute de consensus au Parlement, le précédent gouvernement de centre droit avait adopté, en juillet 2013, un programme national de remboursement de la FIV, étalé sur trois ans, qui n’avait pas force de loi. Il avait provoqué des débats au sein même de la Plate-forme civique (PO), le parti du premier ministre de l’époque, Donald Tusk – auquel appartient également Ewa Kopacz.

Le parti de Kaczynski demande l’interdiction totale

La formation de la droite conservatrice Droit et Justice (PiS), emmenée par Jaroslaw Kaczynski, réclamait de son côté l’interdiction pure et simple de la FIV ainsi que des peines de prison pour ses praticiens.

L’Église polonaise a toujours dénoncé le risque de destruction des embryons non utilisés dans le cadre d’une FIV, assimilée à un « avortement raffiné ». « La méthode in vitro est mauvaise sur le plan moral et aussi biologique », explique à La Croix le dominicain Miroslaw Pilsniak, prêtre à Varsovie, selon lequel la FIV doit faire l’objet d’une interdiction explicite par la loi.

 

Source de clivages au sein de la classe politique et d’un vif débat éthique, la FIV suscite davantage de consensus au sein de la société.
D’après un sondage publié en 2012 par le Centre de recherche sur l’opinion publique (CBOS), 79 % des Polonais adultes y sont favorables pour les couples mariés. La proportion décroît à 60 %, selon eux, pour les couples vivant en concubinage, et à 48 % pour les mères célibataires.


 Lire l'article sur www.la-croix.com

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Nutrition et infértilité : une des clés de la réussite pour votre désir d'enfant au naturel ou en PMAPublié le 12/03/2015

Nutrition et infértilité : une des clés de la réussite pour votre désir d'enfant au naturel ou en PMA

Il faut bien manger pour être en bonne santé... et pour assurer sa descendance! Les spécialistes de la reproduction viennent de le souligner lors de la récente Journée annuelle de nutrition de l’Institut Benjamin Delessert : l’infertilité peut être en rapport avec une alimentation excessive ou insuffisante.
Je rajoute même que certains aliments peuvent diminuer la fertilité alors que d'autres permettent d'améliorer la fertilité naturelle.

Le poids de la mère compte, mais aussi celui du père. Au moment de la conception et de la grossesse, tout l’environnement nutritionnel joue un rôle. Pour augmenter les chances de concevoir. Pour éviter aussi au bébé à naître de contracter certaines maladies à l’âge adulte, voire d’avoir lui-même des problèmes de fertilité...

C’est l’importance du poids maternel qui est aujourd’hui la mieux connue. L’excès de poids, et surtout l’obésité, augmentent le risque d’infertilité liée à des troubles de l’ovulation. Ils peuvent avoir un impact à tout moment de la vie, explique le Dr Isabelle Cédrin-Durnerin (hôpital Jean Verdier, Bondy). La fertilité naturelle est diminuée chez les femmes qui avaient un faible poids de naissance. Le poids de l’adolescente et de l’adulte jeune affecte l’âge de la première grossesse. Et au moment de la conception, le surpoids et l’obésité diminuent la fécondité... Chez les femmes atteintes de syndrome des ovaires polykystiques - un ensemble de troubles qui affectent le métabolisme et la fertilité et qui concerne environ une femme sur dix - , on s’est aperçu que la restriction calorique et l’exercice physique peuvent rétablir l’ovulation. Une perte de poids de 5 à 10% améliore les chances de grossesse, qu’elle soit spontanée ou induite par procréati on médicalement assistée (PMA).

L’excès pondéral diminue les chances de grossesse

Car en PMA aussi, le régime alimentaire et l’activité physique font partie de la prise en charge chez les femmes infertiles en excès de poids. Pour la majorité d’entre elles, les causes d’infertilité sont les mêmes que chez les femmes de poids normal. L’excès de poids est alors à prendre en compte comme un facteur supplémentaire, car il diminue leurs chances d’obtenir une grossesse et multiplie par deux le risque de fausse couche. Certaines études mettent en cause des troubles de l’implantation chez ces femmes trop corpulentes. D’autres suggèrent que la qualité des ovocytes pourrait aussi être affectée... Sans parler d’un plus grand risque de complications obstétricales une fois la grossesse obtenue.

Et le poids de l’homme compte aussi !

Mais l’infertilité est souvent une affaire de couple et... le poids de l’homme compte aussi! Chez l’homme, plus l’indice de masse corporelle (IMC) est élevé, plus il lui faut de temps pour concevoir, révèle le Dr Rachel Lévy, médecin biologiste de la reproduction des hôpitaux Jean Verdier (Bondy) et Tenon (Paris). Le risque d’hypofertilité augmente avec l’IMC, ce qui diminue les chances de grossesse. Le poids, mais aussi l’obésité abdominale, la masse grasse corporelle, les taux sanguins de lipides et de glucides, l’alimentation elle-même interviennent sur tous les paramètres de qualité du sperme. Les altérations de cette qualité peuvent retentir à la fois sur les taux de conception, sur le développement de l’embryon et sur celui du fœtus.

Faire un enfant qui sera toute sa vie en bonne santé Enfin, on s’intéresse aujourd’hui de près à l’environnement - dont l’alimentation - au moment de la conception et de la grossesse. Une malnutrition maternelle peut augmenter le risque de maladie métabolique (diabète, obésité, maladies cardiovasculaires) à l’âge adulte, explique Pascale Chavette-Palmer (INRA, Jouy-en Josas). Tout comme le risque d’infertilité dans les deux sexes. Les excès ou les déficits nutritionnels peuvent aussi être associés à des retards de croissance du fœtus, à des anomalies de développement des glandes sexuelles et plus tard au bon fonctionnement des ovaires et des testicules.

En somme, même si les données sont encore limitées, on sait qu’agir sur la période périconceptionnelle permettrait d’améliorer la santé du couple, sa fonction reproductive, la qualité de l’embryon, les taux de naissance en AMP, et en définitive la santé de l’enfant et futur adulte. Aux Pays-Bas, indique Rachel Lévy, la consultation préconceptionnelle des couples permet de diminuer de 30% les facteurs de risque et augmente de 65% les chances de concevoir en fécondation in vitro (FIV). Une prise en charge sans doute intéressante en réponse aux problèmes d’obésité et de malbouffe.

En France, rappelle le Dr Lévy, une femme sur trois et un homme sur deux sont en surpoids. Et il y a 15 % d’obèses dans les deux sexes. Le statut nutritionnel des Français a des faiblesses : d’après une enquête citée par le Dr Lévy, 57% des hommes et 77% des femmes ont des apports de calcium inférieurs aux recommandations, et 35% des hommes et des femmes ne mangent pas assez de fruits et légumes... Indépendamment même du poids, insiste le Dr Cédrin-Durnerin, certaines consommation excessives (fast-food, sucres, sodas, viande rouge...) auraient un effet néfaste sur la fertilité.

Lire l'article sur www.i-dietetique.com

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L’hyperprolactinémie, cause fréquente d’infertilité fémininePublié le 09/03/2015

L’hyperprolactinémie, cause fréquente d’infertilité féminine

Durant la grossesse et l’allaitement, la prolactine est une hormone indispensable à la croissance des glandes mammaires puis à la production de lait. Sécrétée en trop grande quantité en dehors de cette période, elle peut nuire à l’ovulation. Et être le symptôme d’un problème thyroïdien, rénal, psychologique…

Ce qu’il faut savoir :

Le taux normal de prolactine dans le sang en dehors des périodes de sommeil se situe en dessous de 20 μg par litre chez la femme et en dessous de 15 μg/l chez l’homme.
Un taux supérieur à 30 μg/l chez la femme non enceinte indique une hyperprolactinémie. Une fois sur trois, celle-ci se traduit par une galactorrhée, c’est-à-dire une sécrétion de lait par les glandes mammaires, qui survient spontanément ou après pression des mamelons. Mais le plus souvent, ce dérèglement est découvert par hasard, suite aux examens pratiqués pour connaître les causes d’un trouble de la fertilité.

Les causes de l’hyperprolactinémie sont variées :

L’hyperprolactinémie s'observe normalement au cours de la grossesse et lors de l'allaitement.
Elle peut être provoquée par la prise d’estro-progestatifs (contraception hormonale).
De traitements neuroleptiques qui diminuent l'action et la synthèse de la dopamine.
De certains antiémétiques comme le Primpéran® ou de dérivés de la morphine.

Elle peut aussi s’observer en cas d’hypothyroïdie, d’hyperandrogénie, d’insuffisance rénale chronique, d’anorexie mentale, de stress psychologiques répétés.

Ou être directement liée à la présence d’une tumeur bénigne au niveau de l’hypophyse (adénome hypophysaire).

Quels sont les symptômes ?

Une galactorrhée (sécrétion de lait par les glandes mammaires) s'observe dans 30% des cas.
Elle peut être spontanée et évidente ou peut être provoquée par la pression des mamelons.

Des troubles du cycle menstruel est observé auprès de 60 à 90% des femmes présentant une hyperprolactinémie : cycles anovulatoires avec menstruations irrégulières, jusqu'à l'aménorrhée (absence de règles) avec disparition totale de toute ovulation (en cas d'hyperprolactinémie sévère).

Chez l'homme , l'hyperprolactinémie peut être responsable de troubles de la libido, d'une impuissance, d'une gynécomastie (croissance des seins) et d'une oligospermie.

Une diminution de la libido est rarement observée.

En cas de tumeur de l'hypophyse, on peut observer: des céphalées (maux de tête) et des troubles visuels (diminution de l'acuité visuelle, vision double ou disparition d'une partie du champ de vision).

Quels traitements ?

La régulation du taux de prolactine passe, quand c’est possible, par l’arrêt du traitement augmentant sa sécrétion. Le médecin peut également prescrire de la bromocriptine jusqu’au retour des règles, la constatation d’une ovulation ou la survenue d’une grossesse. En cas d’adénome au niveau de l’hypophyse, le traitement passera par la chirurgie ou l’administration de bromocriptine.

A noter : Chez l’homme, l’hyperprolactinémie peut aussi être à l’origine d’une baisse de la fertilité en diminuant la synthèse des hormones sexuelles mâles et être responsable de troubles de la libido.

 

Lire l'article sur www.natisens.com

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Rencontre des membres de la clinique Espagnole ProcreaTecPublié le 07/03/2015

Rencontre des membres de la clinique Espagnole ProcreaTec

J'ai eu l'occasion de rencontrer les membres de la clinique Procreatec (clinique située à Madrid en Espagne) et qui ce spécialise dans le don d'ovocyte et la procréation médicalement assistée (PMA – AMP).

A force d’échanger par mail et par téléphone sur le thème de l'infertilité et du don d'ovocyte, nous nous sommes rencontré lors de leurs passage à Paris pour un weekend d'information pour les couples infertiles et en attente de dons.

Ça à été l'occasion pour moi de rencontrer l'équipe de médecins, mais aussi Sophie, la coordinatrice de la clinique.

Nous avons donc échangé sur la difficulté en France de réussir à concevoir des enfants avec un don d'ovocyte. La difficulté est multiple puisqu'il est déjà très long et compliqué de faire des démarches administratives pour recevoir un don d'ovocyte vu la rareté des ovocytes disponibles.
A cela s'ajoute des techniques de procréation médicalement assistés (PMA – AMP) loin d'être à la pointe de la technologie en France puisque le taux de réussite reste assez faible (20% à 25%). Il vaut donc mieux s'y prendre très jeune car en cas d'échec le temps d'attente est assez long. En même temps si vous êtes jeune, vous n’êtes pas prioritaire donc vous allez apprendre à attendre.

C'est pour cela que de plus en plus de couples français ce dirigent vers les cliniques situés à l'étranger et notamment en Espagne.
L'Espagne est une bonne alternative pour les couples qui ont besoin d'un don (je ne parle pas des femmes seules car la comparaison est impossible avec la France à cause de la législation).

Je ferais bientôt une rubrique sur le don d'ovocyte pour que les couples puissent avoir toutes les cartes en mains pour faire leur choix entre le système français ou aller à l'étranger.
L'équipe Procreatec va pouvoir m'aider sur le sujet donc j’espère que cela va pouvoir aider de nombreux couples pour le future.

Pour le moment c'était juste une rencontre humaine pour parler et échanger sur le sujet de la PMA vu du coté espagnol.
Déjà ce qui est super c'est que tout le monde parle français donc pour ceux qui ce sont fait avoir avec l'allemand en LV2 à l'école il n'y aura pas la barrière de la langue. Leur site Internet et les documents sont en français donc c'est quand même super agréable.

Ensuite la rencontre avec le personnel médical apporte un contraste avec la France car les médecins et membres des équipes parlent et écoutent beaucoup. Ça fait une drôle de sensation quand on à l'habitude d'entendre les mouches volés dans les cabinets de consultations de nos médecins français.

C'est plutôt agréable surtout dans le domaine de la PMA ou la partie psychologique et la parole sont presque aussi importante que l'ensemble des traitements.

C'est aussi sur cette partie de prise en charge psychologique que l'équipe de Procreatec essaye de travailler pour fournir toutes les chances de réussites à une FIV.

Donc pour résumer et ne pas faire trop long sur le sujet, je suis de plus en plus convaincu que certaines cliniques situées hors de France sont une très bonne alternative à l'offre médicale Française (plombée par la législation) sur le sujet du don d'ovocyte.

Je ferais prochainement une rubrique consacrée au don d'ovocyte avec plus de détails sur l'aspect administratif et financier (pour l'étranger).

Un grand merci à l'équipe ProcreaTec et à Sophie d'avoir organisé ce petit rendez-vous très informatif.
-> Site Internet ProcreaTec.

Olivier



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Endométriose : l'infertilité menace près de la moitié des femmesPublié le 05/03/2015

Endométriose : l'infertilité menace près de la moitié des femmes

10 % des femmes souffrent d’endométriose. Cette maladie chronique se définit surtout par de fortes douleurs menstruelles. Elle favorise aussi l’infertilité.

Les douleurs au moment des règles peuvent cacher une maladie chronique : l’endométriose. Cette maladie gynécologique douloureuse touche une femme sur dix. Mais elle souffre d’une mauvaise connaissance et d’une stigmatisation. A l’occasion de la Semaine de prévention et d’information sur l’endométriose, qui se tient du 3 au 9 mars, pourquoidocteur fait le point sur cette maladie.

De plus en plus de cas

Le premier signe de l’endométriose sont des douleurs anormalement fortes lors des règles. Près de 40 % des femmes qui souffrent de douleurs pelviennes chroniques ont la maladie. Le développement de tissu utérin (ou endométrial) en dehors de la cavité utérine est en cause. On observe ainsi un pic d’activité des lésions lors des périodes menstruelles, d'où les fortes douleurs. 
Le développement de tissu endométrial hors de l’utérus favorise aussi les souffrances lors de rapports sexuels (dyspareunie). Si les lésions se situent dans la vessie ou le rectum, les patientes ont aussi des douleurs au moment d’uriner ou d’aller à la selle. Mais ce qui inquiète le plus, c'est que le nombre de cas augmente de manière régulière depuis plusieurs années.

Erick Petit, radiologue au Groupe hospitalier Saint-Joseph (Paris) : « La prévalence augmente parce qu’on sait mieux la diagnostiquer, mais aussi à cause des perturbateurs hormonaux. »

Une infertilité fréquente

L’endométriose n’est pas une maladie grave, mais douloureuse et surtout chronique. Les lésions peuvent entraîner une difficulté à concevoir dans 25 à 50 % des cas. C'est d'ailleurs, chez les femmes ne présentant pas de symptômes, que cette hypofertilité qui est à l’origine du diagnostic. Dans ces cas, plusieurs solutions sont disponibles, selon le Collège national des gynécologues-obstétriciens de France. Une simple stimulation de l'ovulation peut suffir, dans les cas d'endométriose les plus légers. Les techniques peuvent aller jusqu'à la fécondation in vitro (FIV), en passant par la coelioscopie et l'insémination intra-utérine (IIU).

Pour mieux faire connaître l'endométriose, une marche mondiale est organisée tous les ans, avec le soutien de différentes associations (Lili H. contre l'Endométriose, Endofrance, Ensemble contre l'endométriose...). Elle se tiendra le 28 mars 2015 et partira de la Gare Montparnasse (Paris) à 14 h 00 pour se finir au pied de la tour Eiffel.

Lire l'article sur http://www.pourquoidocteur.fr

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Infertilité et intolérances alimentaires : attention à ce que vous mangez !Publié le 18/02/2015

Infertilité et intolérances alimentaires : attention à ce que vous mangez !

Un article qui montre encore une fois que l'alimentation est un facteur important à prendre en cause dans l'infertilité. Cela fait partie des petites choses qui mises bout à bout font qu'un couple deviendra infertile car plus senssible et plus fragile que d'autres à une hygiene de vie non adaptée.

Ces dernières années, les spécialistes ont tenté le pari de découvrir les causes cachées de l’infertilité.  L’une des pistes suivies par certains chercheurs a été l’étude des intolérances alimentaires et leur influence sur la fertilité.

La consommation  d’aliments non tolérés peut parfois provoquée des inflammations chronique qui entraime une réponse du système immunologique. Cette réponse peut être exagérée et mauvaise pour la maturité des ovules. Les intolérances entrainent aussi bien souvent une mauvaise absorption mélodique, ce qui peut provoquer des déficits en vitamines fondamentales pour l’évolution du fœtus. L’intolérance alimentaire peut causer une diminution dans probabilité d’implantation de l’embryon, des fausses-couches à répétition ou un retard dans le développement de l’embryon dans l’utérus.

C’est pour cela, entre autres, que les intolérances alimentaires doivent être suivies et prises en compte pour la fertilité. Nous avons vu comment elles pouvaient affecter la fertilité féminine, mais elles concernent aussi la fertilité masculine. Une étude sur des hommes cœliaques a démontré que la moitié de ceux-ci présentaient un hypogonadisme et des paramètres spermatiques en-dessous de la normal.

Si les effets négatifs sont nombreux, la solution en est assez simple, puisqu’il suffit généralement de retirer un ou deux aliments de notre assiette pour éliminer tous les effets indésirables touchant à notre organisme et à notre fertilité.

Les dernières études à niveau mondial affirment que 50% de la population de pays occidentaux présentent une intolérance alimentaire, et que seulement 20% en sont conscients. En réalité, les symptômes d’une intolérance peuvent passer inaperçus puisque ce sont des symptômes auxquels nous sommes habitués et qui ne présentent pas de problèmes graves.

De récentes études expliquent que 8% des couples présentant une infertilité sans cause apparente sont cœliaques.

 Parmi toutes les intolérances, la maladie cœliaque est celle que l’on retrouve le plus chez les femmes avec des problèmes de fertilité sans diagnostic. L’intolérance au gluten est une maladie auto-immune, le gluten agit ainsi comme activateur d’anticorps au niveau de l’intestin. Beaucoup de femmes qui en souffrent, dans la plupart des cas sans le savoir, présentent plus de fausses-couches et d’échec d’implantation. Les réactions incontrôlées qui peuvent activer le système immunologique peuvent provoquer l’impossibilité d’une grossesse saine. Cependant, la solution est simple, puisque beaucoup de ces femmes ont réussi à être enceinte en éliminant le gluten de leur régime.

Article à découvrir sur le site ProcreaTec

 

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Cancer et fertilité chez les jeunes : Il faut mieux informer les patientsPublié le 15/02/2015

Cancer et fertilité chez les jeunes : Il faut mieux informer les patients

Des médecins chercheurs de Toulouse pointe le manque d'information délivrée aux jeunes atteints de cancer, sur les possibilités de conserver leurs gamètes.

Préserver la fertilité future des jeunes atteints de cancers avant de leur infliger des traitements risquant de les rendre stériles. Un défi essentiel alors que 2500 nouveaux cancers sont diagnostiqués chaque année en France chez des enfants et adolescents. Mais la France garde une marge de progrès en ce domaine, selon une étude de chercheurs du CHU de Toulouse, qui ont étudié les données des 23 Centres d'études et de conservation des œufs et du sperme (Cecos) concernant les échantillons de sperme des jeunes de moins de 20 ans.

«Nos résultats montrent le besoin de modifications décisives dans les politiques de santé publique pour faciliter l'accès aux soins de santé reproductive chez les jeunes patients atteints de cancer», écrivent les auteurs de l'étude publiée dans la revue américaine «Fertility and Sterility».

L'information, une obligation légale

Depuis la loi de bioéthique de 2004, les médecins ont pour l'obligation d'informer leurs patients, avant d'instaurer des traitements, des risques pour la fertilité et de la possibilité de conserver les gamètes. Cette information est aussi, notent les chercheurs, «psychologiquement important», non seulement pour la «perspective positive» qu'offre le fait de parler de la vie après la guérison, mais aussi parce qu'une infertilité ultérieure est souvent très douloureuse à vivre par les anciens patients. Il faudrait donc, suggèrent les chercheurs, mieux harmoniser et organiser cette pratique à l'échelon national.

La situation semble pourtant s'améliorer, suggère l'étude: les dépôts de sperme effectués par des adolescents ou de jeunes adultes cancéreux auprès des Cecos ont augmenté de 9,5 % par an en moyenne entre 1973 et 2007. En particulier chez les 11-14 ans, qui ont effectué 1 % des dépôts en 1986 et 9 % en 2006. Au total, sur 4.345 garçons de 11 à 20 ans malades du cancer ayant consulté dans un Cecos, 4.314 ont souhaité faire congeler leur sperme et cela a pu être fait pour 3.616 d'entre eux.

Variable selon les régions

Améliorer l'information et l'offre de conservation des gamètes était déjà une préoccupation du plan cancer 2009-2013, et un rapport conjoint de l'Institut national du cancer (INCa) et de l'Agence de la biomédecine dressait déjà, début 2013, le même constat que les médecins toulousains: «La prise en compte des risques d'infertilité auxquels sont exposés ces patients est insuffisante alors qu'elle devrait être systématique. La révélation de l'infertilité se fait encore trop souvent au moment où précisément ils souhaitent concevoir», regrettaient les rapporteurs. En France, dans la première moitié des années 2000, on estimait qu'un jeune âgé de 20 à 30 ans sur 1000 devait faire face aux complications induites par les traitements reçus lors d'un cancer de l'enfance.

Les moins de 18 ans représentent 10 % des conservation de spermatozoïdes, selon le rapport de 2013. Qui nuance en précisant aussitôt que «ce pourcentage varie de 1 à 29 % selon les régions». Selon une étude suédoise menée entre 2003 et 2007, les inégalités relevées seraient aussi liées au sexe du patient (80 % des garçons étaient informés du risque d'infertilité induite par les traitements et 68 % recevaient une information sur les possibilités de conservation, contre seulement 48 % des filles informées du risque et 2 % des possibilités).

Des techniques en évolution

Selon l'INCa, la préservation par conservation de sperme est possible dès 12 ans. Avant la puberté ou si le recueil de spermatozoïdes est impossible, on peut envisager une conservation du tissu testiculaire, mais cette technique est plus expérimentale. Pour les jeunes filles, la conservation de tissu ovarien, proposées en France depuis 1995 dans le cadre d'un protocole de recherche médicale, augmenterait progressivement.

Les médecins oncologues se sentiraient cependant mal informés sur les risques des traitements, les possibilités de conservation et l'existence de consultations spécialisées. Le manque de temps, et la difficulté d'évoquer l'«après» dès l'annonce d'une maladie grave au pronostic parfois très incertain, sont aussi évoquées comme frein à une meilleure information.

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L'Afrique discute de la prise en charge de l'infertilité.Publié le 13/02/2015

L'Afrique discute de la prise en charge de l'infertilité.

Le 5ème congrès du Groupe international d’étude, de recherche et d’application sur la fertilité (GIERAF) s'est ouvert mardi à Brazzaville, la capitale congolaise, en vue de réfléchir sur l’amélioration de la qualité globale de prise en charge de l’infertilité en Afrique, annonce mercredi un communiqué officiel.

Les assises de Brazzaville se tiennent après celles organisées en 2013 au Sénégal et regrouperont pendant quatre jours les spécialistes africains et d’ailleurs.

Elles permettront de faire le point sur les avancées scientifiques et d’envisager les nouveaux axes de recherche dans ce domaine.

Au cours de ce congrès, les spécialistes se pencheront sur ‘’l’infertilité masculine en Afrique’’ comme thème principal, mais plusieurs conférences auront lieu sur les sujets connexes comme ‘’les échecs de la fécondation in vitro, les fibromes utérins et l’infertilité’’.

Environ 15 à 20 pc des couples désireux d'avoir des enfants sont confrontés à l’infertilité en Afrique, comme en témoigne le taux des consultations dans les hôpitaux en Afrique.

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A lire - Avoir un enfant : Je pensais que ce serait facile mais...Publié le 09/02/2015

A lire - Avoir un enfant : Je pensais que ce serait facile mais...

Un nouveau livre ecrit par Véronique Aupy vient de sortir en librairie.
Véronique raconte son histoire de l'infertilité avec ce parcours remplit de doute et de questions.


Voici le résumé par son auteur :
Ce livre raconte mon histoire de femme confrontée à une stérilité inexpliquée. J'ai souhaité l'écrire pour mettre en exergue les sentiments et émotions qu'une femme vivant cette situation peut ressentir. Parler de celle qui souffre chaque jour de ne pas réussir à donner la vie. Montrer comment elle appréhende sa vie, sa relation à elle-même, ses relations aux autres, au travers du prisme de la stérilité. Je ne suis ni médecin, ni psychologue, je suis juste une femme, comme des centaines de milliers d'autres, qui a souffert de sa stérilité et qui souhaite repositionner l'humain au centre de cette épreuve.

Retrouvez le livre dans la boutique myferti ou alors directement sur amazon.

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Congélation des ovules : les suissesses y ont de plus en plus recoursPublié le 08/02/2015

Congélation des ovules : les suissesses y ont de plus en plus recours

Alors que l'âge de la première maternité recule d'année en année en Suisse, les demandes de congélation d'ovocytes dites "de convenance" sont en nette augmentation.

Si l'évolution de la société pousse les femmes à avoir des enfants de plus en plus tardivement, la physiologie, elle, n'évolue pas.

Pour pallier les difficultés grandissantes de concevoir un enfant dès l'âge de 35 ans, de plus en plus de Suissesses ont recours à la congélation d'ovocytes. Les demandes sont exponentielles depuis le début de l'année, a relevé le Journal de la RTS.

Démocratisation de la technique

La vitrification des ovocytes est une méthode de congélation rapide qui permet de préserver les cellules lorsque celles-ci sont encore fertiles.

Jusqu'ici réservées aux patientes menacées de stérilité par un traitement comme la chimiothérapie, cette technique s'est ouverte depuis 5 ans environ en Suisse aux femmes en bonne santé. On parle alors de congélation ovocytaire "de convenance" ou "pour raisons sociales", par opposition à celle effectuée pour motif "médical".

Près de 200 femmes concernées en Suisse

Cette pratique concerne des milliers de femmes dans le monde occidental. Aux Etats-Unis et en Angleterre, les cliniques ont doublé leurs chiffres ces cinq dernières années.

En Suisse, environ 200 femmes ont déjà congelé leurs ovocytes pour des raisons sociales, selon les estimations. Et la demande est exponentielle depuis janvier 2015.

A titre d'exemple, au Centre de procréation médicalement assisté de Lausanne (CPMA), 7 requêtes ont été enregistrées pour l'ensemble de l'année 2014, alors qu'elles se montent déjà à 7 rien qu'au mois de janvier 2015.

La législation en question

En Suisse, la loi permet de stocker les ovocytes congelés au maximum durant 5 ans. Des changements législatifs prévus dans la nouvelle loi sur la procréation médicalement assistée (PMA) prolongeront ce délai à 10 ans. 

En Espagne, où la PMA est beaucoup plus permissive, les ovocytes peuvent être conservés jusqu'à ce que la femme atteigne l'âge de 50 ans.

Article à lire sur le site http://www.rts.ch/

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Améliorer son spermogramme avec l'huile d'Olive et quelques conseils de viePublié le 02/02/2015

Améliorer son spermogramme avec l'huile d'Olive et quelques conseils de vie

Des études récentes ont démontré les propriétés reproductives de l’huile d’olive. Il s’agit de l’huile la plus riche en acide oléique, un acide gras mono-insaturé riche en oméga 9, qui agit comme agent réducteur des niveaux de mauvais cholestérol ou LDL qui peut s’accumuler dans les testicules, rendant ainsi difficile la production de spermatozoïdes.

L’huile d’olive aide ainsi à maintenir « à distance » ces niveaux lipidiques dans les testicules, contribuant à ce qu’un plus grand nombre de spermatozoïdes atteignent correctement le stade de maturation nécessaire pour débuter le processus de gestation. On peut ainsi dire que l’huile d’olive est un bon allié pour lutter contre l’infertilité masculine.
Dans les cas de tératospermie, on peut améliorer la qualité des spermatozoïdes, et bien que cela ne soit pas un traitement, vous devez le prendre en compte comme remède « maison » pour cette altération séminale.

Concrètement, le mécanisme d’action de l’huile d’olive dans l’organisme est une augmentation des niveaux de bon cholestérol ou HDL, avec pour but de favoriser l’élimination du cholestérol accumulé (LDL) et éviter que des complications de circulation sanguine se produisent pouvant causer des défaillances cardiaques et/ou cérébrales, en plus des problèmes au niveau reproductif dont nous avons parlés.

Importance de l’huile d’olive dans la fertilité :

Il est ainsi fondamental d’intégrer l’huile d’olive dans notre alimentation puisque sa consommation nous assure que les niveaux de bon cholestérol ainsi que le mauvais soient en quantités nécessaires pour l’organisme.

De plus si l’huile d’olive est vierge, c’est-à-dire, qu’on l’obtient lors du premier pressage des olives, on conserve encore plus ses propriétés naturelles et elle est plus efficace pour compenser les effets nocifs de l’excès de cholestérol dans l’organisme.

Dans ce sens, pratiquer de l’exercice régulièrement et réduire la consommation de graisses saturées, comme les pâtisseries, sont également bénéfiques pour avoir une bonne santé et préserver la capacité reproductive.

 

Autres conseils pour améliorer la forme de ses spermatozoïdes :

Éviter la chaleur :

Il a été confirmé que des anomalies chez les spermatozoïdes provoquées par augmentation de la température redeviennent à la normale une fois que l’exposition à la chaleur est éliminée ou diminuent en améliorant leur morphologie. Pour assurer une température fraîche adéquate au scrotum, il est recommandé d’éviter les bains chauds et saunas, de porter des boxers (et non des slips) et des pantalons amples, d’essayer de ne pas parcourir de grandes distances en vélo ou de porter des cuissards trop longtemps, d’éviter l’utilisation d’ordinateur portable directement sur les genoux.

Éliminer les toxines de l’environnement : 

L’exposition à des polluants comme la cigarette et la fumée de marijuana, les insecticides, les produits chimiques et les quantités excessives d’alcool peuvent causer la déformation des spermatozoïdes.

Maintenir un régime sain :

Certaines vitamines et minéraux, en particulier le sélénium, peuvent avoir un effet positif sur la morphologie des spermatozoïdes. Nous le trouvons dans les noix du Brésil, les noix, le thon, le bœuf, le poulet, les œufs et le fromage. On ne doit pas en prendre plus de 400 mcg par jour puisque les quantités excessives de sélénium peuvent être toxiques. D’autres vitamines et minéraux pouvant aider à améliorer la qualité des spermatozoïdes sont la vitamine C, le zinc et l’acide aminé L-arginine.

Aide médicale (chirurgie - médicaments)

Avec l’aide d’un professionnel médical, l’altération morphologique due à un problème structurel ou par varicocèle pourra se corriger avec une chirurgie, des antibiotiques ou d’autres médicaments améliorant la morphologie des spermatozoïdes.

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Le poisson blanc et le sport pour améliorer son spermogrammePublié le 02/02/2015

Le poisson blanc et le sport pour améliorer son spermogramme

Des études de la Société Américaine de Médecine ont montré que la consommation de poisson blanc et l’activité physique augmentent la puissance et la quantité de spermatozoïdes.
Pour le sport vous trouvez d'autres articles sur myferti.com qui avaient déjà demontrés les bienfaits sur la fabrication des spérmatozoïdes dû à l'augmentation de la testosterone. 

La poisson blanc améliore la qualité du sperme

Concrètement, à l’École de Santé Publique de Harvard, 150 patients hommes du Centre de Fertilité de l’Hôpital Général du Massachusetts ont été étudiés. On a rassemblé des informations sur leurs habitudes alimentaires et leurs échantillons de sperme.

Les chercheurs ont trouvé que les hommes qui incluaient dans leur régime du poisson blanc comme la morue ou le merlu avaient des spermatozoïdes de meilleure qualité. Cependant, ceux qui consommaient quotidiennement de la charcuterie comme le lard ou le jambon, présentaient des spermatozoïdes avec une morphologie altérée.

D’un autre côté, les hommes qui consommaient du saumon ou du thon, présentaient un nombre de spermatozoïdes supérieur de 34% que les hommes consommant une quantité moindre de poisson.

L’exercice physique améliore la concentration spermatique

L’Université de Harvard a présenté une autre étude liée à l’exercice physique. 140 hommes de l’Hôpital Général du Massachussetts ont été interviewés sur leurs habitudes d’exercices physiques et les données de leurs échantillons de sperme ont été récupérées.

Les participants de l’étude ont été classés en quatre groupes en fonction de la quantité d’activité physique qu’ils effectuaient tout au long de la semaine.

Les résultats indiquent un lien direct et significatif entre l’exercice physique et le nombre de spermatozoïdes. Cependant, aucune relation n’a été trouvée avec leur mobilité ou leur forme.

La quantité d’exercice physique influe également puisque les hommes qui réalisent une activité physique modérée ou intense (7 heures par semaine) présentent une concentration de spermatozoïdes plus élevée de 48% que les hommes qui pratiquent moins d’exercice (1 heure par semaine ou moins).

Comme déjà vu dans d'autres articles, les sports de forces et de developpement musculaires sont ceux qui augmentent de taux de testostéronne ce qui augmentent la quantité de spérmatozoïdes.

Mélanger une bonne alimentation avec du sport permet de modifier considérablement sont spérmogramme et donc sa fértilié. 

 

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Née sans utérus, elle accouche de jumellesPublié le 02/02/2015

Née sans utérus, elle accouche de jumelles

Une Britannique de 28 ans, née sans utérus, a mis au monde des jumelles la veille de Noël. La jeune femme a bénéficié d'un traitement hormonal exceptionnel lui permettant de pouvoir donner la vie.

Les miracles de la médecine et le courage d'une femme. Hayley Haynes est née sans utérus. Pourtant, cette Britannique de 28 ans a mis au monde des jumelles la veille de Noël, raconte le Daily Mirror. Avery et Darcey, le nom des bébés, sont le fruit de beaucoup courage et d'un traitement hormonal pour favoriser le développement des organes reproducteurs. 

Quand elle a 19 ans, Hayley Haynes apprend, après des mois de tests sanguins, qu'elle est née avec des chromosomes XY, autrement dit, des gènes masculins. En termes médicaux, elle souffre du syndrome d'insensibilité aux androgènes. Un désastre pour cette adolescente qui se rêvait maman. 

Le système de santé britannique refuse de payer

Son ami Sam, qu'elle connaît depuis ses 16 ans, la réconforte, il deviendra son mari et le père de ses enfants. C'est en 2007 qu'un spécialiste de l'hôpital Royal Derby repère un minuscule utérus dans le corps de la jeune femme. S'en suit un traitement hormonal, pour que quatre ans plus tard, Hayley Haynes soit enfin capable de porter une fécondation in vitro (FIV). 

L'opération se fera finalement à Chypre, parce que le système de santé britannique refuse de payer la FIV, qui coûte 10,500 livres sterlings (plus de 14 000 euros), soit plus de la moitié de l'épargne du couple, précise le quotidien anglais.  

"C'est vraiment une histoire incroyable"

Après l'hospitalisation, rien n'était acquis, "sur les 13 oeufs récoltés, seulement deux étaient viables", raconte Hayley. Mais cela suffit à la jeune femme pour donner naissance à des jumelles. L'aventure a vidé émotionnellement et financièrement le couple, mais ils le referaient "sans hésiter". 

"Normalement, dans la nature, les oestrogènes permettent à l'utérus de se former. Mais elle ne possède pas cette hormone, il a donc fallu lui en donner", résume le docteur Geetha Venkat de la Harley Street Fertility Clinic de Londres pour qui "c'est vraiment une histoire incroyable". 

Article a lire sur www.lexpress.fr/

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Adhérences post-opératoires et infertilitéPublié le 28/01/2015

Adhérences post-opératoires et infertilité

Voici une nouvelle cause d'infertilité dûe à de la chirurgie gynécologique.
Attention car cette infos vient du site SANOFI (un laboratoire privé) et donc les chiffres peuvent être optimisés pour le laboratoire car il n'y a pas d'indication sur les sources qui permettent d'obtenir ces chiffres.

Après une opération gynécologique, 60 à 90% des patientes risquent de développer des adhérences.

Les adhérences post-opératoires sont la principale cause d’infertilité secondaire chez la femme : après une opération gynécologique, 60 à 90% des patientes risquent de développer des adhérences1.

Ces infertilités sont provoquées par la déformation des trompes et de l’utérus qui gêne la migration des gamètes et de l’embryon. L'infertilité causée par les adhérences peut être traitée avec succès dans la majorité des cas.

Si elles sont presque incontournables dans un processus naturel de cicatrisation, les adhérences peuvent être minimisées. Et ce, grâce à des barrières anti-adhérentielles qui sont des produits que le chirurgien applique à la fin de son intervention. Or ces produits ne sont utilisés que dans 12% des actes chirurgicaux.

Les produits anti-adhérentiels

Plusieurs produits sont utilisés pour prévenir les adhérences post-opératoires :

 - des produits sous forme de film ou de gel : ils se comportent comme une barrière physique en séparant les tissus pendant la période critique de formation des adhérences. Ces agents préventifs sont mis en place  à l’intérieur de l’abdomen à la fin de l’intervention chirurgicale. La majorité de ces barrières sont biorésorbables et sont donc éliminées naturellement de l’organisme, généralement dans le mois qui suit l’intervention.

  - des liquides : plusieurs litres de liquide sont introduits dans le ventre  pour permettre la flottation des organes

Voici le site pour tous savoir sur les Adhérences post-opératoires. 

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"1001 choses à ne pas dire aux infertiles"; enfin dans la boutique !Publié le 23/01/2015

"1001 choses à ne pas dire aux infertiles"; enfin dans la boutique !

Amandine Forgali à mis en vente son super ouvrage destiné à tous les couples infertiles qui on besoin de rigoler et decompresser en ce moquant un peu des autres couples fertiles.

« C'est dans ta tête ! » « Tu devrais adopter. » « Arrête d'y penser ! » « Pars en vacances... » « Tu devrais aller voir un psy ! » Des conseils qui se veulent réconfortants et rassurants, mais qui sont, au contraire, démoralisants et souvent culpabilisants. Chers amis non-infertiles, on ne vous donnera pas ici la recette d'une discussion idéale à avoir avec un infertile, mais vous saurez, grâce à ce livre, tout ce qu'il ne faut surtout pas lui dire. 
Attention ! Déconseillé aux infertiles de l'humour ! 

En vente sur cette page (lien sur l'image ci-dessous) ou alors dans la boutique fertile du site.

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Est ce qu'il y a assez de sperme dans le tube ?Publié le 23/01/2015

Est ce qu'il y a assez de sperme dans le tube ?

Voila une question que ce posent beaucoup d'hommes lors de l'examen du spermogramme.

"C'est quoi la quantité de sperme que doit produire un homme ?"

Nos amis canadiens du laboratoire "nasci" repondent à cette question en vidéo que je vous laisse découvrir ci-dessus.

 



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Les bébés conçus par fécondation in vitro (FIV) ont une meilleur santé à la naissance.Publié le 22/01/2015

Les bébés conçus par fécondation in vitro (FIV) ont une meilleur santé à la naissance.

Pour les enfants FIV issus d'une grossesse unique, le taux de prématurité est passé de 13% au cours de la période 1988-1992 à 8% en 2007, contre 5% pendant toute la période étudiée chez les bébés nés naturellement.

Les chances de survie et la santé en général des enfants conçus par fécondation in vitro (FIV) se sont sensiblement améliorées ces dernières années grâce aux nouvelles techniques utilisées, selon une étude scandinave publiée mercredi dans la revue Human reproduction.

Des chercheurs sont arrivés à cette conclusion en étudiant quelque 92.000 enfants nés grâce à des techniques de reproduction assistée entre 1988 et 2007 dans quatre pays scandinaves (Danemark, Finlande, Suède et Norvège).

29.000 d'entre eux étaient des jumeaux.

Ils ont comparé leur état de santé au cours de la première année à celle d'enfants nés naturellement.

"Nous avons observé une diminution remarquable du risque de naître prématurément, voire très prématurément" souligne Anna-Karina Aaris Henningsen, de l'Université de Copenhague.

Elle ajoute que la proportion de bébés FIV nés avec un petit poids - moins de 2,5 kilos -, voire un très petit poids - moins de 1,5 kilo - a également diminué tout comme la proportion de bébés mort-nés ou de décès intervenus au cours de la première année de vie.

Pour les enfants FIV issus d'une grossesse unique, le taux de prématurité est passé de 13% au cours de la période 1988-1992 à 8% en 2007, contre 5% pendant toute la période étudiée chez les bébés nés naturellement.

Selon Mme Henningsen, l'implantation d'un seul embryon à la fois et non de plusieurs, comme c'était généralement le cas à la fin des années 90, explique en grande partie l'amélioration observée.

L'implantation de plusieurs embryons augmente les chances d'une naissance, mais également celles de mettre au monde prématurément des jumeaux ou des triplés.

De 1998 à 2002, la proportion de jumeaux parmi les bébés FIV est restée stable, aux environs de 23% avant de s'effondrer dans les années 2000 (11,6% en 2007).

Lire l'article sur http://www.leparisien.fr/

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Et La place de l'homme dans la PMA ?Publié le 22/01/2015

Et La place de l'homme dans la PMA ?

Voici un article intéressant qui parle de la place de l'homme dans le parcours de la PMA.
Ce qui est intéressant c'est surtout de parler des hommes et du fait qu'ils sont totalement désarmes car ce sont leurs femmes qui quoi qu'il arrive auront tous les traitements et examens à subir. 
C'est psychologiquement parfois dur à vivre et à supporter, de voir sa femme subir plein de traumatismes sans pouvoir faire quelque choses.

Voici donc des conseils pour ne pas ce sentir inutile et libérer la parole des hommes qui ont besoin de parler pour évacuer ce stress et ne pas ce sentir seul.
Un enfant ça ce fait à deux donc déjà le meilleur conseil c'est d'être présent aux plus grand nombre de RDV avec sa femme et de suivre le déroulement des traitements même à la maison.

Voici l'article :

Quand un couple recourt à la procréation médicalement assistée (PMA), quelle que soit l’origine de l’infertilité, c’est essentiellement la femme qui fait l’objet des traitements. Certains hommes, pourtant désireux de vivre ce parcours à deux, se sentent alors isolés, voire inutiles. Les conseils d’un spécialiste pour éviter cet écueil.

« Les équipes médicales savent à quel point il est important que l’homme ne se sente pas exclu des différentes étapes de la PMA et elles y veillent. Mais même s’il y a deux chaises dans le cabinet, la tentation est grande pour le praticien de s’adresser à la femme, il n’est jamais simple de parler à deux personnes en même temps », constate le Dr Miguel Jean, chef du service biologie et médecine du développement et de la reproduction au CHU de Nantes. Ajoutez un grand nombre d’informations à faire passer dans un temps de consultation limité, le fait que les femmes, plus habituées, se sentent souvent plus à l’aise dans le cabinet d’un gynécologue… Autant d’éléments qui expliquent la difficulté pour certains hommes de trouver leur place dans ce parcours.

Pourtant, depuis quelques années, la parole se libère, notamment grâce aux nouveaux outils d’expression. « Même si les forums des sites consacrés à l’infertilité ont un public encore essentiellement féminin, les hommes parviennent à échanger dans le cadre des groupes de parole », constate le docteur Miguel Jean. « C’est aussi à nous médecins de prendre le temps de leur délivrer toutes les informations nécessaires, en tenant compte de chaque personnalité, de chaque histoire », insiste ce dernier. « Un spermogramme, par exemple, même s’il est moins invasif que les examens demandés aux femmes, n’est pas forcément plus facile à vivre. Il faut tenir compte du stress que cela peut engendrer. En fonction des résultats, des hommes craignent que leur compagne ne les quitte, des troubles de l’érection peuvent survenir… Les hommes doivent entendre qu’ils ont la possibilité, s’ils le souhaitent, de consulter un psychologue, un sexologue… »

Mais concrètement, comment jouer un rôle auprès de leur compagne ? « Il ne s’agit pas de se substituer aux soignants. Mais le compagnon peut être aidant, soutenant. Assister aux consultations médicales, appeler le laboratoire à sa place pour demander un résultat, caler un rendez-vous sont autant de façons de se distribuer les rôles et de montrer son soutien », conclut-il.

A lire (dans la boutique fertile) 

 

Article à lire sur http://www.ladepeche.fr/

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Elle tombe enceinte après avoir fait un régime !Publié le 20/01/2015

Elle tombe enceinte après avoir fait un régime !

Animée par le désir d’être mère, une Britannique de 31 ans se surpasse pour tomber enceinte. Pour le devenir, Janette Pincott a dû faire face à son obésité.

Quand on veut, on peut!! C’est un proverbe qui s’applique au cas d’une Britannique de 31 ans qui grâce à sa volonté persistante et infaillible, a pu réaliser son désir le plus cher.

Janette Pincott souffrait d’un syndrome ovarien polykystique (ou syndrome de Stein-Leventhal), un trouble hormonal qui se traduit par une perturbation de la production des ovules chez la femme. Autrement dit, au moment de l’ovulation, les ovules de la jeune femme ne sont pas libérées mais modifiées naturellement en kystes.

Pour remédier à ce problème Janette Pincott et son mari Justin avaient décidé d’utiliser la méthode de fécondation in vitro, ou FIV. Malheureusement pour eux, Janette était obèse, elle pesait exactement 133 kg. Un détail qui a été un obstacle à la réalisation de son envie.

Ne baissant pas les bras pour autant, la jeune femme décide de faire un régime pour devenir mère. Au programme: fruits, légumes et sport intense. Résultat: après deux ans, Janette Pincott perd 25 kg. Mieux encore, en faisant un test de grossesse, la jeune femme découvre qu’elle était enceinte. 
Elle confie:”J’ai refait le test 10 fois pour être sûre, raconte-t-elle. Je n’y croyais pas : j’étais tombée enceinte naturellement, sans FIV !

A présent, Janette est l’heureuse maman de deux petits garçons: Charlie et Zachary. Janette a perdu jusqu’ici 44 kg pour avoir un enfant.

Lire l'article sur www.ibuzz365.com

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Mes premiers pas avec le programme " Activez les Déclencheurs de la Fertilité"Publié le 15/01/2015

Mes premiers pas avec le programme " Activez les Déclencheurs de la Fertilité"

Voici mon premier retour d’expérience du programme « Activez les Déclencheurs de la Fertilité » de Mia FIEVEZ que je m'amuse à parcourir au rythme des mails que je reçois (c'est-à-dire tous les deux jours).

Je vous avais parlé de ce programme dans un précédent post et pour le moment je trouve le programme très intéressant car Mia, en plus de poser les questions que tout le monde se pose quand un couple met du temps à avoir un enfant, propose des exercices pour trouver les bonnes réponses et donc arrêter de cumuler des valises de questions sans réponses et augmenter la déprime au fil des jours.

Le programme vous propose des petits exercices pour apprendre à mieux vous connaître et donc, ça vous oblige à prendre un peut de temps pour vous dans un moment de la vie où il est primordial de savoir qui on est vraiment et ce que l'on désire. 

On se rend compte que dès le moment où le désir d'enfant arrive enfin au cerveau, il déclenche en même temps une énorme pression sur le couple. 

Le programme pose donc les bonnes questions dès le début.  Comme par exemple : les raisons pour lesquelles on veut devenir parents (pression sociale, horloge biologique, suite logique,…)

Ensuite le programme propose de fouiller un peu dans son inconscient pour détecter d’éventuels blocages avec des solutions concrètes pour passer au-delà.  « L’infertilité est parfois un message du corps qui nous dit que quelque chose ne va pas bien à l’intérieur de soi. » 

Une partie du programme est consacrée à l'attente qui vraiment est l'étape la plus dure à vivre car on ne peut rien faire contre le temps. Malgré tout, Mia vous propose des exercices pour faire du temps votre allié dans ce moment de désir d'enfant souvent trop long.

Aujourd'hui je viens de recevoir le nouveau programme qui lui aussi est très intéressant puisqu'il aborde les questions et les remarques de l'entourage qui, sans le vouloir, peut vous planter encore plus profond le couteau qui vous fait déjà si mal.
Le but de l'exercice est non seulement d'apprendre à bien leur répondre, mais aussi d'apprendre à encaisser les remarques pour ne pas transformer vos amis en « persona non grata », à moins de vouloir changer d'amis (!).
Mia nous apprend qu'il est quand même bien plus agréable de savoir qu'en changeant simplement notre regard sur eux, non seulement vous ne les éviterez plus mais en plus, ils peuvent s'avérer être un soutien important.

Voila pour les premières infos du programme « Activez les Déclencheurs de la Fertilité » que je continue à suivre durant le mois de janvier.

Je reviens vers vous dans quelques jours pour vous raconter la suite.

Olivier

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Activez les déclencheurs de la fertilité.Publié le 29/12/2014

Activez les déclencheurs de la fertilité.

Voici un programme d'aide et d'accompagnement proposé par Mia Fievez (coach en développement personnel) que j'avais trouvé en fouillant un peut sur internet et qui m'a contacté ensuite pour me parler de son parcours en PMA et de ce fameux programme d'aide à la fertilité.

Pour le moment je n'ai pas eu Mia directement au téléphone (fêtes de fin d'année obligent) pour parler et mieux comprendre son programme alors je vous laisse voir la vidéo où elle en parle et explique son contenu sous forme de questions réponses avec Laurent Marchand, un spécialiste du coaching en développement personnel.

Dès que j'en saurais plus je compléterais l'article et j’espère que Mia fera partie des professionnels du site pour mieux vous faire comprendre son métier et l'aide que cela peut apporter dans un parcours de désir d'enfant et d’infertilité.
Vous pouvez aller visiter le site Internet du programme proposé par Mia Fievez ici : activezlesdeclencheursdelafertilite.com

A bientôt pour la suite.
Olivier



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Un nouveau centre de FIV au Vietnam fête la naissance des premiers bébés éprouvettes !Publié le 27/12/2014

Un nouveau centre de FIV au Vietnam fête la naissance des premiers bébés éprouvettes !

Une nouvelle histoire de carnet rose dans le monde grace à la PMA (Procréation Médicalement Assistée). 
L’hôpital obstétrique et pédiatrique de Da Nang (Centre) a vu naître le 25 décembre ses trois premiers bébés issus de la fécondation in vitro (F.I.V.) : un garçon et deux filles. Leur état de santé est bon. Il s'agit des nouveau-nés de trois femmes domiciliées dans la ville de Da Nang.


La naissance de ces trois bébés-éprouvettes est le fruit de neuf mois de mise en place de la méthode de la FIV de l’hôpital obstétrique et pédiatrique de Da Nang, avec l’aide technique de l’Association d’endocrinologie génésique et d’infertilité de Ho Chi Minh-Ville. Ce succès de l’hôpital obstétrique et pédiatrique de Da Nang offre de nouvelles opportunités aux couples ayant des problèmes de fertilité dans le Centre et les hauts plateaux du Centre.

Le 25 décembre toujours, l’hôpital obstétrique et pédiatrique de Da Nang et l’Association d’endocrinologie génésique et d’infertilité de Ho Chi Minh-Ville ont organisé un colloque obstétrique pour célébrer cet événement. C’était l’occasion pour les médecins, infirmiers et experts en la matière de Ho Chi Minh-Ville, Hanoi et de Da Nang d’échanger des expériences et de recueillir de nouvelles informations dans le traitement des couples ne pouvant pas ou ayant de grandes difficultés à avoir un enfant.

Actuellement, le Vietnam recense un million de couples ayant des problèmes de fécondité. Chaque année, environ 15.000 cas optent pour la méthode de la fécondation in vitro et les techniques concernées. Le premier bébé-éprouvette du Vietnam est né en 1998 à Ho Chi Minh-Ville.-VNA

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La fécondation de l’ovule produit un feu d’artifice : la preuve en vidéoPublié le 19/12/2014

Quand un spermatozoïde rencontre un œuf… cela fait littéralement des étincelles ! Et pour la première fois, des images de cet intrigant phénomène ont pu être obtenues, grâce à des techniques ultra-sophistiquées. (Sur la vidéo le phénomène est visible lors de l'apparition des taches jaunes oranges au début. Une vrai boule de feu ! ).

Microscopie par fluorescence, rayons X, microscopie électronique à balayage, spectroscopie et tomographie ont permis à une équipe multidisciplinaire de chercheurs américains de percer le mystère de ces éclats. Ils se manifestent par quatre ou cinq vagues un instant après la fécondation, c’est-à-dire la pénétration d’un spermatozoïde dans un ovule.

En utilisant des ovules de souris, Emily L. Que et ses collaborateurs ont découvert que la jolie lueur (visible dans la vidéo ci-dessous) est due à l’émission simultanée de dizaines de milliers de vésicules présentes sous la surface de l’ovule, dont chacune contient un million d’atomes de zinc.

On savait déjà que l’ovule nécessite de grandes quantités de zinc pour sa maturation, et que l’expulsion massive de ces atomes de métal de l’ovule est une étape fondamentale pour qu’il se transforme progressivement en un embryon. Dès lors, il commence à se diviser, selon le processus de l’embryogenèse qui formera le fœtus.

A présent, la découverte que ce sont des vésicules qui se chargent de transporter le zinc à l’extérieur de la cellule, un mécanisme appelé exocytose, pourrait permettre aux biologistes d’améliorer les techniques de fécondation in vitro.

L’émission de ces feux d’artifice de zinc est en effet un signe de bonne santé de l’ovule fécondé : une information utile pour les biologistes travaillant dans l’aide médicale à la procréation, qui pratiquent différentes fécondations puis choisissent certains embryons à implanter dans l’utérus de la future mère.

Mais il n’y a pas que les ovules qui déchargent des paquets de zinc : certains neurones et les cellules pancréatiques larguant l’insuline le font également. Mieux comprendre ces mécanismes servira peut-être aussi dans les neurosciences et en diabétologie.

Fiorenza Gracci

Article à lire sur www.science-et-vie.com



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L’hypnose pour soigner l’infertilité dûe au stress ! Publié le 15/12/2014

L’hypnose pour soigner l’infertilité dûe au stress !

Sous hypnose, le corps et l’esprit se relâchent totalement. Cette discipline est aujourd’hui de plus en plus sollicitée par des femmes inquiètes de ne pas tomber enceintes. Les patientes affrontent leurs peurs et leurs blocages. Quelque chose se dénoue en elles.

L’hypnose est aujourd’hui reconnue dans certaines indications (anesthésie, arrêt du tabac…). Mais dans le traitement de l’infertilité, elle doit encore faire ses preuves.

L'hypnose, pour les femmes bénéficiant d’une fécondation in vitro

En 2006, une étude israélienne a montré que le taux de grossesse était plus élevé lorsque, en cours de fécondation in vitro, le transfert d’embryon se passait sous hypnose. Un travail intéressant, mais insuffisant pour convaincre.

Le Dr Paul Cohen-Bacrie, biologiste de la reproduction et directeur du laboratoire d’Eylau (Paris), a tenté l’expérience. Un membre de son équipe était formé à l’hypnose. « Nous avons essayé avec quelques patientes nerveuses et stressées, au moment du replacement de l’embryon.

Chez les femmes qui ont un col de l’utérus légèrement coudé, l’effet relaxant de l’hypnose aide à le redresser, ce qui favorise l’implantation et améliore sans doute le taux de réussite. L’hypnose se pratique déjà dans des centres d’assistance médicale à la procréation (AMP) en Suisse, en Autriche et en Allemagne », dit le Dr Cohen-Bacrie.

Pour les femmes anxieuses dont l’infertilité n’a pas de cause médicale

En dehors de l’AMP, les hypnothérapeutes sont sollicités par des jeunes femmes inquiètes de ne pas tomber enceintes. « Elles viennent nous voir quand on n’a pas trouvé de causes médicales à leur infertilité », précise le Dr Jean-Marc Benhaïem, membre de l’Association française pour l’étude de l’hypnose médicale. Beaucoup sont hyperactives et tentent de maîtriser tous les aspects de leur vie. « Or, quand on cherche à contrôler l’humain, comme la conception d’un bébé, il vous échappe », ajoute le Dr Benhaïem.

Consultation d’hypnose pour infertilité : comment ça se passe ?

En agissant sur des blocages inconscients, l’hypnose peut contribuer à augmenter les chances de tomber enceinte. Certaines femmes sont particulièrement concernées.

- Vous avez peur de la grossesse, de l’accouchement et de ne pas être une bonne mère.
- Vous êtes hyperactive et débordée de travail : il ne reste pas beaucoup de place dans votre emploi du temps pour l’arrivée d’un bébé.
- Vous cherchez à tout contrôler, y compris la rencontre d’un ovule et d’un spermatozoïde.

Accepter de perdre le contrôle

« On commence par faire un bilan d’infertilité sur le plan médical pour vérifier qu’il n’y a pas de cause connue. Puis, je demande à la patiente comment elle explique ce blocage. Certaines ont l’impression que les parois de leur utérus sont trop lisses et que l’embryon ne peut pas s’accrocher. Pour d’autres, la conjonction de la rencontre entre le spermatozoïde et l’ovule leur paraît trop compliquée », explique le Dr Jean-Marc Benhaïem, membre de l’Association française pour l’étude de l’hypnose médicale.

A partir de là, la patiente est mise sous hypnose. Elle accepte de perdre le contrôle et de se laisser aller, guidée par la voix du thérapeute. « Je pars des croyances ou des sensations propres à chaque patiente. Par exemple, je l’amène à imaginer que la muqueuse de l’utérus crée un nid pour accueillir l’embryon. Avec celles qui ont la sensation d’être nouées, on essaie de relâcher et de desserrer le ventre », précise le Dr Benhaïem.

A quel rythme les séances d’hypnose ?

En général, trois séances sont proposées, à une semaine d’intervalle. Chacune dure environ 45 minutes. Elles peuvent avoir lieu à n’importe quel moment du cycle menstruel. « Mais si après trois cycles, il ne s’est rien passé. Il vaut mieux arrêter », conseille le Dr Benhaïem.

Où trouver un hypnothérapeute ?

Les vrais professionnels sont médecins ou psychologues à la base. Un annuaire est mis en ligne sur le site www.hypnose-medicale.com.

Combien ça coûte ?

Le prix d’une séance peut varier de 50 à 120 euros. Une prise en charge par la Sécurité sociale est possible lorsque l’hypnothérapeute est médecin.

L’infertilité peut-elle être d’origine psychologique ?

L’avis de Laure Camborieux, psychologue

« Une grande part des infertilités est liée à des causes biologiques, mais dans quelques cas très rares, on ne peut pas exclure des causes psychologiques. Mais le lien de cause à effet n’a jamais été démontré. Certaines femmes pensent "C’est dans ma tête". En réalité, cette thèse est très culpabilisante pour les couples.

Une chose est sûre, beaucoup de patientes sont très anxieuses. Et une situation d’infertilité majore leur stress. Elles sont dans l’incertitude, elles se demandent si elles vont y arriver, ce qui peut déboucher sur des troubles anxieux ou des dépressions. Cela retentit au niveau du couple et peut entraîner une baisse de l’activité sexuelle. Ce qui n’est pas favorable à la fertilité. »

Lire l'article sur www.santemagazine.fr

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L'infertilité masculine peut cacher d'autres patologiesPublié le 13/12/2014

L'infertilité masculine peut cacher d'autres patologies

L'infertilité masculine et un sperme de mauvaise qualité seraient associés à d'autres problèmes de santé comme l'hypertension et des désordres hormonaux.

Pour la première fois, une étude associe un sperme de mauvaise qualité à un risque de développer des pathologies comme l'hypertension, des maladies de peau et des troubles hormonaux. Dès l'âge de 30 ans, les hommes peuvent être concernés. Une étude de l'école de médecine de la Stanford University, aux Etats-Unis, recommande aux hommes qui présentent des problèmes de fertilité de faire un "check up" de santé complet pour détecter d'éventuels signes avant-coureurs de certaines pathologies.

"Environ 15% des couples ont des troubles de la fertilité, et la moitié d'entre eux ont pour origine un sperme déficient chez l'homme, explique le Dr Michael Eisenberg, auteur de l'étude. Nous devrions prêter plus attention à ces millions d'hommes. Car l'infertilité et les problèmes liés à la reproduction peuvent révéler des problèmes de santé plus graves".

Pour les besoins de l'étude, 9 387 hommes âgés de 30 à 50 ans ont été suivis entre 1994 et 2011 pour déterminer la cause de leur infertilité. 44% des participants, âgés en moyenne de 38 ans, présentaient d'autres problèmes de santé en plus de leur infertilité tels que des maladies du système circulatoire, hypertension artérielle, maladie cardiaque ou vasculaire.

Les résultats montrent aussi une corrélation entre l'augmentation des problèmes de fertilité et un risque accru de maladie de peau ou de troubles hormonaux.

Pour le Dr Eisenberg, ces associations ne sont pas étonnantes : "15% des gènes chez les humains sont directement relies à la reproduction. Et la plupart de ces gènes remplissent différentes fonctions dans l'organisme".

La qualité du sperme va donc de pair avec la santé générale. Celle-ci ne doit donc pas être négligée en cas de problème de fertilité masculine, conclut le chercheur.

L'étude est parue dans la revue scientifique Fertility and Sterility.

Lire l'article sur www.topsante.com/

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L'obésité accroît l'infertilité féminine et masculinePublié le 05/12/2014

L'obésité accroît l'infertilité féminine et masculine

Des chercheurs d'une clinique espagnole ont montré que l'excès de poids est un facteur aggravant dans le résultat des traitements de procréation médicalement assistée.

On savait déjà que l'obésité et les kilos en trop n'étaient pas bons pour la fertilité masculine. On sait désormais que tous ces kilos qui s'installent sont mauvais également pour la fertilité féminine. Selon une étude réalisée par l'Institut valencien de la fertilité IVI (une clinique spécialisée dans la reproduction médicale assistée en Espagne), les femmes en surpoids ont plus de difficultés à tomber enceinte que les femmes minces. C'est en tous cas ce que l'Institut a constaté après avoir analysé plus de 2650 cycles de dons d'ovocytes.

"L'excès de poids est un facteur aggravant dans le résultat des traitements de procréation médicalement assistée. Il affecte non seulement la qualité des ovaires et des ovules mais aussi celle de l'endomètre, contribuant ainsi à une augmentation des troubles du cycle, mais aussi à des fausses couches et à des complications morbides plus fréquentes durant la grossesse" expliquent les médecins.

Dans leur étude, les chercheurs montrent que le taux d'implantations réussies chez les femmes maigres était de 34,9% contre 29% chez les femmes obèses. Le taux de grossesse passe quant à lui de 60,3% chez les femmes minces à 49,2% chez les femmes obèses. Enfin, le pourcentage de fausses couches passe de 14,8% chez les femmes minces à 18,3% chez les obèses.

"Il est donc indispensable de suivre les patientes obèses avant tout traitement de procréation médicale assistée afin d'augmenter les chances de succès des traitements. La prise en charge de l'obésité bien avant la conception est une étape primordiale car elle contribuera à une amélioration des résultats" concluent les médecins.

Le surpoids diminue aussi la fertilité masculine

Selon une autre étude réalisée par l'Institut Valencien de l'infertilité (IVI), il convient aussi de considérer l’obésité masculine dans la mesure où elle diminue également la fertilité : les hommes en surpoids ou obèses ont en moyenne respectivement 8 et 9 millions de moins de spermatozoïdes par millilitre dans l’éjaculat, par rapport aux hommes de poids normal.

En conclusion, le surpoids féminin et masculin conditionne le succès de l’aide médicale à la procréation. Il doit donc être pris en charge en amont afin d’augmenter la fertilité et la réussite de la conception.

Sources : Communiqué de presse de l'Institut Valencien de l'infertilité (IVI), 3 décembre 2014.

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Le développement des ovocytes : une nouvelle cause de l'infertilité féminine ?Publié le 04/12/2014

Le développement des ovocytes : une nouvelle cause de l'infertilité féminine ?

Une équipe de chercheurs vient de faire tomber un dogme de la biologie de la reproduction chez les mammifères. En effet, contrairement à ce l'on croyait, l'ovocyte – le précurseur de l'ovule – reçoit du matériel génétique des cellules qui l'entourent pendant son développement. «Nous pensons même qu'une défaillance de ce mécanisme de transfert pourrait être la cause de certaines formes d'infertilité», avance le responsable de l'étude, Claude Robert, du Département des sciences animales et du Centre de recherche en biologie de la reproduction (CRBR).

Rappelons que les ovocytes sont formés dans l'ovaire pendant le développement intra-utérin. Après plusieurs années de latence, un petit pourcentage d'entre eux se développeront en ovules à partir de la puberté jusqu'à la ménopause. «Chez les mammifères, on considérait que l'ovocyte dépendait uniquement du matériel génétique qu'il contenait au moment de sa formation pour assurer son développement. Notre étude prouve le contraire», souligne le professeur Robert.

Dans un récent numéro de la revue Biology of Reproduction, le chercheur et ses collaborateurs démontrent que les cellules qui entourent l'ovocyte lui transfèrent de l'ARN en quantité. Ce transfert d'ARN se fait par l'intermédiaire de structures appelées projections transzonales, de fins prolongements des cellules entourant l'ovocyte qui viennent s'accoler à sa membrane. «L'existence de ces structures était connue, mais comme elles se terminent en cul-de-sac, on croyait qu'elles ne servaient qu'à transférer de petites molécules», commente Claude Robert. 

En faisant appel à des techniques de marquage moléculaire, les chercheurs ont réussi à prouver que l'ARN provenant des cellules qui entourent l'ovocyte se trouve dans les projections transzonales et à l'intérieur de l'ovocyte avec lequel elles communiquent. «Une partie de ce matériel est de l'ARN messager. On peut penser qu'il sert à produire des protéines dans l'ovocyte», ajoute-t-il.

Ce transfert d'ARN pourrait avoir une incidence sur la fertilité féminine. Les conditions environnementales dans lesquelles se trouve la mère, notamment son état nutritionnel, exercent une influence sur la production d'ARN messagers dans ses cellules somatiques, et conséquemment sur les ARN qui sont transférés à l'ovocyte. «Lorsqu'une femme est infertile, le problème ne vient donc pas nécessairement de l'ovocyte. Il est peut-être causé par le fait que les cellules qui l'entourent ne lui fournissent pas le matériel nécessaire à son bon développement», avance le chercheur.

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Nouveau livre Témoignage : Comme deux gouttes d’eauPublié le 30/11/2014

Nouveau livre Témoignage : Comme deux gouttes d’eau

Voici la sortie d'un nouveau livre de Témoignage écrit par Isabelle Ortic.
Ce livre raconte l'hstoire d'un couple en parcours d'infertilité et du don de gamètes. 
Un livre où beaucoup de couples vont pouvoir ce retrouver et ce sentir beaucoup moins seul dans cette aventure de Procréation Médicalement Assistée (PMA/AMP).

Vous trouverez ce livre dans la "Boutique fertile, rubrique Témoignages" du site.

Un petit mot sur son auteur :
Isabelle Ortic a 34 ans. Elle est professeur des écoles en élémentaire depuis dix ans.  Comme deux gouttes d’eau est son premier récit dans lequel elle raconte, sans tabou, le combat qu’elle et son mari ont mené pour devenir parents.

Son livre témoignage : Comme deux gouttes d’eau
Gautier et Lisa, après avoir franchi main dans la main le seuil de la mairie et de l’église pour se dire « oui » décident qu’il est temps pour eux de mettre un bébé en route. Mais la vie en a décidé autrement et le chemin pour y parvenir sera bien plus long et sinueux qu’ils ne l’avaient imaginé…

Durant des années, leur vie sera rythmée par les multiples examens et traitements médicaux qui les conduiront d’espoirs en désillusions jusqu’au jour où ils décident de partir en Espagne…pour le meilleur.

Pourquoi témoigner aujourd’hui ?
Ce livre est d’abord destiné à celles et ceux pour qui devenir parents est un vrai parcours du combattant. Durant nos années passées dans l’univers de l’Assistance Médicale à la Procréation, c’est à travers les histoires et témoignages de ceux qui étaient passés par là que j’ai trouvé du réconfort et la force de continuer d’y croire. Je souhaite aujourd’hui, à mon tour, transmettre cette petite flamme et leur redonner espoir.

Il est également important pour moi de parler du don de gamètes. Je l’ai vécu d’abord en tant que receveuse et c’est ainsi que sont nés mes enfants, puis j’ai souhaité le vivre, après leur naissance, en tant que donneuse.

Dans quelques mois, les états généraux de la bioéthique vont s’interroger notamment sur l’ouverture de l’AMP aux célibataires et aux couples de femmes. Les débats qui promettent d’être très animés, risquent malheureusement de passer à côté de la vraie question. Qu’on soit pour ou contre l’ouverture du don à tous, il y a à l’heure actuelle très peu de donneurs et donneuses en France obligeant les couples, qui en ont les moyens, à traverser les frontières pour devenir parents.  

Si demain, grâce à ce livre, un seul homme ou une seule femme franchit le pas et devient donneur ou donneuse, permettant ainsi à d’autres d’entendre un jour de la bouche d’un enfant  « papa » ou « maman », j’aurai gagné mon pari.

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Interview du Professeur Antonio Pellicer de passage à Paris «La France est hypocrite sur le don d’ovocytes»Publié le 21/11/2014

Interview du Professeur Antonio Pellicer de passage à Paris «La France est hypocrite sur le don d’ovocytes»

Fondateur d'IVI, l'institut valencien de l'infertilité, le professeur Pellicer reçoit quotidiennement des femmes désemparées dans son cabinet spécialisé en PMA. Parmi elles, de nombreuses Françaises inscrites sur liste d'attente pour le don d'ovocytes, alors que la France enregistre une pénurie de donneuses. Mais à l'inverse des Espagnoles celles-ci ne sont pas dédommagées, ce qui choque ce spécialiste de la «grossesse programmée» de passage à Paris.

Observez-vous une recrudescence du nombre de Françaises demandant un don d'ovocytes? 
Oui. Leur nombre augmente. En 2013 nous avons accueilli 373 femmes. Cette année, nous en sommes déjà à 400. Il y aura une augmentation d’environ 20% en un an.

Quel est leur parcours en matière de PMA? 
95% viennent en couple. Mariées ou non mariées, ce n’est pas la question. Quelques-unes viennent toutes seules. Il y a aussi des couples lesbiens (pour lesquels la PMA est interdite en France). Elles ont autour de 40 ans. Il y a quatre techniques de traitement de la fécondation in vitro (FIV) en France. Les couples qui viennent ici les ont testées sans réussite.

Pour une raison de coût, de compétences, de législation… 
La loi est plus ouverte en Espagne. Nous avons la possibilité de dédommager des donneuses. On les paye jusqu’à 900, 1.000 euros. C’est pour ça qu’il y a plus de dons. Mais il y a aussi un aspect culturel, la volonté de donner est plus grande que dans d’autres pays.

Comprenez qu’il y ait une réticence en France sur le dédommagement des donneuses? 
C’est une question culturelle. Le don doit être totalement gratuit en France. Nous, nous considérons que la stimulation ovarienne d’une femme en bonne santé, l’anesthésie, l’extraction avec le risque d’hémorragie, sont des procédés agressifs qui méritent une compensation. La question est de savoir si nous voulons le don d’ovocytes ou non. Si la réponse est oui, il faut prendre les mesures pour le favoriser. Sinon, on ne le veut pas vraiment. La France est hypocrite sur le don d’ovocytes.

Quel est l’âge maximum des femmes que vous accueillez? 
Autour de 49, 50 ans. Après 42, 43 ans, c’est ridicule de faire des FIV sans don car la majorité des embryons sont anormaux. On décide cela en fonction de l’aneuploïdie (taux d'erreurs chromosomiques). Après 37 ans, il y a une augmentation exponentielle. C’est  pour cela qu’il faut, selon moi, utiliser le don d’ovocyte. L’âge moyen de la donneuse est de 24,5 ans.

Facebook et Apple proposent de prendre en charge les frais de la congélation d’ovocytes pour leurs employées. Est-ce à une entreprise de promouvoir ce type d’action? 
Elles font des campagnes de masse pour faire passer l’idée que la congélation, l’arrêt de l’horloge biologique, est importante. C’est une bonne idée. Elles sont en avance. Il y a déjà aujourd’hui des entreprises qui proposent à leurs employés des crèches d’enfants. C’est une forme différente d’aide à la femme.

D'un point de vue éthique, cela ne vous gêne pas de contrôler à ce point un processus naturel comme grossesse? 
Non. Dans notre vie, tout est programmé. Vous allez à l’université, achetez une voiture, un appartement, et construisez une famille avec votre femme. La société a changé. Il y a la congélation pour raisons sociales et pour raisons médicales, quand la femme veut assurer la maternité après un cancer par exemple. Nous avons environ 4 fois plus de congélations pour raisons sociales que médicales. Donc les femmes viennent jeunes pour arrêter leur horloge biologique.

Quel est l’avenir de la FIV? 
On pourra bientôt analyser les embryons de façon à trouver celui qui a la meilleure capacité d’implantation. On aura aussi la possibilité de concevoir des ovocytes plus jeunes, avec les cellules-souches d'une femme mûre. C’est là le futur de la médecine car dans le même temps l’évolution sociale de la femme va s’arrêter. Je pense que ce sera possible dans 10 ans.

Lire l'article sur www.20minutes.fr

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La télé nuit à la fertilité masculine !Publié le 18/11/2014

La télé nuit à la fertilité masculine !

Une récente étude a en effet démontré que passer trop de temps devant le petit écran réduisait considérablement la concentration du sperme en spermatozoïdes.

C’est le British Journal of Sports Medicine qui a publié les résultats de cette étude menée par l’école de santé publique de Harvard auprès de 189 hommes âgés de 18 à 22 ans. Si l’on savait que la télévision nuisait au couple et son activité sexuelle, ce que l’on ne savait pas encore, c’est qu’elle nuisait également à la fertilité, puisqu’il s’est avéré que les sujets qui passaient plus de vingt heures par semaine devant le petit écran avaient une concentration de sperme en spermatozoïdes inférieure de 44% par rapport à ceux qui se tenaient éloignés de la télévision.

Le second résultat soulevé par cette étude est que les hommes pratiquant plus de 15 heures de sport hebdomadaire avaient, eux, 75% de spermatozoïdes de plus que leurs homologues du canapé.

Par ailleurs, les Français, qui passent de plus en plus de temps devant la télévision, squattent en moyenne 24 heures et 50 minutes chaque semaine devant TopChef, The Voice, les Ch'tis débarquent à Mykonos et tous les autres programmes à succès du moment.

Une envie de pouponner prochainement ? Un conseil, optez pour un sportif professionnel allemand (les européens qui sont le moins accros) féru de lecture, de discussions à bâtons rompus et de sorties en amoureux au musée. Si si, ça doit bien exister...

Lire l'article sur www.terrafemina.com

Le même article en plus rigolo sur www.telerama.fr

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Désir d'enfant : mesdames, il est fortement conseillé de consulter avant de faire un bébéPublié le 18/11/2014

Désir d'enfant : mesdames, il est fortement conseillé de consulter avant de faire un bébé

Selon un sondage réalisé par OpinionWay, une femme sur trois ne disposerait d'aucune information médicale avant de lancer dans un projet de bébé. Pourtant, rappelle la Fondation PremUp, à l'origine du sondage, bien préparer en amont sa grossesse est primordial pour prendre soin de sa santé et celle de son enfant, mais aussi pour être informée sur les grossesses à risques.


Quand elles prennent la décision de faire un enfant, beaucoup de femmes se contentent d'arrêter leur pilule contraceptive et d'acheter des tests d'ovulation. Pourtant, un sondage sur les Françaises et la consultation préconceptionnelle réalisé par OpinionWay pour la Fondation PremUp et dévoilé ce lundi 17 novembre rappelle que consulter son médecin avant de mettre un bébé en route est nécessaire pour être tenue informée des risques liés à la grossesse.

« Les femmes n'ont toujours pas le réflexe de se dire "j'ai un projet de bébé, je consulte" », explique Albane Tresse, la porte-parole de la Fondation PremUp, le réseau de recherches et de soins dédié à la femme enceinte et au nouveau-né prématuré.

Réalisée auprès de 1010 femmes représentatives de la population française, l'enquête OpinionWay/PremUp montre que plus du tiers des femmes (36%) qui se lancent dans un projet de conception ne disposent d'aucune information sur les risques liés à une grossesse. Seules deux femmes sur cinq se renseignent au préalable sur les risques médicaux auprès des professionnels de santé, en consultant des livres ou Internet, ou encore en se renseignant auprès de leur entourage. 

Plus inquiétant encore, le sondage commandé par PremUp montre que seules 12% des femmes désirant tomber enceinte ont consulté un médecin avant l'arrêt de toute contraception et 14% après, soit 26% au total, tandis que les autres ont attendu les premiers signes de grossesse avant de consulter. 
 

Une hausse des naissances de prématurés

Un manque flagrant d'information à relier à la hausse de la prématurité, d'après PremUp. La fondation rappelle notamment que 60 000 bébés naissent chaque année avant terme, soit environ 7% des naissances en France, selon les résultats de la dernière enquête périnatale réalisée en 2010. Selon PremUp, la moitié de ces prématurités sont provoquées par les équipes médicales, dès lors que la poursuite de la grossesse met en danger santé de la mère ou celle du fœtus. Or, souligne Albane Tresse, ces accouchements prématurés sont favorisés par les grossesses multiples et l'augmentation de l'âge des mères, mais dépendent aussi des conditions socio-économiques et de la prise en charge trop tardive de certaines futures mamans : 10% ne consultent pour la première fois qu'après le premier trimestre de grossesse, soit deux fois plus qu'en 2003.
 

Des risques encore mal connus et appréhendés

Le sondage OpinionWay/PremUp met aussi en lumière le manque d'information des femmes sur les conduites à risques ou les pathologies pouvant avoir un impact sur leur santé et celle de leur enfant.

Si 98% des Françaises connaissent les risques médicaux liés à la consommation d'alcool, de tabac et de drogue pendant leur grossesse, les complications liées à certaines pathologies sont encore mal appréhendées. C'est notamment le cas de l'hypertension artérielle, citée par seulement 57% des femmes interrogées. Pourtant, elle est à l'origine du risque de pré-éclampsie, l'une des complications les plus courantes et redoutées. À titre de comparaison, le sida (pour 84% des femmes) et le diabète (pour 64 %) sont davantage considérées comme des pathologies à risques.

Les femmes, toutefois, se montrent plus prudentes une fois enceintes : 86% déclarent avoir respecté toutes les étapes du suivi médical (consultations et échographies) et 83% avoir fait attention à la prise de médicaments sur ordonnance et sur l'automédication.

Lire l'article sur www.terrafemina.com

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Un premier enfant à 33 ans, c'est trop tard !Publié le 11/11/2014

Un premier enfant à 33 ans, c'est trop tard !

Voici le message principal diffusé par les spécialistes de la fértilité lors de "la semaine de la fértilité" qui vient d'avoir lieu en Belgique.

A l'heure actuelle, 3 bébés sur 100 naissent grâce à des techniques de fécondation in vitro, malgré cela, de nombreux tabous entourent encore la procréation médicalement assistée (PMA). C'est la raison pour laquelle l'UZ d'Anvers organise la semaine de la fertilité avec le message : "commencez à avoir des enfants assez tôt !"

"Les méthodes de procréation médicalement assistées sont encore auréolées de tabous car elles touchent au coeur de l'intimité du couple", déclare au micro de Radio 1, Luc Delbeke, chef du centre de fertilité de l'UZA, l'hôpital universitaire d'Anvers.

En organisant la "semaine de la fertilité", le centre anversois désire conscientiser la population sur le facteur très important de l'âge d'une première grossesse. Aujourd'hui, il est de 33 ans en moyenne en Europe, et selon le professeur Delbeke, "c'est trop tard". "La fertilité commence doucement à diminuer vers 30 ans, à partir de 35 ans, elle diminue encore plus vite et à 40 ans, les chances de tomber enceinte sont divisées par deux", explique-t-il.

"Dès qu'une femme a atteint l'âge de 35 ans, il est temps de penser à s'y mettre", avance Delbeke. Cela ne signifie toutefois pas que l'âge de l'homme ne doit pas être pris en compte.

Les chances d'avoir un enfant par PMA sont de 33% (en Belgique et 25% en France) lors d'une fécondation in vitro au sein du centre de fertilité de l'UZA. "C'est plus élevé que naturellement", dit Delbeke. "Plus la patiente est âgée, moins ce pourcentage sera élevé. Chez des patientes plus jeunes, ce pourcentage peut grimper à 50% (chiffre pour la Belgique)", ajoute-t-il encore.

Cela signifie aussi que le centre traite des patientes beaucoup plus âgées. Et de rappeler que ce genre de méthode a un coût, un cycle de fécondation in vitro peut atteindre la somme de 4000 euros. En Belgique, six cycles sont remboursés par la sécurité sociale, s'ils échouent, aux parents à payer ensuite les frais de traitement.

D'où le message que l'UZA tente de répandre durant cette "semaine de la fertilité: il est préférable de se présenter assez jeune dans un centre de PMA, dès que le désir d'enfant se fait ressentir et cela, pas nécessairement pour un traitement immédiat mais pour simplement poser un diagnostic.

Lire l'article sur le site www.levif.be/

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L'aluminium est toxique pour la fertilité masculinePublié le 31/10/2014

L'aluminium est toxique pour la fertilité masculine

L'exposition à l'aluminium pourrait jouer un rôle important dans la baisse de la fertilité masculine.

Les études s’accumulent qui suggèrent une responsabilité de ce matériau dans l’augmentation de la maladie d’Alzheimer, de la sclérose en plaque, de la maladie de Crohn, des colopathies fonctionnelles (ou syndrome de l’intestin irritable). L’aluminium est également suspecté comme facteur de la baisse de fertilité masculine.

Comment éviter l'exposition à l'aluminium ?

L'aluminium se retrouve un peut partout et également dans nos assiettes en tant qu'additif alimentaire . Il est utilisé pour améliorer la conservation, la texture, mais aussi la couleur des produits. Pour éviter l'exposition à ce métal, limitez la consommation des plats industriels préparés avec les additifs "E173".

Il est aussi recommandé d'éviter les contenants et le papier en aluminium pour cuisiner ou boire (gourde, boites de conserves...). Pour le remplacer, vous pouvez acheter des conserves en verre, des gourdes ou tasses en verre ou en terre cuite, sans dangers pour la santé.

Un grand nombre de produits cosmétiques contiennent aussi de d'aluminium. C'est l'occasion de changer pour des cosmétiques naturels proposés par des petites marques ou fabricants (artisants) à des prix parfois moins cher et sans toxiques. Donc lisez bien les compositions de vos cosmétiques et autres soins de corps et déodorants pour éviter les allergies ou autres patologies qui feront baisser également votre fértilité.

lire un article complet sur : www.topsante.com

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Pourquoi certaines femmes sont plus fertiles que d’autres ?Publié le 31/10/2014

Pourquoi certaines femmes sont plus fertiles que d’autres ?

Des chercheurs suédois ont découvert pourquoi certaines femmes étaient plus fertiles que d’autres. L’activation d’une enzyme serait déterminante dans le processus de maturation de l’ovule.

La fertilité féminine reste un mystère. Certaines femmes tombent enceinte très facilement à un âge avancé tandis que d’autres peinent à concevoir un bébé à 30 ans.
Des chercheurs suédois ont fait une découverte intéressante qui pourrait en partie expliquer cette injustice de la nature sur la fértilité feminine. Leur étude a été publiée récemment dans la revue Current biology.

Au cours du cycle menstruel, l’ovocyte est stocké le temps de sa maturation dans un follicule, puis libéré au moment de l’ovulation. Ce sont les cellules granulosa entourant l'ovocyte et la cavité liquidienne du follicule ovarien qui apportent les substances nécessaires à la maturation de l’ovule. Plus exactement, une enzyme, appelée enzyme mTOR, circulant dans les granulosa, favorise la croissance folliculaire.
La présence de cette enzyme en plus ou moins grande quantité et surtout son niveau d'activité, expliquerait donc pourquoi certaines femmes sont plus fertiles que d’autres.

Selon les chercheurs, cette nouvelle piste est très prometteuse et pourrait ouvrir la voie à de nouveaux traitements contre l’infertilité féminine. Pour rappel, en France, malgré un taux de fécondité élevé, près d'un quart des couples ont du mal à concevoir un enfant.

Source : Current  biology

Lire l'article sur www.parents.fr/

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Voyage au pays des infertiles: 9 mois dans la vie d'une psyPublié le 24/10/2014

Voyage au pays des infertiles: 9 mois dans la vie d'une psy

Voici un nouveau livre de Geneviève Delaisi de Parseval psychanalyste, spécialiste des questions de filiation et de procréation : Voyage au pays des infertiles: 9 mois dans la vie d'une psy

Voici le résumé du livre disponible sur la boutique du site :

« Il existe en France un monde parallèle, celui du peuple infertile que 10 % des Français connaissent à un moment ou à un autre de leur vie. Ils sont en général très informés et ont davantage réfléchi que la majorité de ceux qui ont des enfants “sous la couette”. Depuis les années 1980, j’essaie, toujours au fil des progrès techniques, avec ma double casquette d’ethno-psy, de comprendre les normes et les valeurs tant de ceux qui offrent les possibilités techniques et légales d’assistance médicale à la procréation que de ceux qui sont en demande d’enfant. Je me suis, dans ce livre, donné le défi de rendre compte de ma clinique au quotidien et d’analyser les interactions entre le psychisme de mes patients et le mien. Le récit de ces histoires individuelles et familiales nous fait entrer dans une dimension de la procréation passablement différente de ce que nous avons connu jusqu’à présent. Le lecteur découvrira un laboratoire familial inédit, à la fois exotique et futuriste, celui du champ renouvelé de l’assistance à la procréation. »

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Boire une bière par jour double la fertilité masculine !Publié le 22/10/2014

Boire une bière par jour double la fertilité masculine !

Selon une étude du Massachusetts General Hospital de Boston, boire une bière par jour double la fertilité masculine. Par contre, une consommation excessive de café diminue fortement les chances d'un couple d'avoir un bébé.

L'étude portait sur 105 hommes dont les compagnes ont eu recours à la fécondation in vitro. Ils avaient un âge moyen de 37 ans.

On ne sait pas si l'alcool et la caféine ont le même effet sur les grossesse naturelles, "mais si vous voulez améliorer le taux de succès des FIV, ramener un bébé dès le premier cycle et économiser de la détresse émotionnelle, physique et financière", vous savez ce qu'il vous reste à faire."

Une deuxième étude révèle que les végétariens ont une faible concentration de spermatozoïdes par rapport à ceux qui ne le sont pas. "Le régime affecte de manière significative la qualité du sperme", indique le Dr Eliza Orzylowka de l'Université Loma Linda en Californie. Elle met en garde contre la consommation excessive de soja.

Les deux études ont été présentées à la conférence annuelle de la médecine reproductive à Honolu.

Lire l'article sur www.7sur7.be/

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PMA et religion ! Coup de gueule de couples chrétiens infértilesPublié le 18/10/2014

PMA et religion ! Coup de gueule de couples chrétiens infértiles

Voici une lettre ouverte d'un groupe de couples chrétiens en desir d'enfant qui ont souhaités apporter leurs témoignages aux pères synodaux mais aussi à tout le peuple chrétien.
C'est interessant de partager ce témoignage car malheureusement la religion chrétienne est la seule à ne pas accepter la PMA alors que le nombre de fidèles infertiles ne fera qu'augmenter comme le reste de la population.

Pour les autres religions il n'y a pas de problèmes majeurs pour soigner l'infertilité donc ce genre de lettre ne devrait pas exister.

Voici le début de la lettre :
 

Les auteurs de cette lettre, qui ne se situent pas dans une action de lobbying, ont souhaité partager leur témoignage de couples infertiles, non seulement aux pères synodaux mais aussi à tout le peuple chrétien.

 

Messieurs les cardinaux, messeigneurs,

Nous sommes des couples catholiques mariés, pratiquants, engagés à des degrés divers dans la vie ecclésiale. Nous nous adressons aujourd’hui à vous, pères synodaux, en filles et fils aimants de l’Église catholique, fidèles à Sa Sainteté le pape François, et à nos évêques, les successeurs des apôtres.

Notre chemin de vie est différent de celui de la plupart des couples mariés à l’église car nous sommes confrontés à la douleur de l’infertilité et de l’incapacité à avoir des enfants. À partir du moment où nous avons pris conscience du chemin particulier et difficile qui serait le nôtre pour construire notre famille, nous avons commencé à chercher des lieux d’Église particulièrement sensibilisés à l’accueil des couples dans notre situation. Il en existe quelques uns en France, comme la paroisse Sainte-Colette à Paris, érigée en sanctuaire pour les couples en espérance d’enfants, ou le groupe de parole mis en place par le diocèse de Lyon. Mais ces lieux sont rares, tout comme plus globalement les propositions pastorales pour ce public.

Nous sommes pourtant de plus en plus nombreux à être concernés. L’une des conséquences de la crise écologique est l’augmentation de l’infertilité, féminine et masculine. Le recul de l’âge du mariage et du projet de premier enfant accroissent encore les difficultés de beaucoup de couples à concevoir. Les scientifiques estiment qu’aujourd’hui, entre un couple sur cinq et un couple sur six connaît des difficultés à concevoir un enfant.

La pastorale conjugale et familiale met beaucoup l’accent sur l’importance de l’ouverture à la vie dans la vocation au mariage, dans un contexte sociétal où l’accueil d’un enfant n’est plus vu comme un cadeau à accueillir mais comme un projet à réaliser, un droit à exercer « quand on veut ». Notre situation est précisément le témoignage souffrant du fait que la vie est un don à recevoir, et non un dû. Mais, paradoxalement, nous vivons et ressentons de grandes difficultés à évoquer notre situation en Église, dans des contextes où les mouvements familiaux catholiques peinent encore à intégrer à leurs réflexions l’existence de couples infertiles de plus en plus nombreux et  ne savent pas présenter d’autre modèle de famille chrétienne authentique que la seule famille nombreuse. Nous faisons aussi face à l’incompréhension d’une partie des catholiques qui se contentent de nous dire que la fécondité d’un couple ne se limite pas aux enfants, étant entendu par là que le couple infertile serait censé se satisfaire de cette « autre fécondité », et taire son désir d’enfant comme si celui-ci relevait tout à coup du caprice égoïste.

Or, cette « autre fécondité » ne compense ni n’éclipse la souffrance, et en raison de son caractère non choisi, ne saurait être simplement assimilée à « une autre vocation ». Il nous est à tous arrivé de nous entendre dire qu’il nous suffisait d’adopter ou que la vocation d’un couple catholique n’était pas que la parentalité. Ces discours ont leur part de vérité mais ils n’ont jamais été pour nous une consolation mais bien plus un douloureux sentiment d’incompréhension, sinon de dédain. Comme ils sont terriblement difficiles à entendre, ils ne peuvent pas être assénés sans nuances mais doivent être proposés dans un accompagnement personnel du cheminement du couple. Et ils n’enlèvent en aucun cas la douleur qui doit être accompagnée pour elle même et pas balayée de manière péremptoire.

L’annonce de la tenue du synode sur la famille a été pour nous source de joie, de gratitude et d’espérance. Des diocèses français ont permis aux fidèles de s’exprimer pendant la consultation pré-synodale et nous avons relayé auprès d’eux notre attente, partagée par de nombreux amis, croyants ou non, traversant la même épreuve, d’une plus grande prise en compte par la pastorale familiale de notre situation. Les mouvements d’Église et congrégations religieuses accompagnant les pèlerinages religieux pour couples en espérance d’enfant ont fait de même. Mais les publications de l’Instrumentum Laboris et, plus récemment, de la relatio post disceptationem, ont suscité en nous une déception à la mesure de notre espoir, car nous n’avons trouvé aucune mention de la souffrance des couples infertiles parmi les situations critiques et autres blessures vécues par les couples recensées comme devant faire l’objet d’une attention pastorale particulière.

La suite de la lettre sur le site www.lavie.fr/

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Propagande de la manif pour tous !!Publié le 08/10/2014

Propagande de la manif pour tous !!

Moi aussi j'ai un petit coup de geule à donner à la manif pour tous !!

Voici une image trouvé sur le site Internet de la "manif pour tous" qui continue sont oeuvre dans la desinformation totale de la PMA et la GPA.
Graçe à eux les couples souvrant d'infértilité récoltent en plus la mauvaise image diffusée à l'opinion publique de la PMA médicale.
Soit les organisateurs de la manif pour tous sont totalement ignorant sur la PMA et ne savent pas de quoi ils parlent soit ils diffusent en toute conscience une mauvaise informations totalement déconnectée de la réalité dans le but de fédérer un grand nombre de personnes ignorantes dans leurs manifestations.

Il est clair que si il y a une manipulation de l'information en cachant une partie importante de la réalité dans le but de rassembler l'opinion publique et obtenir des textes de loi de nos élus alors cela a un terme bien précis en francais. Je vous laisse trouver le mot. 

J'invite donc les membres de la manif pour tous à communiquer en faisant attention aux raccourcies qu'ils utilisent en parlant de la PMA qui aide des milliers voir des millions de couples dans le monde à soigner l'infertilité du couple et aide des familles (parents et enfants) à devenir heureuses.

Chaque personne touchée par l'infertilité de près ou de loin a le droit de leur rappeler ce qu'est la PMA et à quoi cela sert.  

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Commentaire publié le 14/10/2014 par Virginie et Luc

Moi aussi ça m'énerve tous ces amalgames, cette désinformation et tous ces gens qui ne savent pas de quoi ils parlent ! Encore un merci pour cet article :) Mais que pouvons-nous faire de plus ?

Commentaire publié le 18/11/2014 par olivier

Et oui il y a beaucoup à faire pour sortir la PMA de l'ombre.
En france et dans le monde c'est toujours les minorités qui decident pour les autres donc un jour faudra que la majorité sorte pour dire qu'ils ne sont pas d'accord.
Un jour on va créer la "manif contre tous" pour arreter que des gens decident à notre place comment il faut vivre. 

Greffe d'utérus : un espoir pour des milliers de femmesPublié le 05/10/2014

Greffe d'utérus : un espoir pour des milliers de femmes

Première mondiale: une mère a accouché d’un garçon après avoir subi une transplantation de l’utérus. Une bonne nouvelle qui donne de l’espoir.

Pour la première fois au monde, une femme a pu donner naissance à un enfant après avoir subi une transplantation d’utérus, une prouesse médicale suédoise présentée comme une percée majeure dans la lutte contre l’infertilité.

La mère, dont l’identité n’a pas été révélée, est une Suédoise de 36 ans, qui, en raison d’une affection génétique, était née sans utérus, selon la prestigieuse revue médicale britannique The Lancet, qui révèle samedi cette opération.

Ella a accouché en septembre d’un garçon en bonne santé pesant 1,775 kg, après 31 semaines de grossesse. La mère et l’enfant se portent bien, précise la revue.

Un espoir

Cette première a été réalisée par une équipe conduite par le professeur Mats Brännström, spécialiste de gynécologie obstétrique à l’université de Gothenburg, après plus de dix années de recherche.

Elle offre un espoir aux femmes qui ne peuvent pas avoir d’enfants parce qu’elles sont nées sans utérus ou qu’elles souffrent d’une malformation ou encore qu’elles ont subi une ablation de l’utérus en raison d’un cancer ou d’une hémorragie lors d’une précédente grossesse. Et pourrait éviter à certaines le recours à une mère porteuse.

L’absence d’utérus «était le seul type d’infertilité féminine jusque-là considéré comme au-delà des ressources thérapeutiques», soulignent les spécialistes à l’origine de cet exploit dans le Lancet.

L’utérus qui a été transplanté sur la jeune femme provenait d’une amie de la famille âgée de 61 ans, ménopausée depuis sept ans lorsqu’elle a été opérée.

La mère est sortie de l’hôpital trois jours après l’accouchement et le bébé a quitté l’unité néonatale dix jours après sa naissance.

Accouchement par césarienne

Ce «succès est basé sur plus de dix ans de recherches intensives sur l’animal et d’entraînement chirurgical de notre équipe et il crée la possibilité de traiter bon nombre de jeunes femmes dans le monde qui souffrent d’infertilité utérine», explique dans la revue le Pr Brännström.

«De surcroît, nous avons démontré la faisabilité de la transplantation de l’utérus d’une donneuse vivante, même lorsque cette dernière est ménopausée», souligne-t-il.

La jeune femme traitée, dont les ovaires étaient intacts, était capable de produire des ovules qui ont été fécondés par les techniques de fécondation in vitro (FIV) avant la greffe. Ce qui a permis d’avoir onze embryons congelés.

Une année après la transplantation de l’utérus, les chercheurs ont transféré un seul embryon dans l’utérus greffé, obtenant ainsi une grossesse.

«Nous n’avons observé qu’un seul épisode de faible rejet durant la grossesse qui a été traité avec succès avec des corticostéroïdes, et la femme a travaillé à plein-temps jusqu’à la veille de l’accouchement», a souligné le Pr Brännström.

La croissance du fœtus et l’irrigation sanguine via les artères utérines et le cordon ombilical ont été normaux durant les 31 premières semaines de grossesse.

Mais la jeune femme a été hospitalisée à la 31e semaine en raison d’une pré-éclampsie (une pathologie marquée notamment par une hypertension et qui présente un risque pour le fœtus) et a subi une césarienne.

Absence totale ou partielle

La maman est l’une des neuf Suédoises qui avaient eu une greffe d’utérus de donneuse vivante en 2013. Elle était atteinte comme sept d’entre elles du syndrome MRKH, qui conduit à l’absence, totale ou partielle, du vagin et de l’utérus. Une condition qui touche une femme sur 5.000 à la naissance.

Rien qu’au Royaume-Uni, on estime à plus de 12.000 le nombre de femmes en âge d’avoir des enfants, qui présentent des facteurs d’infertilité d’origine utérine, rappelle le Lancet.

Avant cette prouesse médicale, d’autres tentatives de greffes avaient été faites, avec des utérus provenant de donneuses vivantes ou non, mais s’étaient soldées par des échecs.

La première, en Arabie Saoudite en 2000, avait échoué au bout de trois mois, l’utérus de la patiente se nécrosant.

Une autre en Turquie en 2011, réalisée avec un utérus de donneuse décédée, avait permis un début de grossesse mais celui-ci s’était soldé par un avortement.

Lire l'article sur www.lavenir.net

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Commentaire publié le 10/10/2014 par IsaDC

C'est asolument génial ces prouesses en médecine !!! Beaucoup d'espoir pour de nouvelles futures maman ... rien n'est impossible

Commentaire publié le 14/10/2014 par Virginie et Luc

C'est incroyable. Merci pour ce partage d'article qui donne beaucoup d'espoir.

Une visualisation en 3D des embryons pourrait augmenter le taux de réussite d'une FIV !Publié le 24/09/2014

Une visualisation en 3D des embryons pourrait augmenter le taux de réussite d'une FIV !

Le CHRU de Montpellier a réussi une prouesse en imprimant un embryon en 3D. Un espoir pour des milliers de futurs parents.

 80% des embryons conçus in vitro échouent à s’implanter dans l’utérus maternel provoquant le désarroi des futurs parents déjà affectés par des difficultés à procréer. Lors d'une FIV, pour multiplier les chances, plusieurs embryons sont mis en culture. Avant d'en implanter un dans l'utérus, il s'agit pour les médecins de sélectionner celui qui présente les meilleures chances de "s'accrocher". Jusqu'à présent, cette sélection était réalisée au microscope selon des critères morphologiques pas toujours évident à bien étudier. Le CHRU de Montpellier a peut-être trouvé le moyen de réduire ce triste pourcentage en imprimant en 3D, pour la première fois au monde, un embryon humain conçu in vitro.

Pourquoi faire ?

Pour observer l’état de santé de l’embryon et sélectionner celui qui aura le plus de chances de s'implanter dans l'utérus. Une petite prouesse qui pourrait sensiblement améliorer les chances de réussite des fécondations in vitro.

Sous la direction du Pr Samir Hamamah, l'équipe du département de biologie de la reproduction du CHRU de Montpellier a pu imprimer en 3D la morphologie de l'embryon. Grâce à cette représentation ultra-précise, de l’ordre du micron, il est possible d’améliorer l’évaluation morphologique de l’embryon préimplantatoire et par là même d’accroître les taux de succès.

« Le modèle imprimé en 3D nous permet d'examiner l'embryon tranquillement », a expliqué à Europe1 le Pr Samir Hamamah, chef du département de reproduction in vitro du CHRU de Montpellier. Alors que près de deux FIV sur trois se soldent encore par un échec, nul doute que cette technique pourrait rapidement se généraliser. Le CHRU de Montpellier a présenté lundi un système permettant d'observer et d'imprimer en 3D l'embryon humain préimplantatoire, ce qui pourrait permettre à terme de doubler le taux de réussite de la fécondation in vitro.

"Jusqu'à présent dans le cas d'une AMP (assistance médicale à la procréation), on observait les embryons au microscope sur un seul plan. Avec cette avancée médicale, nous prenons plusieurs plans de l'embryon que nous plaçons dans un logiciel, ce qui permet de le reconstituer et de l'imprimer également en 3D", a expliqué le Pr Samir Hamamah.

"Avec cette approche non invasive, nous améliorons de façon significative le choix de l'embryon à replacer dans la cavité utérine et nous espérons doubler la réussite de la FIV qui est actuellement de 20%", a ajouté le Pr Hamamah, soulignant qu'il y a "un respect total de l'éthique".

Cette innovation, fruit de la collaboration entre l'Inserm, l'Université de Montpellier 1, le CHRU et la société Tridology est l'oeuvre du Pr Hamamah, du Dr Élodie Scalici et du Dr Samuel Mérigeaud. Elle a fait l'objet le 1er juillet d'un dépôt de brevet pour l'Europe et les États-Unis, a précisé le Pr Hamamah.

Lire l'article sur www.additiverse.com/

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Trois parents biologiques pour un bébé-éprouvettePublié le 21/09/2014

Trois parents biologiques pour un bébé-éprouvette

Le parlement britannique pourrait autoriser une technique inédite de procréation médicalement assistée. En combinant l’ADN non pas de deux, mais de trois donneurs, par l’assistance d’une fécondation in vitro, celle-ci éviterait la transmission de maladies rares transmises uniquement par les cellules de la mère.

 

Remplacer les gènes défectueux d’un embryon par ceux d’une donneuse saine, pour que l’enfant naisse sans maladie grave. Voici le but de la technique dite de «remplacement mitochondrial», aussi appelée «fécondation in vitro (FIV) à trois personnes», qui pourrait aider les couples dont la femme est porteuse d’anomalies génétiques particulières. Actuellement, aucun centre de procréation médicalement assistée (PMA) n’utilise cette méthode, assimilable à une modification génétique de l’embryon, et de fait illégale. Mais la situation pourrait changer. Le parlement britannique doit se prononcer d’ici peu sur sa légalisation. Une décision qui pourrait marquer un tournant décisif dans la PMA, et qui nourrit un vif débat tant scientifique qu’éthique, puisqu’elle serait à l’origine du premier bébé ayant trois parents biologiques.

Le patrimoine génétique de chaque être humain est contenu dans son ADN, niché dans le noyau de ses cellules. Sauf pour une petite poignée de gènes, qui se trouvent, eux, à l’intérieur de structures internes de la cellule: les mitochondries. Celles-ci constituent les «centrales énergétiques» de la cellule sans lesquelles aucun organisme ne peut survivre.

Lire l'article complet sur www.letemps.ch

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Le nombre de couples ayant recours à la fécondation in vitro diminue en Suisse...Pour aller ailleur !Publié le 04/09/2014

Le nombre de couples ayant recours à la fécondation in vitro diminue en Suisse...Pour aller ailleur !

De plus en plus de femmes ayant recours à la fécondation in vitro (FIV) se rendent à l'étranger, dans des pays plus libéraux que la Suisse. Le nombre de couples procédant à la procréation médicalement assistée est en recul, constate l'Office fédéral de la statistique.

Le nombre de couples ayant recours à la procréation médicalement assistée recule en Suisse. En 2013, 6180 femmes ont été traitées, soit 140 de moins que l'année précédente. Nombre de personnes intéressées par une fécondation in vitro (FIV) préfèrent se rendre à l'étranger, dans des pays plus libéraux.

Les données publiées mardi par l'Office fédéral de la statistique montrent un recul constant des cas de procréation médicalement assistée depuis 2010. Cette année-là, un pic de 6468 femmes avaient été traitées.

Beaucoup de couples se rendent à l'étranger, conscients des restrictions que pose le droit suisse. Ils se tournent vers d'autres pays que la France et l'Allemagne, qui continuent d'avoir des législations très strictes, a expliqué à l'ats Christian De Geyter, président de la Société suisse de médecine de la reproduction.

Pendant longtemps, la Suisse a accueilli des couples italiens. Mais depuis que le régime s'est récemment libéralisé dans la Péninsule, ils sont moins nombreux à faire le déplacement, précise le médecin.

Limite à trois

Selon lui, le nombre des nouveaux traitements va augmenter en Suisse lorsque celle-ci aura modernisé sa législation et augmenté le nombre d'embryons pouvant être développés en vue d'une fécondation in vitro. La limite est actuellement fixée trois.

Elle pourrait passer à douze voire être supprimée. Le Parlement se penche sur la question dans le cadre du projet visant à autoriser le diagnostic préimplantatoire.

Pour le reste et pour l'instant, les conditions restent plus ou moins semblables concernant la procréation médicalement assistée. La femme a en moyenne 36 ans et son partenaire 39. Dans environ 40% des cas, l'infertilité de l'homme est en cause. L'infertilité des deux partenaires représentait 30% des cas, l'infertilité féminine 16%.

La part des femmes chez qui le traitement a abouti à une grossesse reste stable à quelque 36%. En général, dans 70 à 75% des cas, une naissance suit. Ce sont ainsi un peu plus de 2000 bébés-éprouvette qui sont nés en Suisse en 2012. Les chiffres pour 2013 ne sont pas encore disponibles.


 

Source: ATS

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Les Vitamines et Minéraux qui augmentent la fértilité des hommesPublié le 14/08/2014

Les Vitamines et Minéraux qui augmentent la fértilité des hommes

L’hygiène de vie et surtout l’alimentation peuvent jouer un rôle important dans votre infertilité. En effet, un grand nombre de vitamines et micronutriments interviennent dans le développement des spermatozoïdes.

 

La vitamine C contre l’infertilité masculine

La vitamine C favorise la fertilité masculine en rendant le sperme plus dense et les spermatozoïdes plus mobiles.

Elle diminuerait également le nombre de spermatozoïdes anormaux. La vitamine C est présente essentiellement dans les fruits mais aussi dans les poivrons, les tomates, la ciboulette…

La vitamine E et le sélénium pour combattre l’infertilité masculine

Différentes études ont démontré que le sélénium et la vitamine E amélioraient la mobilité des spermatozoïdes et pouvaient également augmenter le nombre de spermatozoïdes. De plus, ces micronutriments seraient plus efficaces chez les hommes ayant un sperme de faible qualité.

On trouve le sélénium dans les céréales, les oignons, les fruits…

La vitamine E est présente dans les huiles de maïs, de tournesol, les poissons gras, les amandes et les noisettes.

Le zinc et l’acide folique pour augmenter votre concentration en spermatozoïdes

Une carence en zinc et en acide folique (aussi appelé vitamine B9) serait nocive pour la production de spermatozoïdes ce qui entraînerait une baisse de la fertilité. En effet, une étude a montré que les hommes infertiles ayant reçu les 2 nutriments ont eu une augmentation de 74 % de leur concentration en spermatozoïde. Néanmoins, ces hommes n’ont pas atteint les 20 millions de spermatozoïdes par ml (limite définie par l’Organisation Mondiale de la Santé pour déterminer le seuil de l’oligospermie).

L’acide folique est présent dans le foie, la salade verte, les avocats, les pois chiches…

On trouve le zinc surtout dans les huîtres et autres fruits de mer, mais aussi dans le chocolat noir, les viandes rouges…

Mangez des aliments riches en vitamines pour améliorer votre fertilité

Les vitamines C, E, ainsi que les nutriments comme l’acide folique, le zinc et le sélénium jouent un rôle clé dans la fertilité masculine.

Il est donc primordial d’avoir une alimentation saine et équilibrée quand on a des difficultés à concevoir un bébé. Donc n’oubliez pas qu’en ayant une bonne alimentation tout en arrêtant de fumer, de consommer de l’alcool ou de stresser, vous mettez toutes les chances de votre côté pour booster votre fertilité.

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Des Fruits et Légumes nocifs pour la fértilitéPublié le 13/08/2014

Des Fruits et Légumes nocifs pour la fértilité

Attention aux fruits et légumes pour votre fertilité.

Manger 5 fruits et légumes par jour peut nuire à la santé et surtout à votre fértilité si vous ne faites pas attention à ce que vous manger.
Les fruits et légumes que vous consommez sont surement bourrés de vitamines et aussi d’autres substances indispensables à votre bonne santé, mais saviez-vous que vous consommez certainement des fruits et légumes qui pourraient bien réduire à néant vos chances de tomber enceinte ?

Ces fruits et légumes pourraient même vous rendre malade si vous ne respectez pas ces quelques conseils importants.

 

Des fruits et des légumes toxiques pour tomber enceinte

Avant d’arriver dans votre caddie ou dans votre panier, vos fruits et légumes ont fait les frais de l’agriculture moderne.

Si vous pouviez les analyser, vous y découvririez des dizaines de produits chimiques différents. Des hormones, pesticides, fongicides, herbicides, rodonticides, nématicides ou molluscicides, se retrouvent sur la peau et à l’intérieur des fruits et des légumes que nous consommons chaque jours.

Lorsque ces produits chimiques ont été inventés, ils sont vite devenus indispensables aux agriculteurs puisqu’ils leur permettent de multiplier leur récolte par 3 ou 4, et de réduire de 90% leur temps à désherber, traquer les escargots trop gourmands, etc.

Le problème, c’est que toutes les études faites sur le sujet démontrent que tous ces produits sont nocifs et nuisent à notre santé et à la fertilité des hommes et des femmes.

 

Liste des fruits et des légumes toxiques pour la fertilité et la santé.

L’Environmental Working Group analyse les fruits et les légumes chaque années et fait un classement de ceux qui contiennent le plus de produits chimiques.

Pour tomber enceinte, attention à ces 6 fruits et ces 7 légumes qui sont les plus traités chimiquement (en premier les plus traités) :

  • Pommes (ne plus acheter de pomme non bio)
  • Céleris
  • Poivrons
  • Pêches
  • Fraises
  • Nectarines (importés)
  • Raisins
  • Épinards
  • Laitues
  • Concombres
  • Myrtilles
  • Pommes de terre
  • Haricots verts

Par exemple si vous manger des pommes non bio et que vous ressentez des picottements au fond de la gorge ou au niveau des oreilles c'est que vous faite une alergie aux produits chimique de la pomme. C'est le fruit le plus pollué par la chimie.

Pour augmenter vos chances de tomber enceinte, achetez ces fruits et légumes en biologique.

Si vous ne pouvez pas acheter du bio, pelez-les ou lavez-les soigneusement avec de l’eau légèrement savonnée ou un peu de vinaigre. Mais même en les lavant certains fruits sont intoxiqués dans le noyaux et donc il y a une diffusion des toxiques dans tout le fruit lorsqu'il pousse.

 

Les fruits et légumes les plus sains pour la fertilité et la santé.

Ces fruits et légumes sont ceux où le moins de substances chimiques ont été retrouvées (le plus sain en premier) :

  • Oignons
  • Maïs
  • Ananas
  • Avocats
  • Choux
  • Pois de senteur
  • Asperges
  • Mangues
  • Aubergines
  • Kiwis
  • Melons
  • Patates douces
  • Pamplemousse
  • Melons
  • Champignons

C'est un début dans la suppression des toxiques et des perturbateurs endocrinien dans votre organisme pour aider à retrouver une certaine fertilité.
Il ne vous reste plus qu'à supprimer tous les autres toxiques comme le tabac, l'alcool, faire une activité physique, réduire le stress et les tenssions... Bref y'a du boulot !! lol

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Avoir un bébé sans PMA c'est possible !Publié le 13/08/2014

Avoir un bébé sans PMA c'est possible !

Voici un article qui me conforte dans l'idée que la PMA ne devrait pas être utilisée aussi rapidement pour avoir un enfant.
Avant d'aller en PMA (et même si vous y êtes déjà), il est de plus en plus conseillé d'utiliser des méthodes naturelles pour redonner de l'équilibre à votre corps et donc remonter votre fertilité avant de passer à l’armement chimique et au dopage hormonale avec les conséquences plus ou moins sévère que cela entraîne.

Je vous laisse lire cet article et essayer de mettre en pratique les quelques conseils donnés que vous soyez déjà en parcours PMA ou pas encore. Il faut juste savoir qu'avec des méthodes naturelles les effets n'arrivent qu'au bout de 3 à 6 mois. Ce qui correspond en gros au temps de régénération des cellules. C'est donc une nouvelle hygiène de vie à adopter pendant le temps des essais BB sous la couette ou en PMA si vous êtes déjà en parcours. Pour les couples en parcours AMP le fait d'améliorer sont hygiène de vie va permettre (pour la majorité des couples) d'avoir une meilleur réaction aux protocoles et donc une meilleur fécondation et meilleur prise dans l’utérus avec moins de risque de fausses-couches.


Les alternatives à la PMA :

Une association britannique pour la promotion des soins pré-conceptuels a ainsi mis au point un programme naturel bien documenté visant à promouvoir la fécondité naturelle avec un taux de succès de 75 %.

  • Mangez équilibré. Pour un niveau optimal des hormones qui améliorent la fécondité, privilégiez tous les aliments complets en mettant l’accent sur les protéines de qualité sans oublier de faire le plein de fruits et de légumes frais. Ne buvez que de l’eau filtrée ou en bouteille de verre.

  • Faites attention à votre poids. Le fait d’être un surpoids ou maigre peut contribuer à un problème de stérilité.

  • Arrêtez de fumer. D’après une étude britannique, plus une femme fume de cigarettes et moins elle est susceptible de concevoir. Le tabac a également un effet négatif sur la fertilité masculine.

  • Évitez l’alcool. Même une consommation modérée d’alcool (cinq verres ou moins par semaine) peut contribuer à la stérilité d’une femme. De plus, le risque d’endométriose (une cause fréquente de stérilité) est environ supérieur de 50 % chez les femmes qui boivent, quelle que soit leur consommation, par rapport à celles qui ne boivent jamais. Chez les hommes, la consommation d’alcool nuit à la concentration des spermatozoïdes et à leur mobilité, à savoir leur capacité à se diriger vers l’ovule.

  • Limitez la caféine. Sur 104 femmes en bonne santé voulant un bébé, celles qui buvaient une tasse de café par jour ou plus avaient deux fois moins de chances de tomber enceinte, par cycle menstruel, par rapport aux femmes qui en consommaient moins. En effet, plus la prise de caféine est importante, quelle que soit sa source (thé, boissons à base de cola, barres chocolatées), et moins les chances de tomber enceinte sont grandes.

  • Recherchez d’éventuelles allergies. Les allergies alimentaires comme l’intolérance au gluten (maladie cœliaque) peuvent jouer un rôle dans la stérilité. Une femme souffrant de stérilité et d’intolérance au gluten a ainsi pu concevoir huit moins après avoir cessé de consommer des produits à base de gluten. Les chercheurs en ont conclu qu’il faudrait « rechercher une maladie cœliaque chez les femmes stériles dont on ne comprend pas la cause et qui souffrent d’anémie, car une modification de leur régime alimentaire peut résoudre leur problème de stérilité ».

  • Recherchez d’éventuelles carences nutritionnelles. Une étude du Dr Stephen Davies, du Biolab Medical Unit à Londres, a montré qu’une carence en magnésium est associée à la stérilité féminine, à une augmentation du nombre de fausses-couches ainsi que de l’incidence des prématurés et des bébés en sous-poids. Après avoir donné durant quatre mois du magnésium à six femmes qui en manquaient et souffraient de stérilité, elles sont toutes tombées enceintes dans les huit mois qui ont suivi et ont accouché de bébés en parfaite santé. Chez six autres femmes dont la stérilité était inexpliquée et qui demeuraient carencées en magnésium au bout de quatre mois de traitement, une cure supplémentaire de deux mois de magnésium ainsi que de sélénium leur a permis de concevoir dans les huit mois qui ont suivi et de donner naissance à des bébés en bonne santé, leur taux de magnésium étant devenu normal. Chez les hommes, une carence en zinc serait associe à une mauvaise qualité des spermatozoïdes et à la stérilité.

  • Faites dépister d’éventuelles infections. Les infections gynécologiques sont une cause majeure de stérilité. Les infections à Chlamydia trachomatis sont les plus fréquentes et leur incidence a augmenté ces 10 dernières années. Non traitées, elles sont responsables d’un grand nombre de salpingites (l’inflammation des trompes de Fallope), de grossesses extra-utérines et de stérilité.

  • Évitez le stress. Les couples stériles ont tendance à être plus stressés que les couples féconds, ce qui suggère un effet négatif du stress sur la reproduction. Des techniques de relaxation comme la méditation et le yoga se sont avérées bénéfiques. A vous d'essayer la méthode qui vous correspond le mieux pour vous libérer du stress et des angoisses (Acupuncture, Hypnose, coach de vie, Ostéopathie, discuter avec un psychologue...).

  • Limitez l’exposition aux produits toxiques. De plus en plus de preuves laissent penser que la stérilité pourrait être due à des produits chimiques habituellement présents dans l’environnement, comme les pesticides et les produits à base de plastique.

Des complements pleins de promesses

  • Propolis. Dans une étude portant sur des femmes soufrant de stérilité et d’une forme légère d’endométriose, une supplémentation en propolis d’abeille (500 mg deux fois par jour pendant neuf mois) a abouti à un taux de grossesse de 60 % alors qu’il n’était que de 20 % chez celles ayant reçu un placebo.  

  • Vitamine C. La vitamine C pourrait être bénéfique aux femmes en insuffisance lutéale, une anomalie hormonale qui aboutit souvent à un problème de stérilité. Chez des femmes qui en souffraient, la prise de 750 mg/jour de vitamine C durant six mois a abouti à un taux de grossesse de 25 % alors qu’il n’était que de 11 % chez celles non supplémentées.

  • Multivitamines. Lors d’un essai clinique, la prise d’un simple complément multivitaminique a permis d’améliorer la fécondité féminine. Comparé au groupe placebo, celles qui prenait la supplémentation multivitaminique ont mis 5 % moins de temps à concevoir.

  • L-Arginine. Cet acide aminé (16 g/jour) améliorerait le taux de fécondation chez les femmes ayant échoué à tomber enceinte avec la FIV. Il améliorerait également le nombre de spermatozoïdes et leur mobilité, ce qui est également le cas avec la carnitine, le zinc, le sélénium et la vitamine B12.

  • Agnus castus. Dans un essai clinique, un plus grand nombre de femmes stériles sont tombées enceintes après avoir pris un produit à base de cette plante (30 gouttes deux fois par jour pendant trois mois) par rapport à celles qui prenaient un placebo.

 

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Le Tabac fortement nuisible pour la PMAPublié le 13/08/2014

Le Tabac fortement nuisible pour la PMA

Le tabagisme est connu pour être nuisible à la fertilité de la femme et de l’homme en plus de tous les autres effets néfastes pour la santé.
Mais le tabac va également porter préjudice à la PMA (procréation médicalement assistée).

CHEZ LA FEMME

La fertilité d’une fumeuse diminue de 15 % à 40 %, autrement dit elle a presque deux fois moins de chance de tomber enceinte qu’une femme non-fumeuse.

On note une baisse du nombre d’ovocytes et une augmentation du nombre d’ovocytes anormaux.

Le risque de fausse couche est également augmenté, de 20 % à 35 % en fonction du nombre de cigarettes fumées.

La ménopause survient en moyenne deux ans plus tôt chez une femme fumeuse.

 

CHEZ L'HOMME

Selon différentes études, si l’homme fume, on constate également une hausse du temps de conception mais aussi une diminution du nombre et de la qualité des spermatozoïdes.

Cela entraîne un plus grand nombre de spermatozoïdes anormaux et une baisse de la qualité du sperme.

L’adn des spermatozoïdes peut être atteint ce qui entraîne plusieurs conséquences comme des anomalies chromosomiques, des fausses couches et des grossesses extra-utérines.

 

SUR LA PMA

Si le tabagisme provoque des méfaits néfastes sur la procréation naturelle, il en est de même pour la PMA.

Plusieurs études ont permis de mettre en avant que les fumeuses avaient besoin de doses plus élevées de médicaments pour la stimulation ovarienne et on prélève chez elles moins d’ovocytes.

Les couples fumeurs ayant recours à la FIV (fécondation in vitro) ont besoin de deux fois plus de cycles pour concevoir car le tabac est nuisible à l’implantation de l’embryon et à la qualité de ce dernier.

Si les conséquences du tabac sur la santé comme le cancer, les maladies cardiaques, l’emphysème, les accidents cardiovasculaires sont connues du grand public, on parle moins souvent des effets néfastes du tabagisme sur la fertilité.

Qu’on se rassure, certains effets sont réversibles alors il n’est pas trop tard pour arrêter de fumer et concevoir un bébé.

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Un livre très sympa "La goutte et la graine"Publié le 31/07/2014

Un livre très sympa "La goutte et la graine"

"La goutte et la graine" est une petite histoire d'infertilité. "Petite" parce qu'elle se situe hors du psychologique et du médical. Parce que sa seule ambition est de raconter ce qui n'est pas très facile à raconter. Et parce qu'elle se veut modeste, indulgente, et teintée d'autodérision - après tout, on a aussi le droit d'en (sou)rire !

Cécile Dalnoky est auteure et illustratrice, Caennaise depuis une dizaine d'années. Ecriture, dessin et volume ; livres illustrés, créations graphiques pour la communication visuelle, ateliers, fresques, court-métrage d'animation en projet… sont les différents aspects de son travail. Aux éditions du Chameau, elle est l'auteure de "Un bateau" (2007).

Format 10 x 18 cm, 96 pages, tirage numérique couleur à 150 exemplaires. ISBN :  978-2-917437-45-2. Prix de vente 15 € (+ 3 € pour frais de port). En vente ici.

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Quelles sont les causes les plus fréquentes d'infertilité chez la femme ?Publié le 27/07/2014

L'évaluation de l'infertilité d'un couple est un processus progressif qui peut prendre plusieurs mois. Dans 30 % des cas, le médecin trouve une origine féminine au problème. Souvent difficile à accepter sur le plan émotionnel, l'infertilité chez la femme est due à de nombreux facteurs…

Quelles sont les causes les plus fréquentes d'infertilité chez la femme ?

 

L’âge

L'âge est une cause importante d’infertilité au point de constituer une véritable obsession de l’horloge biologique chez la femme. En effet, à partir de 35 ans, la capacité reproductive diminue jusqu’à tomber au-dessous de 10 % après 40 ans. Au-delà, les ovulations sont de moins bonne qualité et le risque de fausse couche est bien plus important.

Troubles de l’ovulation

Environ 1/3 des femmes infertiles ont un trouble de l’ovulation. Si le cycle menstruel est régulier, entre 21 et 35 jours, il est très probable que l’ovulation a lieu normalement. Par contre, les cycles peuvent être irréguliers (oligoménorrhée) ou inexistants (aménorrhée) et marquent en général un trouble dangereux de l’ovulation. En effet, les ovaires sont fragiles et la présence de microkystes suffit à dérégler leur fonctionnement. Un mauvais fonctionnement de l’hypophyse ou de l’hypothalamus (deux glandes du cerveau) peut aussi causer des problèmes de fertilité. Ces deux zones du cerveau libèrent les hormones féminines qui provoquent l’ovulation. Ces problèmes peuvent être soignés avec une stimulation ovarienne : un traitement d’hormones qui active les ovaires.

Trompes obstruées et muqueuse utérine anormale

Pour arriver jusqu’à l’utérus, l’ovule doit passer par un petit tunnel qui s’appelle les trompes de Fallope. Cette obturation des trompes est la conséquence de la salpingite, une infection provoquée par des germes sexuellement transmissibles. Le problème peut venir également de la consistance de la muqueuse utérine. En effet, si ce liquide intra-utérin est trop fin, l’oeuf ne peut pas s’accrocher et s’il est trop épais, il devient difficile de concevoir. C’est ce que les médecins appellent l’endométriose. Ce trouble de la muqueuse se manifeste parfois par un débordement en dehors de l’utérus (les ovaires, les trompes, voire la vessie et les intestins). Les femmes qui en sont atteintes ont des règles généralement très douloureuses et 30 à 40 % d’entre elles tombent enceintes difficilement. Ce problème peut être soigné avec un traitement hormonal ou par la chirurgie.

 

le désir de concevoir

 

Problèmes dans l’utérus

Quand le spermatozoïde arrive à l’oeuf, la partie n’est pas encore gagnée ! Il faut que l’ovule s’accroche. Parfois, l’oeuf n’arrive pas à s’implanter dans l’utérus à cause de la présence de fibromes ou de polypes. Parfois, c’est la glaire cervicale sécrétée par le col de l’utérus, nécessaire pour permettre le passage des spermatozoïdes, qui est insuffisante ou inexistante. Là encore, un traitement hormonal simple peut être proposé pour augmenter la sécrétion de ces glandes.

Le conseil de allo-medecins.fr

Comme dans tout problème médical, l’hygiène de vie est primordiale ! L’obésité, une maigreur excessive ou encore l’anorexie peuvent perturber les cycles menstruels. Il est donc important d'avoir un mode de vie sain – évitez alcool, tabac et stress – pour favoriser votre fertilité et pouvoir gâter votre futur bébé !


Article publié par allo-medecins.fr

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Infertilité, l’espoir reste permisPublié le 26/07/2014

C’est une véritable révolution pour la communauté des gynécologues et des biologistes, mais c’est surtout une lueur d’espoir pour les couples infertiles. Selon les résultats d’une étude américaine menée par le Dr Aaron Hsueh, professeur de gynécologie à la faculté de médecine de l’Université Stanford en Californie et publiés, il y a quelques jours, dans les Comptes rendus de l’Académie américaine des sciences (PNAS), une nouvelle méthode pourrait révolutionner le domaine de l’infertilité.
Des chercheurs américains viennent de mettre au point une nouvelle technique qui permet à des femmes atteintes d’infertilité dite irréversible de tomber enceintes.

Il s’agit des femmes souffrant d’ une insuffisance ovarienne précoce. C’est à dire des femmes dont les ovaires sont paresseux et ne produisent plus d’ovules. Autrement dit, ce sont des ovaires qui vieillissent avant terme, donc la femme est ménopausée à un âge précoce. Du coup ses chances de concevoir un bébé sont réduites à néant. Testée sur 27 Japonaises objet d’insuffisance ovarienne primaire à l’hôpital universitaire St Marianna, à Kawasaki, cette nouvelle technique a été probante. Les scientifiques ont réussi à collecter des ovocytes ayant atteint leur maturité (ce qui n’est normalement pas possible) pour les fertiliser in vitro chez cinq d’entre elles. Une de ces femmes a eu un enfant en décembre 2012, et une autre est enceinte.
Les chercheurs ont utilisé des œufs immatures ou des follicules déjà présents chez les femmes, qu’ils ont dû «réveiller».

«Les femmes naissent généralement avec plusieurs millions de follicules immatures, mais seulement 400 d’entre eux environ atteignent le stade où ils libèrent un ovocyte dans les trompes de Fallope qui est potentiellement fertilisé. Aussi, certains de ces follicules non utilisés restent, même après qu’une femme a atteint la ménopause. Or, bien que dormants, ils contiennent des ovocytes tout à fait capables d’être fertilisés pour donner un œuf.», expliquent les praticiens.

On procède au retrait d’une partie de l’ovaire pour le traiter in vitro avant de le ré-implanter. «Des follicules pouvaient être stimulés si l’on prélevait une partie de l’ovaire et qu’on l’incubait avec une molécule stimulant la voie inhibée. Il s’agit en fait d’une activation in vitro. Par la suite la femme prend comme dans un protocole normal de FIV (fécondation in vitro), un traitement hormonal, en vue de stimuler la croissance des follicules pour avoir des ovocytes matures. Lesquels seront fécondés par les cellules sexuelles mâles et transplantés dans l’utérus, après une incubation de 48 heures.

Sur les 27 Japonaises sur lesquelles ce test a été effectué, 13 avaient encore des follicules dormants. « Ces résultats montrent qu’il y a bien de petits follicules qui restent là même après que les menstruations d’une femme se sont arrêtées», expliquent les auteurs de cette étude.

En tout cas, si cette étude n’a pas été menée à grande échelle, elle est de nature à faire renaître l’espoir chez des couples en mal de procréation. Partant, il ne faut jamais baisser les bras avant d’avoir explorer toutes les pistes pour multiplier ses chances d’être maman ou papa. Tant qu’il y a la vie, il y l’espoir.

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L'infertilité généralisée des français est programmée pour 2053 Publié le 26/07/2014

Voici un article ou plutôt un commentaire d'un rédacteur spécialisé en économie qui aime dire ce qu'il pense sur certains thèmes de la vie de tous les jours.

Parmi les délices français du moment, il y a cette si brillante politique agricole qui repose sur la destruction du vivant et la chimie lourde. Conséquence directe, la qualité du sperme français est en chute libre de 1,9% par an.

qualitesperme
Je me suis amusé à calculer la date fatidique qui indiquera quand nous, hommes français seront périmés et éjectés du circuit de la reproduction. Peut être d'ailleurs que tout ceci est programmé de manière à ce que les multinationales prennent la relève en commercialisant nos futurs bébés en fonction de nos préoccupations ?

Si on part de 49,9 millions en 2005 et qu'on enlève 1,9% par an pour atteindre le seuil fatidique des 20 millions à partir duquel la fécondité est remise en cause, on obtient la date de

2053 !!!!!

En 2053, si rien n'est entrepris et quand on voit le comportement collectif de la France vis à vis de son économie, on comprend que la probabilité que rien ne soit entrepris est assez forte alors qu'il y va de notre survie future... quik quik; fini les bébés. On pourra fourrer tous les vagins peinards sans risque de faire des mômes... ahahahahah. Pourquoi suis je né en 1973 moi... pfffff !

Imaginez la solution. Elle passe par l'abandon de notre modèle agricole si performant... pfffff. Même pas crédible deux secondes... Et puis 2053, c'est loin. On a largement le temps de réagir au dernier moment où le problème sera énorme...

Charles Dereeper

 

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1001 choses à ne pas dire aux infertiles Publié le 19/06/2014

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Commentaire publié le 19/06/2014 par Virginie et Luc

Ah ça c'est très bon aussi. Merci à Amandine pour ce blog. Tout ce ramassi de "conneries" qu'on a pu entendre et qui nous a fait hurler, pleurer... et qui nous fait "sourire" maintenant. J'ai régulièrement une pensée émue pour tous ces couples qui se battent et je leur envoie par ce message plein d'espoir et de courage. Fermer vos oreilles aux mauvaises langues et aux idiots, tracez votre route. La victoire est au bout.

Commentaire publié le 20/06/2014 par olivier

Et oui ca résume très bien l'esprit d'une majorité de personne qui a toujours une solution pour les problèmes des autres mais jamais pour leurs propres problèmes.
L'expression qui va bien dans ce cas est : quand on ne sais pas de quoi on parle il vaut mieux fermer ca G.....

Ca marche pour tous les domaines et pas que pour l'infertilité mais bon faut apprendre à vivre avec tout le monde.

Commentaire publié le 21/06/2014 par Lucepuce

Oui, ou "mais pourquoi tu t'acharner? Adopte, c'est tellement mignon un petit adopte!"

Commentaire publié le 25/07/2014 par pucca2404

Je crois qu'on a tous entendu ces remarques stupides malheureusement, merci on se sent moins seul. 

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L'agenda d'une femme en parcours AMPPublié le 18/06/2014

L'agenda d'une femme en parcours AMP

Voici une photo qui illustre bien le changement de rythme de la vie d'une femme en parcours AMP. Il faut être super bien organisé pour éviter le burn-out !

 

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Commentaire publié le 19/06/2014 par Virginie et Luc

J'aime beaucoup cette photo, criante de vérité.

Commentaire publié le 21/06/2014 par Lucepuce

C'est exactement ça sauf qu'en plus notre agenda est bourre d'imprévu et de changements de dernière minute!

Commentaire publié le 23/11/2016 par 4LaurenceSophro
La sophrologie peut vous aider et vous soutenir dans ce parcours

Problèmes de fertilité : l’échec mine le couplePublié le 04/06/2014

Problèmes de fertilité : l’échec mine le couple

Lorsque la procréation médicalement assistée ne permet au couple d’avoir un bébé, le risque de séparation augmente considérablement.

Les problèmes de fertilité et les traitements qui lui sont associés peuvent avoir des conséquences radicalement différentes pour les partenaires, en renforçant les liens face à cette difficile épreuve, ou au contraire en créant de très fortes tensions liées au stress, à l’anxiété et à la dépression.

Une équipe danoise a examiné la parcours de quelque 50.000 femmes, âgées en moyenne de 32 ans à l’entame, confrontées à des troubles de la fertilité (les affectant elles-mêmes ou leur conjoint). Que disent les résultats ? Que dans les douze années qui ont suivi la première prise en charge, près d’un tiers des femmes qui n’ont pas réussi à avoir un enfant s’étaient séparées de leur partenaire. Ou pour dire les choses autrement, ces femmes sont trois fois plus nombreuses à mettre un terme à leur relation de couple par rapport à celles qui ont eu un enfant à la suite d’un traitement de l’infertilité.

Les auteurs considèrent que le soutien apporté aux couples confrontés à cette épreuve doit impérativement tenir compte de ces observations, afin de les aider à préserver leur union.

Article publié sur le site : http://www.passionsante.be

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#‎UnBébéNomméDésir‬, la série de Nathalie LebretonPublié le 26/05/2014

Nathalie Lebreton a fait une série de reportages consacrés à l'infertilité, visible sur facebook.
Pour voir ou revoir la série sur la PMA UnBébéNomméDésir Par ici -> https://www.facebook.com/hashtag/unb%C3%A9b%C3%A9nomm%C3%A9d%C3%A9sir

Merci Nathalie !!

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Commentaire publié le 30/05/2014 par Virginie et Luc

Super ! Merci pour ce lien.

Commentaire publié le 02/06/2014 par myferti

De rien Virginie.
D'ailleur si quelqu'un entend parler de quelque chose sur l'infertilité n'hésitez pas à en parler ou à me transmettre l'info.
Olivier

Au Maroc l’infertilité n’est plus une honte !Publié le 21/05/2014

Voici un article trouvé sur Internet qui montre que l'infertilité est un problème mondial et que les mentalités commencent à changer ou du moins que des groupes ce forment pour les faires changer et ce faire entendre.

A l’occasion de la Journée internationale de la Famille, l’Association marocaine des aspirants à la maternité et à la paternité (MAPA), a organisé, à Casablanca le jeudi 15 mai, la première conférence nationale sur l’infertilité, sous le thème «Les couples infertiles au Maroc …face aux contraintes médico-sociales». Une initiative inédite, qui s’inscrit dans le cadre du plan d’actions et des objectifs de la jeune association.
En effet, c’est la première fois que le thème de l’infertilité est abordé au Maroc, de cette manière. Si le but principal de MAPA est d’accompagner les couples infertiles, à travers le soutien moral, l’information et l’orientation, la jeune association s’est également assigné la tâche de briser l’omerta autour du phénomène, d’une part. Et d’autre part, elle veut inciter les pouvoirs publics à prendre des mesures à même de soulager la détresse des couples en quête de procréation. La mission semble ardue mais pas impossible, au vu du déroulement de la première conférence nationale sur l’infertilité.
C’est devant une assistance très éclectique, que spécialistes et couples infertiles ont exposé tour à tour leur définition de l’infertilité. Si pour les premiers, il était surtout question de données médicales, cartésiennes, pour les seconds, il était question de vécu, de quotidien, d’attentes, de déceptions, de souffrances… L’émotion a, en effet, atteint son comble, quand des femmes, mais aussi des hommes, ont pris la parole pour faire part de leur détresse. Celle-ci passe souvent inaperçue aux yeux des proches et de la société, qui n’hésitent pas à faire pression sur le couple qui tarde à avoir un bébé.
Souvent tue, cette détresse est enfouie au fond de chacun d’eux pour se transformer dans certains cas en malaise émotionnel, en profonde mélancolie, voire en dépression.
C’est le cas pour la simple raison qu’il était impensable, avant la création de MAPA, de parler de ce qui les rongeait de l’intérieur : un fort espoir d’enfanter, alors qu’ils en sont incapables. «D’où l’intérêt d’une prise en charge globale qui intègre même le côté psycho-affectif. Dans ce sens, le soutien d’un psychologue peut compléter l’aide proprement médicale, pour multiplier les chances des patients à procréer. L’apaisement et la sérénité sont indispensable dans ces cas-là», explique Khadija Mchichi Alami, psychiatre-spécialiste de la santé mentale périnatale, au centre de psychiatrie Ibn Rochd à Casablanca.
En tout cas, grâce à MAPA, ils savent qu’ils peuvent exprimer leur désarroi, exiger le soutien des pouvoirs publics et compter sur la compréhension de la société.

Prise en charge onéreuse

15% des couples au Maroc rencontrent des difficultés pour concevoir un enfant, selon les estimations des spécialistes. «Dans 30 % des cas, le problème vient de l’homme, dans 30%, il vient de la femme, et dans 30 %, cela vient des deux, alors que pour 10 % des cas, l’infertilité demeure inexpliquée», a déclaré Pr Omar Beraoui, responsable du service gynécologique et obstétrique au CHU Ibn Rochd.
Donc, dans la moitié des cas, la cause est masculine. Il peut être question d’une anomalie qualitative ou quantitative du sperme, ou la combinaison de plusieurs anomalies. Dans 70% des cas d’infertilité masculine, une cause évidente est retrouvée et dans 30% des cas, elle est dite idiopathique. «Toutes causes confondues, les anomalies génétiques, qu’elles soient chromosomiques ou géniques, arrivent en tête de liste des étiologies d’infertilité masculine», explique Dr Lamcharqui Mostapha, chirurgien urologue. L’impact de l’Homme sur l’environnement pourrait éventuellement être une piste à explorer !
Les spécialistes présents à cette première conférence nationale sont unanimes, l’infertilité est un problème médical, qui peut s’avérer complexe, mais des solutions existent. Aujourd’hui, les chiffres de la PMA (procréation médicalement assistée) vont crescendo. En France, 20 000 naissances par an sont obtenues par PMA, dont 70 % par FIV et 30 % par insémination. Mais, s’il vrai que la PMA permet aujourd’hui d’apporter une lueur d’espoir dans la vie des couples infertiles, il faut dire que le parcours est loin d’être simple. Manque d’informations, manque de moyens, manque d’orientation et de soutien… font que les couples en quête de procréation n’ont pas toujours accès à la PMA.

La PMA, grand espoir

De nombreux couples perdent énormément de temps avant d’avoir un diagnostic clair, une solution médicale claire et surtout une parfaite connaissance de leur problème. Entre les recettes de grand-mères, la médecine traditionnelle, et les changements de gynécologues, les patients vont perdre entre deux et 4 ans avant d’être enfin convaincus que la PMA peut être salvatrice. Et une fois que la décision est prise, c’est loin d’être de tout repos. Cela relève du parcours du combattant. Entre la médication (stimulation), les examens gynécologiques, les tests d’ovulation, les examens biologiques… la vie du couple est rythmée par une série d’éléments et de dépenses. Globalement, il faut compter entre 30 000 et 50 000 Dhs par tentative de FIV. Quand ça marche et que le test de grossesse est positif, toute cette galère est rapidement oubliée, gommée, effacée, tant la joie du couple est grande et tant la valeur d’un bébé, comme le fait d’être père et mère, n’a pas de prix, mais quand le test est négatif, et qu’il faut à nouveau partir dans une seconde tentative, voire une troisième, une quatrième… le moral est souvent en berne. «Le Marocain dépense près de 400 Dhs/an en médicaments, au moment où une personne infertile dépense en moyenne 40 000 Dhs/mois, soit 4 000 fois la somme», explique Aziza Ghallam, présidente de MAPA
Hélas, les couples doivent compter sur leur propre fonds. Aucune assurance privée, aucune mutuelle et autre couverture médicale ne prend en charge la PMA. Certains coules se voient contraints de vendre des biens (héritage, bijoux, véhicules…) pour pouvoir financer leur désir de procréation, qui n’a rien d’un luxe. L’infertilité est une pathologie, et doit être considérée en tant que telle, et doit en conséquence être remboursée par les assurances maladies. Ainsi, les pouvoirs publics devraient jouer leur rôle en vue d’une prise en charge digne des citoyens. La santé reproductive mérite un meilleur traitement. La protection de la santé des citoyens est un devoir de l’Etat. L’article 31 de la Constitution stipule que «L’Etat, les établissements publics et les collectivités territoriales Œuvrent à la mobilisation de tous les moyens à disposition pour faciliter l’égal accès des citoyennes et des citoyens aux conditions leur permettant de jouir des droits aux soins de santé, à la protection sociale, à la couverture médicale et à la solidarité mutualiste ou organisée par l’Etat…».
A partir de là, il est urgent que l’Etat assume ses responsabilités vis-à-vis de cette tranche de la population, en sommant les assurances de faire preuve de solidarité et de conscience professionnelle. En France, 5 tentatives de FIV sont intégralement remboursés, au moment ou au Maroc, l’intégralité de la grossesse est remboursée à hauteur d’une moyenne de 1500 Dhs !
L’espoir reste permis, des solutions existent, les compétences ne manquent pas, mais il faudra mobiliser les moyens.
Leila Ouazry

Article à lire sur http://www.lnt.ma

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Commentaire publié le 21/05/2014 par Virginie et Luc

Les mentalités changent, les esprits s'ouvrent. Merci pour ce partage d'article Olivier. A bientôt.

Le centre de procréation médicalement assistée de Saint-Saulve salué par ses pairsPublié le 13/05/2014

Au sein de la clinique du Parc, à Saint-Saulve, le centre de procréation médicalement assistée (PMA) s’est développé sans arrêt depuis sa mise en place, en 1996. Le savoir-faire technique de l’équipe vient même d’être souligné par l’Agence de la biomédecine - qui dépend du ministère de la Santé -, au regard de ses résultats. Gynécologues et biologistes voient avant tout dans la première place qui leur est accordée un encouragement.

L’Agence de la biomédecine n’a pas sorti un classement, énième du genre, portant sur l’activité de procréation médicalement assistée. Non, c’est une évaluation qu’elle a entreprise, pour la deuxième fois, en 2011, avec une année d’ajustement (tenant compte des fécondations réalisées en fin d’année 2011 et donc des naissances intervenues en fin d’année 2012), pondérant ses premiers chiffres de données statistiques (bassin de population, taille de l’établissement…). Et c’est au regard de tout cela que l’étude qui vient de sortir salue le travail de la clinique du Parc et du laboratoire de biologie en les plaçant en tête des résultats obtenus

Lire la suite sur le site de la voix du nord

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Résultat du sondage AMP et PsychologiePublié le 07/05/2014

Il y a quelques mois déjà certains membres du site on répondu au questionnaire de 3 étudiantes (Charlotte, Claire et Prudence) dont le résultat nous a été transmit aujourd'hui et donc je vous le transmet également.

Petit rappel du sujet :
"Dans le cadre d'une épreuve du baccalauréat, nous avons choisi d'étudier le thème de la Procréation Médicale Assistée (PMA). Le but final est de concevoir un projet pour améliorer la prise en charge psychologique des couples ayant recours à l'AMP".

Résultats du questionnaire :

Voici les résultats que nous vous avons résumé. Nous avons obtenus 26 réponses. La moyenne d'âge des femmes était de 32 ans.

Après l'annonce d'un problème, la majorité des femmes se sentent angoissées par les événements à venir et seulement une minorité est en confiance. Ensuite, la prise en charge est, selon elles, inadaptée, d'où une insatisfaction totale des femmes ayant répondu à ce questionnaire. Beaucoup se sont plaint, certaines femmes sont mêmes révoltées. Beaucoup dénoncent le manque de compréhension et d'empathie de la part des professionnels qui les reçoivent, ce qui rend leur parcours encore plus difficile.

De plus, plus de 61% de ces femmes ignorent si oui ou non il y a la présence d'un psychologue dans le service où elles sont reçues.
Et 82% des femmes ayant répondu à ce questionnaire n'ont pas réussi à tomber enceinte. Malgré tout, elles n'abandonnent rien même si les souffrances physiques et morales se manifestent sans cesse dans leurs parcours de PMA. La peur de l'échec, des traitements lourds, des examens fréquents est difficile à gérer et à concilier avec la vie professionnelle. Or ces femmes sont livrées à elles-mêmes. Certaines vont même à l'étranger pour parvenir à être enceintes.

Nous avons pu en conclure que la prise en charge psychologique des couples ayant recours à la PMA était de mauvaise qualité, et cela est tout à fait inadmissible. L'Etat devrait s'intéresser à ce problème et mettre en place des solutions concrètes pour le résoudre.

Charlotte C.
Claire R.
Prudence L.

 

Merci à toutes les trois pour votre compte rendu et votre enquette mais aussi aux membres qui ont participés à cette étude pour faire avancer la PMA.
Bon courage pour le BAC.

Olivier

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L'ile Maurice developpe sont activité FIVPublié le 25/03/2014

Un article qui montre que la procréation médicale ce developpe et que les mentalités changent un peut. On ce rend compte que l'infertilité touche toute la planete mais que ca reste encore parfois taboo.

Encore inconnue il y a une trentaine d’années, la fécondation in vitro est, aujourd’hui, un recours vers lequel se tournent de nombreux couples mauriciens qui désirent avoir un enfant, mais ont des difficultés à concevoir. Il y a quelques jours, deux petites filles ont vu le jour à l’hôpital Apollo Bramwell à travers cette méthode. Zoom sur cette technique de procréation qui gagne de plus en plus du terrain dans le paysage médical local.

Avoir un enfant est le rêve de nombreux couples. Toutefois, pour certains, cette quête du bonheur relève plus d’un parcours du combattant. Car ils doivent faire face à l’infertilité ou des difficultés à procréer. La fécondation in vitro (FIV) reste alors leur ultime espoir d’avoir un enfant biologique. Une technique vers laquelle se tournent de plus en plus de couples mauriciens qui veulent avoir un ou plusieurs bébés, mais n’y arrivent pas seuls. D’ailleurs, deux nourrissons ont vu le jour récemment dans le nouveau centre de fertilité d’Apollo Bramwell.

Ce sont les premières naissances de ce centre, qui est le troisième du genre à avoir vu le jour à Maurice, après le St Esprit Fertility Clinic, à Quatre-Bornes, qui existe depuis 1997, et le Harley Street Fertility Centre, qui s’est implanté à Floréal il y a 12 ans. Et bien que le centre d’Apollo Bramwell n’existe que depuis l’année dernière, il a déjà reçu plus de 60 couples désireux avoir des enfants. Ce qui démontre qu’ils sont nombreux à souhaiter avoir recours à cette technique de procréation.

Le docteur Jhumka rappelle aussi que selon un rapport de l’OMS, 10 à 25 % de couples feraient face à des problèmes de fertilité dont les causes sont multifactorielles. Il y a notamment le tabagisme, l’alcoolisme et le taux élevé de pesticides dans nos légumes et fruits. On note aussi, depuis peu l’effet néfaste du bisphénol A – un élément qui est présent dans des bouteilles en plastique qu’on consomme – sur la fertilité. «Il est conseillé, depuis son plus jeune âge, de se soumettre à des tests scientifiques et d’avoir des activités physiques afin de prévenir l’infertilité», souligne le médecin.

Selon le rapport de l’Organisation mondiale de la santé, la FIV reste pour beaucoup le seul recours pour avoir un enfant, même si ça ne marche pas à tous les coups. Cette technique est ainsi très prisée par les couples mauriciens qui ne peuvent procréer, même si le sujet reste parfois tabou. Ailleurs, les enfants issus de la FIV sont médiatisés de manière libre et ouverte. Comme ceux de la chanteuse Céline Dion, entre autres.

Quoi qu’il en soit, l’île Maurice est sur la bonne voie. Bien qu’il reste des zones d’ombre concernant les implications légales au niveau du don de sperme ou du prix exact de l’intervention, de nombreux couples voient en la FIV une lueur d’espoir pour l’aboutissement de leur rêve de fonder une famille.

Lire l'article complet sur le site 5-plus Dimanche

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Endométriose, première cause d'infertilité : quels sont les symptômes ? Publié le 19/03/2014

Plus d'une femme sur dix est atteinte d'endométriose, le plus souvent sans le savoir. C'est lorsqu'elle met en route son premier enfant que les complications et le diagnostic surviennent. Jeudi 13 mars 2014 a eu lieu la première marche mondiale des femmes contre l'endométriose. Il était temps qu'on communique  sur cette pathologie qui doit être traitée au plus tôt pour ne pas devenir une cause d'infertilité.


Pour être précis, entre 10 et 15% des femmes en âge de procréer souffrent d'endométriose. Il est donc étonnant qu'on parle si peu de cette pathologie qui se révèle très souvent au moment où les femmes cherchent à avoir leur premier enfant. L'endométriose est un phénomène de colonisation du tissu de l'endomètre -la muqueuse qui se renouvelle et s'évacue en principe chaque mois dans l'utérus- qui se développe anormalement sur les trompes, les ovaires ou d'autres organes, pouvant causer des dommages graves si le phénomène n'est pas enrayé. 

Retrouver plusieurs articles sur l'endométriose sur les pages suivantes :
http://www.terrafemina.com/forme/sante/articles/39647-endometriose-premiere-cause-dinfertilite-quels-sont-les-symptomes-.html

http://www.terrafemina.com/forme/sante/articles/13989-endometriose-l-il-ne-faut-pas-banaliser-la-douleur-des-regles-r.html

http://www.ensemblecontrelendometriose.fr/

http://vidberg.blog.lemonde.fr/2014/03/13/lendometriose-une-maladie-meconnue-qui-touche-1-femme-sur-10/

 

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Commentaire publié le 20/03/2014 par ally333

Un grand merci pour cet article car ce n'est pas toujours facile d'être une de ces EndoGirls dans un monde où même une grande majorité du corps médical ignore cette pathologie.

Merci vraiment pour cet article et pour le site bien sur :-)

Commentaire publié le 22/03/2014 par olivier

C'est bien normal de faire connaitre au plus grand nombre de personne toutes les causes de l'infertilité et surtout ensuite d'échanger sur les traitements possible. Parfois si on attend de l'aide de medecin sans ce prendre soi même en main il peut ce passer un très grand nombre d'année.
Donc c'est super d'informer les gens le plus tôt possible et il vaut mieux faire un examen pour rien qu'attendre 10 ans à souffrire pour rien.

Olivier

Infertilité: impact du poids à la naissancePublié le 15/03/2014

Les femmes qui à la naissance, étaient très petites ou avaient un faible poids couraient deux fois plus de risques d'avoir des problèmes de fertilité à l'âge adulte, selon une nouvelle étude réalisée par des chercheurs suédois.

Les scientifiques de l'Université de Linköping, en Suède, ont étudié 1206 femmes nées à partir de 1973, de même que des couples ayant des problèmes d'infertilité entre 2005 et 2010.

Les femmes qui ont fait l'objet de cette étude étaient infertiles dans 38% des cas: 27% en raison de causes masculines, 7% en raison de causes tant masculines que féminines et 28% pour des causes inexpliquées.

Un peu moins de 4% des femmes étaient nées prématurément, 4% avait un faible poids à la naissance et 6% étaient très petites à la naissance.

Les chercheurs ont indiqué que les femmes infertiles avaient 2,5 fois plus de chances d'avoir eu un faible poids à la naissance comparativement aux cas d'infertilité attribuables à un facteur masculin ou à des facteurs inexpliqués.

L'étude a été publiée en ligne dans le British Medical Journal.

Agence France-Presse 

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Commentaire publié le 17/03/2014 par jessdams

Je suis née 1 mois avant terme d un poids de 2k200, peut être que ceci explique cela!

 

Nouveau Livre Témoignage sur l'infértilitéPublié le 02/12/2013

En fouillant sur Amazon voici un livre qui à l'air de rencontrer un certain succès pour aider les couples en parcours PMA.

Titre du livre : guide de survie à l'usage des couples infertiles

Voici le résumé :

10 à 15% des couples souhaitant avoir un enfant consultent pour des problèmes d’infertilité.
Et pourtant, qu’est-ce qu’on se sent seul quand on apprend qu’on va devoir recourir à la Procréation Médicale Assistée (PMA) pour le faire notre môme. Entre les examens intrusifs, le diagnostique qui tombe comme un couperet, la découverte d’un monde ultra-médicalisé où l’humain est parfois oublié, l’incompréhension de l’entourage (qui lui, pond à tour de bras), les traitements qu’il faut mener de front avec sa vie professionnelle, la PMA ressemble à une jungle et nous à des naufragés.
Ce guide illustré se propose donc de défricher pour vous le parcours d’un couple infertile
dans ce monde un peu flippant qu’est la PMA.
Audrey Malfione (les dessins, c’est elle) et Audrey Leblanc (le texte, c’est elle) abordent avec
humour et sans tabous les aspects médicaux, sociaux et psychologiques de l’infertilité.
Car, oui, on peut !

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Les femmes ayant recours à la PMA auraient un cœur en meilleure santé Publié le 17/09/2013

Le recours à la procréation médicalement assistée diminuerait les risques de complications cardiovasculaires…

Bien que les traitements contre l’infertilité soient lourds, et augmentent généralement le risque de diabète gestationnel et de pré-éclampsie, ils auraient aussi des bénéfices insoupçonnés jusqu’à présents. Selon une étude canadienne, les femmes ayant recours à la procréation médicalement assistée (PMA) auraient moins de risques de complications cardiovasculaires. Pour dresser ce constat, les chercheurs ont analysé les données de plus d’un million de femmes ayant accouché entre 1993 et 2010. D’après les statistiques, celles ayant bénéficié d’un traitement n’étaient pas plus de 7 000.
Si les données sur la santé de ces dernières à court terme n'ont montré que des résultats prévisibles, majoration du risque de syndrome métabolique au cours de la grossesse, de pathologie placentaire, de prématurité, de syndrome d' hyperstimulation ovarienne ou encore d’infections urinaires, elles ont aussi révélé des effets plutôt positifs. En effet, la prévalence de l'hypertension, des vomissements gravidiques, des complications hépatiques ou rénales et des septicémies puerpérales était identique dans les deux populations. Mais surtout, le suivi sur près de dix ans révèle un risque moindre de complications cardiovasculaires (AVC, insuffisance cardiaque…). L'équipe de chercheurs a aussi remarqué que les traitements contre la stérilité n’augmentent pas le risque de cancer du sein, de pneumopathie, de mélanome, de cancer du poumon ou de lithiase rénale. Par ailleurs, les mamans concernées étaient moins souvent dépressives. Et chez elles, le risque de suicide, d’alcoolisme et d’IST est beaucoup moins important.
D’après le Dr Udell, l’auteur principal de l’étude, cela peut s’expliquer par le fait que les femmes suivant un traitement contre la stérilité ont tendance à adopter un style de vie plus sain après la naissance de leur enfant. Par ailleurs, il n'exclut pas que la stimulation ovarienne puisse être à l'origine d'un effet protecteur d'origine encore inconnue. Pour lui, il est nécessaire de poursuivre les recherches à plus long terme afin de confirmer les bénéfices de la PMA.
Source : Journal of the American College of Cardiology

Auteur : Elodie Moreau

 

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Grossesses tardives : la mise en garde des chercheurs anglaisPublié le 17/09/2013

Une université anglaise rappelle les risques attachés aux grossesses tardives, et déplore que les femmes repoussent de plus en plus l’âge auquel elles décident d’enfanter.

Face aux grossesses de plus en plus tardives, l’Université de Newcastle a voulu rappeler les dangers d’une maternité après 35 ans. Aujourd’hui, de plus en plus de femmes désirent attendre avant de fonder une famille. Près de la moitié des bébés naissent de femmes âgées de plus de trente ans et le nombre de femmes enceintes approchant de la quarantaine a presque triplé ces dernières années. Cette tendance s’explique par le désir des jeunes couples de connaître une situation financière stable avant de concevoir des enfants. En effet, les couples d’aujourd’hui sont moins disposés à faire face à d’éventuelles difficultés financières que leurs prédécesseurs. De plus, les femmes souhaitent se consacrer à leur carrière avant de fonder une famille. Un argument réfuté par les experts de Newcastle, qui expliquent que la vie professionnelle ne devient pas plus simple au fil des années.  Par ailleurs, les mamans de 35 ans et plus sont plus susceptibles d’être victimes d’arthrose, de dépression ou même de crises cardiaques en élevant leurs enfants. Enfin, le taux de fertilité des femmes chute après 35 ans, et leurs chances de tomber enceintes, naturellement ou par FIV, s’amenuisent. Pour les experts de Newcastle, bien que ces données ne soient pas nouvelles, trop peu de femmes en sont conscientes.
Source : Université de Newcastle

 

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Dons de sperme : des besoins moindres grâce aux progrès de la PMAPublié le 17/09/2013

Grâce aux progrès de la procréation médicalement assistée, les dons de sperme pourraient bientôt ne plus être utiles…

Les couples infertiles pourraient bientôt ne plus faire appel aux donneurs anonymes. En effet, les progrès de la procréation médicalement assistée (PMA) ont considérablement fait chuter les besoins en dons de sperme. Selon le président de la Fédération des Cecos*, le Pr Jacques Lansac, interviewé par le site pourquoidocteur.com, ils sont même appelés à disparaître. Et pour cause, la fécondation in vitro avec ICSI, qui consiste à l’injection d’un seul spermatozoïde grâce à une micro-pipette dans un ovocyte, pour les hommes ayant un sperme peu fécondant, « a fait réduire de moitié la demande de dons de sperme », souligne le spécialiste. Par ailleurs, le diagnostic pré-implantatoire (DPI) permet aux couples de choisir un embryon sain, indemne de toute maladie. En clair, dans 95 % des cas, l’AMP est intraconjugale, c’est-à-dire qu’elle est réalisée avec les gamètes des deux conjoints.
Aujourd’hui, seuls les hommes souffrant d’azoospermie, un trouble se traduisant par l’incapacité de produire du sperme, ont réellement besoin des donneurs anonymes. Mais cela pourrait aussi évoluer d’ici quelques années : des recherches sur les cellules souches pour créer de nouveaux spermatozoïdes se sont révélées prometteuses.
Cette année, les Cecos fêtent leurs 40 ans. Depuis leur existence, plus de 50 000 enfants sont nés, en France, grâce à des dons de sperme. De leur côté, les donneurs de sperme boudent de plus en plus les centres de conservation de gamètes. D’après l'Agence de la biomédecine, ils sont passés de 400 en 2009 à 233 en 2011.
Source : www.pourquoidocteur.com
* Centre d’étude et de conservation des œufs et du sperme humain

Auteur : Elodie Moreau

 

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Nouveau Livre "Un GPS Pour la Cigogne Tome2"Publié le 06/09/2013

Voici le nouveau livre d'Amandine Forgali "Un GPS Pour la Cigogne Tome2".

Je vous laisse lire le commentaire de Liyah que vous pouvez retrouver sur son blog.

"Dans le tome 1, Amandine Forgali nous racontait son combat pour devenir maman. Il me semble qu’il n’a pas fallu moins de six années pour voir le rêve de l’auteur et de son homme se concrétiser enfin. Pendant ces six années, il a fallu endurer tout un tas de protocole médical, mais aussi endurer parfois leurs remarques désobligeantes, ainsi que les paroles maladroites de l’entourage. Tout cela s’accompagne évidemment de la frustration et d’échecs de plus en plus épuisant tant physiquement que moralement. Et puis vient enfin la naissance tant attendu de bébé.

Dans ce tome 2, Amandine et son homme n’ont qu’une envie agrandir leur famille. Hélas cela ne va pas être aussi simple, et leur combat va devoir reprendre. Entre espoir et désillusion leur combat est long, toujours trop long.

J’ai vraiment été choqué parfois de voir comment le personnel médical pouvait traiter ses patients. Manque de tact, condescendance, remarques blessantes, et j’en passe. Il faut vraiment encaisser ! Et puis je n’imaginais même pas ce que pouvait entrainer les FIV (Fécondation In Vitro), ne serait-ce qu’au niveau emploi du temps. Il faut vraiment être disponible. En plus de la fatigue morale, vient s’ajouter cette fatigue physique. Retour incessant entre la clinique et le domicile, un tas d’examens à faire à telle date, à telle heure, … Bref et tout cela sans relâche jusqu’à ce que le miracle s’accomplisse enfin !

Je n’ose imaginer à quel point ça doit être difficile de vivre tant d’épreuves juste pour faire un bébé. LA plupart du temps, on fait un bébé sans y penser j’ai envie de dire, mais là tout doit être calculé, autant pour monsieur que pour madame. Je trouve cela vraiment injuste ! Personne ne devrait avoir à passer par toute ces épreuves pour avoir un, deux, ou trois enfants.
Amandine doit totalement se remettre au corps médical pour avoir un enfant, d’ailleurs elle le dit bien, en appelant le docteur en charge, Dieu. C’est un peu lui qui a tout ça entre les mains, et cela peut se faire selon son bon vouloir. Est-ce qu’il va faire passer le dossier d’Amandine ce mois-ci, ou non ?, …
Franchement c’est dur et inimaginable.

Je ne peux que saluer le courage d’Amandine et de son homme, de les féliciter pour leur parcours, et ils ont vraiment de quoi être fière de leur petite famille.

Bravo à l’auteur pour avoir oser parler de tout cela de manière ouverte et sincère. C’est un témoignage qui pourra apporter beaucoup d’espoir aux couples qui connaissent cette situation, et il permet également aux autres personnes de comprendre mieux ce qu’est la procréation médicalement assisté, et tout ce que cela implique.

Un livre à lire absolument !"

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Nouveau livre TémoignagePublié le 31/05/2013

Venez découvrir le livre témoignage "La Promesse du mois" de Frédérique Vincent.

"Tout commence par une visite au service de Reproduction Humaine Assistée. Les doutes, les interrogations se mêlent à l'incompréhension puis à la colère. Pourquoi ne puis-je avoir d'enfant? C'est la question bien légitime que se pose l'auteur. Pour tenter d'y répondre, nous allons la suivre d'hôpitaux en salles d'examens, de cabinets de spécialistes en groupes de thérapie. Peu à peu elle accepte cette épreuve et en ressort plus forte. Une belle leçon que ce livre, qui navigue contre vents et marées, entre espoir et résignation, sans jamais chavirer." Lire la suite...

 

N'hésitez pas à nous proposer d'autres ouvrages sur le thème de la PMA pour compléter notre bibliothèque.

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Nouveau livre TémoignagePublié le 14/05/2013

Le livre "Enfants du don : Procréation médicalement assistée : parents et enfants témoignent" vient enrichir la liste des livres témoignages sur la PMA.

N'hésitez pas à nous proposer d'autres ouvrages sur le thème de la PMA pour compléter notre bibliothèque.

 

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